Si je ne te lave

Dans ce message du premier jour des Pains sans levain, nous réfléchissons au sens profond du lavement des pieds en Jean 13. Le Christ nous montre que nous avons besoin d’être lavés par lui, tout en nous appelant à faire disparaître le levain du péché de nos vies. Un appel à l’humilité, à la purification et au service fraternel.

Transcription

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L'analyse de la fin de l'année 2020 Le premier défi de la fin de l'année 2020 Le premier défi de la fin de l'année 2020 Le premier défi de la fin de l'année 2020 Oui, c'est vraiment un plaisir d'être parmi vous. C'est bien d'attendre une nouvelle dite à Norban. Bien sûr, d'avoir mes chuchotrices, les contigues. Merci Rapha pour la sermonette. Je souhaite un excellent jour de fête à tout le monde. Bien sûr, à Bordeaux et dans le monde entier. Nous avons des visiteurs de la France, bien sûr, de Canada, de l'Afrique.

C'est un jeudi. C'est par samedi comme normal, mais bien sûr, c'est selon le calendrier hybréic. Ça, c'était le premier jour de l'année. C'est le 15e jour de l'année dans le calendrier ébru. C'est le premier jour de Pince en Levin. C'est vraiment plaisir d'être avec vous. Nous nous réunissons aussi en ce premier jour de Pince en Levin, après avoir célébré le pack.

Il y a deux jours, et vécu ce moment très intime de la soirée pendant le pack. Un moment qui nous incite à l'humilité, lorsque notre participation à la Ceremony de lèvement des pieds.

Pour nous, dans l'Église de Dieu, nous comprenons qu'on suive l'instruction d'enjant 13. Lève les pieds, les uns les autres, à l'heure de la pack, parce que ça, c'est l'exemple de notre frère-année Jésus Christ. Et maintenant, nous avons eu un moment pour réfléchir à cette Ceremony, à ce que nous avons ressenti, et à la personne à qui nous avons lavé les pieds. Et dans cet esprit, je voudrais faire le lien entre un aspect de cette Ceremony et à ce premier jour de Pince en Levin.

Et donc, ce cadre, je voudrais commencer par une petite histoire. Pendant des siècles, les monarches français ont observé la coutume de Judisens, selon laquelle le roi lavé les pieds des pauvres dans le cadre de la célébration religieuse de la Semaine Sainte. Et pour référence, aujourd'hui c'est le Judisens. C'est le veil de Vangre-Lissens dans la Carte d'André catholique. On ne observe pas la Carte d'André catholique. On observe le Carte d'André hébreu, mais cette année, ça correspond à peu près. Et ce, la reine de Louis XVI, cette coutume s'est poursuivie.

Cela devrait être vraiment frappant de voir le roi de France devant les pauvres laver les pieds et faire publiquement preuve, preuve, d'humilité. Imaginez l'arité d'une dynastie millénaire de l'ancien régime. L'arrière, petit enfant de soleil, roi, soleil, Louis XIV, l'avant les pieds des pauvres. Un certain niveau, c'est une image saisissante. Un souverain au genou, un homme doté de nobilities et de pouvoir, s'assend devant ceux qui avaient un statut social bien inférieur au sein. Ça l'assemble émouvant.

Ça l'assemble noble, pardon. Ça la ressemble au service, n'est-ce pas ? Mais lorsque nous arrivons à Jean XIII, nous avons à faire quelque chose de bien plus profond qu'une simple coutume religieuse publique. Donc alors pour commencer, reportez-vous si vous plaît à Jean XIII et commençons vers ces cinq. Jean XIII vers ces cinq, nous avons lu ça jusqu'il y a deux jours lors de la soirée de la PAC, commencement de 14 à Bibes, sur la quarantaine-trie ébrue.

Jean XIII vers ces cinq, Jean écrit ici, ensuite il versa l'eau de l'eau dans un bassin et il se mit à laver les pieds des disciples et les estuyait avec le linge dont il était sain. Vers ces six, il vient donc à Simon Pierre et Pierre lui dit, « Toi, Seigneur, tu me laves les pieds ?

» Jésus répondit, « Ce que je fais, tu ne le comprends pas maintenant, mais tu le comprendras bientôt. Pierre lui dit, « Non, jamais, tu ne me laverais les pieds. Jésus le répondit, « Si je ne te lave, tu aurais point de part avec moi. » Ce que j'entraise d'écrire ici, c'est bien plus qu'un dirigeant faisant semblant d'humilité lors d'une ceremony. C'est Jésus Christ, le Fils de Dieu, celui par qui toutes choses ont été faites, qui lavent les pieds des disciples.

