L'analyse de la première commandement L'analyse de la première commandement Récemment, j'ai fait un sermon sur le premier et le deuxième commandement. Et aujourd'hui, je veux parler de huitième commandement. Pourquoi le huitième commandement ? Et pas le troisième ? Demandez-vous peut-être. Et bien, le fait est que les sermons sur le troisième, jusqu'au septième commandement que j'ai donné dans le passé sont affichés sur le site YouTube de l'Église. Il peut être facilement consulté. Donc, si vous avez le temps, les sermons seuls et les commandements sont déjà là. En revanche, le huitième commandement n'est pas... Donc, je voudrais juste faire une autre version de ce sermon. J'ai donné une version il y a des nombreuses années. Peut-être quelques-unes entre vous peuvent souvenir. Mais j'espère qu'il quand même vous sera utile. Donc, le huitième commandement, et je déroberai point, pardon.
Il dit qu'il a beaucoup d'autres commandements. Vous pouvez dire que le mètre est un vol de la vie, de notre personne, la lutterte est le vol de conjoint, de notre personne, le mensonge est le vol de la justice, du à notre personne, etc. En fait, dérober ou voler d'une certaine façon résume tout un mode de vie. Un mode de vie appelé le voir qui consiste à prendre. La voie qui consiste à prendre oriente la vie d'une personne vers le fait d'obtenir de façon egoiste. Si ce n'est pas par la moyenne légitime, alors pas les moyens illégitimes. C'est l'enthèse de ce qu'il appelle la voie du don. Le respect des biens d'autrui, qu'il soit matériel ou imm matériel, et le respect de nos obligations et devoirs en verbe les autres, représent l'une des expressions quotidiens le plus fréquentes de notre désir d'aimer Dieu. Et notre prochain. Il s'agit de soucis pour autri, pour ce qui est extérieur à nous et d'une voie qui consiste à donner de nous-mêmes pour assurer le bien d'autri. Et en fait, l'un des moyens le plus rapides de savoir une personne se situe au sujet de vol et de mentionner à cette personne une loi ou une restriction concernant quelque chose que cette personne désire procéder. Par exemple, je dois déclarer cet argent sur mes impôts, ou je dois rendre ce portefeuille plein d'argent que j'ai trouvé dans la rue. Donc ça, c'est juste deux exemples.
Le fait est que beaucoup d'entre nous n'auraient probablement pas la conscience tranquille en entrant dans un supermaché et mettant quelque chose dans leur poche et en sortant sans payer. Ça sera de vol, n'est-ce pas ? On ne ferait jamais ça. J'espère. Nous savons qu'il s'agit d'un vol parce qu'il y a des caméras, un cassier de supermaché, et socialement nous savons que nous ne devrions pas prendre quelque chose dans un magasin sans payer pour l'acheter. Mais en dehors de ce contexte, nous pouvons parfois ressentir qu'un à le doigt de faire certaines choses, car on se dit si cela ne fait pas de mal à personne, ce n'est pas un problème. Pendant ou en utilisant quelque chose qui n'est pas nécessairement à nous, ça se rend de quand nous sommes peut-être en train de voler. Aujourd'hui, je veux parler de 8e commandement, comme je mentionnais, dans Exod 20 et verset 15. Nous discuterons de la compréhension historique des Juifs concernant ce commandement, puis de ce que l'église de Dieu croit être son sens plus large et son intention. Ce sermon, contrairement au sermon précédent, a une tendance à prêter à des exemples plus concrètes, ce qui peut nous sembler plus spécifique et restrictif. Ce que je mentionne, c'est des choses qui nous rendent un peu inconfrontables. Mais ne vous inquiétez pas, nous sommes tous dans le même bateau et je vais partager avec vous certaines de mes moments difficiles et des mes erreurs personnelles au fil des années dans ce sujet. Nous examinerons 4 points, notamment le rôle de bien, le fait d'en emprunter et de ne pas rembourser l'équité dans nos relations d'affaires et la paiement de nos dîmes. Voilà, ça c'est notre point pour aujourd'hui. Et si vous plaidez, reportez-vous Exot20 vers les 15, si peut-être vous êtes déjà là, examinons d'abord le mot hébreu pour dérober. Donc Exot20 vers les 15. On peut lire ce que m'on ment ici. Il dit, tu ne déroberas point. Toutes ces phrases n'est que deux mots en hébreu. Le mot hébreu pour non, ça c'est le première mot, et le mot hébreu pour dérober, qui est gondable. En fait, ce verset est l'un des versets le plus court de la vie. Certains n'ont redis, on remarque que le commandement ne contient pas des limites spécifiques. On dit qu'il ne décrit pas précisément ce que nous ne devons pas voler. Dans le cas de tu-tu-tu-軸-r-point, nous savons que cela signifie une autre personne. Dans le cas de tu-tu-ne-com-mettre-point d'alutère, nous savons que cela signifie avec une personne mariée. Dans le cas d'on-nerez-t-en-père et ta mère, nous savons que cela s'adresse spécifiquement aux enfants envers leurs parents. Donc, cela s'est spécifique. Mais le commandement de ne pas dérober ne stipule pas de qui ou ce que nous ne sommes censés ne pas voler. Par exemple, pourrions voler la réputation de quelqu'un en montant ou en rencontrant des ragots à son sujet ?
