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Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org Bonsoir encore ! C'est vraiment plaisir de partager ce sermon avec vous. Au fil des années, j'ai remarqué qu'il existe de nombreuses façons de communiquer entre nous. Ces différences proviennent de nos particularités individuelles, ainsi que des différences culturelles. Nous sommes parmi nous aujourd'hui des Canadiens, des Américains, des Français bien sûr, des gens de Togo, de Benin, je ne sais pas de Malagasy, il y a quelqu'un qui habite en Russie. Nous sommes des différentes cultures et de point de vue culturel, la façon dont on se parle en France, et différents de celle des États-Unis, de Canada, etc.
Avec notre langue, j'ai vu une vidéo sur le subjonctif en français. Comment l'utilisation de ce temps grammatical reflète notre désir de ne pas califier à l'alergère quelque chose comme un fait ? Plutôt de l'exprimer comme étant notre point de vue personnel pour transmettre nos attitudes, nos émotions, nos doutes et nos désirs. Il n'y a pas d'équivalent en anglais et franchement les conversations sont moins nuancées dans un sens en anglais.
Ça, c'est le cas dans d'autres langues, bien sûr aussi. Certaines personnes aussi préfèrent éviter certains sujets et ne pas y penser. On parle alors d'un style de conversation passif ou évitant. Ce sont des personnes de peu de mots.
D'autres s'accrochent agressivement à une ligne de conversation et ne veulent pas lâcher le morceau. C'est ce qu'on appelle un style de conversation agressive. Certaines personnes ne savent pas bien partager leurs inventions et leurs sentiments, et une personne peut exprimer son hostilité ou sarco-lère de manière indirecte. Plutôt que de confronter le problème ouvertement. Au lieu de dire clairement ce qu'il a dérange, le personne utilise des attitudes subtiles pour piquer, manipuler et pounir son interlocuteur. C'est ce qu'on appelle un style passif-aggressif. Enfin, d'autres possèdent un talent naturel, ou peut-être qu'il a étudié et passé des temps pour comprendre davantage, pour communiquer d'une meilleure façon. Et ils sont capables d'exprimer clairement leur besoins de manière respectueuse, tout en restant, à l'écoute, des signaux verbaux et non verbaux de leur interlocuteur. C'est ce qu'on appelle un style de communication assertif. Et si divers styles ne représentent qu'une façon d'examiner le sujet de la communication, il fit des années de nombreuses façons de la catégoriser en été développées. Par exemple, selon une entreprise basée à Toulouse, appelée coachingco.fr, il existe quatre types de communication différents illustrés chacun par une personnalité célèbre. Selon eux, les quatre styles de communication sont un style promouvant. La ferme que Bernard Tapie adopte, un style félicitant.
Ça veut dire « il félicite ». Il classe Jacques Chirac dans cette catégorie. Un style « contrôle-on ». Il classe Nicolas Sarkozy dans ce groupe. Et enfin un style « analysant » pour lequel il citait Michel Allo-Marie en exemple. Alors, quelle est votre manière de communiquer ? Quel est votre style habituel ? Pendant que vous y réfléchissez, je mérite que vous reportez un passage clé dans la Bible sur la communication en éphysion 4 verset 29. Je crois que c'est un bon résumé d'une communication sain, sauf basée sur le parole de Dieu. Ephysion 4 verset 29. Prends-les le temps s'il vous plaît de le reporter. Je suis toujours ici. Il dit dans Ephysion 4 verset 29. « Qu'il ne sœure de votre bouche aucune parole mauvaise » Ah, ok, ça c'est très haut standard. Mais, s'il y a lieu, quelques bonnes paroles qui servent à l'édification et communiquent une grâce à ceux qui l'entendent. Donc, on pense à l'autre personne. On pense à la manière dont on partage nos sentiments. Donc, quel est votre style de communication ? Et, bon, on peut continuer avec cette idée, mais en pensant à ça, et tout aussi important, comment ce style influence-t-il votre communication avec Dieu ? Votre communication avec Dieu. J'ai dit, je