Demandez, cherchez, frappez

Nous avons tous des attentes sur la vie, et lorsqu’elles ne se réalisent pas, la foi peut vaciller. Ce message montre comment redéfinir notre identité en Christ, persévérer malgré les déceptions et apprendre à faire confiance à la grâce de Dieu.

Transcription

Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.

L'histoire de Matthieu 16. L'histoire de Matthieu 16. Aujourd'hui, je voudrais commencer juste avec un petit peu l'histoire de mon expérience. J'ai voyagé dans nombreux pays et je rencontrais beaucoup de personnes différentes, notamment des riches, dans les pays riches, des pauvres, dans les pays pauvres. Et ce que j'ai remarqué de manière constante, c'est que nous avons tous certaines attentes, quant à ce que nous voulons que notre vie soire. Nous voulons généralement être en bonne santé, en sécurité et avoir le chance de vivre en paix, assez à la base.

Mais lorsque nous avons ces choses, nous en voulons soudainment davantage. Nous voulons alors une maison, une voiture, une réma de ça, bien sûr. Mais lorsque nous les avons acquises, nous voulons une maison plus grande, ou une voiture plus grande, ou deux voitures, deux maisons. Voilà. Aux États-Unis, je peux partager qu'un demi-million, 500 000 personnes, par an, font faillite chaque année, parce qu'elles ne peuvent pas payer leur facture médicale.

C'est incroyable, c'est vraiment triste. En France, ce chiffre est proche des zéro. Mais les Français sont-ils heureux parce qu'elles bénéficient de l'un des meilleurs systèmes de santé au monde ? Un système qui ne les ruine pas ? Non. Non. Parce qu'un bon système de santé est pris pour acquis, en quelque sorte, comme un doigt de l'homme. Mais par contre, l'État, le peu pauvre des États-Unis, a un Péébé parébitant plus élevé que celui de la France. Mais est-ce que les Américains se sent-il riche ?

Selon des sondages récents, les Américains sont très inquiets pour leur finance. Le fameux écrivain William Shakespeare a écrit cette phrase célèbre « Nos désirs n'ont point de borne, rien ne nous comble ». Et aussi le phythésof grec Apicur, apicur, c'est un mur qui vécue au troisième siècle avant Jésus-Christ, aurait dit « Rien n'est suffisant pour celui à qui ce qui est suffisant semble trop peur ».

Tant que peuple de Dieu, du devant donc, du demandant, quels sont nos objectifs et nos attentes dans la vie ? Parce qu'on peut être effectés par ça aussi. Bien sûr, il faut avoir la sécurité, la bonne santé, ça c'est bon. Mais souvent, il y a quelque chose en plus, en plus, en plus, en plus, etc. Bon, reprenez-vous, s'il vous plaît, à Philippien 3. Philippien, chapitre 3, verset 14. Et lisez ensemble quel était l'objectif de la pôtre Paul. L'objectif de la pôtre Paul. Et Philippien 3, je vais vous le répéter d'un assez temps pour y aller.

Philippien 3, verset 14. Il dit ici, je cours vers le but. Ok, voilà. Quel est son but ? Pour remporter le prix de la vocation saleste de Dieu en Jésus Christ. Le pôtre Paul voulait aller de l'avant. Il avait atteint le statut d'heredie de Zalotte, mais après son appel il a changé. Il a réellement défini ses attentes et ses objectifs.

Et comment en visionnait-il la poursuite de son objectif ? Revenons verset en arrière. Verset 12. Verset 12. Regarde, on peut lire ensemble. Ce n'est pas que j'ai déjà remporté le prix, ou que j'ai déjà atteint la perfection, mais je cours pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi, j'étais saisie par Jésus Christ. Ça c'est le contexte. Le sujet d'atteindre la résurrection est ce que cela implique. Et si le contexte se versait ?

Comment le voir mentionné au verset 11 ? Si on peut voir ça. Mais le parti que je trouve le plus intéressant, et que selon moi, est le peu pertinent pour nous, est le parti suivant où il dit « mais je cours ». Je cours. Dans la Bible anglaise, l'expression utilisée ici pour « je cours » serait, à mon avis, mieux traduit par « je perserverre avec insistance » dans ma course. Et quand je lis cette phrase dans ma Bible anglaise, le sentiment exprimé me fait penser à quelque chose de difficile, où l'on ferait deux pas en l'avant et un en arrière.

