Gravés sur Ses mains

Vous êtes-vous déjà demandé ce que Dieu pense de vous aujourd'hui ? S'intéresse-t-il vraiment à moi ? Peut-être vous est-il arrivé de penser que Dieu vous a oublié ou abandonné. Si c'est le cas, vous n'êtes pas seul ! Ce message examine l'intention de Dieu à votre égard et comment Il démontre puissamment Son amour envers vous.

Transcription

This transcript was generated by AI and may contain errors. It is provided to assist those who may not be able to listen to the message.

La vie de Matthieu 16, 14 et 15 La vie de Matthieu 16, 14 et 15 La vie de Matthieu 16, 14 et 15 Parfois, notre esprit travaille trop. Et on se fait trop de soucis. On se demande ce que Dieu pense de nous, n'est-ce pas ? Est-ce qu'il est vraiment intéressé ? Est-ce qu'il se soucie vraiment de nous ? On pourrait se poser la question. Est-ce que Dieu a oublié la situation dans laquelle je me trouve ? Est-ce que vous avez pensé parfois que Dieu peut-être vous avait abandonné ?

Ou peut-être vous avez prié pendant des jours, des jours et des mois ? Peut-être que vous avez pensé que Dieu avait abandonné ? Vous avez pensé que Dieu a oublié de résoudre votre situation ? Ce qui s'améliore pas du tout ? Peut-être que c'est une crise de santé ?

Peut-être un mariage difficile ? Peut-être un enfant difficile ? Peut-être une situation familiale qui n'arrive pas à se résoudre ? Qui continue et continue ? Et qui ne vous semble jamais résolu ? Ces pensées nous viennent à l'esprit, et on se dit que pourquoi ? Qu'est-ce qui a de mal avec moi ? Pourquoi je pense comme ça sur Dieu ? Ce n'est pas le cas du tout. Vous n'êtes pas du tout seul dans cette situation. Si vous voulez vous reporter, à Psômes 42, vous verrez que non seulement David verbalise ses pensées, mais il les écrit dans des quantiques.

Vous connaissez le Psômes 42 parce que nous le chantons à l'Assemblée. C'est un quantique de corée qui, comme la biche, s'oupire. C'est un quantique de corée qui, comme la biche, s'applique. C'est une mélodie très belle. Vous remarquerez que ce que David décrit dans le Psômes 42, regardez vers ses quatre en français. Mais l'arme sonne à nourriture jour et nuit, pendant qu'on me dit sans cesse où est-ce en Dieu ? Il me rappelle avec effusion de cœur, vers ses six, il dit pourquoi t'as battu mon âme ? Parfois, on se dit pourquoi est-ce que je suis aussi découragée, pourquoi mon cœur est-il si triste ?

Et pourquoi j'ai mis tu au-dedans de moi ? Au vers ses sept, mon âme est abattue au-dedans de moi. Je suis profondément découragée au vers ses neuf. Il dit, je dis à Dieu, mon rocher au vers ses dix, pourquoi m'oublie-tu ? Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse ? Au vers ses onze, il dit où est-on ? Mes os se brisent quand mes persécuteurs m'ont trajé. Vers ses douze, il dit pourquoi t'as battu mon âme ?

J'ai mis tu au-dedans de moi. Vous voyez que le découragement vraiment est contenu dans ce psaume. Et beaucoup de psaumes répètent les mêmes pensées. Mais au vers ses quarante... au vers ses deux. Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse ? Pourquoi me repos-tu ? Il dit à Dieu. Toi, mon protecteur, pourquoi me repos-tu ? Pourquoi dois-je marcher dans la tristesse ? Bien entendu, lorsque nous considérons les circonstances de notre vie, peut-être que c'est un problème avec votre travail. Ce sont vos finances. Je n'ai pas assez pour joindre les deux bouts. Je n'y arrive pas.

Peut-être que nous commençons à perdre un peu d'espoir. Et on a l'impression que Dieu n'est pas avec nous. Et ces pensées de Dieu, où es-tu ? Peu vraiment commencer à entrer dans notre esprit. Est-ce que tu m'as oublié Dieu ? Pourquoi il semble que tu m'ignores ? Pourquoi est-ce que tu n'as rien fait dans ma vie ? Tu n'as pas résolu ce problème ? Ce stress ? Est-ce qu'on a du stress dans notre vie aujourd'hui ?