vais te parler de la prière et l'aborder sous l'angle de votre façon de communiquer en général. Par exemple, si nous avons tendance à être passifs dans notre communication, communiquerons-nous de manière passive avec Dieu, sans vraiment aborder dans nos prières le sujet que nous devrions aborder. Par le plus grand, si nous sommes agressifs dans notre communication avec Dieu, nous risquerons d'adopter une attitude agressive envers lui, voire exigeante. Et si Dieu ne répond pas immédiatement à nos prières, nous pouvons être déçus et notre foi peut être en souffrir. Il fait preuve de patience, bien sûr, dans nos manières dont il nous traite. Et il connaît notre style de communication, bien sûr. Il est infiniment patient face à notre manière d'être. Mais la question est de savoir comment nous réagissons à ces réponses. Si nous avons un style de communication contrôlant, nous nous sentons épuisés lorsque Dieu ne répond pas à nos prières en contrôlant tout ce qui nous entoure, lorsque vous priez à quoi ressemble votre voir devant Dieu. Et je ne parle pas de son volume, mais de votre attitude. Et je pense que cette attitude envers Dieu reflète la manière dont nous parlons et écoutons ce qui nous entoure. Pensez à la manière dont différente personne de la Bible communiquerait avec Dieu. Adam, Moïse, Jonas, Abraham et David. Chacun avait son propre style et chacun en a tiré profit ou en a souffert.
Alors aujourd'hui, je vous souhaiterai souligner l'importance de la prière en examinant des exemples bibliques de prière. En d'autres termes, je vais dire que nous observions comment certaines personnes de la Bible s'adressaient à Dieu. Qu'elles étaient leur style et que pouvons-nous en tirer comme enseignement. Nous examirons la carte d'Adam et Ève dans le jardin d'Eden, puis celui d'Abraham, lorsqu'il a négocié avec Dieu le sœur de Sodom et Gomorre, et enfin celui de l'Opotropole, notamment à travers ses nombreux enseignements sur la manière de s'adresser à Dieu. Et j'espère qu'à la fin de ce sermon, nous ne sommes non seulement vous comprenez comment ces hommes s'adressaient à Dieu, mais que vous serez également encouragés à examiner l'état de votre propre vie de prière et à vous orienter vers une communication fréquente, humble et affirmée qui répondent à l'invitation de Dieu à entrer en relation avec lui.
Le titre de message d'aujourd'hui est « Comment parler à Dieu ? » Commençons par notre premier exemple à Don Ev. Nous ne dépensons pas de beaucoup d'informations à ce sujet, mais je pense qu'il est juste de dire qu'avant le péché, notre dans le monde, la communication entre Dieu et l'humanité était ouverte et sincère.
Nous pouvons déduire de récits bibliques que Dieu se promenait dans le jardin et qu'il y avait une communication ouverte entre Dieu et nos premières parents. Alors voici cela dans Gen 3. Reportez-vous, si vous plaidez, à Gen 3, vers 8. Pour voir l'exemple de Don Ev et la communication avec Dieu.
Don Ev, à Gen 3, vers 8. Dépendant que vous ouvrirez votre Bible, je vais vous rappeler le contexte. Bien sûr, Ev a été trompé par Satan dans au verset 1 à 5, puis au verset 6. Ici, Don a pris la décision de manger de fruits et de larbes, de la connaissance de bien et de mal.
Et ensuite, au verset 7, leur état d'esprit a changé. Puis, nous lisons verset 8 ici. Alors, ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu, qui pas courait leur jardin vers le soie. Et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Eternel Dieu, au milieu des arbres de jardin.
On peut se poser que Dieu s'était déjà promené dans la jardin auparavant, puisqu'à Don Ev, on peut reconnaître le son et en conclut que Dieu se promenait dans le jardin. Et désormais, cette même voix qu'il avait toujours accueillie avec jouard, il l'a fuillé. Le péché n'est pas changé Dieu, il continuait à se promener dans le jardin, continuait à les chercher, continuait à venir vers eux, à la fracher de jour. Ce qui avait changé, c'était eux. La coupabilité et le peu avaient transformé la nature de leur communication.
