Le libre arbitre

Le libre arbitre par M. Bernard Audoin

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Bonjour à tous ! Merci de cette assemblée que nous avons tous ensemble aujourd'hui. Merci à tous ! Nous sommes assemblés. C'est le jour du repos du saba. Nous allons avoir un sermon aujourd'hui sur un fait bien précis. Laissez-nous ça là. Allez ! Comme nous savons, ce monde aujourd'hui est sans-dessus-dessous. Ce monde est sans-dessus-dessous, disait-je. Ce monde soumit à beaucoup de souffrances et attend de difficultés. Nous entendons souvent certaines réflexions, des réflexions comme celles-ci. Mais pourquoi Dieu n'intervient-il pas ? Pourquoi Dieu n'intervient-il pas ? Et certains même pensent qu'il n'existe pas.

Il y a quelques semaines, je dirais plutôt, nous avons écouté une discussion intéressante entre deux écrivains. L'un sur la laïcité et l'autre qui croyait en Dieu. Le premier était beaucoup plus virilant dans ses propos. C'était un philosophe. Il a dit à son interlocuteur, que la laïcité peut se débrouiller seul, mais laissez Dieu où il est, si toutefois il existe. Alors pourquoi Dieu n'intervient-il pas ? Ce que beaucoup ne comprennent pas, y compris certaines religions d'ailleurs, c'est que momentanément, nous comprenons très bien que Dieu n'essaie pas de convertir ce monde. Pour l'instant, notre créateur tolère ceux qui agissent pour faire du mal, ceux qui se plaisent dans la violence.

Il le tolrisse, mais il voit tout ce qui se passe sur cette planète, même ceux qui font mal aux autres. Mais il ne laissera pas ces choses, définitivement, comme ça. Il ne laissera pas, il y aura une fin et tout ça. Dieu interviendra le moment qu'il aura décidé lui-même. Nous le savons bien sûr.

Dans un attendant, il faut suivre, comme on dit. Il permet de cette façon-là, comme c'est notre parcours aussi à nous, il permet à l'expérience humaine de se poursuivre jusqu'à la conclusion inévitable du résultat que nous connaissons, et que ce soit le bien ou le mal, ou même les propres actions des gens, quels qu'ils soient, ou même celles des autres.

C'est par miséricorde, comme nous le savons, que Dieu a mis un voile aujourd'hui sur les nations. Tout en instituant, nous le savons également dans ce monde, des postes d'autorité, des principes pour le respect mutuel, les êtres humains en général ne s'en rendent pas toujours compte, ou parfois même ceux qui sont dans la violence préfèrent récolter les conséquences de leurs erreurs, la plupart du temps, c'est ainsi.

Alors aujourd'hui, nous allons parler du libre arbitre. Le libre arbitre spirituellement parlant, celui qui a un rapport avec l'obéissance à Dieu. Celui-ci, cet libre arbitre dont je parle, était établi tout au début, tout est début pour les anges.

Les anges avaient aussi le libre arbitre. La création de l'homme devait avoir, avait cette puissance, toute cette création, et aussi bien pour les anges, d'ailleurs, les anges même devaient avoir puissance et dignité, mais qu'en n'ont-ils fait ?

Qu'ont-ils fait de cette puissance qu'ils pouvaient avoir ? qu'ils pouvaient avoir, pardon, et de leur dignité ? Nous allons lire dans Jules, verset 6. On peut se reporter à Jules, verset 6. Il dit ceci. Il, c'est-à-dire Dieu, a réservé pour le jugement du grand jour. Enchaîné éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité. Ils avaient donc une certaine dignité, ils l'ont refusé, ils ne l'ont pas gardé, mais ces anges ont abandonné leur propre demeure. Autrement dit, là encore, les anges dans leur poste que Dieu leur avait donné, ils ont abandonné ce poste que Dieu avait prévu pour eux.

Alors, qu'en est-il de tout cela ? Nous allons voir, comme Lucifer, d'ailleurs, la vécu, comme Lucifer, nous savons qu'un tiers des anges ont pêché. Lucifer lui-même, un tiers de ces gens ont pêché, et ils se sont rebellés contre Dieu en choisissant, tout simplement qu'ils ont le libre-arbitre, en choisissant une autre voie que celle que Dieu avait prévue pour eux. Ils ont choisi, disons, le mal, ils ont choisi de désobéir. Apocalypse 12, s'il vous plaît, et le verset 9. Apocalypse 12 verset 9, il s'agit de ce fait, justement. Et il fut précipité le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre.

Aujourd'hui encore, jusqu'à notre époque, Satan s'est enseigné, apprêté à séduire la terre, les hommes, bien entendu, et Satan fut précipité sur la terre, et ses anges, ont été surprécipité avec lui. Donc, voilà, on peut dire, voilà d'où viennent nos problèmes ici-bas. Mais remarquons, ceci, ceci nous montre que un cherubin, c'est-à-dire Lucifer et ses anges, qui furent créés par Dieu, avaient eux aussi le libre-arbitre. Ce libre-arbitre a commencé par eux. Si, et un tiers des anges ont choisi la désobéissance, c'est pourquoi ils ont une forte emprise, aujourd'hui, depuis des siècles bien entendu, sur cette terre, avec toutes les conséquences dramatiques que nous connaissons.

Et plus va, plus ces conséquences dramatiques s'amplifieront certainement. Mais Dieu est le maître de toutes choses. Il sait ce qu'il va faire. La Bible nous ancienne qu'il est tout-puissant, et que personne, absolument personne, ne veut limiter son pouvoir. Dans le Psalm 66, au cas que je vais me reporter, le verse 7. Psalm 66, le verse 7 dit ceci. Il, c'est-à-dire Dieu, domine. Il domine éternellement par sa puissance.