Peut-être que c'est l'anxiété. Peut-être que c'est une attaque d'anxiété, de panique. Et dans ces situations, vous n'êtes jamais posé la question, pourquoi m'as-tu amendonné Dieu quand j'ai le plus besoin de toi ? Pourquoi est-ce qu'il semble que tu n'es pas là ? Bien sûr, ces pensées nous viennent en tête. Et on n'est pas tout seul dans ce genre de pensée. Et pourtant, Dieu a une solution qui peut nous réconforter, qui peut nous encourager, qui peut nous donner de l'espoir, même si ça semble submergent par moment, quand on lit David, mais il semble que la première partie du livre des Aïs jusqu'au chapitre 27 traite en fait de ce genre de pensée.

Israël et Judah faisaient face au résultat de leurs péchés. Mais ils avaient ce même sentiment. Mais dans les Aïs 40, si vous lisez, à partir du verset 27, ce n'est pas juste un individu qui disait et qui pensait ces choses ici. Nous voyons tout un groupe de gens qui sont venus à une conclusion. Dans les Aïs 40, au verset 27, pourquoi dis-tu Jacob ? Pourquoi dis-tu Israël ?

Nous voyons ici tout un peuple qui pense ainsi m'a destiné et caché devant l'Eternel. Dieu ne me voit pas. Je suis invisible à ses yeux. Mon droit passe inaperçu devant mon Dieu. Cette façon de penser envahit leur mentalité. Il ne sorte pas de cette façon de penser qu'il leur dit que Dieu ne fait pas attention à leur vie, que Dieu n'est pas vraiment là pour se soucier d'eux.

Cette pensée continue si vous allez au chapitre 49. Et le verset 14, nous voyons une expression médite d'une place un peu différente. Dans les Aïs 49, verset 14, ça commence en disant si on disait, disait, c'est mis au passé ici. On reconnaît que cela s'applique à nous puisque si on est l'église, nous sommes l'Israël spirituel. Le sion spirituel, n'est-ce pas ? Et qu'est-ce que si on disait ? L'éternel m'abandonne, le Seigneur m'oublie.

Parfois, les circonstances de la vie nous amènent à penser ainsi. Et on peut se sentir vraiment sous ce fardeau sans pouvoir s'en sortir parce que les adversités continuent à nous affliger.

Ça semble qu'on arrivait à un point où on ne voit pas le bout du tunnel. On ne peut pas plus respirer et ça continue à nous apporter de plus en plus vers le bas. Dans un genre de désespoir, la vie nous semble ainsi parfois. Et ce que nous voyons dans la Bible, c'est que nous ne sommes pas seuls.

Mais c'est assez commun pour les êtres humains de penser ainsi. Peut-être que Dieu m'a oublié, qui ne fait pas vraiment bien attention à moi. Pourquoi est-ce que je n'ai jamais aucune chance ? Tu sais Dieu, j'ai prié sur ce sujet depuis tellement longtemps. Pourquoi est-ce que je ne peux pas avoir ce travail spécial afin que je puisse pourvoir davantage à ma famille ? Où est ce conjoint converti que j'attends depuis si longtemps ? Parce que tu sais que tu nous as promis que je voudrais avoir une famille. Tu sais que tu as créé la famille, que c'est une bonne chose.

Et pourtant, ça ne vient pas. Alors on se pose la question, est-ce que Dieu vraiment fait attention à moi ?

Est-ce qu'on peut être réassuré de cela ?

Est-ce qu'il pense vraiment à moi ? Est-ce qu'il s'intéresse à ma petite vie ?

Pour répondre à cette question, lisez la réponse de Dieu dans l'éseil 49, verset 15.