Le fait de laver les pieds des invités était à l'époque la responsabilité d'un serviteur de la maison, et alors qu'il était en train de laver les pieds de Pierre. La Christ est quelque chose qui devrait retenir notre attention chaque fois que nous le lisons. Si je ne te lave, tu n'aurais point de part avec moi. Il ne dit pas si je ne te lave, tu vas rater, nous sommes importants. Il n'y a pas dit si je ne te lave, tu ne comprends pas la symbole. Il a dit, tu aurais point de part avec moi. Il est donc clair qu'il ne s'agit pas seulement de l'humilité. C'est bien plus que ce que pratiquant Louis XVI.

Il s'agit d'un partenance. Il s'agit de savoir si nous sommes rachetés ou non à notre frère-année Jésus-Christ. En ce premier jour de peintre sans le vin, après avoir déjà pris part au lavement des pieds, après avoir déjà pris part au symbole de peintre et de vin lors de la paque, il vaut la peine de se demander que signifie cet acte pour nous, et comment s'inscrit-il dans notre chemin aimant-spérituel alors que nous nous entrenons dans ces jours de peintre sans le vin ?

Cet après-midi, je m'ai réabordé ces points en parlant non pas de quelque chose de lointain, ni de quelque chose de piuman historique, mais de quelque chose qui définit notre vie chrétienne en ce moment même. Plus précisément, nous examinons trois points. Pourquoi la purification par la Christ est essentielle à notre relation avec Lui ? Cette purification de lavement ici. Comment cette purification est liée à notre responsabilité d'auter les péchés comme les jours de peintre sans le vin le commandent ? Et finalement, comment le lavement des pieds donne l'exemple d'humilité dont nous aurons besoin si nous voulons travailler ensemble avec nos frases et sœurs dans l'église ?

Et bien sûr, dans le monde entier. Alors fin de ce sermon, j'espère que vous aurez une meilleure compréhension de la savermonie de lave vage des pieds et de ce que signifie être lavé par la Christ. Pour un titre aujourd'hui, le titre c'est Je ne te lave. Je ne te lave et bien sûr, il y a la reste. Je ne te lave. Alors passons donc au premier point. Le lavement des pieds par la Christ est essentiel si nous voulons lui appartenir.

Revenons ici au verse 8. Pierre lui dit, Et Jésus répondit, De part avec moi. Ce sont des morts forts. Le publication en anglais, Topical lexicon, dit ceci à propos de Jean 13, verse 8.

Des montrons ainsi que la communion avec la Christ est accordée et non-mérité et qu'elle ne peut pas être contournée. Apocalypse 20, verse 6 renforce cette idée. Donc, ce n'est pas nécessaire d'y aller. Je peux citer, je crois que nous sommes assez courants avec cette citation dans l'Apocalypse 20, verse 6. Il dit, Et bien sûr, Le parc déclenche le cycle. C'est le parc, c'est les jours de Pincin Levin, c'est la pancote. Finalement, c'est les jours d'automne, les jours saints, de fête des trompettes. Alors, le premier résération. Tandis que les impendantes ont le place dans les temps brûlant de feuilles et de souffle. Et il y a aussi une autre citation dans cette référence, même référence, et l'Apocalypse 21, verse 8. Et je continue à citer le terme en globe, donc, à la fois, La réaction de Pierre était peut-être compréhensible. Jésus était le maître, Pierre était son disciple. Jésus renversait cette hiérarchie. Parce que Jésus a endossé le rôle d'un serviteur et s'est ajuné par le Père. Parce que Jésus a endossé le rôle d'un serviteur et s'est ajouté pour lui laver les pieds. Pierre fait un mouvement en recul. Et c'est probablement dit, ce n'est pas normal. Ce n'est pas digne de toi. C'est moi qui devrais te servir. Et d'une certaine manière, la tite de Pierre semble respectueuse. Elle semble humble. Elle semble louelle. Mais elle n'en restait pas moins erronée. Et pourquoi ? Parce que Pierre restait à quelque chose dont il avait besoin. Pardon. Il résistait à quelque chose dont il a besoin. Et je ne pense que c'est là, la première grand leçon pour nous. Parfois, ce don nous avons le plus besoin de la part de Christ et précisément ce que notre esprit naturel a le plus de mal à accepter.

Je répète. Parfois, ce don nous avons le plus besoin de la part de Christ et précisément ce que nous, notre esprit naturel, a le plus de mal à accepter. Nous envoyons un exemple de ça dans deux rois cinq avec l'officier militaire. Donc reportez-vous, s'il vous plaît. Bien sûr, on va continuer à regarder l'exemple ici dans Jean XIII, mais maintenant allez dans deux rois, cinq et verser un.

Et on peut lire l'histoire de Naman, chef d'alarmée. Et le chose, c'est cet exemple. Deux rois cinq verser un. Naman, chef de l'armée, de roi, de série, juicé de la faveur de son maître et d'une grande considération car c'était pas à lui que l'éternel avait délivré les séries un.

Mais cet homme fort et vaillant était le preu. Les lepreux. Naman entend donc parler de prophète Elizez, pas une servante captive au service de sa femme, verser deux. Et il décide de se rendre en Israël pour chercher les garrisons.