Maintenant, il l'a fuillé. C'est ici le premier et le plus fondamental recure dans notre communication avec Dieu. Nous nous cachons, nous nous cachons. On peut appeler cela une communication passive ou évitante. Et c'est parfois ainsi que nous communiquons, on dit communiquons mais pas communication, mais franchement, c'est un manière de communiquer, de dire rien avec les autres. Voyons maintenant comment Dieu réagit. Il ne les abondonne pas à l'ère des similations. Il vient les chercher et entame à conversation avec une question vers ses neufs. Mais l'éterneur Dieu appela l'homme et lui dit, où es-tu ?
Oui tu, je ne cherche pas à obtenir une information. Il sait exactement où se trouve Adam et Eve. Il pose cette question pour le bien d'Adam et Eve. Il invite Adam à sortir de sa cachette et à parler honnêtement. Dieu souhaite toujours dialoguer avec nous, même après que nous l'avons déçu.
Combien de fois après avoir pêché, se posant-nous que Dieu, c'est-tu ? Alors, quand en réalité, c'est nous qui nous sommes cachés. Et c'est lui qui continue d'appeler. Où es-tu ? Où es-tu ? Et c'est là que le mode de communication d'Adam lui fait défaut. Écoutez sa réponse au verset 10. Il répondit, j'ai entendu ta voix dans la jardin et j'ai eu peur parce que je suis nu et je me suis caché. C'est là la communication passive ou évitante, dans sa forme, le plus pur. Adam finit par parler, mais uniquement parce que l'on l'a retrouvé. Et lorsque Dieu insiste davantage, Adam et Eve adoptent tous deux une attitude qui ressemble davantage à des agressivités passives. Adam rejette, le faute seève et indéreacte sur Dieu pour lui envoyer donner cette femme, tandis que Eve rejette le faute sur le sapon.
Personne ne dit simplement, j'ai mal agi. J'ai mal agi, oui. Pardonne-moi. Non. Ça c'est leur sorte de communication, mais c'est pas bon. Posez-vous la question. Lorsque vous vous présentez devant Dieu, après avoir pêché, sentez-vous de votre cachette pour parler franchement.
Pierre appellant, père, j'ai fait cela et j'ai besoin de ta mise en record. Je suis simplement comme ça. Où vous cachez-vous derrière des excuses, derrière des reproches, derrière la silence et le blâme ? La tragédie de l'Eden ne vous réside pas seulement dans le fait qu'ils aient pêché, mais dans le fait que, lorsque Dieu est venu chercher le dialogue, ils ont reprendu par le peur et le blâme au lieu de l'on intété.
La bonne nouvelle même, c'est que c'est Dieu qui a pris la parole, le primaire et qui l'a continué à parler. Tout le reste de la Bible raconte comment Dieu a refusé de laisser la conversation s'arrêter. Notre communication avec Dieu commence simplement en sortant de notre trou, lorsqu'il nous l'attendant demander, où est-il ? Si cela a fait longtemps que vous ne vous êtes pas mis à genoux, dans un endroit calme pour parler avec Dieu, brisez ce cycle vicieux et allez parler à Dieu. Il est essayé probablement vous parler. L'écoutez-vous ? Alors, ça, c'est un exemple d'Adam et Ève. On peut tirer jusque quelques versets ici dans Genèse. Passons à un autre exemple de communication. Abraham, si Adam nous montre une communication brisée par la peur, Abraham nous montre une communication restaurée et élevée à quelque chose de remarquable. Reprenez-vous, si vous plaît, au livre de Genèse maintenant, mes versets 18. J'appelle-moi J-18. Genèse, J-18. Et on va commencer ici. Un verset... Oui, un verset 8.
Dieu vient de révéler à Abraham qu'il a l'intention d'inquiéter, d'enquietter sur les crises ou les accusations qui lui proviennent contre son homme et le mort et que le jugement approche. Observez ce que fait Abraham.
