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... Bonjour à tous et bonne fête de la pancote ! Comme vous le savez, je suis expacontable et j'ai travaillé pendant de nombreux années en tant que contrôleur d'entreprises, dans divers sociétés de technologies en Californie. Le titre de contrôleur signifie « quelqu'un qui vérifiait les contres ». Et généralement, pour une entreprise, il s'agit du titre de quelqu'un qui est « le chef comptable », quelqu'un qui est responsable que les états financiers soient correctement préparés. Donc, dans mon travail, je devrais m'achurer que les contres de l'entreprise étaient présentés fidèlement selon un ensemble de normes comptables.
Il s'agit d'un travail soumise à du fort pression, car même une simple heure peut entraîner une fausse déclaration et une perte de confiance dans le rendement d'une entreprise. Ce qui réduit le cours des actions de plusieurs centaines de millions de dollars, ce qui signifie que les gens perdent l'argent. Et lorsqu'il s'agit d'argent, les gens peuvent être très impétuables. À un moment particulièrement difficile lors de la fusion de deux grandes entreprises, mon équipe n'a pas pu remettre les états financiers à la date que nous avions promises à la bourse.
Et même le PDG a reçu les menaces du mort. Ainsi, le titre de contrôleur représente bien l'idée que le contrôleur doit contrôler. Elle, il ou elle, doit atténuer la risque de perdre par un ensemble complet de contrôle.
Cependant, au fil des années, j'ai constaté que même si le plupart des gens ne sont pas comptables, le plupart d'entre eux ont un grand désir d'accercer un contrôle et d'atténuer le risque de perdre. Bien entendu, le plupart d'entre nous sommes d'accord qu'il est important et nécessaire de contrôler notre argent et notre temps. Bien sûr. Mais ce que j'ai vu, c'est que souvent notre besoin de contrôle peut aller bien au-douant du norme saint.
Et s'attendre à des choses comme essayer de contrôler les actions des autres, contrôler les circonstances autour de nous, et parfois manipuler des situations pour éviter des conversations difficiles. On peut encore, et c'est pire encore, ne pas faire ce qu'il faut par peur de ce que les gens pourraient penser de nous. Ou parce que nous craignons quelque chose de nouveau, ou parce que nous ne pouvons pas prédire les résultats, ou parce que ce n'est pas notre routine ou notre habitude.
On dit parfois, mieux vaut un mal connu qu'un bien qui reste à connaître. Pour le plus bas d'entre nous, faire quelque chose de nouveau qui pourrait mener un résultat imprévisible, comme demander à une fille de sortir ou de passer une entrevue à part un nouvel emploi, ou appeler quelqu'un et s'accuser pourrait nous causer du stress, parce que ça signifie une perte de contrôle de ce qui va arriver.
Qui sait ce qu'elle dira ? Peut-être qu'elle ne m'aime pas, peut-être que je ne suis pas qualifié, peut-être que personne se mettra en colère et raccrochera la téléphone. On ne peut pas savoir et ça peut être terrifiant. Lorsque nos vies sont perturbées par des problèmes de santé, un décès ou un ralentissement économique, les niveaux d'anxiété augmentent soudainement, en raison d'un mont de contrôle dû à une incertitude future. Même les choses positives comme la naissance d'un enfant ou le fait de se marier, peuvent causer d'anxiété en raison de l'incertitude. C'est notre condition même.
Nous avons tous un homme, pardon, en nous, une sorte de contrôleur comptable qui travaille pour garder le contrôle, gérer les pertes et faire face à l'incertitude. Dans un article publié en ligne dans Medical News Today, de 5 septembre 2018, Thème Newman pose les questions. L'anxiété en Occident est-elle en hausse ? Sa conclusion ? Probablement oui. Et il cite le fait que les troubles encieux sont maintenant la maladie mentale le plus courant aux États-Unis, touchant environ 40 millions d'aluttes.
