Actualité et tendances
Actualité et tendances dans le monde.
Les capacités militaires européennes demeurent insuffisantes
Comme il a été mentionné dans l’article principal, la crainte de ne pas pouvoir compter sur l’aide militaire américaine a poussé les leaders européens à exercer des pressions en vue de former leur propre partenariat militaire, indépendamment des États-Unis. Or, cette tâche sera monumentale pendant un certain temps, en raison de la conjoncture et des dépenses massives requises.
Selon le plan de réarmement de l’Union européenne dévoilé en mars dernier, les armes doivent provenir surtout de l’Europe (ReArm Europe: Two-Thirds of Arms Procurement Must Be EU-Made, The European Conservative, 19 mars 2025). Mais cela semble très peu probable. Comme le souligne un rapport, « le rêve du nouveau chancelier de l’Allemagne, Friedrich Merz, de voir l’Europe “s’émanciper” des États-Unis devra demeurer en veilleuse pendant un certain temps, en raison des années de méfaits causés par les gouvernements qui ont nui à leurs propres capacités de défense nationale. » (Michael Curzon, German Defense CEO Dampens Merz’s Hopes of U.S.-Independent Military, The European Conservative, 20 mars 2025)
Selon un article de la revue National Interest, l’Europe a besoin de l’aide des États-Unis pour renforcer ses capacités avant de pouvoir s’autonomiser – et cette aide doit venir maintenant plutôt que plus tard (Can Kasapoglu et Peter Rough, European Strategic Autonomy Is an Illusion, 28 mars 2025).
Le Financial Times a publié un éditorial intitulé « Europe Must Trim Its Welfare State to Build a Warfare State » (L’Europe doit réduire son État providence pour bâtir un État militarisé) (Janah Ganesh, 5 mars). C’est un virage difficile à réaliser. Les Européens sont-ils en faveur d’une telle militarisation ?
D’après le rédacteur du Wall Street Journal Gerard Baker, « il existe une autre possibilité tout aussi plausible : celle que la fameuse transformation européenne ne survienne pas du tout. Faisons abstraction des problèmes démographiques et économiques structurels profondément enracinés qui tourmentent l’Europe et de l’engagement persistant en faveur de politiques environnementales et sociales nationales ruineuses. Même à l’heure actuelle, il n’est pas évident que les Européens souhaitent vraiment unir leurs efforts et renforcer leur propre défense contre la supposée menace venant de l’Est.
« La semaine dernière, l’Italie et l’Espagne se sont opposées au plan de l’Union européenne visant à fournir une aide supplémentaire à l’Ukraine. Les pays européens situés loin des lignes de front russes ne perçoivent pas la menace de la même façon que l’Allemagne ou la Pologne. La France a persuadé d’autres pays de l’Union européenne d’exclure les entreprises britanniques des appels d’offres pour des contrats dans le cadre d’un nouveau fonds de défense, à moins que le Royaume-Uni se plie à la volonté de Paris concernant – devinez quoi – l’obtention de droits de pêche. Malgré toutes ses déclarations audacieuses, l’Europe pourrait très bien demeurer figée sur le plan économique, divisée sur le plan politique et faible sur le plan militaire, même si les tensions avec les États-Unis continuent de croître de façon spectaculaire. » (After a Long Decline, Europe Tries for a Comeback, Wall Street Journal, 24 mars 2025)
Or, comme l’indique l’article du Financial Times, la crainte réelle pour sa survie pourrait pousser l’Europe à chercher à se militariser. Bien que la conjoncture n’ait évidemment pas atteint cette envergure, il est possible que le clivage d’aujourd’hui marque un pas vers une telle éventualité. Comme l’explique notre article principal, une Europe remilitarisée finira par voir le jour.
Atrocités : 70 chrétiens sont décapités par des djihadistes dans une église du Congo
L’horrible massacre de 70 chrétiens dans la République démocratique du Congo (RDC) a fait l’objet d’une couverture médiatique insuffisante et inquiétante. Open Doors UK, un groupe de défense des droits de l’Homme, s’est penché sur la persécution des chrétiens, et plusieurs autres organismes ont relaté les détails de cette tuerie.