Il ne s'enfuie pas pour se cacher comme Adam. Il est assertif et clair. Et commençons par... pardon, verset 20. Genèse 18 verset 20. Il dit, le cri. Et l'éternale dit, le cri contre son homme et le mort s'est accru. Alors, péché est énorme. C'est par ces 21. C'est pourquoi je vais descendre, et je verrai si ils ont agi entièrement selon le but venu jusqu'à moi, et si cela n'est pas, je le serais. Interessant. Et marquez verset 20-toiles. Les hommes s'éloignaient, et allaient vers son homme. Mais Abraham se tient encore en présence de l'éternale. Abraham a l'impression que le résultat ne sera pas favorable pour son homme. Ça c'est probablement le cas. Et donc pourquoi Dieu reste avec Abraham ? C'est probablement parce qu'Adam, Abraham a quelque chose à dire. Adam se retire. Abraham s'approche. Il dit les hommes, il a les verts et Abraham se tient encore en présence de l'Eternel. Rémarquez l'audace de Abraham quand il s'approche à Dieu. Il fait en effet appel au caractère même de Dieu. Il dit verset 23. Abraham s'approche et il dit, ferais-tu aussi parir le juste avec les méchants ? Il appelle au caractère même de Dieu et discute avec Dieu de ce qui est juste. C'est la communication à fermer, confiante, direct, mais jamais irrespectueuse. Écoutez jusqu'il est prêt à aller. Rémarquez verset 24. Peut-être y a-t-il 50 justes au milieu de la ville ?
Il fera tu parir aussi et ne pardonnerais-tu pas à la ville en cause des 50 justes qui sont au milieu d'elles ?
Encore, c'est respectueuse. Il dit que non, c'est loin. Fais mourir verset 25. Fais mourir le juste avec les méchants en sorte qu'il en soit de juste comme des méchants. Loin de toi cette manière d'agir. Non non, Dieu, tu n'es pas comme ça. Tu n'es pas comme ça.
Celui qui juge toute la terre n'accercère-t-il pas la justice ?
Oui bien sûr, elle exutue la justice, mais Abraham a un confiance avec Dieu et il intercède en faveur d'une ville qui n'est même pas l'océenne. En faveur des personnes qui lui sont étrangers, c'est cela la prière d'intercession, se tenir dans le brach en nombre des autres. Et il négocie. Il pénurait-tu la ville pour 50 justes, pour 45, 40, 30, 20, 10 ? Peut-être que vous avez déjà lu l'histoire.
Mais voici l'aliment crucial. C'est ce qui empêche l'Odas d'Obraham de se transformer en attitude agressive. Marquez maintenant verset 32. La révérence qui se mêle à son Odas verset 32. Et ben Abraham dit que le Seigneur ne s'arrive point et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouverait-il deep, digiste. Et l'Étien a dit, je ne le détruirai point à cause de ces dits justes. Il dit, Seigneur, soyez patient avec moi quand je demande les choses et on peut avoir cette même attitude. Et Dieu est juste d'être respectueux avec nous aussi.
Il dit que le Seigneur ne s'arrive point, plutôt dans la même conversation Abraham avait dit de lui-même, qui n'était que poussière et cindre.
Il s'en rend, pardon. Pour s'il n'y a un homme qui sait exactement à qui il s'adresse. Il est audacieux, mais il n'oublie jamais qu'il est une créature s'adressant à son créateur. Il insiste, mais il n'exige jamais. Il est honnête, mais il est humble. C'est l'équilibre auquel Dieu nous invite. Et j'espère qu'on peut avoir cette même manière avec notre prochain aussi.
Reflechissons à ce que cela nous enseigne, sur la communication avec Dieu. Premièrement, Dieu accueille faveurément nos questions.
Il n'a pas reprépondé Abraham pour avoir posé des questions. Et lui a répondu point, point, point jusqu'au dixième.
Deuxièmement, Dieu nous invite à prier pour les autres. Et non pas seulement pour nous-mêmes. Ça, c'est un point de la sermonette. Et il nous approcherait de lui en nom d'autres rues.
En nom des familles et des personnes qui ne sauront peut-être jamais que nous avons pris pour elle.
Et troisièmement, le véritable audace envers Dieu s'accompagne toujours de révérence.
Nous pouvons tout dire à Dieu tant que nous nous souvenons de qui il est.
Notre vie de prière est-elle aussi audacieuse ?
Nous approchons nous parfois de Dieu pour discuter avec lui de choses qui nous attristent, les injustices que nous voyons, les personnes que nous aimons et qui s'en loin de lui.