Un sentiment peut être de la césitude, et peut être même d'attendre, pas encore satisfaite. Et c'est le sujet de nos attentes que je souhaite aborder aujourd'hui. Car les attentes, et plus pratiquialement le fait de ne pas les réaliser, peuvent être une source de toutes sortes de choses, une source de colère, de rancune, de frustration, de déception, de dépression et de victimisation.

Et je crois qu'un allait m'en clé pour apprendre à faire confiance à Dieu, à être son serviteur et de savoir gérer nos attentes non réalisées. S'agit de redéfinir notre identité en tant que chrétien. Être d'abord, d'abord croyant, puis français, canadiens, américains, ou quelque soit notre nationalité. Dans ce sermon, je voudrais parler de la nécessité de persévérer, en mettant l'accent sur le manière de gérer nos attentes non satisfaite dans nos vies. Je voudrais parler de la redéfinition de notre identité en tant que déciple, déciple de Jésus Christ, et non en tant que mari ou femme, mère ou père, homme d'affaires, ou agriculture, ou quelque soit votre objectif personnel.

L'existe, malheureusement, une inégalité fragrante dans ce monde aujourd'hui. Pourquoi de nombreux américains sont-ils si riches ? Pourquoi les Français ont-ils une telle qualité de vie ? Pourquoi les Africains sont-ils généralement pauvres ? Les Français sont-ils plus intelligents ? Non. Ce sont des profondes injustices historiques qui ont façonné notre monde actuel. J'ai rencontré les hommes en Afrique qui, s'ils étaient nés en France, au Canada, sera très riche car ils sont intelligents et travailleurs, mais ils sont nés dans une société où les opportunités sont limitées.

Mais Dieu n'est pas injuste. Il donne et bénit, là, ce que nous le servant et appliquant ces principes, énoncé dans le BIM. J'ai constaté parmi le peuple de Dieu. Je l'ai constaté. Je sais que c'est vrai. Mais malheureusement, même certains membres de peuple de Dieu agissent comme des victimes. Ils ne font pas confiance à Dieu pour les bénir fidèlement. Agir comme des victimes, c'est blâmer les autres et les sans-constance pour nos conditions actuelles de vie.

Et nous avons quelque chose précieuse devant nous. Parfois, Dieu nous bénit même, là, ce que nous ne le méritons pas. Cela nous amène au concept de grâce, de grâce qui sous-tendre toute cette discussion. Plus précisément dans ce message, je voudrais aborder trois points. Demandez à Dieu de vous montrer quelles sont ses attentes pour votre vie. Rêchez votre passeport chrétien et frappez à la porte de la grâce. Demandez, cherchez et frappez.

Il s'agit d'une expression mémérable tirée de Matthieu 7 de verset 7. Les choses ne correspondent exactement pas, mais ça c'est le formule de demander, chercher et frapper. Donc, j'espère que ça vous aide à mémériser le mémoire de ça. Alors, le titre de ce message est « Demandez, cherchez et frappez, comprendre les attentes de Dieu ». Alors, commençons pas notre première point. Demandez à Dieu de vous montrer quelles sont ses attentes pour votre vie.

Donc, revenons ici. Nous sommes toujours ici à Philippe I.3 verset 12 et on peut explorer davantage ce verset. On peut relire ici Philippe I.3 verset 12. Ce n'est pas que j'ai déjà remporté le prix ou que j'ai déjà atteint la perfection, mais je cours. Je cours pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j'ai été saisie, pas Jésus Christ. Pour tâcher de le saisir, selon le commentaire de Strong's, ce mot « Cata lambano » comme saisir fermement arrêté, attrapé, capturé, approprié, retrapé.

Donc ça, c'est le sens de ce mot. Selon la Help Word Studies, il explique que cela décrit avec une initiative décisive, un intérêt personnel ardent. Césire quelque chose de manière énergénique, beaucoup d'énergie ferme. Christ a saisi, capturé Mämpoll. Vous as-t-il saisi ? Bien sûr que oui ! Dieu a un dessin pour moi, pour vous. Quel est-il ? Quel est le Versedis ? Versedis maintenant. Ainsi, je connais un Très Christ et la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances en devenant conformes à lui dans sa mort pour parvenir.