On va marquer maintenant le verset neuf à dix. Elizez lui fit dire, pas un massager, ah pardon, verset neuf, pardon, verset neuf. Naman vient avec ses chevaux et son charge et sa rétat à la porte de la maison d'Elizez. Donc il y a toutes les soirs, imagine un homme grand comme ça, il voyage, il cherche où est ce monsieur, il gâche ce que je dois faire avec toutes ses serviteurs, avec les chevaux et tout ça, c'est un grand homme.

Et verset dix. En lieu de cette prophète d'aller accueillir gentiment, non, Elizez verset dix lui fit dire, pas un massager. Va et lave-toi cette fois dans la jordan. Ta chair reviendra sans et tu seras pur. Ok. Il dit voilà, faire ça et tu vas être égalisé. Et bien sûr, ça c'est pas la réponse que Naaman a anticipé. Ce n'est pas ce à quoi Naaman s'attendait. La marque est verset 11 et 12. Naaman fit hiriter et ils sont à là en disant, voici je me disais, il sortira vers moi, il se présentera lui-même.

Il invocera la nonde et l'étanel sans Dieu. Il agitera sa main, sa place et garille les lepeurs. Il a un sentiment que c'est le théâtre, c'est une sorte de spectacle. Non. Il continue. Les fleurs de Dama, la banane et la parpeur ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne pourrait-je pas me lever, laver et devenir pur ?

Et ils s'en retournaient et partaient avec fureur. Quand on lui a dit de se laver cette fois, comme Elisée a dit ça dans la Jordanie, il se mit en colère. Il se mit en colère. Cela ne correspondait pas à ses attentes. Cela ne lui semblait pas combinable. Il s'étendait à quelque chose de plus spectaculaire, de plus digne, de plus intuitif, mais ce qui heurtait ses instants. C'était précisément la manière dont Dieu avait choisi de le purifier.

Et ce n'est que lorsque Néman, Sumilia, obéit son question des dieux qu'il veut guérir. La réaction de Pierre, dans Jean XIII, c'est similaire. Son instinct lui disait, ce n'est pas juste. Jésus ne devrait pas me laver les pieds. Mais les Christs montraient que notre jugement naturel n'est pas souvent fiable en matière spirituelle. Souvent ce qui nous incite le plus à l'humilité est justement ce dont nous avons le plus besoin. Ce lavement des pieds a marqué le début d'une série de lussons pour Pierre.

Et il ne fait aucun doute qu'il est en aide de même pour nous. Nous aimons être indéciples du Christ de moins ses aspects qui nous mettent à l'aise. Dans le cas de Pierre, il semblait être un homme. D'action ! Mais ici, on ne demande pas à Pierre de faire plutôt d'être.

On ne demande pas à Pierre de faire mais plutôt d'être. On lui demande de se soumettre. On lui demande de recevoir. On lui demande de laisser le Christ faire pour lui ce qu'il ne peut pas faire lui-même. Peut-être est-il temps pour nous aussi de sortir de notre zone de confort en rélésant que tout comme pour l'amant, Dieu ne va pas accomplir les choses dans notre vie comme nous l'avions imaginé. Revenons au Jean XIII. Revenons au Jean XIII. Et cette fois, au verset 9.

Continuez l'histoire. Jean XIII. Maintenant verset 9 à 10. Si mon Pied lui dit Seigneur, non seulement les pieds mais encore les mains et la tête, il dit. Jésus lui dit, celui qui est baigné n'a pas besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur. Et vous êtes pur, mais non pas tous. Jésus montre donc déjà qu'il s'agit ici de bien plus que le propriété physique. Il parle d'une réalité spirituelle. Les disciples lui appartenaient déjà, mais il avait encore besoin d'être lavé.

Une relation avec Christ avait déjà été établie, mais le besoin de purification persistait. Et cela correspond parfaitement à ce que nous avons lu le soir de la PAC. Dans 1 Jean 1 verset 7, et Raphael a mentionné ça aussi dans sa sermonette. Il a cité, je crois, 1 Jean 1, oui peut-être. Allez, 1 Jean 1 verset 7, on peut lire ça ensemble. Pour faire un lien avec la sermonette aussi. 1 Jean 1 verset 7. Et dit ici 1 Jean 1 verset 7.

Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion. Et le sang de Jésus son fils nous purifiait de tout pécher. Et bien sûr, après, il y a le passage que Raphael a lu. Si nous disons que nous n'avions pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et le ferreté n'est pas nous. Et verset 9, si nous confersons nos péchés, les fidèles sont juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. Ce passage ne dit pas simplement que Christ nous a purifié une fois pour toutes.

Le temps utilisé ici implique que ce sang continue de nous purifier. Si on t'en présente, il y a un réalité continuelle dans cette purification. Et puis verset 9, comme nous avons lu, si nous confersons nos péchés, les fidèles sont juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité.