Ou bien nos prières se sont-elles réduites à une simple liste de nos propres besoins ?
Examinons un autre exemple de la communication d'Abraham avec Dieu dans Genèse 20 maintenant. Genèse 20 verset 1. Parce que ça donne un tableau de caractère, de latitude d'Abraham. Abraham partait de là pour le contraire de Midi.
Il dit, vers Genèse 20 verset 1, Abraham partit de là pour le contraire de Midi. Il s'établit entre Cadès et Chure et Fien se joue à guérir. Donc voilà, il y a un voyage verset 2. Abraham disait de Sarah, sa femme. C'est ma sœur. Abamelak wa de guérir fi enlevé Sarah. Avez-vous vu la prière et la communication avec Dieu dans ce passage ? Vous pouvez voir la prière ? Non ? Eh bien, moi non plus. Nous ne les voyons pas sans doute parce qu'elles n'ont pas eu un lieu. Il semble qu'Abraham ne soit pas allé vers Dieu pour lui demander comment gérer cette situation.
Il juste décide que Abraham va dire que son épouse est sa sœur. Et passons maintenant verset 10 à 13 pour lire ce qui est traversé l'esprit d'Abraham. Sarah se passe auprès qu'Abamelak a eu confronté Abraham à propos de son monsonge. Et Abamelak dit Abraham ici verset 10. Abamelak dit Abraham. Quelles intentions avez-tu pour agir de la sorte ? Pourquoi tu as fait ça ? Ça c'est sa question. Et voilà, on peut voir la réponse vers séance. Abraham répondit. Je me dirais qu'il n'y avait sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays et que l'on me tuerait à cause de ma femme.
De plus, il est vrai qu'elle est ma sœur, fille de mon père. Seulement elle n'est pas fille de ma mère et elle est devenue ma femme. Et verset 13. Lorsque Dieu me fit erreur loin de la maison de mon père, je dis à Sarah, voici la grâce que tu me ferais dans tous les lieux où nous irons. Dis de moi, c'est mon frère. Voilà, nous avons vu dans Genèse 18 un exemple incroyable de communication avec Dieu. Et nous voyons ici le contraire. Abraham explique exactement ce qu'il pensait. Et cela n'impliquerait pas de parler de la situation avec Dieu, ni de lui demander conseils.
Il s'agissait là d'une communication passive. Il avait apparemment évité de discuter de cela avec Dieu. Il a juste pris son... il a eu idée, il décide, il parle avec Sarah et voilà, c'est fini. Il n'y a rien ici concernant une conversation avec Dieu. Comment il peut gérer cette situation peut-être dangereuse ?
Non, rien de tout.
Mais remarquez le miséricorde de Dieu au verse 17 en verre Abraham. Abraham est cet homme. Il était une personne comme nous avec des biens et des fautes. Il est verset 17. Il dit Abraham prie à Dieu et Dieu gare à Abamelech, sa femme et ses servantes. Et elle, pure, elle peut enfanter. Parce qu'il y avait un maladez à cause de cette situation avec Abamelech. Dieu a tout de même exaucé le prière d'Abraham. Une seule erreur ne suffit pas à détruire notre relation avec Dieu.
Abraham nous enseigne que la communication avec Dieu peut parfois être courageuse et profondement imparfette. Voilà. C'est un type de communication avec Dieu. Passons à notre troisième exemple, celui de la pôtre Paul. Le pôtre Paul nous montre à quoi ressemble une relation mûre avec Dieu tout au long d'une vie. Commençons par le passage que beaucoup d'entre nous connaissent bien. Il y a une épine dans sa chair. Reportez-vous, s'il vous plaît, à deux Corinthians 12. Paul a reçu une épreuve, ce qu'il appelle une épine dans la chair.
Il nous explique clairement ce qu'il a fait pour y faire face. Tout d'abord, la raison de cette épreuve est versée 7. Je suis deux Corinthians 12 versée 7. Pour que je ne sois pas en flé d'Ogai, à cause de l'excellence de ces révélations, il m'a été mis à une chair. Une ange de Satan pour me souffler et mon péché de mon Ogai.