Nous pourrions voler le bien-être et l'équilibre de soi d'une personne en abusant de sa confiance, ou tout simplement en abusant celle-ci sur le plan émotionnel physique. Les parents acolytes peuvent voler l'enfance de leurs enfants en concentrant tout la capacité émotionnelle, et le problème, plutôt que ceux de leurs enfants, les parents qui refusent de permettre à leurs enfants de grandir, de vivre leur propre vie, peut voler la vie de leurs enfants lutte. Donc, cela, c'est juste quelques exemples. Les gens qui monopolisent le temps des autres peuvent voler des relations importantes.
Je pourrais donner bien d'autres exemples. L'idée ici est qu'il y ait des limites à respecter entre nous et les autres, et celles-ci définissent ce que nous procédons et ce qu'ils procèdent. Le commandement n'a donc pas de limites quand il s'agit de prendre quelque chose qui nous appartenit par.
Vous voyez, il est repris à Exet 21, verset 16. Ça, c'est juste dans la même page pour nous. Et lisons ce verset, parce que ça utilise aussi le même terme. À Exet 21, verset 16, il dit, «Ca lui qui dérobera un homme et qui l'aura vendu et retenu entre ses mains, sera puni du mort. Le mot « dérobera » ou d'autres versions kidnappées, je ne sais pas peut-être votre version de la Bible utilise le mot « kidnappé » et le même mot « hébreu gonable » et que dans Deutéronium 24, verset 7, où l'enlèvement est également mentionné. Ce lien linguistique conjugué, au fait que l'enlèvement était possible de la peine et de mort en vertu de la loi de l'Ancien Testament, tout comme la Lutère et la Meurte, a amené certaines erudies à croire que le commandement devait être interprété en sens étouate, comme il s'agit seulement d'un élèvement. Donc ça, c'est un certain interprétation, mais l'Église de Dieu ne croit pas que l'interprétation de ce commandement soit aussi étouate. Elle est plus large.
Reportez-vous, si vous plaît, dans le nouveau Testament, maintenant 1 Corrétien 6, verset 9.
Et on va voir le mot grec pour voler, qui corresponde au mot en hébreu gonable. Hébreu 6, par exemple, 1 Corrétien 6 et verset 9.