Ses yeux observent les nations. C'est ce dont nous devons être conscients. On ne veut pas dire que Dieu ne voit pas ce qui se passe lorsqu'il y a des dramatiques comme ce que nous voyons sous nos yeux aujourd'hui. Ses yeux observent les nations. Il est écrit ensuite que les rebelles ne se lèvent pas. Pour l'instant, certains rebelles s'élèvent. Ils ne connaissent pas Dieu.

Nous pouvons comprendre que dans son amour, dès la création, notre Père nous a confié aux hommes plusieurs de ses pouvoirs. Tout en étant bien évidemment en quelque sorte beaucoup plus petit. L'homme et la femme sont créateurs.

Ils ont la possibilité de créer. Ils sont capables de créer toutes sortes d'inventions, toutes choses, beaucoup d'expérience sont faites par les êtres humains. Dieu est aussi les forces. La force, l'auteur et la force est des énergies.

Ainsi que toutes les lois qui existent, que ces lois soient physiques ou même spirituelles, elles exercent aujourd'hui le pouvoir sur chacun de nous. Elle est la loi de Dieu, ses forces sur nous. Dans le psaume 119, à partir du verset 89, on prend dans les deux versets d'ailleurs, 99 à 93. Dans ce passage, dans ce psaume, nous verrons que le psaume-administe ici nous montre les multiples aspects de la parole de Dieu. Verset 89, le psaume 119, au éternel, ta parole subsiste dans l'issue.

De génération en génération, ta fidélité subsiste. C'est important toutes ces... de génération en génération, la fidélité de Dieu subsiste. Tu as fondé la terre et elle demeure ferme. C'est d'apprêter le loi que tout subsiste aujourd'hui, car toutes choses se sont assujetties, tout ce qui arrive. Si ta loi n'avait fait les délices, j'aurais alors péris dans ma misère. Cela veut dire aussi que la loi de Dieu, ce sont des délices pour nous. Le verset 93. Je n'oublie pas tes ordonnances, je n'oublierai jamais même tes ordonnances, car c'est par elle que tu me rends la vie. Comprendons bien ici que ce processus du libre arbitre dont nous voudrons parler aujourd'hui commence à avancer, en ce qui concerne les êtres humains, commence à notre appel.

Suivez bien entendu de plusieurs étapes que nous connaissons, tels que le repentir, le baptême, la réception du Saint-Esprit. Ce dernier est évident, tout à fait indispensable pour notre croissance. En effet, l'esprit de Dieu est indispensable pour notre salut. La personne elle-même a le choix. La personne qui est appelée, et nous en sommes des témoins, nous en avons été appelés, la personne qui est appelée a donc le choix de répondre ou non à l'appel de Dieu. Elle a le choix de répondre ou non. Dieu nous donne le choix dont ? Le fait qu'il faut avoir été choisi, appelé, provient de Dieu.

D'abord, Jésus lui-même dit à ses disciples, dans Matthieu 22 verset 14, je ne m'y reporte pas, mais il dit qu'il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. Matthieu 22, 14. En quelque sorte, Dieu nous envoie une invitation. Ce n'est pas par courrier, c'est par sa parole qui nous a fait connaître. Il nous envoie cette invitation, l'accepter ou non, et donc le choix de la personne appelée, de la personne invitée.

Dieu guide, conduit, mais encore une fois, nous laisse le libre arbitre. C'est ça, le libre arbitre. Notre Père est tout à fait conscient, absolument conscient de notre capacité de prendre des décisions. Il nous a donné un cerveau, son esprit, et nous pouvons prendre des décisions. C'est lui qui nous a donné ce pouvoir. C'est lui qui est l'architecte du cerveau humain. Alors, comme il nous donne le souffle d'ailleurs, le soufflien de Dieu, il a dû aussi nous juger d'assumer nos responsabilités, nos responsabilités de choix. Avec sa geste, si possible, bien entendu, en choisissant, il nous permet, justement, il nous invite en choisissant le bien et la vie. Mais cela veut dire aussi que parfois, nous devons expérimenter notre choix, disons.

Nous devons expérimenter et nous rendre compte parfois de nos mauvais choix et des conséquences qui résultent de ce mauvais choix. C'est ce que nous appelons aussi forger le caractère. Oui, lorsque nous nous laçons dans un projet, que les projets échouent par exemple, parce qu'on a mal choisi, c'est tout, on apprend à mieux faire. Ça forge le caractère. On se dit, il faut que je fasse de meilleures choix, il faut que je fasse mieux la prochaine fois.

Donc cela demande un certain temps, je dirais même beaucoup de temps. Cela demande beaucoup de temps. Donc le caractère de Dieu est quand même un don qui nous permet d'acquérir. Il sédifie, malgré tout, il sédifie par l'obéissance, à se forcer de pratique. Je dis de forcer parce que parfois, connaissant le bien, on aurait presque envie ou le désir de faire un tout petit peu le contraire parfois, tout en étant converti, je répète, cela peut arriver. Nous avons tous des hauts, nous avons tous des bas, il y a des moments où nous faiblissons et cela nous arrive à tous, parce que tout simplement, nous sommes des êtres humains. Nous ne sommes pas Dieu encore.