Dieu pose en réponse une question rétorique. Au verset 15, c'est comme Dieu répond en disant « Une femme oublie-t-elle l'enfant qu'elle a l'aide ? N'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? » On se pose la question aujourd'hui. Quand on regarde à notre société aujourd'hui, nous savons qu'il y a un endroit horrible que les gens ignorent leurs enfants. Ils abusent leurs enfants. C'est partout dans notre culture. Dieu reconnaît cela également. Mais ça va contre son attention. Mais parfois, c'est malheureusement le cas. Les gens ignorent et abusent leurs enfants, leurs familles. Dieu répond quand elle l'oublierait. Très bien dit, c'est possible qu'elle l'oublierait. Mais souvenez-moi, moi, je ne t'oublierais point. Moi, je ne t'oublierais point. Elle peut-être que ça peut arriver qu'une femme oublie ses enfants. Mais moi, je ne t'oublierais point. Et ensuite, il dit quelque chose de très intéressant pour mettre l'accent sur ce point. Remarquez vers ses 16. Il dit, est-ce qu'un enfant pourrait oublier son nourrissant ? Dis-moi, je ne vais pas vous oublier. Mais il dit, voici la façon dont je ne vais pas vous oublier. Voici, je t'ai gravé sur mes mains. En anglais, il est dit sur la palme de ma main. On est écrit sur sa main. Il nous a gravé. C'est le mot hébreu khaf. C'est un mot intéressant parce que c'est non seulement un mot, mais c'est aussi une lettre dans l'alphabet hébreu. Et si vous regardez les anciens pictographes de ce que cette lettre, à quoi ressemblait, ressemblait à une paume de mains ouverte. C'est comme si ce mot continue d'exister dans l'ébreu moderne. Et aujourd'hui, ce mot veut dire une cuillère. Qu'est-ce qu'une cuillère fait ? Une cuillère est ronde et elle recueille quelque chose. C'est quelque chose qui est utilisé pour servir. Et c'est quelque chose qui peut porter et soutenir. Et c'est très proche du mot kavana en hébreu qui veut dire mettre l'accent sur.

Et de se concentrer sur. Qui est aussi relié au mot kal en hébreu qui veut dire porter. D'être ouvert de porter, de servir, de mettre l'accent. Tous ces mots sont reliés. Et cela vous donne une idée du genre de Dieu que nous avons. Et c'est comme ça qu'il nous montre. À quel point il nous aime. C'est certainement difficile à comprendre parfois. Mais il dit, nous lui appartenons. Il nous a créé, il nous a donné la vie en nous. Et c'est ça son souffle qui nous a donné la vie. Et nous avons été faits pour être dans sa famille à tout jamais. Il crée une famille spirituelle. Ça veut dire qu'il ne veut pas qu'on cesse d'exister. Et non seulement exister maintenant, mais pour l'éternité. Qu'est-ce qui est plus valable que quelque chose qui va durer l'éternité ? C'est l'image que Dieu veut qu'on ait. Lorsqu'on pense à lui, nous sommes des êtres créés par Dieu. Et nous avons cette valeur d'avoir été gravés sur ses mains, sur les pommes, sur la paume de sa main.

C'est gravé dans l'éternité. Si vous lisez le verset 16 dans la version amplifiée, je ne sais pas, c'est en français, c'est la même version, mais je vais traduire ce qu'il dit en anglais. Je vous ai gravé de façon éternelle sur les pommes de ma main. C'est indéliable. C'est quelque chose qu'on ne peut pas enlever. Ça a été gravé et on ne peut pas la retirer, on ne peut pas l'annuler. On ne peut jamais l'oublier parce que c'est quelque chose qui dure. Et ça ne peut pas être enlevé ni oublié parce que c'est gravé. C'est nous, nous sommes gravés. C'est une très belle expression pour décrire la grâce de Dieu parce qu'il nous aime. Nous sommes, c'est une expression formidable pour décrire l'amour de Dieu. Une expression qu'on ne devrait jamais oublier. Nous sommes gravés sur ses mains. Il y a aussi une coutume dans les anciennes cultures juifs et les pratiques de l'époque. Beaucoup d'Erudis pensent que cela fait référence à ces pratiques qui se faisaient dans l'ancien temps, dans l'Antiquité, où les Juifs faisaient un tatou dans leurs mains avec une espèce de peinture de Jérusalem. Ils faisaient un genre de gravure dans leurs mains de peinture du Temple de Jérusalem. C'était pour ne jamais oublier. C'était afin qu'ils n'oublient jamais. Ils étaient pris en captivité et ils n'auraient jamais oublié Jérusalem. Certains d'entre eux ont été donc à cet extrême de faire cela.