On va lire le contexte, parce que le mot, on va voir le mot dans verset 10. Il dit, ne savez-vous, ne savez-vous pas que les ingistes n'arrêteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas. Ni les débauchers, ni les édolâtrettes, ni les édoutaires, ni les effeminés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les copides, ni les ivrons, ni les autres rageux, ni les ravisseurs, n'arrêteront pas, n'arrêteront pas le royaume de Dieu. Le mot pour voleur, ici, dans verset 10, en grecque est le mot klepté, du terme en français kleptoménie. Klepté. Un commentaire sur l'étude des mots définit klepté comme un voleur qui vole en sucré plutôt que ouvertement par la violence. Ce mot est largement utilisé par Jésus Christ dans le nouveau testament pour décrire quelqu'un qui vole des choses et, dans de nombreuses passages, il y a même un lien direct avec le huitème commandement. Donc ça, c'est le sens souvent dans le nouveau testament. Comme c'est la carte dont, par exemple, Matthieu 19, c'est pas nécessaire de le reporter, mais Matthieu 19 verset 17, dit si tu veux entrer dans la vie, observer le commandement, puis il cite, tu ne déroberas points. Donc, ce que mon mot est répété avec ce même mot grec, dans Matthieu 19. Je trouve intéressant que le vol soit élevé au niveau d'alutère et de l'immoralité sexuelle, y compris le fait d'être inscrit immédiatement après la sodomie. Je trouve cela intéressant parce que cela montre à quel point Dieu prend le vol au sérieux. Dans ce passage, nous voyons aussi que la convoitise est liée au vol dans le sens que c'est le fait de désirer quelque chose que nous ne procédons pas. Et de plus, la désir de quelque chose que nous n'avons pas pourrait mener au vol et à l'extorsion, ce qui est une autre forme de vol. Donc, passez sur ces passages. Les guises du Dieu considèrent le huitième commandement, comme étant une instruction complète et sans limite, pour décrire l'interdiction de prendre quelque chose qui ne nous appartenit pas.
Donc, passons ensuite en revue quelques exemples publics sur la façon de comprendre ce que la Bible signifie pas dérobée. Dérobée ou gonob en hébreu ou klepté en grec. Le premier exemple est le vol de bien personnel. Le vol de bien personnel. Reprenez-vous, s'il vous plaît, avec Z22. Nous avons lu Z21. Maintenant, on va continuer à Z22. Maintenant, à partir de verset 1. Z22 et verset 1. Il dit, si un homme dérobe un bof ou un agneau et qu'il égorge ou le vent il restutira 5 bofs pour le bof et 4 agneaux pour l'agneau. Voici l'un des enseignements fondementaux sur le vol. Si vous dérobez, vous devez payer une amende. Ça, c'est important. Vous ne serez pas punis du mort. Vous avez marqué bien. Ou ne vous coupera pas les mains. Non, c'est une amende. Il s'agit simplement d'un dédommagement. La pénélalité devait être assez élevée pour que nous soyons décorégés de voler à l'avenir. Dans ce cas, la amende est égale à 500%. Dans certains cas, et 400% dans d'autres. Et si une personne n'avait pas l'argent nécessaire pour payer le dédommagement, elle se vendait à la servitude pour une durée déterminée, en fin de rembourser sa dette. Voler ici, c'est aussi clairement une situation où quelqu'un prend quelque chose sans permission. Par exemple, si l'argent de quelqu'un d'autre est en votre possession et que vous avez eu un besoin comme un problème médical, un parent qui n'est pas assez pour payer le loyer, etc., vous devez quand même demander la permission de prendre l'argent. Même si l'argent est dans votre possession. L'importance de besoin ne justifie pas le fait de prendre sans demander. Nous ne prendrons pas le temps de retourner, mais ça s'est marqué dans Proverbs 6 et verset 30. Proverbs 6 verset 30 dit, on ne tient pas pour un naissant le voleur qui dérobe pour satisfaire son appétit quand il est à fin. Même quand quelqu'un a faim, il doit demander de l'argent de quelqu'un d'autre. Il ne peut pas voler pour manger. C'est intéressant, c'est intéressant, parce que souvent, on croit que le besoin justifié, le péché. Ah, j'étais faim, c'est nécessaire, non. Même la Bible dit que quand il y a un besoin, on ne peut pas voler. Et il a dit émidièmement après verset 31, si on le trouve, il fera une restitution au septuple. Il donnera tout ce qu'il a dans sa maison. Ainsi même, un vol dû à la fin, ou à des besoins, mais l'école ne signifie pas que le dédommagement ne devrait pas être payé, et même la monde est 700% dans ce cas. Intéressant. Passez maintenant verset 2, ici, à 22 verset 2. Si le voleur est suppris des rubons avec effraction et qu'il soit frappé et meurt, on ne sera point coupable de meurtre envers lui.