Voyons maintenant comment Paul parle à Dieu concernant cette situation versée 8. Trois fois, j'ai pris le Seigneur de l'Aignure-Ré de moi. Il m'a dit, il m'a dit, ma grâce, tu suffis. Ma grâce, que tu fies. Oui, ça c'est vraiment, ça c'est vraiment la difficulté. Il a vraiment eu des détresses ici et voilà, ça crie les difficultés. Oui, elle a pris trois fois. C'est là une prière persévérante, persévérante. Paul n'a pas abandonné après une simple demande polie. Elle a présenté bien sûr ce même fardeau à Dieu.
Encore et encore et encore. Il n'y a rien de mal spiritualement concernant ça. Oui, comme je l'ai mentionné, il a pris trois fois. Encore et encore. Paul n'a pas abandonné après juste une simple demande. Il n'y a rien de mal, spiritualement pas long, à demander plus d'une fois. Même Jésus, Gassemini, a pris trois fois. Et pour cette coupe de se loignes de lui, il a remarqué ce qui rend la communication de Paul mur.
Il ne s'est pas contenté de parler. Il a écouté. Il a reçu une réponse qu'il n'avait pas demandé vers ses neufs, quand je dis « Ma grâce te suffit ». Quand ma puissance est dit vers ses neufs, continue. Quand ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontaire de mes faiblesses, enfin que la puissance de Christ repose ce mois. Il a écouté Dieu. Dieu a dit « Non » à la demande, mais « Oui » à l'homme.
Et voici le marque d'une communication mur avec Dieu. Paul a accepté la réponse. Il n'est pas devenu agressive ou déprimé comme Jonas, exigeant que Dieu fasse les choses à sa manière. Il n'est pas devenu passive, agressive, bourdeux et plein de ressentement.
Il s'est soumis et il est même venu apprécier la valeur spirituelle de sa faiblesse. Il a dit qu'il s'est englorifié. Le marque est verset 10. C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses pour Christ.
Car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort. Ça, c'est là la différence entre se contenter de parler à Dieu et communiquer véritablement avec Lui. Nous sommes prêts à être transformés par sa réponse. Parce que souvent, on croit que le prière exocé, c'est le preuve de notre foi, c'est le preuve de la réponse de Dieu, mais une prière pas exocée, dans ce cas, peut être aussi un preuve de réponse de Dieu.
Reportez-vous, s'il vous plaît, à Act 9. Act 9, et verset 4. Act 9, et verset 4. Examine-en sa communication avec Dieu, lorsque celui-ci l'a appelé à la foi. La première fois que vraiment Dieu travaillait avec Paul, toute première communication de Paul avec Jésus Christ, n'était pas une communication qu'il avait initiée, tout comme Adam dans la jardin. C'est dur qu'il l'a trouvé. C'est la Christ qui a pris la parole en première.
Il tomba par terre, ça c'est Paul. Et il a entendu une voix qui lui disait, ça oule, ça oule. Pourquoi me persecutes-tu ? Pourquoi ? Il répondit, qui es-tu, Seigneur ?
Je suis Jésus que tu persecutes. Il te serait dur de rigombrer contre les aiguillants.
Remarquez ça, ça repense. Seigneur, il dit ici, tromblant en sasie et foire, il dit Seigneur vers ses 6, que veux-tu que je fasse ? Dès la tute première en ce temps, la communication de Paul avec Dieu fut remarquée par le Bondon. Cette même attitude qui le menerait des années plus tard à se glorifier de cette chare dont sa chair, Dieu avait attiré l'attention de Paul. Et il faut parfois se joindre des preuves pour attirer notre attention. Aussi, pour tirer notre attention vers Dieu. En fait, je me demande si tout chrétien n'a pas besoin de vivre un moment sur le chemin de Damars. Un moment où Dieu brise enfin notre attitude obstinée, notre façon de penser qui consiste à dire « Il faut que je sois à ma façon ».
Voilà. Où en nous sommes-nous ? Où en sommes-nous ?
Prenons-là un autre exemple. Philippe 1, 4, vers ses 6.
Philippe 1, chapitre 4, vers ses 6.