Encore une fois, le pardon et le purification ne peuvent venir que de lui. Que de lui ? Il n'y a rien qu'on puisse faire. Ça, c'est le lusson des gens 13. Et cette cérémonie, bien sûr, il y a d'autres lussons, on va continuer, bien sûr. Reportez-vous, si vous plaidez, dans effision 5. Effision 5 verset 25. Effision 5 verset 25.

Effision 5 verset 25. Marie, ça, c'est le contexte de Marie-Femme, mais il y a quelque chose important pour nous ici. Marie, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l'Église et s'est livré lui-même pour elle. Enfin verset 26. Enfin de la sanctifier, en le purifiant et en le lavant par l'eau de la parole. Pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tâche, ni ribe, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.

Quand Jésus dit à Pierre, si je ne te lave, tu n'aurais point de part avec moi, il ne parle pas simplement d'eau, c'est le pot. Il parle de ce que lui seul peut accomplir en nous. Il parle de la purification, de pardon, de sanctification, d'une communion continuelle. Et cela a une signification très concrète pour nous.

Cela signifie que le Christianisme n'est pas seulement une question d'amélioration personnelle. Ce n'est pas seulement une forme morale. Ce n'est pas seulement une discipline religieuse. Toutes ces choses ont leur importance lorsqu'elles sont mises en leur place dans une bonne perspective. Nous sommes appelés à croître, nous sommes appelés à vaincre, nous sommes appelés à obéir. Bien sûr, mais aucune de ces choses ne peut se substituer au lavement et à la purification que seul Christ peut nous apporter.

Et si je pense que c'est un aspect de notre compréhension sur laquelle nous pouvons progresser tant en temps qu'un individu, qu'un anglais, une personne peut devenir plus disciplinée sans pour autre être espérément purifié. Une personne peut accueillir davantage de connaissances publiques sans pourtant être en communion avec le Christ. Une personne peut devenir plus religieuse en apparence et ne pas être véritablement réconciliée avec Dieu.

Pourquoi ? Parce que seul, le Christ peut nous laver de la manière dont parle Jean XIII, 8. Et c'est là que le symbole de lavement des pieds prend toute sa puissance. Je pense que nous, enseignants de l'Église de Dieu, pouvons progresser dans ce domaine.

Notre foi ne résume pas de l'acquisition de connaissances. On ne s'agit pas d'avoir une meilleure compréhension de l'histoire de l'Église, ni une véritable compréhension de christianisme autentique pratiquée par l'Église de Nouveau-Testement. Tout ça est très bien. Oui, c'est important. Mais si nous nous arrêtons là, nous restons en niveau intellectuel, en niveau de cerveau. L'ascle Christ a lavé les pieds des disciples et bien sûr pour nous, et nous enseigne de manière vivante que nous avons besoin de lui pour accomplir pour nous ce que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes.

Allouçant qu'il va au-delà d'une connaissance intellectuelle et la compréhension de notre dépendance totale envers la crise pour naviguer les défis physiques et spirituels de cette vie. Il s'agit d'accepter le don de sa grâce et de pouvoir ainsi en retour accepter les torts, les injustices, les blessures qui nous sont infligées. La grâce d'accepter les eaux et les bars en nous-mêmes et chez les autres. La grâce de vivre selon le voie divine et de lui permettre de transformer nos approches et nos attitudes même lorsqu'elle a dit « la vie devient confuse » est difficile.

C'est Pierre qui a écrit dans sa deuxième épitre, chapitre 3, verset 18, que nous devons grandir dans la grâce et des connaissances de notre Seigneur Jésus Christ. Peut-être que ce lavement des pieds fut pour lui le moment où il commence à comprendre ce que signifie la grâce de Christ. Parfois, je pense que nous pouvons adopter l'attitude selon laquelle nous faisons notre part, nous assumons nos responsabilités et nous nous demandons alors pourquoi l'autre ne fait pas nous-mêmes.

Nous pouvons adopter une attitude critique et commencer à porter des jugements sur les autres et sur ce qui l'ont dans le cœur. Mais véritablement reconnaître et comprendre qu'il n'y a rien que nous puissions faire pour mériter notre salut, pour être purifié devrait nous couper l'herbe sous le pied et nous permettre de comprendre un peu mieux ce que est l'humilité.

Et cette idée nous amène à notre point suivant. Si le Christ doit nous laver, cela signifie-t-il que nous n'avons rien à faire ? Est-ce que ça veut dire qu'il n'y a rien qu'on puisse faire ? Non. Cela rendait-il la chrétien passive ?

Non. Je pense que nous connaissons la réponse. Voyons comment Jean XIII se rattache au jour de la pince en levin aujourd'hui. Alors, notre deuxième point. Le purification par le Christ ne remplace notre responsabilité d'éliminer le levin, le péché de nos vies.