Intéressant. Verset 3. Mais si le soleil est levé, on sera coupable de meurtre envers lui. Il fera restitution. S'il n'y a rien, il sera vendu pour son vol. Si ce qu'il a dérobé, Boeuf, Anne ou Agneau, se trouvent encore vivants entre ses mains, et il sera restituit au double. Voilà. Voici une situation où quelqu'un s'introduit par effraction dans une maison pour voler. Nous voyons un enseignement détaillé et nuancé. Si le voleur décide d'entrer par effraction dans une maison pour voler la nuit, il risque d'être tué par son propriétaire. Le propriétaire, suppris et à moitié endormi, peut ne pas être assez conscient de la force qu'il utilise pour arrêter le voleur. Et si cette force tue le voleur, le propriétaire ne sera pas tenu responsable de la mort de voleur. Cependant, si le voleur vole à la lumière de jour et que le propriétaire est éveillé, il est tenu un homme plus élevé et pourrait être tenu responsable de meurtres ou d'un recid invendulter. Voyons en autre que si le voleur est pris vivant, il doit payer le double de la peine normale, soit 800% ou 1000% pour les moutons ou les bouffes, parce qu'il y a la violence avec, peut-être. Maintenant, verset 5. Si un homme fait du dégâts dans un champ ou dans une vigne et qu'il laisse son bataille à pâtre dans le champ d'autrille, il donnera en dédommagement le meilleur produit de son champ et de sa vigne.
Ça, c'est intéressant aussi. Nous pourrions continuer à l'air versé par versé, et voir que Dieu est très détaillé en termes des types d'exemples de vol et de peine.
Verset 6. Décris ce qui se passe si un encendis se déclare. Verset 7. Décris ce qui se passe si les marchandises sont livrées pour être gardées en lieu sûr. Au verset 10, nous voyons un cas où la cause de la destruction ne peut être déterminée parce que l'animal s'enfuie et comment gérer cela. Donc il y a toutes sortes des instructions. Passez maintenant verset 14.
On peut voir aussi quelque chose important pour nous. Et lisez quelque chose qui arrive souvent aujourd'hui. J'ai vu cela dans plusieurs reprises. Verset 14. Si un homme emprunt à un autre, un animal, et que l'animal se casse un membre ou qu'il meurt en l'absence de son mête, il ira à lieu à restitution.
Une application moderne de ce principe est que lorsque nous empruntons quelque chose, disons que nous empruntons le tendueuse de notre voisin parce que la nôtre est cassée, si la tendueuse cesse de fonctionner alors qu'elle est en autre possession, alors nous sommes responsables de repérer la tendueuse. Voilà, ça c'est la question. Si nous ne repérons pas le chose que nous avons emprunté, nous voulons. Pensez-y, pensez-y. Quand vous empruntez la voiture de quelqu'un, imaginez que vous conduisez la voiture de notre personne et qu'elle tombait soudainement en panne. Selon les instructions de verse 14, vous, en tant que personne qui a emprunté la voiture, devait la réparer. Ce coup pourrait s'élever de milliers d'euros. Bien sûr, on peut négocier un petit peu, parce que si c'était une voiture n'était pas en bonne condition, peut-être c'est un réparation que le propriétaire peut le faire avant. Donc il faut bien avoir la sagesse sur cette principe, mais ça c'est le principe de base. Sur le base de cette instruction, nous devrions réfléchir sérieusement à la possibilité d'emprunter des choses de personne. Ça c'est l'exemple. Avant de quitter ce point, discutons à un autre point biblique, cela vaut de bien que l'on peut trouver dans du théronome 22. Donc reportez-vous s'il vous plaît. Du théronome 22, j'espère que après cet exemple, nous pouvons comprendre que voler c'est plus que aller dans un magasin, prendre quelque chose sans payer. Il y a des principes partout. Du théronome 22, à partir de verset 1, si tu vois égarer le bof ou la brabille de ton frère, tu ne t'en détournes à point, tu les rameneras à ton frère. Si ton frère n'habite pas près de toi et que tu ne le connaisses pas, tu recahiras l'animal dans ta maison et resteras chez toi jusqu'à ce que ton frère le raclame. Et alors, tu le lui rendras. Voilà. Donc ça décrit une situation où vous allez voir, vous voyez, qu'il y a un problème avec le bien de votre voisin, de votre frère. Verset 3. Tu feras de même pour son âme, tu feras de même pour son vêtement, tu feras de même pour tout objet qu'il aura perdu et que tu trouveras que tu ne devrais pas tant détourner. Dieu