Paul ne s'est pas content de donner l'exemple de la prière. Il l'a enseigné bien sûr. C'est depuis une cellule de prison. Figurez-vous qu'il a écrit sur la mania dont nous devons présenter nos demandes à Dieu. Philippe 1, 4, vers ses 6. « Que votre douceur soit connu de toutes les hommes, le Seigneur et proche. » 9, vers ses 6. « Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâce ». Avec des actions de grâce. Ça c'est à la base de notre communication. Toutes choses avec des actions de grâce. Ici Paul nous révèle l'antidote à la peur et en ressentement. Confie tout à Dieu et confie-le avec gratitude. Ces actions de grâce qui empêchent notre communication de se transformer en plainte passive-agressive. Et remarquez le résultat, entendu de ce type de communication vers ses 7. « Et le paix de Dieu qui se passe toute l'intelligence gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ ». En métier de communication, on peut dire cela à la réponse de Dieu à notre prière. Une paix et un calme. C'est envers nous, lorsque nous remettons véritablement à Dieu les aspects les plus difficiles de notre vie. Cela correspond à la promesse que Christ, que le Christ nous a fait dans Matthieu 11. Lorsqu'il a dit « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai de repos. Prennez mon jeu, se vous, et recevez mes instructions quand je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez un repos pour vos âmes ».
Regardez ce que Paul écrit aussi dans 1 Thessalonocian 5. 1 Thessalonocian 5, verset 17. C'est juste trois mots, trois mots, très simples. Dans l'une de ses premières lettres, Paul résume la communication avec Dieu en trois mots.
Priez sans cesse. Priez sans cesse. Pour Paul, la communication avec Dieu était une dialogue continue qui ne s'arrêtait jamais vraiment, qu'il soit en prison ou en liberté, dans l'abandonne ou dans le besoin. Souvent, ce sont les circonstances difficiles qui nous puissent apprier. Ça arrive souvent. Mais Dieu veut que nous partagions également nos joueurs avec Lui. Il veut se réjouir avec nous dans les bons moments. Et il veut que nous comprenions que le bien peut mener au mal et que le mal peut mener au bien.
Il existe une salèbre parobole chinoise écrite il y a près de deux millions qui racontent l'histoire d'une fermière et de son fils et qui, je pense, illustre bien pourquoi nous prions sans cesse. Il y en existe une version populisée par Alan Watts que j'aimerais vous lire.
Je vais chercher cette histoire ici. Il y a bien longtemps, il dit, voilà, il y a bien longtemps, vivait une fermière chinois, vif. Le fermière et son fils unique travaillaient durs. Ce levant glacial des lévers et les rayons brillants de l'été avec leur dernier chaval. Un jour, le fils n'est pas bien fermé la porte et le cheval s'enfuie. Lorsque les voisins à Paris, ceux qui s'étaient passés, ils viennent voir le fermière et lui dire quelle tristesse.
Sans votre cheval, vous ne pourrez plus entretenir la ferme. Quelle négligence de la part de votre fils ne pas avoir fermé la porte. C'est une véritable tragédie. Le fermière répondit peut-être que lui peut-être que non. Le nom de demain, le cheval disparu, revient à la cahier de fermière, accompagné de six chevaux sauvages. Le fils de fermier vient fermer la porte et voilà, il y a maintenant sept chevaux. Lorsque les voisins à voir ce qui s'était passé, ils viennent vers le fermière et lui dire quelle joie avec sept chevaux vous pourriez faire tourner la ferme avec toi, d'entre eux, et vendrez les autres pour réaliser des énormes bénéfices. Quelle bénédiction ! Le fermière répondit peut-être oui, peut-être non. Le nom de demain, le fils de fermier s'accouper, donté l'un des chevaux sauvages. Il fait tomber lourdement sous les rochers et se casse la jambe. Lorsque les voisins voient ça, ce qui s'était passé, ils viennent voir le fermier et lui dire quelle grande tristesse, désormais, vous ne pouvez plus compter sur l'aide de votre fils. Quelle échec d'avoir mal dressé ce cheval, quelle tragédie !