Près qu'une personne se secue et avec les jeunes personnes de 18-35 ans, l'âge, le groupe d'âge qui représente la génération le plus anxieuse. Mais ce jour de la Pancotte nous offre une alternative au contrôle, une alternative à l'anxiété et une alternative à la peur de perdre. Aujourd'hui, nous avons l'occasion de ne pas nous concentrer sur le besoin d'un comptard ou d'un contrôleur, mais plutôt sur notre besoin d'un avocat et d'un conseiller.
En effet, on nous a promis, non pas un contrôleur pour améliorer les façons dont nous contrôlons tous les aspects de notre vie, mais plutôt un avocat pour perfectionner nos choix, nos décisions et par conséquent, notre caractère. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Act 1 et Verses 6.
Act 1 et Verses 6. Et lisez-en ce Verset ici, par introversion. Act 1 et Verses 6. Alors, les apôtres réunis, lui, demandèrent, Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d'Israël ? Mes disciples savaient ce qu'ils voulaient. C'était le même chose que tous les Juifs de l'époque voulaient, être libérés de l'occupation romaine. La propre idée est perception de ce que les anciens prophètes avaient promis. Mais c'est ce qu'ils voulaient, c'est ce qui les enquiettaient. C'était leur propre idée de la façon de rétablir l'ordre et le contrôle sur le monde qui les entourait.
Mais Jésus ne s'est intéressé pas à l'air besoin des contrôles, mais plutôt de l'air besoin de conseils. Rémarquez les verses 7 maintenant. Il est répandi. Ce n'est pas à vous de connaître le temps au moment que la paire a fixé de sa propre autorité. Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit, servant-ce vous et vous serez mes témoins à Jérusalem, dont toute le Judait, dont le Samarit est jusqu'aux extramités de la Terre. Il a dit qu'il recevrait la puissance quand le Saint-Esprit viendrait, ce E.
Mais pas une puissance qui signifie de contrôle. Pas le pouvoir comme nous avons tendance à le comprendre en tant que humain. Un pouvoir différent, un pouvoir qui viendrait de la présence d'un conseiller, d'un avocat à l'air côté pour les conseiller, les guider dans la prise de décision et de travailler avec leurs esprits humains pour devenir quelque chose de différent de ce qu'il était auparavant, quelque chose de totalement nouveau. Donc aujourd'hui, je voudrais définir comment la description de Saint-Esprit en grec nous aide à comprendre son rôle de conseiller.
Et puis contraster le pouvoir humain en moyenne des contrôles avec le pouvoir des vins qui nous guident et nous conseillent. Et enfin, je voudrais parler de la façon dont Dieu recherchait à avoir des enfants qui agissent avec foi et non des serviteurs qui réagissent par le peur.
Le titre de ce message est « Un conseiller et non un contrôleur ». Un conseiller et non pas un contrôleur. Commençons par regarder ce mot-unique que Jésus a utilisé pour la Saint-Esprit dont Jean 14 et verset 16. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Jean 14 et verset 16. Jean 14 et verset 16.
Il dit, et moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre consolateur. Enfin qu'il demeure étenuellement avec vous. Le mot pour consolateur ici, le mot en grec, père-acrytos. Père-acrytos, p-a-r-a-k-l-e-t-o-s. Père-acrytos en grec. Et ce mot vient de la combinaison de demorrecs. Père-a, ça veut dire d'ailleurs, et calio, ça veut dire appeler.
En ce mot signifie littéralement appeler à ses côtés, ou sous forme de verbes pour appeler à côté. Selon notre dictionnaire public, Vim, il a été utilisé, et je cite maintenant, il a été utilisé le mot pour le contexte d'un coeur de justice pour désigner un assistant juridique, un avocat de la défense et quelqu'un qui plaide une autre cause.
C'est pourquoi certains transactions utilisent le terme défenseur-justice, comme la biebe de Sommeur, ou aide, ou conseiller. On sait, dans le mot même que le Christ a utilisé pour décrire le rôle de Saint-Esprit, nous avons une forte indication d'un conseiller juridique et un défenseur en justice. Considérons le rôle fondamental d'un conseiller juridique, ou d'un défenseur en justice. Il ou elle considère le fait et les circonstances d'une situation et fournit à son client un ensemble de résultats possibles pour l'aider à trouver la meilleure solution.