Le 13 février 2025, des militants des Forces démocratiques alliées (FDA), un groupe islamiste affilié à l’État islamique, ont capturé ces innocentes victimes dans le village de Maiba et les ont brutalement décapitées dans une église protestante de Kasanga, au Nord-Kivu. Les corps des victimes ont été découverts plusieurs jours plus tard, ce qui a laissé la collectivité paralysée par le chagrin et la peur. De nombreux survivants étaient trop effrayés pour enterrer leurs proches en raison du climat d’insécurité constant dans la région. Accablés de tristesse, les responsables des églises locales ont exprimé leur désespoir, ne sachant pas trop comment prier ou comment affronter une violence si écrasante.
Depuis plusieurs décennies, la RDC est affligée par de violents conflits, et les Forces démocratiques alliées et d’autres groupes armés y perpétuent la terreur. Malgré cet état de fait, la réaction internationale à ce massacre en particulier s’est avérée minimale. Cette tragédie met en lumière une sombre tendance à la persécution des chrétiens dans cette région. Elle nous rappelle aussi que la fin des temps actuels sera caractérisée par une persécution religieuse grandissante.
Nous déplorons la souffrance de ceux qui ont subi un mal aussi monstrueux. Prions pour que Dieu apporte réconfort et guérison – mais, avant tout, pour que Son Règne vienne sans tarder afin d’éradiquer les infâmes tromperies de Satan et d’amener la droiture et la paix au monde entier. Bien entendu, bon nombre de gens continueront de se demander pourquoi Dieu permet qu’une telle méchanceté perdure. Pour vous aider à comprendre cette situation, nous vous recommandons de vous procurer notre brochure gratuite intitulée « Pourquoi Dieu permet-Il la souffrance ? ».
Dévastation massive et pertes de vie lors du tremblement de terre survenu au Myanmar
Le Myanmar, pays du Sud-Est asiatique que plusieurs continuent d’appeler la Birmanie, était déjà en proie à la guerre et à la tourmente lorsqu’un tremblement de terre catastrophique d’une magnitude de 7,7 sur l’échelle de Richter, appelé le Grand tremblement de terre de Mandalay, l’a frappé le 28 mars dernier. Au 7 avril, le nombre de pertes de vie humaine dépassait 3600 et continuait de grimper, et de nombreuses personnes n’avaient pas encore été retrouvées (Associated Press, 7 avril 2025). C’est épouvantable de voir la dévastation, les nombreuses pertes de vie et les conséquences pour les survivants, bon nombre d’entre eux ayant besoin de produits de première nécessité.
Un cessez-le-feu temporaire a été décrété, mais les attaques se poursuivent. Concernant les résidents de la ville de Mandalay, un responsable des affaires humanitaires pour les Nations Unies a déclaré que près de 20 millions de personnes étaient déjà dans le besoin au sein de cette collectivité, et a ajouté ceci : « C’est donc une crise qui s’amplifie. C’est un tremblement de terre qui vient s’ajouter à un conflit, lequel vient s’ajouter à un énorme besoin actuel. » (Myanmar Fighting Continues Despite Post-Earthquake Ceasefires, BBC News, 7 avril 2025)
La triste réalité, c’est qu’alors que nous approchons des temps de la fin, les tremblements de terre et les guerres vont intensifier la souffrance et multiplier les pertes de vie. Jésus-Christ décrivit précisément ces catastrophes comme étant « le commencement des douleurs » (Matthieu 24:6-8), en employant la métaphore des douleurs de l’enfantement dont la fréquence et l’intensité augmentent.
Mais pourquoi Dieu permet-Il que la souffrance soit si répandue ? Loin d’être impuissant, Il pourrait certainement intervenir. Et soyez sans crainte, Il intervient – et interviendra ultimement pour le monde entier, mais en temps et lieu, en fonction de Sa sagesse et de Son plan parfaits. Il n’y a pas lieu de désespérer face à une telle tragédie, car Dieu restituera ce qui a été perdu, y compris les vies humaines. Pour mieux comprendre, assurez-vous de télécharger ou de commander un exemplaire de notre brochure gratuite intitulée « Pourquoi Dieu permet-Il la souffrance ? » .