Ça, c'est les grands mots, beaucoup de concepts, mais il décrit quelque chose qui est le centre de sa vie, qui est son objectif, quelque chose qui pense toujours. Anni-lisons cette phrase. Qu'est-ce qu'il y a dans cette phrase ? Qu'en être qui ? Jésus Christ. La puissance de sa qui ? Jésus Christ. La communion de Jésus Christ. Sa souffrance de Jésus Christ. Devenant conforme à ça, qui ? Jésus Christ. Conformer à la mort de Jésus Christ. Ce sont plus que des attentes.

Cela, ou d'où là, des attentes. Les attentes sont des choses que nous espérons obtenir, si possible. Notre patron au travail peut-être a des attentes concernant ce que nous achivons, mais si nous ne les satisfisons pas, il rentre quand même chez lui et profiterra sa vie. Mais Dieu lui a un des cinq pour nous. Et il nous dit qu'il sera accompli. Il sera accompli. Il versait 10 par de fait.

Ce sont des choses qui ont été déterminées. Ces résultats peuvent être vérifiés. J'ai connu Christ et la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances en devenant conforme à lui dans sa mort pour parvenir. Dieu s'est imparé de nous et a déterminé ce que devraient être les résultats de notre vie, plus précisément que nous sachions qui est Christ. Que nous comprenions profondement le sacrifice qu'il a fait pour nous. Que nous les sachions enfin d'obtenir un vécu de sa puissance tant aujourd'hui que dans l'avenir.

La puissance et la promesse de la résurrection. Continuons avec le verset 13 et 14. Frère, je ne pense pas l'avoir saisie, mais je fais une chose. Oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant. En avant. Donc il y a un contraste de la vie derrière nous et de la vie devant nous. Le but, l'objectif, est plus qu'une simple attente. C'est que Dieu a calculé ou planifié pour les prémices. Et encore une fois, je ne peux pas m'empêcher de ressentir dans ce verset une certaine forme d'acceptation de la douleur.

Voie deux regrets. Lorsque je lis les mots oubliants, ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant. J'ai un sentiment de ça. Le Portre-Palais avait tué les gens. Il avait pris des mauvaises décisions. Il avait poursuivi des objectifs insignifiants. Il a remarqué peut-être le sarcasme, peut-être l'ironie dans le verset 15. Regardez verset 15. Nous tous donc, qui sommes des hommes, fais ayant cette même pensée. Et si vous êtes en quelques points d'un autre avis, Dieu vous éclaira aussi là-dessus.

Il y a une autre façon de partager, Paul. Si vous pensez avoir une meilleure solution, soyez prudents, car Dieu vous a saisi et Dieu va vous révéler ce qu'il veut. Pourtant, parfois, nos attentes par rapport à ce que nous voulons dans la vie nous affectons. Nous affectons. Dans la passé, certaines personnes ont entendu des pastorys dit, si vous obéissez à Dieu, vous serez béni. Ok, oui, ça, ça c'est vrai. Mais je pense que l'Église aurait pu mieux expliquer ce que signifie réellement obéir à Dieu et être béni.

Qu'est-ce que ça veut dire être béni ? Certaines personnes ont compris cette phrase comme signifiant que toutes leurs attentes seraient satisfaite. Elles ont peut-être interprété les bénédictions comme les satisfactions de leurs attentes par Dieu, au lieu de réaliser que ces bénédictions étaient liées à l'œuvre de Dieu. Autrement dit, aux attentes de Dieu pour nos vies. Ces bénédictions concernées, la grâce de Dieu, et le fait qui nous montre des choses sur nous-mêmes, enfin que nous puissions être des instruments entre ces mains.

Et lorsque des choses ne se passent pas bien, quand nous avons une mal compréhension de ça, nous pouvons perdre le foir. On peut perdre, ça veut dire pas pour toujours, oui ça peut arriver, mais on peut avoir les hauts et les pas. J'ai entendu une femme qui, selon moi, l'une des femmes le plus converties, dynamiques, compitantes, et accomplies que je connais dans l'Église, une femme célibitaire. Ce célibitaire dans la quarantaine, elle a dit un petit groupe d'entre nous. Je lui ai toujours pensé qu'à l'âge où je suis, je serai une mère. Au foyer, aide mes enfants à faire leur nouveau. Ce sont là des attentes non satisfaites. Mais elle comprend davantage que Dieu a d'autres choses pour sa vie.