Un bon avocat pense toujours à un au moins trois, quatre étapes à l'avance en tirant partie de son expérience et en anticipant les pièges et les problèmes ce qui aide finalement son client à trouver la meilleure option possible. C'est alors un client de décider s'il va suivre ce conseil. Il n'y a rien qui oblige un client à suivre les conseils de l'avocat.
L'avocat travaille pour le client et si le client décide de ne pas suivre le conseil, l'avocat ne va pas punir son client. Il pourrait toutefois attraîster son avocat, bien sûr. C'est-à-dire, celui-ci peut vraiment être peigné en voyant son client ne pas suivre ses bons conseils. Un bon avocat est peut-être attristé quand son client est trop fier pour suivre son conseil ou lorsqu'il fait simplement preuve d'imprudence. Un avocat aide les gens à comprendre la loi et à l'appliquer à leur situation.
Paul écrit à l'Aglise des Faises et l'air dit dans Faises 4, verset 30 c'est pas nécessaire de le porter, mais il dit, ne tristez pas le Saint-Esprit du Dieu. Mais continuons dans Jean 14 et maintenant verset 17. L'esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, pas donc ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point. Mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous et il sera en vous. Le Père Ecclithos demeure en nous, l'esprit de Dieu, consérare, conseillère, guiderat et soutiendra les disciples, comme Jésus Christ l'a fait pour reprendre aux questions et à faire face aux difficultés.
Et cet esprit ne sera pas donné à n'importe qui. Jésus dit que le monde ne peut pas le recevoir, parce que les yeux de la plupart des gens ne sont pas ouverts pour le voir, ou le connaître. Pensez à l'instant verset 17, à la lumière de l'objectif de christianisme traditionnel, qui est de converti tout le monde. Jésus a dit que le monde ne peut pas recevoir le Saint-Esprit. Reflechissez à cela pour l'instant.
Ce don nous parlons aujourd'hui, c'est un groupe de personnes appelées disciples, ou appelées disciples de la voir, qui recevront les conseils spéciaux, un pouvoir spécial, qui n'est pas disponible pour l'humanité en général. Plus tard, ça le sera, mais pas maintenant. Le Larousse le définit le mot « conseil » ainsi. « Avis », une des questions données à quelqu'un, pas quelqu'un d'autre, pour le diriger dans sa conduite, dans ses actes, ou recommandations. Nous recevons un pouvoir, une puissance, qui nous donne des conseils légaux, et qui nous fait des recommandations quant à nos choix, à notre conduite.
C'est ce qu'on nous promet. Parfois, lorsque nous appelons le Saint-Esprit la « puissance de Dieu », nous pouvons confondre ces difficultés de nos puissances, avec le façon dont nous définissons typiquement une puissance, un pouvoir. Selon la la Russe, la définition de mon puissance est « pouvoir », autorité dans le domaine politique ou social. Vous voyez, la définition typique de la puissance est plutôt une question de contrôle, de direction, ou de la capacité d'imposer le respect pour la loi. Mais Dieu n'est pas intéressé à nous donner le pouvoir ou puissance de contrôler le force et les circonstances d'extérieur à nous-mêmes.
Il y a certainement un aliment de Saint-Esprit qui aide avec le maîtresse de soi, bien sûr, mais il ne nous a pas donné un contrôle qui vérifiera tous nos contres, les équilibrables, l'intégrité et la précision des circonstances de notre vie physique. Beaucoup d'entre nous aimerait avoir un contrôleur. Parfois, lorsque nous traversons une crise, nous aimerions quand nous disent exactement ce qu'il faut faire pour résoudre le problème. Enfin, nous n'avons pas à prendre des décisions difficiles quand nous disons simplement d'aller à gauche, à droite, maintenant ou plus tard.