enseigne un principe selon lequel nous devons aider les autres à prendre soin de leur bien. Plus précisément, nous devons aller parler aux propriétaires de ces biens perdus, où lui remettre les biens de ses propres vêtements. Ou lui remettre les biens perdus. La principe du monde qui dit celui qui trouve le garde en tant que pire pour celui qui l'a perdu. Ce n'est pas dans la loi divine. Je vous donne un exemple. Il y a quelques années, ma fille a trouvé un portefeuille avec une grosse somme d'argent qui a été repos aux États-Unis, à Cincinnati. Il a rendu à la police. La plus était très heureux qu'elle l'a fait à la fois parce que c'était le bon chose à faire et aussi parce que cela aurait pu lui être bénéfique. Selon la loi, il a expliqué que si une personne ne racclamait pas l'argent dans un certain délai, elle aura le droit de garder l'argent. Elle s'est aberrée que quelqu'un l'a clamé et bien sûr il était très reconnaissant de l'honnêteté de Sophie. Donc ça c'est la principe. Nous avons même la responsabilité pour le bien de notre frère et nos voisins. Si nous trouvons quelque chose de valeur qui ne nous appartenit pas, nous devons pas supposer que c'est à nous. Nous devons la garder en sécurité jusqu'au retour de propriétaires. Dans la carte des lois locales de l'État oréan, cela signifie que la propriété avait un délai raisonnable pour acclamer la propriété. Voilà, ça c'est le premier point. Passons à une autre application de huitième commandement.
Le deuxième point d'aujourd'hui concerne emprunter de l'argent et ne pas le rembourser. Donc reportez-vous l'Obsomme 37, Summe 37 vers 21. Summe 37 et vers 21. Il dit, le méchant emprunte et il ne ronde pas. Le juste est compâtissant et il donne.
Donc ça c'est la principe de base. J'ai vu des membres de l'Église prêter de l'argent à d'autres membres de l'Église et cela a causé tant de problèmes. J'ai vu tant de gens blessés et littéralement blessés. Et c'est ce qui est important. Il y a tant de gens blessés et littéralement les gens cessent de venir à l'Église à cause de ces situations comme ceux-ci. Et ça arrive aussi bien sûr avec toutes sortes de personnes. Le même chose se produit dans les familles. Un frère doigt de l'argent à un autre frère et pense que c'est correct de ne pas le rembourser pendant longtemps.
Pourquoi ? Certaines personnes utilisent les cartes de crédit de cette façon aussi. Ça, ce n'est pas vraiment un problème en France parce que souvent nous avons la carte bancaire. La carte... Si il n'y a pas d'argent dans la carte, on ne peut pas utiliser la carte bancaire. Mais il y a des gens qui croient des crédits où on peut emprunter l'argent et on paie juste un petit somme à la fin de la mois. Ils croient que ce n'est pas un problème et on peut abandonner cette carte. Si on emprunte de l'argent de notre frère, il faut rembourser dans un temps raisonnable.
Il faut garder ça en tête. Si jamais nous envisionnons d'emprunter d'argent à quelqu'un, nous devrions avoir un plan de remboursement. Et il devrait avoir un document écrit qui indique exactement quand l'argent sera remboursé. Ça, c'est très, très important. Souvent, quelqu'un demande, est-ce que je vais emprunter un certain somme ? Et il n'y a pas une discussion de le plan de remboursement. Peut-être le personne qui donne l'argent croit que il va rembourser dans une semaine.
Et l'autre croit que dans un mois. Non, il faut avoir un document indique exactement quand l'argent sera remboursé. Si c'est un investissement d'affaires, est-ce que le prêt sera remboursé avec intérêt ? Ou quel sera le taux ? Et quel sera le taux d'intérêt ? Ça, c'est pour les choses commerciales. Souvent, les gens ne prennent pas le temps d'écrire ces choses. Puis plus tard, lorsqu'il y a un problème, le problème est souvent le résultat d'une mauvaise communication. Comme vous m'en suivez, personne pense que le prêt était d'une durée de trois mois, tandis que l'autre pensait que c'était une durée de trois ans.
Une personne pensait qu'au moins de 10 % devaient être remboursés au but de six mois, l'autre a entendu parler d'un an. Donc, ça a pris toutes sortes de difficultés. Si jamais nous invégions de prêtes et l'argent à quelqu'un examinant un passage qui peut guider notre prise de décision, reprenez-vous si vous plaît à Luc 6, verset 30. Luc, je me pique 3, 6. Verset 30, on va lire jusqu'à verset 30, 36.