Nous pouvons contempler notre vie et penser, je devrais être plus riche. Je devrais être plus heureux. Je devrais être en meilleure santé. Je devrais être marié, présent, je devrais être prôme, à rétrait. Pourquoi mon mariage n'est pas heureux ? Il nous a tant peut littéralement nous écraser l'âme. C'est particulièrement vrai à l'époque d'Instagram. On sait, de l'époque de réseaux sociaux, sur Instagram et Facebook, tout le monde a l'air si heureux. Ils sont en vacances, ils amènent une vie agréable. Mais je suis ici pour vous dire que ces photos Instagram ne racontent pas toutes les histoires.

Ne racontent pas toutes les histoires. Lorsque nous nous soumettons aux attentes de Dieu et renonçons à nos propres attentes, notre vie devient moins complexe, notre stress diminue et notre perspective s'améliore. Nous cessons de nous inquieter, de savoir ou nous ensemble, par rapport à ce que nous pensions être censés d'avoir accompli.

Nous pouvons être déçus de ne pas avoir accompli certaines choses dans notre vie, mais nous passons peut-être à côté de la perspective générale que Dieu veut nous faire voir. J'espère que lorsque chacun d'entre nous rentrera chez lui ce soir, nous demanderons à Dieu de nous montrer quels sont ses attentes pour notre vie.

Mais je prie pour que vous acceptiez les attentes de Dieu pour votre vie, car c'est alors que vous comprendrez, comprendrez pendant votre raison d'être en tant que chrétien. Ce que nous amène à notre deuxième point, votre deuxième point, cherchez votre passeport chrétien, considérez votre identité chrétien.

Donc, reportez-vous, si vous plaît, à Galat-3, verset 26. Galat-3, verset 26. Lisez en ce qu'au Paul dit à propos de notre identité physique et de notre identité spirituelle. Galat-3, verset 26. Quand vous êtes tous fils de Dieu, pas le foi en Jésus Christ, ça c'est notre identité maintenant. Vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez rêvé-tu Christ. Nous sommes fils et filles dans la famille de Dieu, lorsque nous avons été baptisés en Jésus Christ, ce qui implique de laisser derrière nous tous nos soucis, de nous repontir et d'aller de l'avant. Et lorsque cela se produit, vraiment qu'est-ce qu'au Paul dit maintenant verset 28.

Verset 28 maintenant. Il n'y a plus ni juifs, ni grecs, il n'y a plus ni esclaves, ni libres, il n'y a plus ni hommes, ni femmes, car tous vous êtes un en Jésus Christ.

Car tous vous êtes un en Jésus Christ. Ce qu'on peut décrire ici, c'est que chaque préjugé, chaque expérience de vie et chaque sentiment d'identité doit être examiné et modifié afin de se conformer à notre identité plus large en Christ. Donc vous pouvez garder votre place ici, parce qu'on va revenir. Parce que le concept ici, c'est que quelle est la défense entre notre identité physique en tant qu'américain, au canadiens, français, etc. Notre identité définie par notre vocation, votre expérience dans notre vie, etc. Et notre identité spirituale, notre identité en Dieu. Donc, reportez-vous, s'il vous plaît, à Isaïe 55. Isaïe 55, parce qu'il y a un contraste. Paul est en train de faire un contraste entre les Juifs, les Y, hommes, femmes, etc. Et qu'est-ce que ça veut dire être un être en Christ, un fils, une fille de Dieu ? Isaïe 55, verse 8. Regardez le contraste qu'Issaïe a fait ici. Isaïe 55, verse 8 et 9. Il dit, car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voix ne sont pas mes voies, dit l'éternel. Autant les Surs sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voix sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées. Est-ce que dit-ça pour mettre notre puceau ? Non. Non, ça, ce n'est pas quelque chose de dire que tu n'as rien. Non. Dieu est en train de partager le fait que nous sommes vraiment différents, mais bien sûr, nous avons la chance d'être les fils de Dieu. Les pensées du Dieu ne sont pas nos pensées. Mes dieux veulent de me rèder en nous. Ils veulent que nous pensions comme lui. Ils disent ça pour qu'on puisse travailler pour être comme lui.