Lorsque nous en arrivons au premier jour de la pince en levin, nous passons de la paque et à l'autre ensemble des symboles. Nous avons déjà, j'espère, retéré le levin de nos maisons. Parce que c'est l'instraction pour les chrétiens. Nous mangeons maintenant de pince en levin. Dieu nous rappelle très délibérément que nous avons notre rôle à jouer dans l'élimination de péché de nos vies. Et il y a des choix à faire. Les écritures expliquent clairement ce symbolisme. Reportez-vous, s'il vous plaît, parce que, s'il vous plaît, un chrétien 5, verset 6.

Un chrétien 5, verset 6. Souvent, quand je parle avec des amis qui n'ont pas d'un église, j'ai l'impression qu'à les jours de pince en levin, ça c'est quelque chose très ancien d'Israël, ancien Testament, nous sommes les chrétiens de Nouvelle-Alliance. Pourquoi vous gardez ça ? Bien sûr, il est écrit ici dans un chrétien 5, verset 6, que, ces jours, c'est important. Il dit, c'est bien un chrétien 5, verset 6. C'est bien, à tort, que vous vous glorifiez, ne savez-vous pas, qu'un peu de levin fait lever toute la pâte, fait disparaître le vieux levin, enfin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levin, car Christ notre Pâque a été émolé.

Célébrons donc la fête ! Bah ! Célébrons donc la fête ! Quelle fête ? Le fête des pince en levin ? Il parle, ça c'est le contexte. Célébrer donc la fête, non avec de vieux levin, non avec un levin de malasse ou de méchanceté, mais avec les pains sans levin de la pureté et de la vérité. À marquer les langages utilisés, fête disparaître. C'est un langage qui décrit une action, considérant maintenant ces deux symboles côte à côte.

Dans Jean XIII, la Christ nous l'auvre, purifiée. Et pour le jour de pince en levin, c'est nous qui choisissons de retirer levin. Ce ne sont pas des idées contradictoires mais complémentaires. La PAC nous dit, vous avez besoin de sacrifices du Christ. Vous avez besoin de la purification des Christ. Nous avons discuté ça dans le premier point. Vous avez besoin que Christ vous lave. Voilà, ça c'est le symbole. La fête de pince en levin nous dit quelque chose d'autre.

Maintenant, examinez où vous pêchez et choisissez de l'éliminer. Maintenant, rejettez la corruption. Maintenant, vivez différemment. Marchez désormais dans la sincèreté et la vérité. C'est ça que nous avons lu ici. Si nous mettons l'accent uniquement sur les pince en levin, uniquement sur nos propres efforts et uniquement sur le fait d'éliminer le péché, alors nous pouvons facilement venir à compter ce nous-mêmes plutôt que sur Dieu.

Nous pouvons commencer à penser que le Christianisme repose principalement sur nos performances. Nous pouvons commencer à nous évaluer sur la base de nos efforts extérieurs et oublier à quel point nous avons besoin de la grâce. C'est ce qui nous conduit souvent à évaluer les efforts des autres et les comparants aux nôtres. Bien sûr, ça c'est l'alégalisme. Toutefois, si nous mettons l'accent uniquement sur la purification par le Christ et ignorant notre responsabilité d'éliminer le levin, alors nous gaspions la grâce de Dieu et risquons de négliger la vérité de la loi de Dieu et son mode de vie.

La Bible n'enseigne aucun de ces deux extrêmes. Apportez-vous à fait le pied de deux verset 12. Fait le pied de deux verset 12. On parle de bien sûr la loi de la grâce. On parle de la chose que Christ fait pour nous et de la chose que nous devons faire. Reportez-vous encore une fois le pied de deux verset 12. Fait le pied de deux verset 12 pour voir l'équilibre dont je parle ici. Verset 12. Ainsi, mais bien aimé, quand vous avez toujours obéi, mettez en oeuvre votre salut avec crainte et tromplement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent.

Car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire selon son bon plaisir. Alors, comment ces symboles travaillant-ils ensemble ? Symbolisme de Pince en Levin nous rappelle que le péché n'est pas simplement quelque chose dont il faut excuser, quelque chose qu'il faut simplement gérer, ou avec lequel on peut vivre plus ou moins confortablement, il faut choisir de l'identifier, choisir de le rejeter, il faut choisir de l'éliminer. Et c'est justement de puissance de la grâce de Christ le fait de savoir et de croire que nous pouvons être lavés et pardonnés, qui nous donnent la force de faire ses choix. Mais le symbolisme de l'aventure des pieds nous rappelle que même si nous choisissons d'éliminer le péché, nous ne pouvons pas nous purifier nous-mêmes devant Dieu sans les Christ.