Ils appelaient les signes de Jérusalem sur leurs bras, également sur les paumes de leurs mains. Ils prenaient un petit bloc de bois et ils gravaient cette image dans cet bout de bois. Une fois que ce bout de bois était bien gravé, ils prenaient une poudre noire. Ils le mettaient sur cette image, sur le bloc de bois. Ils prenaient ce bloc et ils le mettaient comme un timbre sur leurs mains. Ce n'était pas un tattoo, parce que c'était interdit dans la Bible. Bien entendu, ces peintures s'enlevaient. Ça pouvait partir. Ils prenaient des petits aiguilles qui se trompaient dans de l'encre très noire. Ils faisaient des petits points tout au long de cette image, sans faisant attention à ce que ce ne se faisait pas saigner. Et ensuite, ils lavaient ça. Mais cette petite marque de restée, ces petites marques d'aiguilles avec de la poudre noire restaient dans leurs mains. Nous savons que ce n'est pas une question d'avoir un tattoo ici. Il y a quelque chose de ce que Dieu nous dit ici, qui est beaucoup plus important. C'est que Dieu, lui-même, se souvient de nous. Il dit que nous sommes gravés dans ses mains. C'est un mot intéressant qui se retrouve dans la Bible. C'est un mot un peu unique dans Isaiah 49-16.

Mais c'est utilisé plus de 200 fois dans l'Ancien Testament et de façon différente, toujours reliée sur le fait d'écrire un message quelque part. Et ce message, si vous étudiez le mot, pouvait être écrit sur de la pierre, sur du plâtre, sur du papier ou sur du sable, et parfois même sur la peau. Mais voyez-vous, ce qui est intéressant par rapport à ce mot, c'est que cela signifie beaucoup plus que juste d'enregistrer ou d'écrire un message. Ce à quoi ces cas se référent, c'est que ceux qui étaient écrits étaient quelque chose qui ne pouvait pas être changé, qui ne pouvait pas être enlevé. C'était en général relié aux promesses de Dieu à l'aspect inchangable des promesses de Dieu. C'est fixé, c'est sûr, c'est absolu, c'est écrit et ce sera au lieu. Et cela met l'accent sur l'aspect tellement certain et absolu des promesses divines. Cela nous amène à une idée d'une image ou d'une photo qui serait pas juste une image, quelque chose de spécifique, quelque chose de très précis qui est détaillé de ce qui est écrit. Et c'est la Bible amplifiée qu'il vient de lire. Précise que cette gravure n'est pas, on ne peut pas l'enlever, elle n'est à tout jamais, c'est comme une promesse certaine.

Et Dieu dit, je t'ai gravé sur les paumes de ma main avec de l'encre et ça ne peut pas s'enlever. Vous y resterez pour toujours. Il n'a pas dit, je vous ai dessiné avec un petit crayon pour que je puisse l'enlever plus tard. Il dit, c'est une gravure qui ne peut pas s'en aller, qui ne peut pas se devenir fâde et qui ne peut pas s'effacer. C'est comme si Dieu enlevait un marqueur permanent comme un charpie spirituel. Est-ce que vous n'avez jamais écrit sur votre main quelque chose pour ne pas l'oublier ? J'avais fait un mariage, un séminaire sur le mariage où on avait fait un petit exercice d'écrire quelque chose qu'on ne voulait pas oublier sur notre main.

On écrit parfois des choses sur nos mains parce qu'on ne veut pas oublier ces choses. Et parce que vous voyez les paumes de votre main toute la journée. Quand vous prenez votre café le matin, vous commencez à faire votre coiffure avant d'aller à l'assembler. Voilà, la paume de votre main est là pour ouvrir un tiroir.

Nos mains sont toujours devant nous. Et pour certains d'entre nous, on ne peut pas s'empêcher de parler sans utiliser nos mains. Alors voilà, ils sont devant nous, mes mains sont devant moi à travers toute la journée. Alors quand on y réfléchit, écrire quelque chose sur la paume de notre main, c'est vraiment une façon de dire pour sûr qu'on ne va pas oublier.