Mais Dieu ne nous a pas donné d'un contrôleur. Il nous a donné un défenseur en justice, un conseiller juridique pour que nous apprenions à écouter, à poser des questions, à desserner, à accercer notre livre arbitre et à agir avec la foire. Certaines recherches ont montré que lorsque une personne est emprisonnée depuis sa jeunesse, elle a souvent de la difficulté à se réadapter à la vie après la prison. Parce pourquoi ? Pourquoi c'est ça ? Eh bien, en prison, les libertés individuelles de la personne lui sont enlevées et beaucoup de décisions sont prises pour elles.
Et en plus d'un moment, les gens s'y habituaient. Ensuite, lorsque ces libertés sont rétablies et que la personne doit commencer à prendre ses propres décisions, cela peut être très stressant. Elle conduit à l'anxiété et, dans les cas extrêmes, le prisonnier préférera être privé de sa liberté, à l'incertitude et les prises de décisions personnelles à difficile de la liberté. Garder l'emploi, uper et s'enloyer, attend. Le peu de la perte et du manque de contrôle est parfois tout simplement trop difficile à gérer.
Mais Dieu n'est pas intéressé à nous enlever notre liberté et notre prise de décision. Il veut que nous bâtir à construire des muscles de la prise de décision. C'est pourquoi nous avons besoin d'un conseiller. Pourquoi la libre-bite est-il si important pour Dieu ? Parce qu'il veut des fils et des filles, pas des domestiques et certainement pas des prisonniers ou des esclaves. Notre adversaire veut des esclaves et il veut les contrôleurs, mais notre créateur veut des arrêtiers avec qui peut passer l'éternité à crier avec lui.
Reportez-vous, si vous plaît, à Romain 8 et verset 15. Romain 8 est verset 15 et mettons en contraste ces différents approches. Romain 8 est verset 15. Romain 8 est verset 15. Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte. Mais vous avez reçu un esprit d'adoction par lequel le criant Abba perd. Abba perd. Le contexte Romain 8 parle d'un contraste entre ceux qui marchent selon leur nature humaine et ceux qui marchent selon l'esprit de Dieu.
On peut noter ça dans Romain 8 et verset 5 à 6. Dans la même chapitre, mais maintenant verset 5. Ce en fait qui vive selon le chair s'affectionne aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnt aux choses de l'esprit. Et l'affection de la chair c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit c'est la vie et le paix. Ensuite, Suivez-nous notre nature humaine et une invitation à la mort, une mort physique, spirituelle, utile, mais aussi une vie de victimisation qui écrase le cœur et l'âme.
Dans ce contexte, nous pouvons mieux comprendre les versets 14 et 15. On peut relire un petit peu, mais maintenant verset 14. Romain 8 et verset 14. Car tous ceux qui sont conduits par l'esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et maintenant, verset 15. Vous n'avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d'adoption par lequel nous crions Abba-père. Abba-père, ce arôme qui était entre, ce qui est entré dans la glise, sans aucune connaissance de la Bible, avait de mettre de côté leurs vieilles idées, ceux, les dieux romains et grecs.
Ils ont dû mettre de côté leur peur de sphéritisme, leur peur de mystécisme et de la superstition. Ils ont dû cesser de participer à tous les rituels de l'intiquité par lesquels les gens de leurs époques tentaient d'avoir un certain contrôle, sur leur finance ou sur leur rendement de leurs brécoltes, ou pour savoir s'il y avait à voir une famille nombreuse. Il n'était pas différent de ce que nous sommes aujourd'hui. Eux non plus n'aimaient pas l'incertitude, et Paul dit que la façon de penser humaine est de l'escavage. Si nous vivons notre vie en essayant de tout contrôler, nous sommes esclaves de désir que nous avons d'obtenir en ensemble de résultats que nous percevons comme étant positifs pour ce que nous voulons dans notre vie.