Luc 6, verset 30. Il dit, donne qui canque, tu demandes. Et ne reclame, ne reclame pas tant bien à celui qui s'en empère. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux.
Et passons maintenant verset 34. Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel grail vous en soirantons ? Les pâcheurs aussi prêtent aux pâcheurs enfin de recevoir l'appareil. Mais il dit verset 35. Aimez-vous vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien à espérer en votre compance. Et votre compance sera grande, et vous serez fils de très haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Qu'est-ce que ça veut dire ? Le prochain fois que nous serons tentés de prêter de l'argent, considérez cela comme si c'était un cadeau au cas où la personne ne pourrait jamais vous le rendre.
Donc peut-être quelqu'un demandait 20 euros, 100 euros, comme un emprunt. Peut-être c'est mieux pour vous de dire non, c'est mieux juste un cadeau. Parce que ça vraiment, c'est le généoracité et aussi ça a léminé toutes sortes des problèmes de communication, le temps de rembourser les documents et tout ça. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas faire des prêts commerciaux, légitimes, mais nous devrions suivre attentivement les bonnes pratiques commerciales en documentant nos attentes avec un contrat et aussi tous les détails.
Non, peut-être c'est mieux juste faire un cadeau. À la prochaine fois que vous serez tenté d'emprunter de l'argent, examinez attentivement si vous pouvez vraiment le rembourser. Si l'emprunte de l'argent s'en plein clair de remboursement, c'est du vol. Et ça c'est vraiment un problème que j'ai vu même en Afrique.
Passons maintenant à un troisième principe. L'équité dans nos relations d'affaires. L'équité dans nos relations d'affaires. Reportez-vous, s'il vous plaît, à le Vétik 19. Le Vétik 19.
Et versé 35. Le Vétik 19. Versé 35 cette fois-ci.
Il dit, vous ne commetterez point d'iniquité ni dans les jugements, ni dans les mesures de démonsion, ni dans les poids, ni dans les mesures de capacité. Versé 36. Vous aurez des balances justes, des poids justes, des effets, des épaules justes et des uns justes. Je suis l'Éternel, Votre Dieu qui vous a fait sortir de pays d'Égypte. Ça, c'est notre principe. Nous comprenons ce passage que Dieu a ordonné à son peuple, y compris, à nous aujourd'hui, d'avoir des échanges équitables. Équitable. Nous ne devons pas faire pencher la balance, comme on dit parfois. Lorsque vous achetez de l'essence, vous avez probablement vu qu'il y a un certification sur le pompe qui indique que le pompe a été inspecté pour s'assurer que la quantité distribuée est exacte. Ça, c'est important. Mais cette instruction va au-delà des simples échelles de mesures littérales. Elle s'applique à la façon dont nous échangeons les biens et des services. Nous avons un bon sens et des services. Jésus a dit dans Luke 10, verse 7, que « L'ouvrier mérite son salaire. Lorsque nous faisons des affaires avec nos frères et sœurs dans l'église, nous devrions nous enforcer de respecter les normes, les normes, les normes les plus élevées même d'équité en matière. Donc il faut avoir un esprit généreux. Si un juste salaire et par exemple 10 euros l'heure pour le travail payez un petit peu plus 10 euros 50, même 11, juste pour être de bon côté. S'il y a une question, quand on nombre d'heures, on devrait être avondi à une état supérieure. Si c'est nous qui sommes embauchés, nous ne devons pas nous attendre à des faveurs particulières. Et si la personne qui nous embauche fait une erreur devant le signalier. Donc pas avec colère ou indignation, mais en pensant que c'est probablement une simple erreur. La communication ouverte et la dialogue ouverte sont les principes clés. Nous ne devrions pas rester les bras croisés face à quelque chose qui nous frustrait, frustre car cela suscitera le ressentiment. Malheureusement, parfois, lorsqu'il y a des membres de l'Église traitées avec d'autres membres de l'Église, ils attendent des faveurs spécifiques, les uns des autres. Si nous embauchons, nous pensons que la personne devrait travailler pour moins ou si nous sommes embauchés, nous pensons que nous devrions être mieux payés. Ça, c'est pas la principe. Nous pensons que nous pouvons simplement prendre des congés pour des choses. Elle est à 30 m de l'Église, qu'on prendra. Non. Il faut respecter les uns et les autres. Qu'il s'agisse d'un employeur ou d'un employé, nous devrions plutôt désirer donner l'exemple en métier l'équité de notre conduite selon Dieu dans nos relations d'affaires.