Vous voyez la chose ? Pensez-vous et méditez sur le fait que vous êtes engravé sur la paume de ces mains. Il y a beaucoup de traduction, la majorité des traductions disent que Dieu lui-même nous a gravé sur ces mains. Pas juste notre nom, mais nous-mêmes, qui nous sommes ? L'aspect complet de qui nous sommes ? Pas juste notre nom, mais notre être, notre image, notre cause, nos problèmes, votre cas, votre souffrance, vos larmes, vos soucis, vos craintes, vos doutes, vos tentations, vos anxiétés, votre dépression, vos faiblesses, vos besoins. Ils sont inscrits, gravés avec vous, votre personnalité, vos désirs, vos circonstances. Dieu dit que tout cela, il dit cela dans Isaïe 49. Il nous rappelle de ce fait. Je t'ai gravé tout, tout ce qui te concerne, je l'ai gravé et c'est devant moi tous les jours. Tout ce qui te concerne, c'est sur mon esprit, c'est parce que je le vois sur les paumes de ma main.

Nous avons un Dieu incroyable, plein de grâce et de mes iricoles et Dieu Tout-Puissant, celui qui sait tout, celui qui a tout créé.

Il nous a gravés, imprimés sur les paumes de sa main. David comprenait cela.

Tout le psaume 42, il commence à se souvenir de ces choses-là. Que Dieu veut que nous nous rappelions ces choses.

Il se dit que ma vie, tout est entre tes mains. Ce qui se passe chaque jour, c'est entre tes mains.

Tous mes moments, mes circonstances, de ce qui se passe dans ma vie. Il n'y a rien qui t'échappe. Il n'y a rien qui est au-delà de ton contrôle. Il y a plein de choses que Dieu qui sont au-delà de mon propre contrôle. Je ne peux pas fixer cette chose. Je suis fatiguée, je suis épuisée, je suis décoragée, mais tu sais et tu comprends.

Dans les paumes de ta main, ces circonstances également, que je dois faire face. Qu'est-ce que je trouve ? La sécurité, l'espoir, la réassurance dans ta main. On ne dit pas qu'on est sauvés à tout jamais. Nous devons rester proches de Dieu.

Bien entendu, on peut s'éloigner parfois de la main de Dieu, mais ce n'est pas Dieu qui va nous laisser tomber. Il nous tient dans sa main, dans les paumes de sa main. Et c'est un endroit qui nous protège, il nous tient dans sa main, il nous porte dans ses mains. Même quand il n'a pas la pression qu'il le fait, il le fait, il l'a promis qu'il le fait. Bien entendu, si vous pensez à cela, ça ne prend pas beaucoup de choses. On a besoin de protection d'amener de mettre ses mains ainsi. Et maintenant, vous avez un coup de poing, n'est-ce pas ? Et Dieu va nous protéger des coups de poing. Et lorsque nous sommes menacés, il est là pour nous guider, pour nous protéger, pour nous défendre. Parce qu'il nous tient et nous porte et nous guide et il nous tient dans sa main. C'est un rappel vraiment encourageant. Il n'y a pas un seul moment où il nous enlève de ses mains. Imaginez, il n'est tellement pas comme nous, il n'est jamais distrait. Il n'est jamais surpris par quelque chose auquel il ne s'attendait pas. Son téléphone ne sonne pas, il dit attendez un moment, je dois prendre ce rappel. Lorsque je me sens découragée, abandonné, laissé de côté, lorsque je me demande où est Dieu, je prends le temps de méniter et reconnaître que ce ne sont que des sentiments, ce ne sont pas des réalités. Bien entendu, nous devons traiter de nos sentiments et nos sentiments peuvent nous trahir, nos sentiments peuvent nous décourager si nous le permettons, nos sentiments peuvent, notre mentalité peut nous faire du mal si on le permet, mais si nous nous souvenons, si nous revenons toujours à ça, que Dieu a fait une alliance avec nous dans l'ancien temps pour faire un engagement, il fallait couper, il disait couper une alliance, pardon, devait être faite.