C'est une distinction très importante. Nous éliminons le levain qui symbolise le péché. Christ élimine la punition que le péché engendre. Nous nous rependons à Christ et nous réconcilent avec Dieu. Ce qu'il fait lui, nous ne pouvons pas le faire. Mais remarquez, ce que nous faisons nous, il ne peut pas le faire pour nous. Même s'il nous donne la repentance, il donne la repentance. Nous ouvrons nos yeux pour que nous puissions voir nos péchés. Il ne peut pas choisir d'y répondre à notre place. Il ne peut pas agir pour éliminer le péché de nos vies. Comme un parent, Dieu veut que ses enfants choisissent de reprendre à ses instructions en lui, obéissant.

Reféchez-vous à nouveau un symbolisme en lui-même. Lorsque nous retirons le levain, nous agissons de façon active. On le cherche, vérifiez. En l'autre de nos maisons, cela met l'accent sur notre responsabilité. Dans le larmant des pieds, c'est nous qui sommes lavé. C'est nous qui devons recevoir, c'est nous qui devons nous humilier suffisamment pour accepter que nous avons besoin d'être purifiés.

Il est plus facile de dire Dieu, voici ce que je fais pour toi. Donc, bénéciez-moi, si tu plais, bénécie-moi. Que de dire Dieu, purifiez-moi et aide-moi car je ne peux pas y arriver toute seule. J'en 13, 8 nous amène précisément à ce point-là. Et puis, viennent aussi tôt les jours de P. Levin qui nous disent « Et maintenant, puisque le Christ vous a lavé, marchez différemment. Ne gardez pas le Levin à sa place. Ne retombez pas dans vos anciens habitudes. Ne permettez pas au péché de se propaguer. Cela nous amène, j'espère, à mon troisième point aujourd'hui, dans ce sermon. Si le Christ dont nous l'avait, et si cela reste vraiment aujourd'hui, alors en quoi notre participation à le sermon est l'avement des pieds ?

Il aurait-il été, à ces jours de P. Levin ? Ok. Le lavement, point 3. Le lavement des pieds dans l'exemple de l'humilité dont nous aurons besoin si nous voulons travailler ensemble avec nos fraises sœurs dans l'église. Et comme j'ai mentionné aussi, bien sûr, dans le monde entier, l'exemple de l'humilité dans nos robes enroins si nous voulons travailler ensemble avec nos fraises et sœurs dans l'église. Collisons-nous dans un Christian 5, à propos de ces jours. Donc, reportez encore une fois un Christian 5, maintenant vers ces deux.

Prémère lettre au chrétien, Corinthien, maintenant vers ces deux. Nous avons lu vers ces six à huit, bien sûr, qui dit que nous devons garder la fête. On peut lire un petit peu de contexte maintenant dans un Christian 5 vers ces deux. Il dit, et vous êtes en flédogeil. En flédogeil. Et vous n'avez pas été plutôt dans l'affliction, enfin que celui qui a commis cette axe soit haute de milieu de vous. C'est le contexte de la mesure qui a commis un grand péché, qui est toujours parmi eux. Et la réaction de la pôtre-pôle, c'est de dire que les gens les frères et sœurs dans l'église, à Corinth, étaient en flédogeil.

Le vin, c'est le geil. C'est le metaphor parfait de l'ogeil. Le geil détruit notre capacité d'interagir correctement avec les autres. Et l'obscur, c'est abscourci, notre jugement, et nous empêche d'avancer dans une vie en Dieu et en Christ. C'est pourquoi Paul dit aux chrétiens, et à nous aujourd'hui, au verset 7, « Faites disparaître le vieux levin ». C'est ça qu'il a dit. Et célébrer donc le fait avec le pain sans le vin de la sainte-débris, Alors le vin, c'est un metaphor de pêcher et précisément de pain qui gonfle. Et maintenant, mange le pain qui ne gonfle pas. C'est très fin. Revenons, s'il vous plaît, à Jean XIII.

Je vous remercie de vous dire que vous avez appris le fait de la pêche, et que vous avez appris le fait de la pêche, et que c'est très fin. Revenons, s'il vous plaît, à Jean XIII. Pour continuer l'histoire, ici, dans Jean XIII. Maintenant, en verset 14. Jean XIII.

Maintenant, en verset 14.

Dis, si, donc, je vous élavais les pieds, moi, la saigneur et le maître, vous devez aussi vous laver les pieds, les uns aux autres. Les uns aux autres. C'est pour ça qu'on suit cette instruction, lors de la soirée de la PAC. 14 à BIB. Au commencement, on lave les pieds, les uns les autres. Si vous êtes tout seul à la maison, je sais que peut-être c'est pas possible. J'espère que si vous êtes un visiteur, j'espère qu'on peut parler davantage de ça, parce que c'est un sermon nippour à les membres baptisés de l'Église, qui a déjà accepté Christ en tant que maître et souverain, sacrifiaire dans la vie.