Donc je peux peut-être partager un étude. Comment d'entre vous pensez qu'il soit facile de vivre avec vous ? Je regarde les mains.

Comment d'entre vous pensez qu'il soit facile de vivre avec vous ?

Est-ce que vous êtes facile à vivre ? Non, probablement pas. Le plus part d'entre nous ne sommes pas faciles à vivre. Et pourtant, Dieu veut que nous vivions avec lui pour toujours dans son royaume. Cela signifie que nous devons changer certaines choses. Cela signifie également que Dieu est patient et bienveillant pendant que nous apprenons. Il est patient pendant que nous apprenons à être patient et bienveillant les uns envers les autres. Au fur et à mesure que chacun d'entre nous prend conscience de lui-même. Donc, ça c'est un contraste. Mais revenons, revenons en Galatoire vers ces 28. Et on va aller dans des détails de... Quelles sont les choses derrière ? Parce qu'on peut lire juif et grec, esclaves et libres, hommes et femmes. Qu'est-ce que ça veut dire pour l'audience, pour le temps ?

Je voudrais expliquer ces trois références pour nous aider à comprendre à quel point ces pensées sont radicales. Franchement, j'espère que nous pourrions voir à quel point ces versets constituent un défi considérable pour notre identité individuelle. Paul dit ni juif, ni grec. Il s'agit bien sûr d'une référence à notre ethnicity. Notre ethnicity. Et Paul utilisait comme exemple, deux cultures très influentes de son époque. Chaque une avec sa propre langue et sa propre perspective du monde.

Les grecs étaient les philosophes, les créateurs des Jeux Olympiques, de la démocratie, d'Aten et de Sparte, de l'Orak, de Delphes. Et si vous étiez grec, même si vous étiez un état vassal de Rome comme la Judée, vous étiez le premier parmi vos pères.

Un voeux, dès que t'en disant Rome a conquis la grâce, mais la grâce a conquis Rome, les romains ont intégré le pensée grecque dans tous les aspects de leur vie. Et si vous étiez grec, vous savez que vous étiez le berceau de la civilisation occidentale. Les grecs sont quelque chose. Pour un juif, par contraste, vous étiez le peuple élu de Dieu. Votre civilisation était inspirée, sauvée et soutenue pas le créateur même de l'univers. Dieu lui-même résidait dans le temple du Jérusalem.

Aucune autre loi philosophie ou sagesse mondain ne peut se passer ce que signifiait être juif. Et je dois également mentionner que je parle de la culture juive de premier siècle, et non de la culture ou des lois bibliques, ok ? Parce qu'il y a les traditions juives qui étaient criées après le captivité imbabilant. Nous avons parlé de ça dans le passé. Voilà. Ça c'est juif et grec. Et pourtant, Dieu a inspiré le pôtre Paul à écrire que quelle que soit l'image qu'il avait de même, quelle que soit l'identité ou la perspective de monde qu'il avait en tant que personne d'origine juive ou grec, elle devrait être examinée à la lumière de leur identité chrétienne.

Si Paul écrivait cela aujourd'hui, je pense qu'il dira, faites attention, à ne pas vous laisser envahir par les attentes de votre culture nationale. Je pense qu'il dirait profiter de bénédictions que Dieu vous a données, mais penser à la situation dont ensemble et garder vos priorités bien en tête. Être grec ou juif ne rien comparer à être disciple de Jésus Christ. Et Paul dit ensuite, n'est-ce slave ni libre ?

N'est-ce slave ni libre ? A l'époque, il n'y avait pas de plus grande identifiance sociale que le fait d'être esclave ou libre. Un homme libre pouvait procéder des terres, voyager, accercer le métier de son choix ou même décider de ne pas travailler. Il était maître de son destin. Un homme libre était souvent litré, il peut lire, et posséder souvent un savoir-faire ou un métier.