Donc, ça, c'est ça, c'est la principe entre entre nous, le générasité et les balances équitables. Lorsque nous achetons quelque chose d'un membre de l'Église, nous devons pas nous attendre à un rabais. Plus, nous payons le plein de prix à l'un, puis nous enrichissons le peuple du Dieu. Donc, c'est mieux de ne pas euh... croire que c'est... on peut diminuer le prix. Non, c'est mieux de donner le bon prix pour les choses. Et ça, c'est notre rapport entre voisins, avec dans notre communauté aussi. Et ça, c'est le sens long terme. Les relations, c'est la chose plus importante que la transaction. Et souvent, dans le monde, ça c'est la stagiasse de monde, on focalise sur la transaction. Et par ce, la relation entre les voisins, entre les frères. Le peuple et du Dieu peuvent bénéficier de suivre ces enseignements. Ceci permet également de soutien généreux à ceux qui sont moins fortunés, et qui en dédiment et les enfants plus élevés pour l'œuvre du Dieu. Ça, c'est les principes. Reportez-vous si vous plaidez à titre 2. C'est un neuf. C'est intéressant. C'est juste deux mots en hébreu. Non. Desrobés. C'est juste du mot. Mais il y a toutes sortes de principes derrière ces deux mots. Deux à titre. Ça, c'est juste avant hébreu. Pardon, juste avant pélaman. Titres 2 vers le neuf.
Exhorte les serviteurs. Il dit Il a l'air maître. Il le plaît en toutes choses. Et naître point contre les ans.
Et, à ne rien dérobé. Mais, à montrer toujours une parfaite filédété. Enfin, de faire en errait en tout, la doctrine de Dieu, notre Sauvard. À ne rien dérobé. Ça, c'est le mot grec clapter. C'est la même concept ici. En tant que travailleur, pour nos employeurs, dans ou hors de l'Église, nous devrions donner une journée entière de travail. Nous devrions aller au-delà de ce qui est réquis. Nous ne devrions pas passer tout notre temps à parler aux autres, au travail, à naviguer sur Internet, ou à gérer nos affaires personnelles. C'est de vol.
Si nous employons d'autres personnes, considérons un principe dans la livre de Jacques aussi. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Jacques 5 et verset 1. Ça suit juste quelques pages après.
Jacques 5 verset 1. Il dit, à vous maintenant, riche, pleurée et gemissée à cause des malheurs qui vendront sous vous. Intéressant. Verset 2. Vos réchesses sont pourries et vos vêtements sont rongés par le teint. Votre oeuvre et votre agent sont roiés et leurs roiés sont leurs harbes et témoignages contre vous. Et dévourera vos chers caminfos. Vous avez amassé les trésors dans les dernières jours. Voici le solaire des ouvriers qui ont moissons vos champs et dont vous les avez frustrés et criés. Et les cris de moisseurs sont parvenus jusqu'au oreille de seigneurs désormais. Si nous sommes des employeurs, nous devons prendre soin d'onérer notre engagement de payer un certain salaire à temps et complètement. Bien sûr, nous avons des lois de travailler, de travail qui réagissent cela maintenant. Mais ça, ce n'est pas toujours le cas. Par exemple, en Afrique, si nous demandons quelqu'un de faire quelque chose pour nous, avec un certain salaire, il faut payer à l'œil, il faut payer exactement. Enfin, explorez comment cela signifie pour nous aussi. Pour l'instraction concernant les dîmes. Les dîmes et les enfants. Voyez vous reporter, si vous plaidez, à Maraqui 3, verset 8. Chapitre 3, verset 8. Ça, c'est notre dernier point. Il dit ici un homme trompe-t-il Dieu car vous me trompez et vous dites et quoi t'avons-nous tromper dans les dîmes et les enfants ? Voici une situation où l'ancienne nation d'Israël négligé, donnerait les loirs de la dîme et des offrandes. Nous savons d'après Matthieu 23,23 que Jésus a soutenu cette loi et on a ordonné l'observe d'ense. Nous savons aussi l'ancien historien Joseph comme les Juifs de l'époque de Jésus payé leurs dîmes. Nous suivons donc le pratique d'économiser une première et une deuxième dîme selon nos commandements. Bien sûr, une première dîme pour les lévites dans le sens moderne de l'Eglise. Et le deuxième dîme, c'est pour nous ! C'est pour garder les fêtes, les fêtes divines. Les fêtes divines. Reportez-vous, si vous plaît, à Somme 24.