Mais voilà, ça c'est l'exemple, ça c'est l'instruction. Le Christ n'avait pas l'intention que l'aventant des pieds tombent dans l'oblit. Il a donné comme exemple à cette disciple enfin qu'il le fasse à perpétuité, bien sûr, avant qu'il arrive en gloire. L'attitude de l'humilité nécessaire pour laver les pieds, de nos frères et soeurs, et ce que Dieu recherche dans son Église. Et si nous le vivons véritablement, c'est pour nous un moyen très concret de mesurer nos progrès.

Mais, qu'a dit Pierre ? Jamais tu ne me laverais les pieds. Et à ce moment-là, Pierre s'est apposé à la voix des Christes et à essayer de définir la situation selon ce qui lui semblait juste, selon sa propre augurée et son intuition humaine. Et le Christ l'a corrigé. En effet, Jésus a dit Pierre, si tu veux avoir une part avec moi, tu dois accepter ce don j'estime que tu as besoin. Ce n'est pas toi qui détermine les conditions nécessaires, c'est moi.

Dans le monde moderne, on observe parfois cela chez une personne aux prises avec une dépendance, avec une dépendance d'alcool, par exemple. Très souvent, le tonnant véritable ne servit que lorsque la personne admet qu'elle a un problème. Et lorsqu'elle accepte enfin de se faire, je ne peux pas régler cela toute seule. Je ne peux pas dicter les conditions de mon propre rétablissement. Elle peut vouloir être libérée de la drogue, tout en conservant la contrôle de comment cette libération prend place.

Elle peut vouloir de l'aide, mais uniquement selon ces termes. Pourtant, un changement durable ne commence souvent que lorsqu'elle renonce à cette illusion de contrôle. Excepte l'aide des autres et se soumet à un processus qu'elle n'aurait jamais conçu d'elle-même. Ce n'est pas une comparaison parfaite, je sais, mais cela nous aide à comprendre la réaction de Pierre d'Angers 13. Pierre voulait rester en relation avec Christ, mais il résistait instinctivement à la forme même que prenait l'aide de Christ. Et la repense de Jésus a été sans évoque. Si Pierre voulait rester avec lui, il devait accepter le lavement de ses pieds par la Christ, selon les conditions de Christ, selon les conditions de Christ.

Lorsque nous participons au lavement des pieds, nous affirmons notamment que nous acceptons le jugement de Christ concernant nos besoins. Nous acceptons de venir à lui à ses termes et conditions. Reportez-vous maintenant à Philippe 2 verset 3, parce qu'on peut voir l'exemple de l'humilité, parce que c'est vraiment un enseignant puissant. Non, à cause de ces mots, mais à cause de les actions des Christes. Philippe 2 verset 3, Philippe 2 verset 3, ne faites rien par l'esprit de parti, ou par van gloire, mais que l'humilité vous fasse regarder les autres, comme étant au-dessus de vous-mêmes.

Que chacun de vous, au lieu de considérer les propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Et verset 5, y est en vous le sentiment qui était en Jésus Christ. Ça c'est le sentiment. Existe en forme de Dieu. Il n'a point regardé son égalité avec Dieu comme un proieur arraché, mais il s'est puis lui-même en prenant une forme de serviteur.

Une forme de serviteur qui lave les pieds de ses disciples. Ça c'est une sorte de forme de serviteur aussi. Ça c'est un exemple. Et devenons semblables aux hommes. Et il a paru comme un vrai homme. Il s'est humilié lui-même se rendant obéissant jusqu'à la mort même jusqu'à la mort de la croix. Ce sont là les paroles de Christ. C'est ce qu'à croix nous devons aspirer. Jésus n'a pas seulement dit qu'il nous laverait les pieds, il a dit à ses disciples de se laver les pieds les uns et les autres.

Ça le signifie que la cérémonie n'est pas seulement verticale entre nous et Christ, elle comporte également un leçon horizontal entre nous, les uns et les autres. Cela nous rappelle que je ne suis pas au-dessus de mon frère. Je ne suis pas au-dessus de ma sœur. J'ai besoin de grâce et eux aussi. J'ai besoin de miséricorde et eux aussi.

Je suis appelé à servir, non à ma exaltée moi-même. Et mes frères, cet leçon ne perd jamais son actualité. Pendant ces jours de Prince-en-Lovain, réfléchissant surtout à quel point l'humilité est essentielle, nous pouvons avoir raison sur le fond d'une question. J'ai raison, mais nous tromperons complètement dans notre approche et la manière dont nous la présentons à nos frères et soeurs dans l'église. Nous avons raison, mais pas raison en même temps. Nous pouvons blesser, voire détruire une relation tout en pensant que notre raisonnement est logique et correct. Il est possible de prendre très au sérieux la lutte contre les péchés, tout en se montrant durs envers notre frère.