Il avait ce que nous appellerons aujourd'hui une carrière. Un esclave était privé de doigts plus fondementaux à la liberté. Ses choix et ses expériences devaient être limitées par les calculs cruels du monde antique. Que que soit à cause de ses péchés ou des mauvaises décisions de sa famille, l'esclave était submis au caprice de son maître. Maître-Honne, généreuse, peut offrir une chance à un esclave, un maître cruel peut lui infliger des souffrances horribles. Dans les pays occidentaux, certaines personnes ont reçu une meilleure éducation.

Que d'autres ? Certaines viennent de familles riches, certaines se sont trouvées au bon endroit, au bon moment, et d'autres aux mauvaises endroits et mauveuses moments. Certaines personnes pensent qu'elles en sont arrivées là, ou elles sont pas ce qu'elles sont intelligentes, ou ont travaillé dur. Ok, peut-être. Mais le plus part, des gens bénéficient d'une dynamique issue de leur famille et de leurs expériences de vie, qui les orientent vers une trajectoire ou une autre. Parfois, notre peuple manque de sagesse dans les décisions que nous avons prises, nous mènent à une situation plus difficile que quelqu'un d'autre. Et pourtant, Dieu a inspiré Paul à écrire que quelle que soit l'image que vous avez de vous-même, votre identité, ou votre perspective de monde en tant que personne ayant un certain statut social, celle-ci doit être examinée et modifiée, enfin de se conformer à votre identité chrétienne.

Peu importe que nous ayons plus d'argent que les autres, ce qui importe davantage c'est notre richesse envers Dieu. Donc, le statut social en tant que libre et esclave ne compte pour rien. Ce qui est important c'est notre identité. Et la même chose aux yeux du vie, notre statut social ne compte pour rien. Au-et-bas, notre identité c'est en Christ. Et pour conclure ensuite, en disant, n'est homme ni femme. Enfin, comme ici ne peuvent pas être plus dramatiques avec les Juifs et les Grecs, les esclave et les hommes libres, il va au-delà de tout ce qui était imaginable dans le monde antique pour dire que même notre sexe n'a pas d'importance.

Si vous étiez une femme en 50 après Jésus Christ, vous étiez probablement le propriété de votre père, de votre mari, ou de l'un de vos frères. Votre mari était choisi en fonction des besoins, des alliances familiales. Les règles, des ritages étaient complexes et conduisées souvent à des inégalités pauvres. Et vos possibilités d'éducation étaient très limitées, au moins que vous ne parteniez ni à la ressentisserie.

Donc ça c'est autre chose. C'est le plus part des gens très limités. Votre rôle était d'avoir des enfants. Si vous étiez un homme, même esclave ou pauvre, vous disposez tout de même d'une certaine liberté que les femmes de la même classe sociale n'avaient pas. D'un point de vue public, Paul décrit certains rôles et attente des hommes et des femmes dans la vie quotidienne, mais souvent les femmes n'avaient tout simplement pas les mêmes opportunités que les hommes. Avez-vous déjà entendu dire que les femmes et les hommes ont une perspective différente du monde ? Et pourtant, notre identité en Christ éclipse même notre genre.

Paul était inspiré par Dieu à écrire que quelles que soient l'image que vous avez de vous-même, votre identité ou votre perspective de monde en fonction de votre sexe, elle doit être examinée et modifiée pour se conformer à votre identité chrétienne. Wow ! Ça, c'est radical ! Il y a un historien et philosophe Will Durant, c'est un américain qui a écrit pendant plus de 40 ans 11 volumes rétraissant l'histoire du monde et qui est probablement l'un des plus grands décrivains et penseur de 20e siècle.

Et il y a dit un jour, il dit et je cite, il y a 60 ans, je savais tout. Aujourd'hui, je ne sais rien. L'éducation est une découverte progressive de notre propre ignorance. Wow ! Wow ! Revenons à Philippe I.3, verset 10. Parce que nous sommes en train de comprendre que notre but, notre objectif, nos attentes doit être centrécieux de Dieu. Philippe I.3 verset 10, encore une fois, on peut lire ça. Ainsi, je connais Christ et la puissance et sa résurrection et la communion de ses souffrances en devenant conformes à lui dans sa mort pour pas venir.