Et ça a inclus le fait de couper quelque chose. Comme si c'était gravé, Dieu nous rappelle ici que nous sommes dans des mains parfaites. Nous sommes dans des mains parfaites, des mains ultimes, nous sommes dans sa proximité spirituelle, nous restons proches de lui. Quel que soit nos circonstances, la réalité est que Dieu nous porte dans ses mains, qu'il nous aime et qu'il ne pourrait jamais nous abandonner. Et il continue de nous rappeler de cela plusieurs fois, de nombreuses fois. Régulièrement, si vous êtes comme moi, j'ai toujours besoin d'un peu plus de preuves. Est-ce que vous avez besoin de plus de preuves, que c'est vraiment le cas, qu'on est toujours dans son esprit, qu'il pense à nous ? Y existe-t-il une autre preuve de l'existence de Dieu pour nous, de l'amour de Dieu pour nous ? Pensez-y, regardez les mains de Jésus Christ. Pensez à cela pendant un moment.

Il a gravé nos mains sur ses mains. Il nous a gravé sur la pomme de ses mains. Le Christ porte les traces de sa crucification, de ce qu'il a fait pour nous. Vous êtes-vous jamais posé la question de savoir si Dieu vous aime vraiment ?

Avez-vous jamais pensé que vous ne méritez pas cette grâce par la puissance de la résurrection ? Lorsque nous pensons aux mains percées du Christ, cela nous rappelle tellement que nous sommes inscrits sur les pommes de ses mains. Dans Ezaï 53, Dieu nous rappelle de ce fait.

Dans Ezaï 53 et vers Ezaï 5, c'est un passage bien connu. On le lit au moins chaque année, mais on devrait le lire beaucoup plus souvent. Mais c'est quelque chose qui, au moment de la Pâque, nous rappelle le sacrifice de Jésus Christ. Et à quel point il nous aime et comment il ne pourrait jamais nous abandonner ou oublier. Dans Ezaï 53, vers Ezaï 5, il nous rappelle.

Je suis érande comme une brebis. Je mets tout au présent comme si c'était moi. Lisez la chose ainsi. Il a été maltraité au primé. Il n'a pas ouvert la bouche, semblable à un agne commune à la boucherie, à une brebis mouette devant ceux qui la tombent. Et il a pris ce que le châtiment que nous méritions.

Ezaï 49 pointe vers cet évêlement. Les blessures qu'il a souffert dans les paumes de ses mains, il était brisé pour moi, accroché au bois, pour moi. C'est un message clair de l'amour de Dieu pour moi. Ça en revient à cette coutume ancienne, que Dieu soutient toujours de nous, qui nous protège toujours, qui nous chérie. Comment pourrait-il oublier ? C'est dans ses mains, il porte les marques, dans ses mains de ce qu'il a souffert. Comment pourrait-il oublier cela ? On pense à comment il a taparu, il est taparu au disciple, après la conscription. Ils l'ont reconnu tout de suite. Il y en avait un qui n'était pas là, quand il était parié. Il n'était pas très sûr, il n'était pas sûr que cela soit possible. Et à moins qu'il ne le voit, il n'allait pas le croire. Vous vous souvenez de ce gars-là, n'est-ce pas ? Celui qui n'y croyait pas vraiment. Mais lorsque le Christ, finalement, apparu à Thomas, que lui a-t-il dû ? Il a dit, regarde à mes mains. Regarde mes mains, c'est là où il commence. Regarde mes mains. Dans Jean 20, nous trouvons cette histoire. Croyez, ne soyez pas incrédules. Et Thomas a regardé ses mains. Il a vu son côté, les trous sur le côté, dans ses mains. Et qu'a-t-il dit ? Mon Seigneur et mon Dieu, voici la preuve, la preuve de la miséricorde de Dieu, la preuve de sa grâce, qui était tombée sur chacun d'entre nous.

L'histoire ne finit pas comme cela avec la crucifixion.

Ça continue. Le Christ continue de nous montrer la profondeur de la compassion de Dieu pour nous.

