Comment pouvons-nous être sûrs que le samedi est bien le septième jour ?

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Comment pouvons-nous être sûrs que le samedi est bien le septième jour ?

Les calendriers imprimés aux États-Unis indiquent que le samedi est le septième jour, mais en Europe et ailleurs dans le monde, le dimanche est indiqué comme étant le septième jour. Comment pouvons-nous en être sûrs ?

Le cycle hebdomadaire de sept jours n’est lié à aucun schéma ou alignement du Soleil, de la Lune ou des étoiles. C’est un comptage en série non-stop de jours, l’un après l’autre. Les Écritures nous disent que le cycle fut établi par Dieu. Après six jours de création, Dieu se reposa le septième jour (Genèse 2:1-2 Genèse 2:1-2 [1] Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. [2] Dieu acheva au septième jour son oeuvre, qu'il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son oeuvre, qu'il avait faite.
Louis Segond×
). Depuis lors, le comptage des jours en groupes de sept – chaque groupe étant appelé une semaine et chaque septième jour étant désigné comme jour de repos – s’est poursuivi sans interruption jusqu’à notre époque.

Les pays anglophones appellent le septième jour le samedi, mais le mot pour ce jour dans de nombreuses langues rappelle ses origines comme étant le jour de repos biblique. Par exemple, le septième jour en espagnol s’appelle sabado (provenant du mot shabbat en hébreu). Cela aussi est indiqué clairement sur les calendriers imprimés dans ces langues.

Aurions-nous pu nous tromper ?

Si vous avez déjà essayé de compter les nombres dans une séquence, vous savez combien il est facile de se tromper. Cela aurait-il pu se produire avec le décompte du septième jour ? Après tout, il y a très longtemps que Dieu a établi le premier jour de repos.

Si la séquence s’était perdue ou emmêlée entre le premier jour de repos et l’Exode d’Israël hors d’Égypte, le véritable septième jour fut clairement rétabli au moment où les Dix Commandements furent donnés.

Nous pouvons donc conclure avec confiance que notre samedi actuel est le septième jour de la semaine, sur le même cycle hebdomadaire instauré depuis le début de la création – un cycle établi et confirmé par Dieu Lui-même.

Dans le désert, Dieu donna la manne au peuple d’Israël. La manne devait tomber sur le sol tous les jours sauf le septième jour, le jour de repos (Exode 16:14-30 Exode 16:14-30 [14] Quand cette rosée fut dissipée, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu comme des grains, quelque chose de menu comme la gelée blanche sur la terre. [15] Les enfants d'Israël regardèrent et ils se dirent l'un à l'autre: Qu'est-ce que cela? car ils ne savaient pas ce que c'était. Moïse leur dit: C'est le pain que L'Éternel vous donne pour nourriture. [16] Voici ce que l'Éternel a ordonné: Que chacun de vous en ramasse ce qu'il faut pour sa nourriture, un omer par tête, suivant le nombre de vos personnes; chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente. [17] Les Israélites firent ainsi; et ils en ramassèrent les uns en plus, les autres moins. [18] On mesurait ensuite avec l'omer; celui qui avait ramassé plus n'avait rien de trop, et celui qui avait ramassé moins n'en manquait pas. Chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture. [19] Moïse leur dit: Que personne n'en laisse jusqu'au matin. [20] Ils n'écoutèrent pas Moïse, et il y eut des gens qui en laissèrent jusqu'au matin; mais il s'y mit des vers, et cela devint infect. Moïse fut irrité contre ces gens. [21] Tous les matins, chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture; et quand venait la chaleur du soleil, cela fondait. [22] Le sixième jour, ils ramassèrent une quantité double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l'assemblée vinrent le rapporter à Moïse. [23] Et Moïse leur dit: C'est ce que l'Éternel a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à l'Éternel; faites cuire ce que vous avez à faire cuire, faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en réserve jusqu'au matin tout ce qui restera. [24] Ils le laissèrent jusqu'au matin, comme Moïse l'avait ordonné; et cela ne devint point infect, et il ne s'y mit point de vers. [25] Moïse dit: Mangez-le aujourd'hui, car c'est le jour du sabbat; aujourd'hui vous n'en trouverez point dans la campagne. [26] Pendant six jours vous en ramasserez; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n'y en aura point. [27] Le septième jour, quelques-uns du peuple sortirent pour en ramasser, et ils n'en trouvèrent point. [28] Alors l'Éternel dit à Moïse: Jusques à quand refuserez-vous d'observer mes commandements et mes lois? [29] Considérez que l'Éternel vous a donné le sabbat; c'est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour. [30] Et le peuple se reposa le septième jour.
Louis Segond×
). Cette séquence se répéta tous les sept jours, encore et toujours pendant 40 ans. Le cycle hebdomadaire de la manne ne s’arrêta que lorsqu’Israël entra dans la Terre promise. Quatre décennies de répétition, c’est beaucoup de temps pour établir clairement quel jour était le jour de repos.

Si le sabbat avait été perdu entre la création et l’exode, 40 ans de miracles hebdomadaires l’auraient définitivement rétabli.

Israël a-t-il jamais perdu la trace du septième jour ?

L’Exode dura longtemps dans le passé. De plus, Israël connu de nombreuses périodes de troubles, d’oubli de Dieu, d’invasion, de déportation, etc. Israël – et plus tard le peuple juif – aurait-il pu mélanger la séquence de comptage du cycle hebdomadaire de sept jours durant tout ce temps ?