Il est possible de se concentrer sur l'obéissance à Dieu, tout en perdant la tendresse et la douceur que nous devons avoir envers les autres. Nous pouvons être tellement attachés à une certaine façon de faire que nous ne rilisons pas qu'il nous faut faire preuve d'humilité pour accepter que Dieu essaye peut-être de nous montrer quelque chose de nouveau. Parfois, notre identité est liée à une manière spécifique de faire les choses.

Mais la Christ vient et bouleverse notre monde. Une histoire que j'ai entendue lorsque j'ai travaillé chez le grand compagnie Intel dans les années 90 concernant une crise à laquelle l'entreprise avait été confrontée. A l'époque, je crois qu'il y avait à peu près 600 000 employés dans l'entreprise. C'est le plus grand fabriqué des puisses du monde. Maintenant, Intel a des difficultés. Ça, c'est une histoire il y a 40 ans. Mais à l'époque, l'entreprise avait été bâtir sur la construction du puce mémoire.

Mais cette activité était en plein bouvelcement. Andy Grove, directeur des opérations et Gordon Moore, fondateur, était tellement ancré dans l'histoire de l'entreprise qu'il leur était difficile de décerner clairement ce que devrait être changé. Et finalement, M. Grove demanda à M. Moore si on nous verrait et que le Conseil d'administration nommait à nouveau PDG que ferait-il selon toi ? Et son collègue, Moore, PDG, il dit il nous ferait abandonner les puces mémoires. Et Grove répondait en substance alors pourquoi nous le faisons-nous pas nous-mêmes ? Et ce moment a été décessif car ils ont eu l'humilité d'admettre que leur propre attachement à ce qu'il avait fait dans le passé obscurait leur jugement.

Il devait cesser d'insister sur leur propre condition et façon d'opérer et accepter ce qu'un regard extérieur en est rendait évident. Donc, souvent, ça c'est important pour nous parce que nous avons certaine façon à penser et on devrait faire ça parce que ça c'est notre passé, ça c'est les choses qui a marché dans le passé mais ils ne marchent plus.

Il faut avoir une autre façon à considérer les affaires. Allons-nous, allons-nous conserver l'humilité de cette soirée, de l'avement des pieds au cours de ces jours, des fêtes de pince en levin ? J'espère qu'on peut avoir l'humilité de recevoir quelque chose de nouvel, de Dieu. Pour comprendre le que nous devons faire pour l'avenir.

Revenons maintenant à notre point de départ. Nous avons commencé par l'histoire de la tradition royale française, le roi, lave les pieds des pauvres, la lavant les pieds dans la carte d'une sermonie religieuse, et sous la reine de l'Ossèse, cette coutume s'est poursuivie, comme j'ai mentionné, cela ressemblait à de l'humilité, cela ressemblait à du servi, cela ressemblait à un souverain, un sabassant lui-même. Mais les apparences et leur réalité ne sont pas toujours le même. Cette sermonie qu'il pratiquait n'était rien d'autre d'une tradition catholique qui n'avait aucun impact sur la façon dont il régnait. Le recès a eu à plusieurs reprises l'occasion de servir véritablement de céder, de changer, d'agir avec détermination pour le bien du peuple français plutôt que de préserver les structures de pouvoir réelles dont elle avait arrêté. Mais il ne les a pas s'asie. L'étant changé lors de son époque, l'étant changé bien sûr, le monde change autour de lui, mais il ne change pas. Il n'aurait pu changer avec eux. Et au final, l'histoire ne se souvient que très peu de son lavement des pieds. Elle ne se souvient que la fin de la monarchie française, dans laquelle il a joué un rôle clé. Un échec de la monarchie a servi véritablement le peuple face à la crise qui s'annonçait. Et finalement, Louis XVI fut excité pendant la révolution française et l'ancien régime, qui avait duré mille ans, feu détruit. En revanche, lorsque Jésus lavait les pieds des disciples, il ne le fit pas pour un effet politique. Il révélait sa véritable pensée, son véritable caractère et sa véritable mission. Et quelques-uns plus tard, il feulait bien plus que de laver des pieds, il donnait son corps, il versait son sang et donnait sa vie. C'est cela, la véritable humilité. C'est cela, le véritable service. C'est cela, le véritable amour. Et c'est pourquoi ces paroles dans Jean XIII, verset 8, sont si importantes, si je ne te lave, tu n'aurais point de part avec moi. Pro suivant le purification que nous avons reçu, et l'humilité que le Christ nous a démontré, en faisant également disparaître le levain de nos vies au cours des 7 prochains jours. Souvenons-nous de notre expérience de lavement des pieds, tout en langue de notre vie. Bon, bon, joyeux fête. J'espère que vous avez commencé cette journée bonne manière, et que vous êtes prêts pour le joie des prochaines 7 jours. N'oubliez pas de manger le pain sans levain, et d'éviter le pain avec le vin, bien sûr, qui est un symbole de péché lors de ces 7 jours. Et joyeux fête !

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.