Si vous voulez vous reporter à Luc chapitre 12, Luc chapitre 12 verset 31, c'est un passage incroyable qui bâtit sur cette métaphore. Dans Luc 12, vous allez sans doute reconnaître tous ces passages. Bien entendu, vous les connaissez bien. Il y a des passages parallèles dans les autres évangiles. Nous chantons cela également dans nos cantiques. Dans Luc 12, 31, cherchez plutôt le royaume de Jeu. Cherchez premièrement le royaume. Nous chantons ces chansons. Ce cantique n'est-ce pas ? Et tous ces choses vous seront données par-dessus. Ça nous donne nos art, nos instructions. Nous devons rester projeux, lui. Nous devons chercher son royaume. Et en faisant cela, est-ce que nous avons besoin de nous inquiéter ? Est-ce que Dieu se soucie de moi ? Est-ce qu'il est vraiment là pour nous ? Même si on a l'impression parfois qu'il n'est pas là ? Verses 32. Ne crains point petit troupeau. Ne sois pas en Dieu. Ne soyez pas tout déprimé. Qu'à votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. Vous voyez-vous que Dieu sait que nous ne pouvons pas le mériter. La vie éternelle est un don de Dieu. Nous ne pouvons pas le mériter. Nous avons un Père plein d'amour qui a donné son Fils, afin qu'il puisse nous donner cette vie éternelle. C'est incroyable comment les histoires se baptisent. Les uns vont comme un puzzle. Tout va l'un avec l'autre. En fin de compte, Luke enregistre ce qui va se passer. Si vous descendez au verset 37, Christ et le royaume est rétabli dans cette belle illustration. Cette belle illustration qui reflète la miséricorde de Dieu au verset 37. Le maître à son arrivée trouvera des vayants. Il faut faire notre part. Christ est notre maître, notre sauveur. Il n'y a aucun doute là-dessus. Quand il viendra, remarquez l'image qui est là. Je vous le dis, le maître se cindra, les fera mettre à table. Il s'approchera pour les servir. Nous voyons ici une image prophétique. Ce que nous voyons, c'est un Jésus Christ qui revient. Plein d'humilité, plein d'amour. Nous avons le Messie Christ lui-même, notre serviteur, notre Seigneur, notre sauveur. Et quel que fait-il ? Qu'est-ce que cette image représente ici ? Il nous sert. Il nous sert pendant qu'on les met à table. C'est comme vous allez dans un restaurant, il y a quelqu'un qui vient pour vous servir. C'est l'image qu'il nous donne ici. Il nous met à table et il nous sert.

Ce n'est pas un petit peu à l'envers. Les maîtres ne servent pas à table. Et pourtant, nous voyons un fils, un Jésus Christ revenant en tant que roi des rois. Mais il s'assoit, il nous fait asseoir et c'est lui qui nous sert à table.

Cela nous ramène au pomme à la paume de ses mains, à cette gravure dans ses mains. Ça n'a pas de sens humêtement parlant. Si vous pensez à l'Antiquité, cela n'était définitivement pas le cas de ceux qui venaient régner.

Qui sait qui était inscrit ? Qui sait qui était gravé quelque part ? Qui était ceux qui étaient gravés ? C'était les esclaves recevaient sur leurs mains les marques à qui ils appartenaient.

Ce n'est pas ici d'un esclave qui porte la marque. C'est tout le contraire. C'est nous qui sommes dans ses mains. Nous sommes inscrits dans ses mains. Dans l'Antiquité, c'était le contraire. Tous les esclaves avaient sur leurs mains la marque de leurs maîtres parce qu'ils leur appartenaient. Ce que nous allons faire dans le futur nous ramène également au passé. Vous savez, le Christ s'a dit qu'il se cindra, il s'asséra à table avec nous pour nous servir. Pouvez-vous penser à un autre repas où les serviteurs se sont assis pour un repas ? Bien entendu, la pâque. La pâque qu'il a tant voulu célébrer, où il a donné le symbole de son sacrifice et il leur a lavé les pieds. Et il l'a prouvé, Isaïe 49, 16. Pensez à cette image dans le futur, une scène comme ça où le Christ nous sert un repas. Et alors qu'il nous fait passer le pain, on ne peut pas s'empêcher de penser à ce passage qui dit qu'il ne mangera jamais cette pâque à nouveau jusqu'à ce qu'elle soit accomplie dans le royaume de Dieu. C'est cela qui lui est venu à l'esprit et qu'il ne boira pas de ce vin nouveau jusqu'à ce qu'il l'emboie avec nous, à ce repas, où il va nous faire asseoir et il va nous servir et il est en ses mains pour donner et pour aider et pour servir. Qui voyons-nous ici ? Lorsqu'il est en ses mains pour nous servir, nous voyons les marques de cela grâce à ce qui ne peut pas s'effacer. Lorsqu'il nous sert et qu'il est en ses mains vers nous, nous voyons dans ses mains ces gravures, ces marques de son sacrifice. Et cela sera toujours un rappel que nous sommes dans les mains les plus sûrs possibles et qu'il nous promet ça. Il nous donne une garantie de son amour et de sa miséricorde. Et pourquoi ? Donc il nous rappelle partout lorsque ces sentiments d'abandonnement, de découragement, de doute viennent dans notre esprit. Il veut qu'on reconnaisse qu'il est notre maître. Il est là pour nous.