Nous sommes des êtres humains, mais nous pouvons toujours, lorsque l'on tombe, nous pouvons toujours nous relever avec Dieu. Cela arrive à beaucoup. Car nous savons que Dieu est un Dieu plein de compassion, plein de miséricorde. Les gens, on a vu bien souvent, entendu par certains groupes, dire, les gens insistent en croyant que tout ce que Dieu nous demande, c'est, aime le Seigneur et tu seras sauvé. On a entendu ça vers les Bibliques même, mais il faut quand même étudier un petit peu plus loin. Aime le Seigneur, c'est très bien et tu seras trouvé c'est bien aussi, mais Dieu voit aussi ce qu'il faut faire.

Ne comprenons pas dont cette question est au sujet du caractère, au sujet de la patience, ces gens se portent simplement à se verser, malgré tout important, croient au Seigneur et tu seras sauvé. Mais ça ne suffit pas. Les enfants d'Israël, le peuple de Dieu dont choisit, Abraham et les prophètes, tous les serviteurs, dans le Nouveau Testament, avaient tous le libre arbitre. Dieu les a laissé faire des erreurs en étudiant la Bible, on s'en rend très bien compte. Ils ont fait des erreurs et à partir de ces erreurs, on a pris leur leçon.

Et oui, nous sommes responsables de nos âmes, responsables de nos choix physiques parfois, mais aussi spirituels. Donc ces hommes dont je viens de parler, Abraham, les prophètes, et tous les profs de l'Ancien Testament, tous ces prophètes ont eu des problèmes, mais ils se sont repentis de leurs erreurs. Ils se sont profondément repentis. Donc plus nous étudions leur parcours, et plus nous aurons la compréhension des actions, je dirais, qui mènent à acquérir le caractère, selon les valeurs divines, mais aussi la foi, pour devenir toujours un meilleur serviteur de l'Eternel.

Dans Matthieu, chapitre 24, versé 45 à 47. Matthieu 24, versé 45.

Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ces gens pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Dieu, en effet, par sa parole, nous nourrit spirituellement. Nous sommes un de ces serviteurs. En versé 46, heureux, ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouva faisant ainsi. Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. Donc c'est ce que Dieu veut pour son peuple. Il veut un jour, en effet, nous établir sur tous ses biens. Il veut que nous réussissions. Et tout au long de la Bible, nous voyons qu'il n'a pas cessé d'éteablir, d'avertir et cesser d'avertir Israël bien souvent. C'est en étudiant, en voyant le parcours d'Israël et les informations que Dieu leur donnait, que l'on apprend ces choses. Ceci est également valable pour tous ceux que Dieu appelle au cours des siècles. Alors notre créateur encourage toujours, vous le remarquez fort bien en étudiant, nous encourage toujours, pardon, à choisir la vie. Et ceci, bien sûr, en écoutant sa voix. Il faut écouter la voix, voir ce qu'il nous a dit, et nous nous apercevrons qu'il nous demande de choisir la vie. Il nous dirige dans ce choix, si vous voulez, mais nous l'impose pas. C'est-à-dire en choisissant d'observer ces commandements. Le Proverbe chapitre 30. Il y aura deux passages dans le Proverbe chapitre 30, qui ont des petites différences qui s'additionnent. Proverbe 30 verset 15 et 16.

Proverbe chapitre 30 verset 15.

Et Dieu s'intéresse, oui, et nous s'adresse directement à nous, aujourd'hui. Il nous dit voix. Je mets aujourd'hui devant toi. Alors devant chacun d'entre nous, on peut s'adresser ça à nous-mêmes. Je mets devant toi la vie et le bien. La mort et le mal. Car je te prescrie, aujourd'hui, d'aimer l'Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies et d'observer ces commandements, ces lois et ces ordonnances. Pourquoi ? Afin que tu vives et que tu multiplies et que l'Eternel, ton Dieu, te bénisse. Dans le pays où tu vas entrer en possession. Que Dieu te bénisse. Dans ce passage, il est question de béniction. Mais ces bénictions sont sujets, comme on peut le voir, la démêl'Eternel, de marcher dans ses voies, d'observer ces commandements et ces ordonnances. Ces bénictions sont le résultat de cette obéissance. Remarque bien que Dieu dit ici, je te prescris. Je te prescris, c'est-à-dire, ce terme signifie recommander. Autrement dit, je te recommande expressément de ne pas imposer. Ceci n'est pas imposer comme si ce n'était pas imposer, comme feront les dictateurs. Dans son amour, ce qui prouve, là encore, qu'il prend à coeur notre vie éternelle et notre entrée, dans le royaume de Dieu, il nous conseille, autrement dit, il nous fait des recommandations un peu comme les parents qui aiment leurs enfants et qui leur expliquent comment faire, comment faire pour faire cela. Elle la voit prendre. Comme des enfants, donc, qui réussissent. Les parents veulent, évidemment, que leurs enfants réussissent dans la vie et qu'ils prennent le droit chemin.

Revenons toujours à Deutéronome 30. C'est un autre principe qu'il y a dans Deutéronome 30. Reverser 19 et 20.