En tant qu'être humain, nous voulons une bougie magique. Nous voulons un génie dans une bouteille. Nous voulons être Wonder Woman, comme le film, ou Superman. C'est ce que le pouvoir signifie naturellement pour nous en tant que être humain. Mais nous ne sommes pas Wonder Woman ou Superman.
C'est juste une pensée fantastique. Le fait est que nous sommes humains, soumis à toutes sortes d'angoisse et de préoccupation, que si nous permettons à notre besoin de contrôler tout notre besoin de certitude, de dominer notre vie, c'est tout simplement une forme d'esclavage. Et plus encore, notre adversaire cherche à nous asservir avec toutes sortes de messages négatifs, ce nous-mêmes, ce qui compte vraiment dans ce monde. Le sprit de certitude peut être encore dans la crainte. C'est une façon de penser qui consiste à essayer de tout fixer, tout dans notre vie, par nous-mêmes, pour essayer et de tout contrôler.
Le persphégiais répété a récemment partagé un point de vue lors d'un sermon. Elle a dit que Dieu amènera chaque chrétien à un moment donné, ou malgré tous les efforts qu'une personne peut faire pour régler un problème, je dirais pour contrôler une situation dans ce sermon, à un moment donné, donc, où il ou elle reconnaît n'avoir aucune capacité ou pouvoir régler ce problème et se voit donc obligé de s'en remettre complètement à Dieu. Un moment où nous reconnaissons ne plus pouvoir rien faire pour régler la situation.
Ce qui ne veut pas dire que nous arrêtons de travailler, non, ou de louter. En fait, nous pouvons travailler peut-être encore plus fort après avoir remis les choses entièrement à Dieu. Mais cela signifie que notre effort est guidé par ses conseils et non par notre désir de contrôler. Et c'est là que les véritables changements en lieu, c'est là que le progrès commence. Je crois qu'il s'agit d'une vraie conversion. C'est alors qu'une nouvelle création commence. Et certaines personnes peuvent passer toute leur vie à se battre en fin de pouvoir conserver le contrôle. Sans desserner leurs vins tentatives d'attendre leur propre attente personnelle, ou à vivre dans un cadre défini par eux seulement.
Les exemples personnels, c'est le moment spirituel, intense dans la vie d'une personne, ne sont souvent pas faciles à partager en public, même dans un serment. Ces histoires impliquent parfois des choses privées et les gens de conversation que nous ne partageons qu'un avec quelqu'un qui nous est très proche. Mais je vous trépartais j'ai l'un de ces moments dans ma vie personnelle pour vous aider à comprendre de façon pratique la différence théologique entre vivre en cherchant le contrôle et de vivre selon nos conseils, les alliés de Dieu, pas son esprit sain. Il y a près de 20 ans, j'ai travaillé pour un patron difficile qui exergeait des longues heures de travail, faisant beaucoup de critiques et pas de louange. Et en même temps, équilibrer les pressions à la maison avec deux jeunes enfants et nos engagements financiers étaient très stressants. De plus, je servais dans la congregation en Californie en faisant des sermons nets et en dérégiant des quantiques. J'avais 34 ans et la pression devait insouténable. Ma vie n'était pas ce que je pensais qu'elle serait ou devrait être. La recession de N°1 après le dotcom, le clallement du bout l'Internet, et les emplois étaient difficiles à trouver à ce moment-là. Mon hypothèque et mes économies ne nous donnaient pas la possibilité d'équiter mon emploi sans en avoir un autre. Arrêter de servir dans la congregation allait à l'encontre de tout ce que je ressentis quand même était juste. Et ainsi, ma frustration et ma contraire été deviennent de plus en plus prononcées. Je me sentais submergée par les aidements, coincés dans une situation impossible et contrariée que Dieu ait permis que tout cela m'arrivait. Et finalement, je suis arrivé à un point où je suis allé devant Dieu et je lui ai dit que je ne pouvais pas continuer comme ça. Je ne pouvais pas tout gérer ce qui était un mot code pour admettre que je ne pouvais pas tout contrôler même. J'ai émotionnellement tout laissé à ses pieds. Je lui ai remis totalement le problème en main. Et j'ai simplement laissé tomber mes attents personnels, mes rêves, mes espoirs, mes points de vue, mon opinion ce qui était le succès. Et je lui ai simplement demandé de prendre leur élève. Et à ce moment-là, je suis tombé sur la versée qui définit véritablement ce que cela veut dire de la chéprise. Donc Matthieu 11 est versée 28.
