« Les horreurs de tous les âges » : Ce qu’ils n’avaient pas anticipé !

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« Les horreurs de tous les âges »

Ce qu’ils n’avaient pas anticipé !

Si vous saviez être sur le point de vous retrouver en plein milieu d’un massacre dévastateur, que feriez-vous ? Souhaiteriez- vous faire tout ce qui est en votre pouvoir pour comprendre ce qui se passe et agir ? Ou bien, permettriez-vous qu’une cascade incessante d’hypothèses absurdes et de sentiments aveugles ne vous en empêche ?

Selon nombreux historiens, cette seconde option fut malheureusement celle que des hommes d’État très instruits, des diplomates, des rois, des empereurs, des généraux et des dirigeants politiques choisirent collectivement il y a un siècle.

En ces temps modernes où le carnage mécanisé est pris à la légère — que ce soit le sang versé suite aux attaques de drones au Moyen-Orient, ou bien la barbarie numérique des jeux vidéo — il nous est parfois difficile de saisir pleinement l’ampleur de la boucherie que fut la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, l’on pourrait se poser la question : que s’est-il vraiment passé il y a un siècle ?

L’introduction inédite et inégalée d’un matériel de guerre industriel, la course mondiale à l’armement qui s’en est suivi ainsi que l’offensive générale de 1914 brutalisèrent profondément le continent européen sur deux fronts, causèrent la chute de grands empires et déstabilisèrent l’Europe et une grande partie du monde. En outre, pour la première fois dans l’histoire humaine, cette guerre introduisit la mort massive depuis les airs (la guerre mécanisée basée sur l’aviation) et les fonds marins (les sous-marins capables de lancer à longue distance des torpilles pouvant détruire les navires à coque d’acier).

Tragiquement, la Grande Guerre rendit possible la révolution bolchévique, contribuant ainsi à faire connaître au monde une philosophie politique autrefois non prouvée et obscure — le Communisme soviétique. Au cours de cette guerre, un nombre effrayant de personnes, 37 millions, perdirent la vie, souvent de manière inhumaine et impitoyable. Des millions d’autres subirent des blessures invalidantes. Les destructions à l’échelle du continent engloutirent les économies nationales entières, laissant des millions de personnes sans nourriture et sans abri.

Plus tard, le futur Premier ministre britannique Winston Churchill résuma cela en ces mots : « Toutes les horreurs de tous les âges y ont été réunies ; non seulement les armées, mais les populations entières furent jetées au milieu d’elles » (C’est nous qui mettons en italique).

Dans les mois et les années précédant l’assaut de la Grande Guerre, de nombreux signes précurseurs et amples avertissements émergèrent qui auraient dû attirer toute l’attention de ceux qui étaient au pouvoir.

Comment en sommes-nous arrivés à une telle situation ? Qu’avons nous obtenu qui puisse vraiment valoir un coût aussi ruineux ? Quelles leçons pouvons-nous tirer de tout cela aujourd’hui ?

Les conséquences des raisonnements fallacieux

De l’avis d’un historien du 21e siècle, l’expression « une guerre pour mettre fin à toutes les guerres » — telle que la Première Guerre mondiale fut appelée lorsque l’Amérique entra enfin dans le conflit — sous-estimait ironiquement la puissance ravageuse et catastrophique qui frappa l’Europe de 1914 à 1918.

Alors que les pays, déchirés et épuisés, se plièrent au Traité de Versailles en 1918, le paysage politique mondial changea à jamais d’une façon que personne n’aurait imaginée seulement quatre ans plus tôt. En peu de temps, quatre grandes dynasties — Allemande, Russe, Austro-hongroise et Turcottomane — disparurent de la scène mondiale. De cet énorme vide géopolitique sortirait un nouvel ordre mondial, incluant un régime totalitaire sauvage établit dans l’ancienne Mère Russie, régime qui anéantirait plusieurs millions de ses propres citoyens.

Au lieu de litiges territoriaux traditionnels, une façon de penser fallacieuse conduisit le monde au bord de la sauvagerie. Le fait surprenant demeure que chacun, dans l’ensemble, pensait naïvement que la guerre commencée ne durerait que cinq mois à peine — « la guerre sera terminée avant Noël » fut la prédiction généralement acceptée en août 1914.

Fait également imprévu : L’aboutissement de ce même conflit mondial aura pour conséquence de poser le fondement dangereux du ressentiment national. Ce serait sur cette base ensanglantée que la barbarie d’une guerre mondiale traumatisante s’imposerait à nouveau sous la forme d’Adolf Hitler et des puissances de l’Axe, à peine deux décennies plus tard.

N’y avait-il personne capable d’envisager cette possibilité ? Étonnamment, la réponse est non.

L’aveuglement collectif

Le chancelier allemand Otto Von Bismarck prédit avec justesse que « quelque chose de maudit et de fou dans les Balkans » pourrait déclencher un conflit international. Toutefois, en 1914, « l’étincelle » désormais acceptée par tous comme étant celle qui incendia le monde — l’assassinat de l’archiduc autrichien François Ferdinand —ne fut pas, initialement, considérée comme un événement majeur.

Comme l’historien Zbynk Zeman l’écrivit plus tard : « L’évènement failli ne pas provoquer de réaction. Le dimanche et le lundi [28 et 29 juin 1914], la foule de Vienne écoutait de la musique et buvait du vin, comme si rien ne s’était passé. » Quelques mois plus tard, quasiment le monde entier fut englouti dans une hideuse guerre de tranchées. Peu anticipèrent vraiment la portée du futur conflit mondial.