Deutéronome, chapitre 30, verser 19 et 20. Là encore, on prend. Je prends aujourd'hui à témoin contre vous, le ciel et la terre. Alors là, il y a des témoins. Le ciel au-dessus de notre tête et la terre sous nos pieds. Vous comprenez bien qu'on y prie en ce moment d'oui de chanter les deux. Ce sont des témoins. Et Dieu dit, j'ai mis devant toi la vie et la mort. La bénédiction et la ménédiction, comme vous l'avons vu tout à l'heure. Mais il dit encore, choisis la vie. Il ne l'impose pas. Choisis la vie afin que tu vives. Et la vie, la vie, la mort, est à posterité. Pour aimer l'Eternel, ton Dieu, pour rebeillir à sa voix et pour t'attacher à lui. Car de cela dépend ta vie et la prolongation de tes jours. Et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l'Eternel a juré de donner à tes pairs Abraham, Isaac et Jacob. Ce sont là des promesses de Abraham, Isaac et Jacob qui devaient entrer dans un pays mais c'est un pays physique, vous le savez très bien. Et notre but aujourd'hui, le pays que nous attendons, c'est le royaume de Dieu. Donc pour ceux qui refusent d'obéir, pour ceux qui ne sont pas disposés, je pourrais dire, à obéir, leurs soeurs et les cris, je ne reviendrai pas dessus, leurs soeurs et les cris, au verset 17 et 18. À l'exemple d'Israël, où nous savons que la première génération d'Israël n'est pas entrée dans la terre promise, parce qu'ils n'ont pas agi convenablement. La terre, cette terre qui préfigure ici, encore une fois, le royaume de Dieu. Donc Dieu a donc décrété que chaque personne puisse faire son choix. Nous sommes libres de faire notre choix. Il ne nous oblige pas à lui obéir, mais il nous conseille. C'est très important. Nous pouvons très bien voir, au fil de ce verset et de la Bible en général, que Dieu nous conseille. Il conseille son peuple, ceux qui vivent. Donc grâce à lui, nous pouvons une chose. Grâce à lui, nous sommes libres, comme on vient de le voir, de choisir la liberté. Ceci grâce à ses lois, à la vie éternelle, par l'intermédiaire de notre médiateur. Ou alors, de choisir la captivité, la mort, pour ainsi dire, selon le pouvoir de Satan, le diable. Ou, lieu de nous obliger à faire sa volonté, nous le remarquons très bien, Dieu a toujours donné des précisions sur la meilleure façon de nous conduire. Et ces meilleures façons, ils nous dirigent dans ces façons en nous indiquant la voie à suivre. Prenons les aïs, chapitres 48, les versets 17 et 18.

Aïs, chapitre 48, au verset 17.

Ainsi parle l'Eternelle, ton rédempteur, le Saint d'Israël, moi l'Eternelle, ton Dieu, je t'instruis pour ton bien.

Je te conduis dans la vie, dans la voie que tu dois suivre. Oh, si tu étais attentif à mes commandements, ton bien-être serait comme un fleuve. Et ton bonheur, comme l'effet de la mer. Etions foi en cette promesse. Ton bonheur serait comme un fleuve.

On dit parfois, dans le slogan, que la vie n'est pas toujours un fleuve tranquille, ça peut être vrai, mais peut-être un fleuve avec Dieu, un fleuve de bonheur. Donc, ayons foi, justement, aux promesses divines ici. Nos réussites et nos échecs ne sont pas déterminés à l'avance. Certains disent, oh, bah, ça devait être comme ça. C'est pas de ma faute, ça devait être comme ça.

Ça devait être comme ça, en fonction du choix que nous choisissons, que nous avons pris, oui. Certains pensent que notre destin est déterminé à l'avance, comme beaucoup le croient d'ailleurs. Mais pour réussir, ce que nous entreprenons, encore une fois, que ce soit physique ou même spirituel, il nous faut faire des efforts. Faire des efforts est surtout avoir confiance à Dieu. Avoir foi en ce qu'il nous dit dans sa parole. Avoir foi à sa parole, proprement dit, et sa parole, nous le savons, est la vérité. Un corintien, oui, un corintien chapitre 15, et le versier 58.

Un corintien 15 versier 58. Ainsi, mes frères, bien aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vainque dans le Seigneur. Donc, bien que le tout puissant aujourd'hui encore soit toujours impliqué dans sa création, c'est ce que je disais au début de ce sujet, Dieu voit tout ce qui se passe dans sa création. Il voit aussi bien la pollution que nous faisons les uns et les autres, mais il voit aussi la violence qui s'accroît sur la terre entière. Il est toujours impliqué dans sa création, il n'intervient pas, pour le moment, il limite son implication, pour entendre, parce qu'il permet encore une fois à l'humanité d'apprendre ses leçons à travers les erreurs que nous commettons, que le monde commet, comme il veut dire. C'est un peu comme des enfants, là encore, qui parfois, on a souvent entendu déjà ça, comme des enfants vous savez qu'on leur dit, il ne faut pas toucher le poil, c'est chaud, mais ces enfants ils, on leur dit la parole, mais ils veulent voir si c'est vrai. Alors ils touchent le poil et ils se brûlent. Et oui, nous-mêmes, en tant qu'adultes, c'est comme ça. Nous souvent, nous apprenons nos leçons à travers des expériences. L'expérience est de toucher le poil pour l'enfant, et la souffrance c'est parce que ça l'a brûlé. Donc c'est un petit peu, en minimisant un peu le poil, là si vous voulez. C'est un peu l'expérience humaine qui apprend, sans écouter les directions qu'on pourrait suivre, qui apprend différemment, parce qu'elle veut voir comment ça se passe. Et nous voyons aujourd'hui dans le monde, comment ça se passe. C'est un peu, encore une fois, nous sommes toujours un peu des enfants. Nous allons prendre un passage, un passage bien connu, qui révèle nos responsabilités individuelles. Dans son amour, Dieu, comme on l'a vu, nous conseille sans cesse. Il nous conduit aux repentir, à partir du moment où nous nous laissons guider. Zéquiel 33 Zéquiel 33 Zéquiel 33 Zéquiel 33 A partir du verset 11 Zéquiel 33 le verset 11 Alors Dieu inspire Zéquiel Dieu parle Zéquiel et lui dit Dileur Zéquiel, qui en parle pour moi, au verset 11, Dileur Je suis vivant, dit le Seigneur l'Éternel. Ce que je désire, ce n'est pas que le méchameur c'est qu'il apprenne la voie à suivre. Ce n'est pas que le méchameur mais qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie, dit-il. Mais pourquoi mouriez-vous maison d'Israël ? Pourquoi mouriez-vous qui allait tout travers ? Sans nous en rendre compte, vraiment, comme j'ai dit tout à l'heure, tout en étant converti, nous risquons de prendre des décisions qui ne sont pas toujours conformes aux yeux de Dieu.