Dévoiler le fait que l’Holocauste était répandu dans toute l’Europe
Quatre-vingts ans se sont écoulés depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale en Europe ; c’est donc un bon moment pour s’arrêter et réfléchir aux atrocités que le peuple juif et bien d’autres individus ont dû subir sous le régime nazi. Plus tôt cette année, on soulignait le 80e anniversaire de la libération des Juifs de l’infâme camp de concentration et d’extermination nazi d’Auschwitz. Or, les nazis ne furent pas les seuls auteurs d’une telle méchanceté. Un ouvrage récent du directeur de l’Holocaust Research Institute de l’Université de Londres fait la lumière sur cette terrible réalité.
Un article du Daily Mail explique que les récits traditionnels sur l’Holocauste relatent généralement « l’extermination “industrialisée” dans les camps de la mort comme celui d’Auschwitz, la soi-disant “solution finale”, où des trains pleins de gens arrivaient et où ceux-ci étaient presque instantanément envoyés dans les chambres à gaz et les crématoriums. Or, selon le professeur Dan Stone, spécialiste de premier plan de l’Holocauste, ce n’est là qu’un volet de l’Histoire […]
« Ce que nous devons savoir – et ce que de nombreux pays trouvent encore gênant et refusent d’avouer – c’est le fait que l’Holocauste n’était pas uniquement un projet allemand, mais bien un crime paneuropéen commis par des dizaines de milliers de coupables actifs situés aux quatre coins du continent. » (Holocaust Europe Wants to Cover Up, 27 janvier 2023)
Stone ajoute ceci : « Bien que la persécution des Juifs qui mena à l’Holocauste fut un projet allemand, un point sur lequel on ne saurait trop insister, il allait de pair avec les programmes de nombreux régimes fascistes et autoritaristes européens. Sans la participation volontaire d’un si grand nombre de collaborateurs dans l’ensemble de l’Europe, les Allemands auraient eu beaucoup plus de mal à exterminer tant de Juifs. »
D’après la recherche menée récemment, Stone affirme que « plutôt qu’un récit d’occupation, de déportation et d’extermination dans les camps de la mort allemands, l’Holocauste doit en réalité être considéré comme un enchevêtrement de génocides locaux en série. Certes, l’Holocauste a été orchestré et perpétré en grande partie par l’Allemagne, mais la nationalité de tous ceux qui y ont effectivement participé ne fut pas limitée aux Allemands. En effet, des pays tels que la Croatie, la France, la Hongrie, la Norvège, la Roumanie et la Slovaquie ont persécuté, expulsé et tué des Juifs, souvent sous la contrainte de Berlin, mais aussi parfois parce que cela correspondait également à leurs propres points de vue antisémites. Les États-Unis également, en proie à leur propre sentiments antisémites, utilisèrent la peur de laisser entrer des espions allemands sur leur territoire comme excuse pour refuser l’asile à de nombreux réfugiés juifs fuyant la mort certaine en Europe.
« Sinon, d’ajouter Stone, comment pourrait-on expliquer le fait que les nazis purent déporter des Juifs partout en Europe et au-delà des frontières de ce continent, de la Norvège à la Crète, d’Alderney au Caucase, des États baltes à l’Afrique du Nord ? La collaboration et la complicité étaient omniprésentes […]
« La leçon qu’il veut que nous retenions de l’Holocauste ne concerne pas seulement l’intolérance, la haine ou les dangers de l’intimidation qu’il craint que les établissements d’enseignement et la commémoration traditionnels de l’Holocauste enseignent ; elle concerne aussi les passions profondes et irrationnelles qui peuvent pousser les êtres humains à comploter en vue de commettre des actes maléfiques. Et, en fin de compte, rien ne peut empêcher les gens de soutenir ces forces obscures en temps de crise. »
Même si elle est affreuse à observer, cette époque effroyable annonçait une période d’épreuves et de souffrances encore pires à venir – non seulement pour les Juifs, mais aussi pour le monde entier. Une dernière renaissance de l’Empire romain, viendra pour régner sur l’Europe et entraînera la destruction et l’asservissement de nombreux peuples.