Matthieu 11, chapitre 11 est versée 28.
Matthieu 11 est versée 28. Venez à moi, vous tous, qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai de repos. Prends mon genre, se vous et recevez mes instructions car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon genre est doux et mon fardeau léger. L'esprit de Dieu en nous est l'esprit qui crie vers Dieu, qui apprend de Dieu. Et si nous croyons aux Écritues, Dieu nous répande alors avec le paracrytos, son esprit qui nous conseille, nous défendre et nous conduit. J'avais été baptisé à ce moment-là depuis près de 14 ans, mais je pense que ce fut le début d'une conversion bien plus approfondie. Je connaissais la vérité du Dieu quand j'étais baptisé à l'âge de 20 ans, mais comme job, j'en avais entendu parler qu'avec mes oreilles. Revenons à Romain 8 et lisons maintenant le verset 16. Romain 8 est verset 16 maintenant. On peut continuer dans ce passage. Romain 8 est verset 16. L'esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or verset 17. Si nous sommes enfants, nous sommes aussi hérétiers, hérétiers de Dieu et cohérétiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, enfin d'être glorifiés avec lui. Deux cherches à avoir des enfants, des filles et des filles, nous avons souvent parlé du fait que la structure physique de la famille est une représentation physique d'un but spirituel plus grand. Et ce que nous considérons, ce qu'un parent aime désir pour ses enfants, c'est que les enfants grandissants en se sentaient aimés et habilitaient à devenir des élus de prospérait. Les parents aiment ne chercher pas à contrôler leurs enfants et ne sont pas à rechercher des serviteurs ou des esclaves et Dieu non plus. C'est pourquoi un parent doit tenir contre des conseils et de la discipline appropriée à l'âge de l'enfant. Un certain âge et un certain niveau de maturité, un parent doit enseigner et aussi discipliner. Mais à un certain point, un parent ne peut pas que donner des conseils et de l'enseignement. Ainsi, l'esprit de Dieu nous guidera comme il convient pour nous amener à être véritablement les enfants de Dieu. Alors, comment ça marche ? Allons vers Jean 16 et verset 13. Jean 16 et verset 13.
Quand le Consulateur sera venu, l'esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité. Car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu et il vous annoncera les choses à venir. Et au verset 8 de même, chapitre, Jésus parle de la puissance convaincante de l'esprit de Dieu. Convaincante. Un serviteur ou un esclave fait ce que son maître lui dit surtout par crainte de reprise aille. Il réagit aux forces extérieures qui s'exercent à lui. Il ne fait que exécuter une série d'orgues données. Mais un fils ou une fille prend le nom de sa famille, adhère au principe qui guide la famille et ce que la fille et ce que la famille représentent. Il ou elle a été pleinement convaincu et s'est converti. C'est cette appropriation de ces principes fondamentaux qui criaient l'unité d'une famille forte. Et lorsque les forces extérieures s'exercent sur une famille, la famille se réunit en s'unit pour faire face à la tempête. Voyons cette transformation de serviteur à fils de contrôle homme au conseil de Dieu en action dans la vie de le potre Pierre. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 26. Matthieu 26 est verset 69. Matthieu 26 est verset 69.