Au verset 12, maintenant, toujours des équelles 33, et toi, fils de l'homme, dit aux enfants de ton peuple, la justice du juste ne le sauvera pas. Si je m'arrête là, on dit « c'est pas juste, mais je poursuis. La justice du juste ne le sauvera pas au jour de sa transgression. Il a été juste jusqu'à présent, et maintenant il commence à faire des transgressions. Et le méchant ne tombera pas par sa méchanceté le jour où il s'en détournera, même que le juste ne pourra pas vivre par sa justice au jour de sa transgression. Ça se comprend très bien. C'est 13. Alors je dis au juste qu'il vivra, lorsque je dis au juste qu'il vivra, s'il se confie dans sa justice et comme est l'iniquité, toute sa justice d'avant, remandée, tout ce qu'il a fait jusqu'à présent dans la justice, sera oublié. Et il mourra à cause de l'iniquité qu'il a commise. Lorsque je dis au méchan qu'il mourra, mais s'il revient de son péché, et s'il pratique la droiture et la justice, s'il rend le gage, s'il restitue ce qu'il a volé, s'il suit des préceptes qui donnent la vie, sans commettre l'iniquité, il vivra et ne mourra pas. Tous les péchés qu'il a commis à l'avance, donc, seront oubliés, il pratique la droiture et la justice, alors il vivra. Donc cela nous laisse comprendre que celui qui est converti, qui suit vous à droite, et puis d'un seul coup, il se met à des vieilles, il s'en va de travers, il ne poute pas ce que Dieu dit. Là, ça, c'est dangereux. Alors le contraire, c'est avec le méchan, qui a toujours une faute, qui a toujours fait des méfaits, mais il apprend Dieu, et puis voilà, qui se met à suivre la loi droite, et il poursuit dans cette voie. Ce qui a, ces méfaits, seront oubliés. Donc l'éternel, l'éternel ici nous prouve, nous prouve son amour, qu'il tient compte de notre parcours, de notre vrai repentir, en nous confirmant, Dieu, par son amour, nous confirme ce que lui-même désire pour nous. Et c'est quel chapitre 18 et le verset 32 ?

Et c'est quel ? 18, le verset 32. Voilà le désir de Dieu, le verset 32. Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt.

Je ne désire pas la mort de celui qui se dérige vers la mort, si vous voulez. Il dit le Seigneur Léternel. Mais il dit, convertissez-vous donc et vivez, à partir de là, convertissez-vous et vivez.

Nous voyons, le libre-arbitre est un précieux cadeau de Dieu. Le libre-arbitre est un précieux cadeau de Dieu. D'une part, on peut apprendre nos erreurs, mais si nous revenons, on voit très bien la réussite. Sans lui, sans Dieu, sans ce cadeau qu'est le libre-arbitre, il ne nous serait pas possible de faire le bon choix. Un choix judicieux il ne nous sera pas possible non plus de progresser sur la bonne voie. Vous vous souvenez d'avoir déjà donné un serment sur nos priorités. C'est un petit peu ça, finalement, sur nos priorités en citant ce que Jésus dit à Marie. Il avait dit à Marie qu'elle a choisi la bonne part qui ne lui sera pas ôtée. C'est dans Luke 10.42. Je ne lui reporte pas, mais Jésus dit Marie a choisi la bonne part que cette part ne lui sera jamais ôtée. Donc à son appel, à l'appel de Dieu, nous avons choisi de le suivre. Ensuite, grâce à l'esprit de Dieu, nous avons choisi de l'aimer, de le comprendre, de l'aimer de tout notre cœur, et petit à petit, il nous a fermis dans la vérité. La vérité qui est d'ailleurs appelée là encore une loi de liberté. La vraie liberté, nous pouvons facilement le comprendre et les régit par des lois. De même qu'un enfant, je reviens souvent sous le bras, il a choisi de l'aimer, de l'enfant, je reviens souvent à l'enfant, de même que l'enfant a besoin d'apprendre à marcher, a besoin d'apprendre à parler, il doit faire confiance à papa et à maman, de même nous aussi, nous avons besoin d'apprendre et de respecter les droits, les véritables lois qui régissent cette liberté.

Cela, sans cela je dirais plutôt, nous serions encore sous la conduite du péché. Réfléchissons un peu tout en nous laissant le livre arbitre Dieu nous recommande, par exemple, il nous laisse le livre arbitre en toute chose, mais il nous commande de n'aurer nos parents, de ne pas tuer, je vais citer quelques commandements, de ne pas commettre l'adultère, il nous recommande de ne pas voler, de ne pas mentir, de ne pas convoiter, d'avoir un seul Dieu. Mais ne pas commettre tous ces actes-là, on peut très bien s'en rendre compte, rend notre conscience tranquille et nous foyer beaucoup plus heureux.

Malheureusement, quand on regarde ce pauvre monde, ce n'est pas du tout cela. Je ne dis pas qu'il y en a pas qui ne sont pas heureux malgré tout. Je suis sûr qu'il y a des familles malgré tout heureuses. Mais il y a combien de problèmes ? C'est ce dont la pôtre parle de la pôtre-pole dans 2 courantieges, juste un simple petit verset. 2 courantieges, chapitre 4 et le verset 2.