Somme 24. Et verset 1. On peut voir ce principe ici.
Vous pouvez voir que j'utilise le terme Somme le principe parce que il y a des choses spécifiques comme les instructions de Somme 22 très spécifiques, versé par versé. Mais il y a aussi les principes. Il faut avoir la sagesse de la principe.
Somme 24. Verset 1. Somme de David. A l'éternel, la terre et ce qu'elle renferme. Le monde et ce qui l'habite. Dieu procède tout. Et nous a donné la chance de bénéficier de sa création. Il a seulement demandé qu'on lui donne 10% de ce que, dans sa grâce, il nous a donné. On ne donne pas pour recevoir quelque chose en retour. Mais Dieu est mis à précarer Dieu. Et je veux par l'expérience les bénédictions incréables qui viennent de la Dime. Le principe de la Dime est aussi bien qu'on eut même en dehors de l'Église de Dieu. De nombreuses personnes, ce proclamant chrétien, racontent les histoires des bénédictions incroyables pressues suite à leur obéissance à la Dime. Quand j'ai donné un cours sur la gestion financière ici aux États-Unis, il y a quelques années, nous avons écouté une heure entière du classe par un conseiller financier chrétien discutant de l'importance de la Dime, avec de nombreux exemples puissants, bienfaits qui viennent de la Dime. Il nous est également ordonné de venir devant Dieu avec une enfant, trois fois par an. Nous avons par exemple de l'histoire de pauvres, qui même si nous avons très peur à donner, Dieu en ait l'intention. Et le somme d'argent est moins important que l'attitude et le désir de donner. Volez ! Ce n'est pas seulement prendre au vôtre, c'est aussi prendre à Dieu. Voilà. Ça c'est le sermon. En conclusion, revenons à 1.6. Maintenant verset 11. 1.6 verset 11. Nous avons lu les versets 9 et 10. Mais maintenant, je voudrais lire verset 11. Je veux me concentrer sur le résumé de ce passage qui est verset 11. Il dit Et, c'est là, ce que vous étiez, quelques-uns d'entre vous, mais vous avez été lavé, mais vous avez été sanctifié, mais vous avez été justifié en nombre de Seigneurs et par l'esprit de notre Dieu. Ça, c'est le résumé de tout ça. Certains, dans l'Aiglise, se sont peut-être retrouvés dans les versets précédents, d'une manière ou d'une autre. Avant d'être appelés, nous avons tous été coupables de pécher. Certains, dans l'Aiglise, à travers le monde pratique, dans la sexualité, certains ont commis la dotère, mais nous avons été des voleurs. Il est probable que nous avons tous été coupables de vol. Mais le moment est venu d'apporter des changements dans notre vie. Nous devons être reconsidérés avant de garder l'argent de trouver nos besoins personnels, quelque soit le montant. Ça, c'est le moment d'observer notre temps de changer. Nous avons reçu voir les grâces de Dieu concernant toutes ces choses ici. Ce huitième moment est complet, spécifique, et quelque chose qui touche chacun de nous. Cela va bien au-delà de vol dans un supermarché, comme j'ai mentionné. Elle va jusqu'au cœur, de la voie dedans. Compré à la voie qu'on cite à prendre, et la façon de traitant notre prochain. Alors, soyez vigilants, déligents pour être fidèles envers le bien des autres, pour remplir nos obligations envers Dieu et au tri, et pour vivre le mode de vie qui consiste à donner. J'espère que ça vous aider, et j'ai hâte d'avoir une discussion sur ce 8ème que m'on m'a dit après le sermon. Merci beaucoup et bon, ça va !
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.