Cependant, Pierre était assis, douéur dans le cœur. Une servante s'approcha de lui et dit, Toi aussi, t'étais avec Jésus, le Galiens, mais il le niait devant tous, disant, je ne sais ce que tu veux dire. Si vous voulez un exemple de quelqu'un qui, par la peur, cherchait à contrôler une situation, nous l'avons ici-même. Pierre dit, oh non, ce n'est pas moi, je n'étais pas avec lui, certainement. La peur qu'il ressentait nous sorte aux yeux en lisant ses mots. Sa vie était, de son point de vue, littéralement suspendue par un fille. Il avait attaqué le serviteur de souverain-sacrefécateur en lui coupant l'oreille. Il avait un accent galélien. Il avait probablement été vu au côté de Jésus pendant des années. Et maintenant, il était clair que les autorités allaient mettre fin à cette rébellion une fois pour toutes. Et maintenant, remarquez verset 71. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit et dit à ceux qui se trouvaient là, celui-ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Et verset 72, il niait de nouveau. Je ne connais pas cet homme. Maintenant, les enjeux sont encore plus élevés et il a une autre chance d'agir avec le foir. Il continue de réagir avec la peur. Il n'a pas le Saint-Esprit pour le conseiller, pour le guider dans la vérité. Il n'y a pas un défenseur, un justice, seulement une tentative déseparée pour limiter les dégâts. Et maintenant, verset 73. Peu après, ceux qui étaient là, s'étaient approchés, diront à Pierre. Certainement, tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors, il se met à faire des imprécations et à jurer. Je ne connais pas cet homme, aussitôt, le coq chanta. Jésus avait prédit la réaction de Pierre. Et il savait que Pierre verrait ainsi quel gendarmes il est, sans l'Esprit du Dieu. Et maintenant, vient les jourants. C'est là que le film passe, à moins 12. C'est là que nous voyons notre propre désir de contrôle dans l'image de Pierre. Nous pouvons voir que nous sommes capables de mentir et de mentir de façon convaincante, lorsque nous voulons contrôler les Âmes d'Allemands autour de nous pour obtenir ce que nous voulons, quand on veut se protéger. Et la fin de verset 60-75 est puissante. 75.
Et à la fin, il dit. Et étant sorti, il pleura amèrement. Il pleura amèrement. Ce processus n'est pas facile. C'est douloureux. Comme Romain 8 et verset 15 nous dit, il y aura de la souffrance. Mais c'est là également que la croissance a lieu. Et voyons cette croissance chez Pierre, probablement quelques mois plus tard, dans Act 4 et verset 1. Le portez-vous, s'il vous plaît, à Act 4 et verset 1.
Act 4. Verset 1 à 3.
Voici, dans Act 4 et verset 1, le poteau Pierre, qui écoute les conseils de Saint-Esprit, et qui s'est maintenant conduit, et qui agit avec foi. Act 4 et verset 1. Tandis que Pierre et Jean parlaient au peuple, servent-on les sacrofécateurs, les commandements de temple et des sages du Sénat. Mais, quand tente de ce qu'il enseignait le peuple et annoncait en la personne de Jésus la résurrection des morts, il meurt le main ce e, et il les jeter en prison jusqu'au lendemain, car c'était déjà le soir.
Ce sont les mêmes personnes qui avaient arrêté Jésus, et quand il a dit qu'il minère les mains ce e, c'était probablement pas un tendresse. Mais nous voyons que le lendemain, Pierre et Jean sont amenés devant le cœur pour être jugés. Regardez maintenant verset 8. Alors Pierre remplit le Saint-Esprit, l'air dit. Remplit le Saint-Esprit maintenant. Et alors nous voyons Pierre dire avec beaucoup d'audance à tous ceux qui sont rassemblés, que Jésus était le Messie et qu'il n'y a pas d'autres chemins vers le salut. Wow ! Que s'est-il passé ? Le Saint-Esprit est ce qui s'est passé. La soumission a eu lieu. Une nouvelle création émergée et la conversion profonde s'est produite. Ainsi le cœur est choqué par l'audance de Pierre, et expulse Pierre et Jean de la salle, et décidez ce qu'il faut faire.
Et puis en verset 18, ça vient encore plus intéressant. Verset 18 maintenant. Et les ayants appelaient. Ils leur défendirent absolument de parler et d'enseigner en nom de Jésus. Pierre et Jean leur répondirent. Jugez ! Regarde ! Ok, imaginez juste pour un instant. Ce tribunal a le pouvoir de punir et même de demander une condamnation à mort.