2 courantieges, chapitre 4.

La deuxième épide de courantieges, chapitre 4 et le verset 2.

Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret. Même celles qui se font en secret, nous devons les rejeter. Nous n'avons point une conduite astuciuse et nous altérons point la parole de Dieu. Mais en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu. Les hommes qui nous instruisent, nous nous recommandons à eux devant Dieu. Parce que c'est Dieu par la bouche de ces serviteurs qui nous instruisent. La recommandation des mes dieux et notre prochain apporte la paix de l'esprit. On va voir cela dans Jacques Chapitre 1.

Jacques Chapitre 1 a parti du verset 22. Jacques Chapitre 1 verset 22. Nous lisons. Mettez en pratique la parole. Ce sont des pensées bien connues. Je n'ai pas l'intention d'inventer quelque chose. Mettez en pratique la parole et ne vous bornez pas à l'écouter. En vous trompant vous-même par de faux raisonnements. C'est ce faux raisonnement des fois qui attirent la tête. Et vous vous aborder. Vous vous aborder. Vous vous aborder. Mais il faut des fois que vous êtes réellement réellement des fois qui attirent l'attention. Car si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel. Telle qu'il est naturellement. Et qui, après s'être regardé sans va, oublie aussitôt qu'elle et l'été.

Sur le plan physique matérielle, si on se regarde sur le visage ou quoi qu'il y a quelque chose qui va pas, on va les fasser, on va s'arranger à être mieux spirituellement parlant. C'est pareil. Si la parole de Dieu est un miroir pour nous, qui nous montre ce qu'ils vont faire et qu'on ne le fait pas, alors cela nous permet de redresser la barre.

Nous écoutons. Mais si nous ne sommes pas sur nos gardes, si nous n'étudions pas suffisamment, nous ne révisons pas parfois, nous pouvons facilement devenir des auditeurs oubliers.

Voyons le verset 25, toujours de Jacques Chapitre 1, le verset 25.

Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublié, mais se mettant à l'œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. Là encore, Jacques Chapitre 12, Jacques Chapitre 2, pardon, Jacques Chapitre 2, le verset 12, autant pour moi. Jacques Chapitre 2, le verset 12. Voilà, ce qu'il nous faut faire, parler et agisser comme devin être jugé par une loi de liberté. Ici, quand on lit une loi par la loi de la liberté, c'est la loi de la liberté. Quand on lit une loi de liberté, ici, ce n'est pas la liberté vécue dans ce monde actuel. Celle-ci qui donne licence à la limonche, ce n'est pas ça dont je parle, mais dans sa grande miséricorde, par les écritures, Dieu nous enseigne sans toutefois, je le répète encore, sans toutefois nous imposer sa volonté. Il a mis le choix devant nous et de ce choix dépend notre vie et notre bonheur. Quelques exemples, ici, juste avant sa mort, par exemple, le Christ a ressenti de très fort il avait de très fortes sentiments envers les habitants de Jérusalem. Dans le Luc chapitre 13, verset 34, Luc chapitre 13 verset 34, il y avait passage où le Christ a pleuré en voyant Jérusalem.

Luc 13, 34, il dit Jérusalem, Jérusalem, qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui te sont envoyés.

Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes et vous ne l'avez pas voulu ? Là encore, on s'est refusé l'appel, refuser le Christ. Cela nous prouve encore une fois que pour agir, il faut le vouloir, il faut le désirer. Nous devons désirer agir. Dans Jean chapitre 5, le Christ, ici, dans ce passage, répond là encore à ceux qui lui posaient certaines questions.

Et il leur dit ceci, dans Jean chapitre 5, verset 39 et 40.

Jean, le chapitre 5, verset 39, verset adressant à eux et à nous tous, il dit vous sonder les écritures. Jean, 5, 39, parce que vous pensez avoir en elle la vie éternelle. Mais il ne s'agit pas que de le penser, le penser c'est très bien. Mais il faut agir. Je reprends, vous sonder les écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignages de moi.

Les écritures sont la parole de Dieu. Et ces écritures rendent témoignages de moi, dit-il. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie. Comment ? Comment comprendre ça ? Les écritures, c'est la parole de Dieu, vous les sonder pour avoir la vie, mais on refue celui qui parle. On refue celui qui est là, qui témoigne. Donc seul Dieu connaît qui ne répond pas à l'appel. Mais il est certain que Christ doit prononcer également ses mêmes paroles aujourd'hui. Il y a encore de nos jours certainement plus d'appelé, certainement plus d'appelé que ceux qui se tournent véritablement vers lui. Que ceux qui répondent à l'appel. Tout est régi par des lois. Notre existence, il est évident que cette existence que nous menons ne fait pas exception à la règle. Alors plus nous vieillissons, et on ça ne perçoit bien, plus nous vieillissons, et plus nous comprenons que nous avons toujours besoin de progresser. Ils ne font pas croire que nous avons toujours besoin de mieux comprendre, de mieux connaître le Christ. Nous avons toujours besoin de progresser en conduite, en caractère, ainsi qu'en suivant les conseils, les avertissements que constamment notre créateur nous procure, nous donne.

La pôtre Pierre, d'ailleurs, n'a cessé de donner des avertissements tout au long de sa vie, même peu avant de mourir. Il donna encore des avertissements. Le Christ lui avait dit la façon dont il mourrait. Donc il le sait. Il avertit les gens. Deux pierres, chapitre 1, le verset 12.