Jésus-Christ, la parole de Dieu, rejeta la gloire qu’Il partageait avec le Père et naquit en tant qu’homme composé de chair et de sang. Il était le « Maître du sabbat » (Matthieu 12:1-8 Matthieu 12:1-8 [1] En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. [2] Les pharisiens, voyant cela, lui dirent: Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat. [3] Mais Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; [4] comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls? [5] Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple, sans se rendre coupables? [6] Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. [7] Si vous saviez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents. [8] Car le Fils de l'homme est maître du sabbat.
Louis Segond×
; Marc 2:23-28 Marc 2:23-28 [23] Il arriva, un jour de sabbat, que Jésus traversa des champs de blé. Ses disciples, chemin faisant, se mirent à arracher des épis. [24] Les pharisiens lui dirent: Voici, pourquoi font-ils ce qui n'est pas permis pendant le sabbat? [25] Jésus leur répondit: N'avez-vous jamais lu ce que fit David, lorsqu'il fut dans la nécessité et qu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; [26] comment il entra dans la maison de Dieu, du temps du souverain sacrificateur Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis qu'aux sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui! [27] Puis il leur dit: Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, [28] de sorte que le Fils de l'homme est maître même du sabbat.
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; Luc 6:1-5 Luc 6:1-5 [1] Il arriva, un jour de sabbat appelé second-premier, que Jésus traversait des champs de blé. Ses disciples arrachaient des épis et les mangeaient, après les avoir froissés dans leurs mains. [2] Quelques pharisiens leur dirent: Pourquoi faites-vous ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat? [3] Jésus leur répondit: N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui; [4] comment il entra dans la maison de Dieu, prit les pains de proposition, en mangea, et en donna à ceux qui étaient avec lui, bien qu'il ne soit permis qu'aux sacrificateurs de les manger? [5] Et il leur dit: Le Fils de l'homme est maître même du sabbat.
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). Jésus l’aurait su si Lui, ou Ses compagnons juifs, avait perdu la séquence du septième jour.

Le récit de la vie de Jésus montre qu’Il S’est reposé le septième jour afin d’obéir à ce commandement (Jean 15:10 Jean 15:10Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.
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). Jésus observa le jour de repos le même jour de la semaine que Ses compagnons juifs. Les autorités religieuses de l’époque contestèrent peut-être les types d’activités qu’il convenait d’observer le septième jour comme jour de repos, mais pas le jour de la semaine en lui-même.

L’obéissance de Jésus à l’égard du quatrième commandement confirma que le septième jour, tel qu’observé par les Juifs, était le jour correct.

Le peuple juif a-t-il jamais perdu la trace du septième jour après la mort de Jésus ?

Des années avant la mort de Jésus, et au cours des siècles qui suivirent, le peuple juif fut largement dispersé au Moyen-Orient et en Europe. Partout où ils sont allés, ils ont farouchement gardé l’observance du cycle hebdomadaire de sept jours afin de ne jamais briser le quatrième commandement.

Il est possible de considérer que des factions isolées de Juifs en perdirent peut-être la trace en raison d’une certaine agitation locale, mais une telle erreur aurait rapidement été corrigée en comparant les notes aux nombreuses autres communautés juives d’autres pays et continents – des communautés qui n’avaient connu aucune interruption ou perturbation dans le cycle hebdomadaire de sept jours.

Cependant, il n’y a aucune trace historique d’une dispute entre des groupes juifs au sujet du rang du septième jour du cycle hebdomadaire que nous appelons samedi, le jour du repos de Dieu. Le peuple juif réussi à conserver intact le cycle hebdomadaire initial de sept jours.

Parfois, une dernière question reste en suspens :

Le changement du calendrier grégorien de 1582 a-t-il perdu la trace du septième jour ?

De 46 av. J.-C. à 1582 apr. J.-C., le monde occidental utilisa ce qu’on appelle le calendrier julien. Ce fut une grande amélioration par rapport aux calendriers romains précédents parce qu’il tenait compte des mois en fonction du rythme des saisons. Cependant, après de nombreux siècles, même le calendrier julien s’est désynchronisé d’environ 10 jours par rapport au système solaire.

En 1582, l’ancien calendrier julien fut remplacé par le nouveau calendrier grégorien amélioré, qui est le système de calendrier que nous utilisons encore aujourd’hui. Au moment du passage au nouveau système de calendrier, ces 10 jours furent tout simplement retirés du calendrier pour que le système de datation du calendrier soit de nouveau synchronisé avec le système solaire. Le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 aurait dû être le vendredi 5 octobre, mais le nouveau calendrier entra en vigueur et passa le lendemain au 15 octobre.

Ce changement n’eut aucune incidence sur le cycle hebdomadaire de sept jours. Que le vendredi suivant soit le 5 ou le 15 du mois, c’était quand même le sixième jour de la semaine, et le jour suivant était toujours le septième jour de la semaine.

Aujourd’hui encore, nous ajoutons régulièrement un jour à notre calendrier tous les quatre ans. On appelle cela une année bissextile. La modification du nombre de jours d’un mois civil ne modifie pas le cycle hebdomadaire – il n’y a pas de semaine de six jours, ni de semaine de huit jours.

Nous pouvons donc conclure avec confiance que notre samedi actuel est le septième jour de la semaine, sur le même cycle hebdomadaire instauré depuis le début de la création – un cycle établi et confirmé par Dieu Lui-même.