Et le fermière répondit peut-être oui, peut-être non. Le nom de demain, un général de l'armée impériel chinoise arrivera pour enrôler tous les jeunes hommes du village dans l'armée. Le mission consistait à combattre en première ligne contre un ennemi tarifiant, doté d'une force écrasante. Le fils de fermier, en raison de sa jambe cassée, ne veut pas éméné. Lorsque les voisins apparaissent, il vient voir le fermier lui dire quelle joie votre fils a échappé une morte certaine sous le franc. Quelle bénédiction ! La fermière répondit peut-être oui, peut-être non. C'est une histoire ancienne qui a été utilisée pour illustrer de nombreux points différents, mais le duçon que je souhaitais partager, je crois aujourd'hui, est important de la pote au pôle qui dit dans les fibiens 4 versets. Ce n'est pas en vue de mes besoins que je sois, mais car j'ai appris en être content. Donc chaque été que je trouve dans l'état où je me trouve. Voilà, donc il faut prier constamment parce qu'on ne sait pas les choses qui arrivent. Bonnes et bien et mal. Examinons une dernière verset, si vous plaît, de communication avec Dieu dans Act 16 et verset 25. Act 16 et verset 25.
Act 16 verset 25, ça c'est une histoire de nos potes au pôle au prison. Il dit ici vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu et les prisonniers les attendaient. Donc Paul et Silas, ils se trouvent en prison et priaient et chantaient des louanges à minuit. Enchaînés, c'est tout le contraire d'Adam, franchement, c'est le contraire d'Adam qui s'était caché parmi les arbres.
Alors que tout avait mal tourné l'instinct, Paul n'était pas caché de Dieu, mais de l'adorer à autre voie. L'instinct.
Silas ne fuit d'une vie, d'une vie entière passée à communiquer avec Dieu. Cela devient de ce que vous êtes, même à minuit de prier Dieu, même enchaîné.
Ainsi, chez Paul, nous voyons une communication pas venue à pleine maturité. Plaine maturité. Il fait preuve de persévance comme un homme qui sait que Dieu l'écoute.
Il est honnête quant à sa faiblesse, il tente l'orail pour entendre la repense de Dieu et s'y soumet. Il prie pour lui-même et pour les autres, et enseigne aux autres à prier.
Et voilà son exemple. Un dialogue avec Dieu qui continue toujours.
Rassemblez ces trois éléments. Dans la jardin d'Aden, nous avons vu une communication rompu.
Un don œuvre se cachant parmi les arbres, rependant à la simple question de Dieu où es-tu ?
Pas quoi ? Le peur et le blâme.
Chez Abraham, nous avons vu la communication réétablie. Un homme s'approchant intersadant avec audace, mais aussi avec respect pour une ville qui n'était pas la sienne, mais aussi un homme imparfait, aussi un homme comme nous.
Et chez Paul, le pôtre Paul, nous avons vu la communication parvenue à maturité, persistant, honnête, à l'écoute, prêt à accepter la volonté de Dieu.
Un cessant continue.
Je souhaitais remplacer cette réflexion, sous le prière, dans le contexte de la manière dont nous communiquons les uns avec les autres. Ça c'est le angle que j'ai mentionné à l'affaire.
Quel est votre style de communication ? Quel est votre style de communication avec Dieu ? Quel est le dialogue que vous avez avec votre créateur ?
Et sommes-nous capables de nous rendre compte lorsque nous tombons dans les mauvaises situations, dans les mauvaises styles de communication ? Peut-être on peut améliorer cette style de communication avec Dieu.
On peut couper le cercle du Sûr et aller vers Dieu et dire voilà je suis ici, oui, j'ai agimal, j'ai oublié de prier, j'ai oublié de faire les choses que je dois faire envers toi, pardonne-moi.
Et recommencez, recommencez, avoir cette réaction avec Dieu, avec le prière. Je m'aurai pouvoir dire que je n'ai pas là moi même aussi, mais je comprends que moi je dois avoir une relation comme ça avec Dieu et j'ai compté ce Dieu chaque jour pour ça.
Voilà, j'espère que ça vous aide à comprendre davantage votre vie de prière, votre manière à communiquer avec Dieu. Et j'espère que même aujourd'hui vous pouvez continuer ou recommencer ça devant votre situation. Bon, bon sabbat et j'ai hâte d'avoir une conversation après l'assemblée.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.