Peut-être pas toujours de la façon dont nous pensons. Dans Jacques, il nous rappelle de cela également. Dans Jacques, ça nous ramène à cette même idée que en tant que notre maître, celui qui nous connaît, il utilise l'image dans Jean par dans Jean 10, verset 27. Jean 10, pas Jacques, Jean 10, verset 27. Vous remarquez comment ça se... le même concept se retrouve ici. Le Christ dit « Mais brebis, entend ma voix. Je les connais. » Et elle me suit.

Et il dit ça de façon très positive. « Je leur donne la vie éternelle. Et elles ne periperont jamais. » « Et personne ne les ravira de ma main. » Mais ça ne s'arrête pas là.

Mon père, verset 29, qui me les a donné est plus grand que tous. « Et personne ne peut les ravir de la main de mon père. » Nous voyons ici à nouveau le concept de la main du père. « Moi et le père, nous sommes un. » On nous rappelle donc par la crucifixion et la résurrection de Jésus Christ que nous sommes dans la main du père également.

Et ce que Dieu a gravé dans ses mains de façon inéfaçable, inoubliable. Et il dit ici, pour l'éternité, nous pouvons être encouragés, réconfortés et nous pouvons chercher refuge dans sa main. Nous rapprocher de Dieu lorsque ces doutes viennent. Rapprochez-vous de Dieu, priez, lisez ces promesses. Si nous avons le sentiment qu'il nous a un peu abandonné, qu'il nous dit qu'il est là, mais je ne vois pas le... Peut-être qu'il m'a abandonné. Et on n'a pas l'impression qu'il agit ou qu'il pense à nous.

Souvenez-vous ces passages. Ne les oubliez jamais. Nous sommes constamment devant Dieu, dans gravés, dans ses mains. Il est consumé par le souci de nous aider, de nous donner ce que nous avons besoin pour la vie, la vie spirituelle, et pour réussir pour la justice et que nous avons besoin pour grandir et pour croître spirituellement. Il veut continuer à nous donner exactement ce que nous avons besoin, afin que nous puissions endurer. Et si ces pensées de douze et de découragement viennent, souvenez-vous. Isaiah 49, verset 16. Lous et Dieu, remerciez-le. J'espère que cela vous amène à l'adorer davantage et à le remercier.

Afin que ces doutes et ces encouragements nous amènent à le louer davantage et le remercier pour ce qu'il est et de savoir qu'il sait exactement tout ce qui se passe dans notre vie. Tous les détails, remerciez-le pour connaître tous les détails, pour reconnaître nos soucis, parce qu'il nous connaît mieux que nous-mêmes. Remerciez-le pour prendre soin de vous et de nous avoir donné cette merveilleuse représentation de sa grâce et de sa miséricorde. Nous pouvons également prier, demander à Dieu de nous aider à vaincre ces sentiments négatifs. Nous pouvons vivre alors dans le moment, un jour à la fois, en vivant notre vie de chaque jour, cela nous aide à combattre cette négativité et à prier pour nous aider à réaliser quel place vraiment spéciale qu'il a pour nous, quelle position vraiment incroyable il veut nous donner. Nous pouvons lui demander de prier, de nous aider à vivre avec la confiance et l'assurance. Parce que nous savons que Dieu nous a gravés, vous vous a gravés dans les paumes de Sénat.

Default profile image

Steve est un pasteur de l’Église de Dieu Unie à Cincinnati dans l’État de l’Ohio aux États-Unis. Il est également professeur à l’Ambassador Bible College et l’un des présentateurs de l’émission Beyond Today. Il sert Dieu et Son peuple avec sa femme Kathe depuis plus de 25 ans.