La deuxième épile de pierre, chapitre 1 verset 12, à 15. Pierre dit Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses. Regardez après. Bien que vous les connaissiez.

Même, vous avez, dans beaucoup de sermons, pour être dire ce que l'on en a, on le sait, on le connaît. Oui, on le connaît. Mais moi je suis bien content parfois, comme je le rappelle. Je suis bien content, comme je le rappelle. Je reprends ce verset 12. Voilà pourquoi, dit Pierre, je prendrai soin de vous rappeler ces choses. Bien que vous les connaissiez. Et que vous soyez affirmis de la vérité présente. Ils sont affirmis dans cette vérité, mais ils le rappellent, les choses principales. On fait cette thèse. Il dit, et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, c'est-à-dire dans son corps, de vous tenir en éveil par des avertissements. Car je sais que je l'acquitterai cette tente, dont ce corps dans lequel il habite, car je sais que je l'acquitterai cette tente subiquement. Ainsi que le Seigneur Jésus Christ me l'a fait connaître. Mais j'aurais soin qu'après mon départ, ou moins qu'après mon départ, vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses. Voilà pourquoi on pourrait plutôt se poser la question. Pourquoi ? Tout simplement, parce que Pierre et les autres apôtres d'un entendu, mais Pierre ici, il savait que Dieu a accordé à l'homme le libre arbitre. Nous pourrions très bien décrocher si nous ne sommes pas attachés à Christ. Il n'est pas ça qu'il nous montre qu'il faut être attachés. Donc il ne s'agit pas de se laisser décrocher, mais de rester attachés, je dirais. Donc poursuivre, je dirais même poursuivre la voix divine. Ça, c'est le but. Ce but est la vie éternelle dans le royaume. Le royaume de Dieu. Deux pierres, encore deux pierres chapitruin.

À partir du verset 3. Trois à huit.

Deux pierres, chapitruin verset 3.

Car sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la pieté. Au moyen, remarquons bien, cette puissance nous a donné au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelé par sa propre gloire et par sa vertu. Au verset 4. Celle-ci nous assure de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses. Afin que par elle, vous deveniez participant de la nature divine, on faut voir comment, en fuyant la corruption la corruption qui existe dans ce monde. Des fois, bien sans ce monde, on a affaire à parler à des gens qui parlent grossièrement. Ça fait mal, comme ça tout ça. En fuyant la corruption qui existe dans le monde, parle à la convoitise. En cause de cela au verset 5. Faites, je devrais dire, faisons tous nos efforts pour joindre à notre foi la vertu, la connaissance, à la connaissance, la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi, la patience, à la patience, la pieté, à la pieté, l'amitié fraternelle, à la metier fraternelle, l'amour, car si c'est chaud, tous ceux dont nous venons de lire ensemble, car si ces chauds sont en vous, et ils sont, avec abondance, elles ne voulaient son point oisif, ni stéril, pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Il est marqué la connaissance. Il nous faut s'efforcer à bien connaître le Christ. Le Christ, que Dieu le Père a sacrifié pour mépaîcher nos propres péchés, pour les péchés de toute l'humanité, essayons de mieux connaître le Christ. Tout au long de sa vie, il faut aussi montrer comment utiliser notre libre arbitre. Car lui aussi devait également, par ses actions, prouver qu'il deviendrait, rappelez-vous, notre grand souverain Sacrificateur. Dans Hebreu, chapitre 4, verset 15, je vais bien me référer à cela, Hebreu, chapitre 4, verset 15, nous leisons, car nous n'avons pas un souverain Sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses. Il sait ce qu'est la faiblesse. Il était fort avec Dieu le Père, mais c'était un homme qui ne puisse compatir à nos faiblesses. Au contraire, il le Christ a été tenté comme nous en toute chose, sans commettre de péché parce qu'il était proche. Ils ont attaché au Père. A Jérusalem, alors qu'il le Christ était encore enfant, rappelons-nous, il a délibérément choisi de s'occuper des affaires de son Père. Et ceci pendant tout son ministère, quand on lui posait une question, il a dit, il faut d'abord que je m'occupe des affaires de mon Père. Ébreu chapitre 5, et le verset 7 et 8.

C'est lui, le Christ, qui, dans les jours de sa chair, a présenté avec de grands cris, et avec l'arme, des prières et des supplications, à celui qui pouvait le sauver de la mort.

Mais nous en sommes là aussi, on ne souffre pas encore comme le Christ, bien entendu, mais on devrait s'attacher à celui qui peut nous sauver de la mort. Et il a été exaucé à cause de sa pieté. Mais c'était le Fils de Dieu, et rappelons-nous que Dieu ne fait pas exception de personne son fils est passé par ses souffrances. Et il a appris, au verset 8, bien qu'il soit fils l'obéissance par les choses qu'il a souffert. Le Christ, en tant qu'être humain, a connu cette façon d'apprendre malgré qu'il lui n'a jamais péché.

Aujourd'hui, le jet s'est mané, il a choisi encore de souffrir en disant à Dieu, à son père, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne.

Alors, à ce moment-là, dans cette attitude, un ange est arrivé du ciel pour le soutenir, pour le fortifier, les ondoles. Mais sur la croix, il a encore choisi d'aimer ses ennemis. Et il a fait une prière à cet égat. Il les a pardonnés pour ainsi dire. Alors dit, père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Et oui, ils ne savaient pas qu'ils étaient en train de crucifier leur créateur.

N'oublions pas qu'il est notre exemple, toujours en toute chose. Dans un pierre, chapitre 2.