Oui. Paul dit que son but est de connaître Dieu. Will de Rang n'est pas devenu moins intelligent après 60 ans d'études au cours de laquelle il a découvert sa propre ignorance et la simplement devenu plus conscient de lui-même. Plus conscient de lui-même. Ça, c'est notre objectif. Dieu est en train de ouvrir un autre esprit à ça. Et le pôtre Paul n'a pas oublié ce qu'il avait appris au pied de les erudis comme Gommaliel. Je crois que ça c'est le français, c'est une Gommaliel. Il a simplement compris à quel point cela a été insignifiant par rapport à la compréhension de son identité chrétienne. Il a appris davantage conscience de ce que signifiait être un enfant de Dieu pour son comportement, son état d'esprit et sa responsabilité de vivre selon les attentes de Dieu. Herbert Amstrand, fondateur de l'Église Universal de Dieu a écrit un jour, peut-être ? Vous avez déjà lu ça. Il peut être dix fois plus difficile de désapprendre une erreur que d'apprendre une nouvelle vérité.

Nous devons chercher une nouvelle identité chrétienne en échangeant notre passeport national contre un passeport chrétien. Et ça va prendre du temps. Et c'est difficile de désapprendre quelques habitudes, de désapprendre quelques points de vue et de changer notre point de vue vers notre vrai but, notre vrai objectif, que Pau est écrit et décrit ici dans Philippe Ie. Troisième point. Frapper à la porte de la grâce. Avec ça, on pense que je vais faire ça. Ça c'est bon. Nous devons faire notre part. Mais il y a quelque chose concernant la grâce. Alors frapper à la porte de la grâce. Et je voudrais introduire ce dernier point en partageant ce que je considère qu'un melin des passages de plus puissante de la Bible en métier d'identité et d'attente. Donc un chrétien 15, si vous plaît, reportez-vous si vous plaît, un chrétien 15 et verset 10. Un chrétien 15 et verset 10. Parce qu'on peut avoir une idée que nous sommes tous responsables et on peut être découragé, mais Dieu est là. Et Paul a compris ça aussi. Un chrétien 15, verset 10. Paul écrit.

Wow !

Il est avec moi.

Et dans le verset précédent, il explique comment il est passé de statut d'adversaire de l'église à sa lui d'apport. Le moins des apportes, en fait, car il avait persécuté l'église. Et il attribue tout ce qu'il est, tout ce qu'il a accompli dans sa vie à la grâce de Dieu, était en l'œuvre dans sa vie. On dit que la grâce, la grâce, c'est quelque chose qu'on n'en mérite pas. La grâce, c'est un don de Dieu. C'est la grâce de Dieu, c'est l'amour de Dieu pour nous. La grâce n'est pas le karma. Le karma consiste à obtenir ce que l'on mérite. Donc ça, c'est un autre concept. Et la grâce est une question de mise à record et non pas de mérite. Comprendre la grâce est un moyen de comprendre qui est Dieu. Et le karma, ça, c'est quelque chose qui n'est pas bleu.

Oui, il y a le cause et les effets, mais avec Dieu, il y a la grâce pour briser cette cycle avec l'amour. C'est en fait de repontance.

Le philosophe Danouard du 19e siècle, Sorin Carkegaard, est probablement l'un des pensées le plus influentes du 19e siècle. Son œuvre a considéré l'influencer la théologie, la psychologie et la thérapie moderne.

Il y a de nombreuses années, j'ai découvert cette situation qui, selon moi, résume ce que j'appellerais la sagesse du monde, ou la vie du monde. Elle est l'entêtèse de la grâce et du chemin que tout le monde emprunte avant d'être appellé. Voici ce qu'elle a écrit Carkegaard. Je cite cette situation pour faire un contraste avec la grâce, parce que sans la grâce, ça c'est notre vie. Et souvent, on peut être en balis de ça. Carkegaard écrit il y a 200 ans. Mariez-vous, vous le regretterez. Ne vous mariez pas, vous le regretterez également.

Riez des folles de monde, vous le regretterez. Plus en ans, vous le regretterez aussi. Que vous riez ou que vous pluriez, vous le regretterez dans les deux cas. Croyez une femme, vous le regretterez. Ne la croyez pas, vous le regretterez également.