Le moment est donc venu de contrôler les choses, pour limiter les légards. Ce serait la réaction de la nature humaine. Mais ce n'est pas ce que Dieu voulait. Et Pierre et Jean écoutaient maintenant le conseiller de la Sainte-Esprit, de l'Esprit du Dieu. Et verser maintenant à 18. Et Pierre et Jean leur répondirent. Jugez s'il est juste devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu. Car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. C'est un défi stupéfiant. Ce pain de prison, de coupe et de pensionnement de mort est remarqué au chapitre 5 et versé 41.
Comment Pierre et les autres apôtres ont réagi lors d'une autre rencontre avec les autorités locales. Chapitre 5 maintenant, au verset 41. Les apôtres se retirent de devant le Saint-Erdrin. Joyeux d'avoir été jugés d'hymne de subir des autres âges pour le nom de Jésus. Incroyable changement de latitude. Ce n'est pas de la nature humaine, ce n'est pas normal. C'est quelque chose d'espacial, quelque chose de puissant, quelque chose qui nous libérait de la peur.
Et plus important encore, c'est quelque chose que la peuple du Dieu doit vivre et servir vivre aujourd'hui. Au lieu de se concentrer sur la peur, il est temps d'être guidé par l'esprit et de voir les situations dans son ensemble. Il est temps de sortir d'un cycle de peur pour tout ce qui se passe au nouvel de soir, sur ce que les gens pensent de nous ou ce qui est dit à la radio.
Nous avons le Saint-Esprit du Dieu pour nous guider dans toute la vérité. Il est temps de commencer à vivre courageusement, courageusement, à parler avec audance et à laisser briller notre lumière. Nous ne sommes pas ici pour essayer de convertir, convaincre, congoler et à faire le play d'orais d'un Dieu fiable qui serait en train de perdre le bataille pour convertir le monde. Ce n'est pas le cas. Dieu a un plan. Et avec le temps, tout le monde aura une chance.
Notre olo, rôle maintenant d'être des lumières dans le monde. Les lumières qui montrent de courage et qui suivent les conseils. Pour passer un coup de fil et demander pardon de quelqu'un qui nous avons blessé par nos paroles, pour cesser d'écouter les discours négatives, ce nous-mêmes qui nous entrentons dans notre cœur. Pour cesser de se quitter de tous les événements mondiaux, de la migration, de contrôle des armes, de feu, de cycles, des aliments, des élections présidentiales ou de tout ce qui nous préoccupait à demander.
Qu'est-ce que Dieu attend de moi en ce moment-là ? Ça, c'est les questions. Où l'esprit de Dieu me conduit-il ? Et comment le saurait-je ? Et quelle est le voie que j'écoute ? Il est temps d'océder, d'agir avec foi et d'être une nouvelle création, pas seulement une meilleure version de nous-mêmes. C'est ici la signification de jour de la pancote. En conclusion, on peut lire dans Matthieu 6 et versé 34. Matthieu 6 et versé 34.
Quelque chose très important sur le peur. Ne vous inquiétez donc pas de l'endemain, car le lendemain aura soie de lui-même. A chaque jour, suffit sa peine. Le foie, pas le peur. L'adoption en tant qu'enfant de Dieu n'est pas une servitude. Suive le conseiller, n'est pas une question de contrôle. Quoi que nous essayons encore de contrôler, abandonnons-le et demandons cherchant et frappant en nous tournant vers l'esprit de Dieu pour nous conduire vers le bon résultat que Dieu recherche. Nous pouvons repartir aujourd'hui, prêtes à prendre ce pas difficile, à être courageux et à être vonnaisables, à prendre le risque de suivre le conseiller de Dieu et en tant conduite par le paraclitose de Saint-Esprit, le consolateur de Vonceur injustice, notre conseiller.
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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.