Un pierre, le chapitre 2, le verset 22 à 25. Un pierre 2. Chapitre 2. La première épite de pierre. Chapitre 2, le verset 22. Lui qui n'a point commis qui n'a pas commis de péché et dans la bouche duquel il ne s'est point trouvé le fraude. Lui qui injurier ne rend des points d'injure.

Maltraité ne faisait point de menace mais sans remeter à celui qui juge justement. Nous pouvons vous et moi prendre un exemple sur cette attitude. Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois afin que mort aux péchés nous vivions par la justice. Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris. Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant, vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes.

Avant notre appel, nous étions en effet certainement des brebis errantes. Si ce n'est pas le cas pour la deuxième génération de ce qu'on a été appelé avant, bien entendu, il doit, cette deuxième génération doit aussi faire, malgré tout, face au libre arbitre. Nous allons faire tous face au libre arbitre. Dans le passé, nous avions également le souviens des visites, lorsque nous avions des visites, nous avions parfois cette question, à propos des êtres humains qui vivront dans le millénium. Qu'en sera-t-il donc pour eux ? Ce sera exactement pareil, devrais-je dire. Ce sera pareil puisque Dieu nous dit que nous devons choisir la vie, sous-entendue, la vie éternelle. Mais, encore une fois, il ne contraint personne à suivre cette voie. Il nous indique de suivre cette voie. Le choix reste le même pour chaque époque du plan divin et pour chaque individu. A mesure que nous apprenons à choisir la voie divine, tout au long de notre vie, cela nous permet de croître, selon le caractère divin, puisque Dieu nous a créé son image, à sa ressemblance. Nous devons en quelque sorte progresser dans notre attitude, dans cette croissance de notre caractère. Nous sommes des êtres humains et parfois, il nous faut prendre l'exemple du Christ, bien entendu, à chaque fois que nous allons avoir la possibilité. Dieu, encore une fois, ne désire pas, il ne désire pas du tout nous façonner à des créatures semblables, à des robots. Il veut que ces enfants vivent, selon sa voie, parce que ces enfants ont répondu de plein gré à son appel et parce qu'ils veulent faire sa volonté, en faisant appel à lui, même dans leur faiblesse. Nous devons reconnaître notre faiblesse, parce que nous avons besoin de Dieu, et dans certains cas il nous faut toujours être proches de Christ pour vous parler et nous venir nous soutenir. Dieu accordera réellement le libre-arbitre, également, sous le règne de Christ, afin que tous ceux qui vivront pendant cette période dans le 2000 ans, soient en mesure de croître, et cela selon le caractère de Dieu.

Ils veulent le calquer. Dieu veut que nous soyons calqués selon son caractère. Donc la grande différence, il y en a une, bien sûr, entre le monde aujourd'hui et le royaume de Dieu, c'est qu'il n'y aura plus de confusion religieuse à ce moment-là. Tous connaîtront Dieu et ses voix. Et cela sera évidemment bien plus facile, parce que Lucifer, qui est sur la terre, vous savez, est devenu Satan, qui séduit le monde actuel, sera réduit à l'impuissance pendant cette période, donc, de 1000 ans. Alors tous ceux qui auront compris ce libre-arbitre étaient essentiels à ce libre-arbitre, à notre salut à tous, ceux qui ont choisi la vie, comme nous l'avons lu dans le Deutéronome chapitre 30, il y a quelques instants, recevront donc la vie éternelle. Reportons-nous à Apocalypse, le chapitre 23, et les versets 12 à 14. Apocalypse 22 verset 12 où il dit voici, je viens bientôt et ma rétribution est avec moi pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre. Il y a beaucoup de du repartir les questions là-dedans. À chacun ce qu'est son œuvre. Il y a beaucoup de de du repartir les questions là-dedans. À chacun ce qu'est son œuvre. Je suis l'Alpha et l'Omega. Le premier et le dernier. Le commencement et la fin. Heureux, ceux qui lavent leur robe, c'est-à-dire ceux qui se purifient au cours de leur vie. Ceux qui comprennent, qui ne faut croître pour mieux ressembler à Dieu, à Christ ou tout moins. Ceux qui se purifient au cours de leur vie, afin d'avoir droit, comme il est écrit, à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes de la ville. Heureux, donc, c'est ce qu'a dit le verset 14, heureux donc, maintenant, ceux qui répondent à l'appel, en décidant de leur plein gré, pour que Christ, par son esprit, guide notre cœur et notre inconduit, à suivre. Quand Dieu offre à une personne l'occasion de le servir, de suivre ses voies, de toute façon, ce Dieu laisse la personne choisir. Je répète souvent, c'était le but de ce sujet. Dieu laisse la personne choisir, tout en étant toujours là, pour aider, dans la direction à suivre, et pour l'aider à persévérer, jusqu'à la fin. Donc, tous ceux qui persévéreraient, seront réellement, à ce moment-là, les appeler, les fidèles et les élus. C'est-à-dire le vrai peuple de Dieu qui vivra dans son royaume. Dans deux pières chapitre 1, pour terminer, deux pières chapitre 1, le verset 10 et 11. Deux pières chapitre 1, verset 10. C'est pourquoi faire, fier, c'est pourquoi frère, appliquez-vous d'autant plus, à affirmer votre vocation et votre élection. Car en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ vous sera largement accordée.

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Monsieur Audoin a découvert l'Église de Dieu en 1965, et fut ordonné ministre en 1974. Lui et son épouse ont deux filles, cinq petits-enfants, et un arrière-petit-fils. Il sert les membres en France depuis Bordeaux en tant que pasteur retraité.