Pendez-vous, vous le regretterez. Ne vous pendez pas, vous le regretterez aussi. Que vous vous pendiez ou que vous ne vous pendiez pas, vous le regretterez dans les deux cas. Monsieur, voilà l'essence de tout philosophy. Ça c'est la citation. Et on peut être... Aller dans ce chemin. Oui, il y a un manque de sens. Ça c'est la depression. Mais il a vu ça dans cette vie. Je crois que beaucoup de gens, en veillissant, vivent avec des regrets. Le regret ne peut pas avoir fait quelque chose, ou d'avoir fait quelque chose. Mais ça, ce n'est pas notre chemin. Rémarquez le verset 11, ici. Encore une fois, un chrétien 15-11. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soit eux. Voilà ce que nous prêchons et ce que nous vous avez cru. Ils ont prêché l'évangile selon lequel Christ est mort pour nos péchés. Conformement aux Écritures, qu'ils étaient en seule vie et ressuscités le troisième jour. Paul a compris sans but. Et il comprend aussi que Dieu est plein d'amour pour nous aider à être des instruments dans ses mains.

Nous allons commettre des erreurs. Nous allons nous sentir jugés. Il y aura des commerges à notre sujet. Nous ne reprendre pas aux attentes des autres, ni à nos propres attentes. Nous allons connaître des moments difficiles dans notre vie. Comprendre cela et comprendre ce que signifie la grâce nous permet de comprendre la repentance. Nous permis de changer et de nous permettre d'aller de l'avant. Apportez-vous aussi à Proverbs 24. Proverbs 24 verset 15.

Avec la grâce, il y a un puissance, il y a une espérance, il y a une chance de continuer, même dans les moments difficiles. Regardez Proverbs 24 verset 15. Ça décrit la différence entre les gens qui suivent l'enseignement de Dieu et les autres qui suivent l'enseignement de Kerr.

Regardez Proverbs 24 verset 15 et lire une observation sous l'ajust, ce qui permettant à Dieu de demeurer en E verset 15.

Ne tombe pas méchantement des embauches à la demeure de juste et ne dévaste pas le lieu où il repose verset 16. Car cette fois, le juste tombe et il se relève. Mais les méchants sont précipités dans le malheur. Ça c'est le contraste. Les justes savent comment se remettre de l'adversité, ils savent comment se relever. Mais un seul échec suffit à détuire les méchants. Nous confondons souvent la grâce avec laissé passer pour pécher. Ou avec ce que les protestants proclament en disant que la loi n'est plus en vigueur. Le pôtre a écrit dans Romans 7 verset 15. Car je ne sais pas ce que je fais, je ne fais point ce que je veux et je fais ce que j'ai. Cela devrait nous faire comprendre que nous allons commettre des erreurs, que nous allons devoir confesser nos péchés et Dieu. À Dieu, demandez, pardon, vivre avec les conséquences et aller de l'avant. Nous avons la grâce de Dieu pour soumonter nos difficultés. Lorsque nous commettons des erreurs, nous devons aller vers Dieu et vers ceux qui nous avons blessés et leur demander pardon. Nous devons frapper à la porte de la grâce. Nous devons frapper à la porte de la grâce. Revenons à notre point de départ dans Philippe 3, 13. En conclusion, Philippe 3, 13 et 14.

Si Paul était vivant aujourd'hui et utilisé le langage que nous utilisons aujourd'hui, je me demande si il n'aurait pas écrit quelque chose comme ceci. Je vais changer un peu. Il dit « Frère » vers ses 13. Frère, ceux de la France, du Canada et d'Afrique, je ne considère pas avoir déjà atteint mon but. Ou compris tout, on peut dire. Mais je fais une chose. Je fais une chose. J'oublie ce qui était derrière moi, mes attentes, quant à ce que je voulais dans la vie.

Et je m'en force d'atteindre ce qui est devant moi, en comprenant la grâce de Dieu dans ma vie. Je cours vers le but, vers le but pour remporter le prix de la vocation saleste de Dieu en Jésus Christ. Ne laissez pas nos attentes, notre situation financière, démographique ou sociale nous empêcher de comprendre le grand projet de Dieu pour notre vie. Dieu a dessin pour nous. Il se peut qu'il ne correspond pas à nos attentes. Mettez nos attentes d'acoutter, demandez, cherchez et frappez, comprenez les attentes de Dieu pour votre vie. Merci. J'espère que ça vous aide. J'espère qu'on peut avoir une petite discussion après. Bon sabbat et merci beaucoup.

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.