Pourquoi les gens furent-ils aveugles ? Au lieu d’apprendre les dures leçons de l’impact du progrès de la technologie, des raisonnements fallacieux, de la puissance aveuglante du nationalisme effréné, de la guerre civile américaine, de la guerre russo-japonaise et des autres conflits récents, les dirigeants nationaux et les personnes influentes choisirent d’ignorer l’information essentielle et ouvrirent la voie à un désastre absolu.

Alors que les feux du nationalisme exacerbé brûlaient de plus en plus sur le continent européen en 1914, d’autres esprits, plus rationnels, les observaient avec une consternation incrédule. Aux États-Unis, l’administration présidentielle de Woodrow Wilson fit voeu de neutralité envers la folie européenne.

Le peuple américain l’accepta et les États- Unis réussirent à se tenir en dehors du turbulent conflit pendant deux ans après que « les canons du mois d’août » aient ouvert le feu.

La Guerre s’imposa aux Américains seulement après que les sous-marins allemands aient commencé à couler des navires américains dans l’Atlantique et qu’un message codé en allemand promit de grandes portions du sol américain au Mexique s’il déclarait la guerre à son voisin du Nord.

Ignorer les avertissements importants

Dans les mois et les années précédant l’assaut de la Grande Guerre, de nombreux signes précurseurs et amples avertissements émergèrent qui auraient dû attirer toute l’attention de ceux qui étaient au pouvoir. Sous-estimée et incontrôlée, la puissance de la folie du nationalisme se joignit à l’absurdité et à une stupidité diplomatique inégalée.

Compte tenu de l’ampleur évidente des tensions montantes, des réarmements militaires massifs, et l’accumulation d’alliances internationales complexes, rien n’aurait dû surprendre les dirigeants du monde lors de la dernière course à la guerre totale. Beaucoup d’historiens notent avec consternation comment les occasions successives d’éviter le conflit furent tragiquement gaspillées sans aucune raison valable. Avec le recul, il est difficile d’imaginer comment tant de dirigeants expérimentés, de diplomates, de personnes influentes et de généraux furent aveugles à la possibilité du carnage qui se profilait juste devant eux.

Pourtant, ils furent aveugles.

La mort horrible de 37 millions de personnes fut la tragique conséquence de cet aveuglement.

Quelle leçon pouvons-nous tirer de cela aujourd’hui ? Sommes-nous, lors de cette deuxième décennie du 21e siècle, aveugles devant une catastrophe imminente ?

Le ciel rouge est-il un avertissement ?

L’apparition, le matin ou le soir, d’un ciel teinté de rouge en apprend beaucoup à une personne expérimentée sur ce que sera la météo. S’exprimant il y a près de 2000 ans, Jésus-Christ utilisa ce phénomène naturel pour souligner un point essentiel pour nous aujourd’hui :

« Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ciel est rouge; et le matin : Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps. » (Matthieu 16:2-3 Matthieu 16:2-3 [2] Jésus leur répondit: Le soir, vous dites: Il fera beau, car le ciel est rouge; et le matin: [3] Il y aura de l'orage aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre. Vous savez discerner l'aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps.
Louis Segond×
).

De nombreux passages bibliques mettent en garde contre une époque où le mal endémique et l’iniquité se seront accrus et s’ajouteront au mépris et au rejet des lois de Dieu révélées dans les Écritures. Ce rejet volontaire mènera directement à de graves conséquences pour toute l’humanité — conséquences à la fois auto-infligées et en fin de compte, prévues par Dieu Lui-même.

Quelle est la gravité de ces conséquences ? Pour l’humanité, le résultat inévitable de vouloir collectivement et délibérément transgresser les commandements de Dieu mènera directement à une époque où « la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. » (Matthieu 24:21 Matthieu 24:21Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais.
Louis Segond×
)

Cette période de « grande détresse », mondiale appelée dans d’autres versions de la Bible la « grande tribulation » englobera le monde entier et sera intense au point que si Dieu n’intervenait pas pour l’arrêter, « personne ne serait sauvé » (Matthieu 24:22 Matthieu 24:22Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.
Louis Segond×
).

Vous est-il possible de manquer les signes avant-coureurs ?

Tout comme le firent les autorités qualifiées, en 1914, pouvez-vous, aujourd’hui, ne pas voir ce que Jésus appelle « les signes des temps » ? Jésus avertit que le point culminant de ces « signes des temps » surviendra « à l’heure où vous n’y penserez pas » (Luc 12:40 Luc 12:40Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas.
Louis Segond×
)

Exhortant Ses disciples à être vigilants en évitant l’aveuglement envers ce qui se passait, Il utilisa cette image : « Instruisezvous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous savez que l’été est proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. » (Matthieu 24:32-33 Matthieu 24:32-33 [32] Instruisez-vous par une comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l'été est proche. [33] De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, à la porte.
Louis Segond×
)

La Bible, la Parole de Dieu, comprend de nombreuses prophéties concernant l’avenir. La plupart d’entre elles mettent l’accent sur la future époque du Royaume de Dieu, période de paix et de prospérité merveilleuse. Mais beaucoup montrent également que le Royaume à venir sera précédé d’une époque précitée de « Grande Détresse ».

Contrairement à ces diplomates et aux dirigeants de 1914, vous pouvez savoir ce qui va arriver et ce que cela signifie pour vous. De nouvelles «horreurs de tous les âges » vont avoir lieu, suivies d’une incroyable époque de paix. En 1914, ils n’avaient rien vu venir. Au 21e siècle, qu’en sera-t-il de vous ?