... Aujourd'hui, nous allons discuter du premier, de dix commandements. Le premier commandement, c'était plus que nous ne devrions pas avoir d'autres dieux. Dieu, avec un dé minuscule, bien sûr, devant le sol vrai Dieu. J'imagine que tout le monde sait déjà quel est le premier commandement. Nous lireons le commandement complet et la phrase précise dans un instant. Mais en guise d'interaction, je veux commencer sociément. Nous allons vous poser une question. Êtes-vous une personne religieuse ? Comment vous répondez-vous à cette question ?
Oui, pour étendir, en pensant que cette question est un peu bizarre. Nous sommes ici pendant le saba, les assemblées chaque samedi après-midi. Vous pourrez faire beaucoup d'autres choses. Bien sûr, cet après-midi, au lieu d'être ici ou ici sur Zoom. Vous pourriez aussi reprendre en demandant que voulez-vous dire pas religieux ? Et comment cela se rapporte-t-il au premier commandement ?
Examinez non cela éteintivement. Le la russe définit les religions, ou la religion comme suite se rapporte à la religion. La même dictionnaire définit la religion comme ensemble, déterminée de croyances et de dogmes, définissant le rapport de l'homme avec le sacré. Et aussi ensemble de pratiques et de rites spécifiques, propres à chacune de ces rites, donc la définition française, la définition moderne.
Mais quelle est la définition biblique de religion ? Reportez-vous, s'il vous plaît, à Actes, chapitre 17, verset 22, et à la fin de la vidéo. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Actes, chapitre 17, verset 22, et on peut lire, à l'instant, où Paul, le pote, utilise ce mot. Ce mot en français vient d'un mot de latin, religiosus, donc c'est presque le même mot, ce vient de latin, ça veut dire, résérence ou obligation.
Mais regardez Actes 17, verset 22, Paul, debout, au milieu de l'aéropage, dit, homme et finitien, je vous trouve, à tout égard, extrêmement religieux. Donc ça c'est le mot religieux, dans notre Bible, c'est en grec, le mot extrêmement religieux, est ici un seul mot, très très long, peut-être je peux donner l'appellation, pendant la discussion après, mais ça vient de deux mots, redouté et un détail. Le lexicon grec de Theos, développe ce mot en le déniffissant, comme régnant la divinité, ou les divinités.
Il dit que le mot était utilisé dans un bon sens, donc il y a deux sens de ce mot en grec, ça c'est intéressant parce que Paul sait bien, donc il a choisi ces mots très précisément devant ce foule. Le mot est dans un bon sens, il dit vener à Dieu, ou les dieux, pilleux, religieux, etc.
Dans un mauvais sens, le mot peut être superstitieux, dans un sens qu'il peut peur des choses. Donc quand Paul utilise ce terme entre ce groupe-là, il a l'idée qu'il n'est pas sûr si les gens croient qu'il utilise le terme dans un bon sens, ou un mauvais sens.
Et alors, aujourd'hui aussi, le terme religieux peut être aussi dans le même... nous pouvons avoir la même idée. Donc il y a un certain ambiguïté dans ce passage. Et je peux comprendre ces différentes manières de penser au fait d'être religieux, basées sur une expérience que j'ai eue en vivant en Thaïlande, comme j'ai mentionné avant, j'ai travaillé en Thaïlande et j'ai travaillé avec des moins bouddhistes. Et ils m'ont dit que les gens aiment le Bouddha, et ça c'est leur religion nationale de la Thaïlande.
Mais ils craignaient davantage les esprits. Et ainsi, leurs religions n'étaient pas vraiment le bouddhisme, c'est plutôt le culte des esprits. Donc ils construient des petites maisons pour les esprits. Il n'y a rien dans la religion de bouddhisme où on doit créer les petites maisons pour l'esprit en dehors de votre maison. Mais la plupart des maisons en Thaïlande ont une petite maison pour les esprits en dehors. Et ils donnent de la nourriture chaque jour, le matin, le soir, pour les esprits.
Encore, il n'y a rien dans la religion de bouddhisme concernant cette pratique. Mais ça c'est la manière des gens. Donc ils craignent les esprits plutôt qu'ils respectent ou aiment le bouddha. Et bien sûr, tout le monde ne suit pas ces pratiques. Mais la plupart des gens quand même aujourd'hui continuent à suivre ces pratiques. Et en plus, quand ils construisent les maisons en Thaïlande, ils construisent dans une manière où les esprits ne peuvent pas entrer dans la maison. Donc par exemple, sur la porte, il y a toujours un petit chose comme ça pour empêcher les esprits de montrer dans la maison et dans les portes, pas dans les chambres.
Et aussi, les gens gardent les portes fermées pour empêcher que les esprits les regardaient pendant qu'ils dortent. Donc ça c'est important. Et ça c'est la croyance. Donc la religion, quelqu'un peut être religieux dans un sens, il peut dire qu'il est bouddhiste, mais aussi avoir des autres croyances comme ça. Et ça c'est leur manière. Comme je le disais aujourd'hui, je veux parler de première commandement, de façon pratique et de manière à nous permettre de nous rapprocher de notre créateur.
Donc on va discuter ce concept d'être religieux et l'ambigüeté dans ce monde. Donc il y a, j'ai deux points aujourd'hui. Premièrement, nous allons bien examiner les mots de commandement, presque mots pas mots. Nous discuterons section pour section EXO 20, verset 2 et 3. Et deuxièmement, je montrerai le lien entre la théorie et la pratique.
Ça c'est l'introduction de théorie, le bouddhisme et la pratique. On explore ce que signifie être religieux. Donc reportez-vous, s'il vous plaît, à EXO 20, verset 2 et 3. EXO 20, où se trouve le discommandement. Verset 2 et 3. EXO 20, verset 2 et 3.
Moi, j'ai le Louis II devant moi. On peut lire ici, dans EXO 20 et verset 2, et dit, je suis l'éternel. Ton Dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. Tu n'auras pas d'autre Dieu devant ma face. Voici le premier dédicamentement. Analysez cette phrase dans l'exemple 2 et 3. Donc, le phrase ici, en verset 2, commence avec, je suis l'éternel. Je suis l'éternel. En hébreu, on dit, on ne qu'il y avait. On ne qu'il y avait, deux mots. Le chose intéressant avec ce verset, c'est que ça c'est le nom propre de Dieu.
Il se nommait lui-même en hébreu. Un nom dont il parlera également dans le troisième commandement. Qui fera l'objet d'autre sermon, bien sûr. Mais, juste pour voir le contraste. Au verset 1, regardez verset 1, il dit, alors Dieu prononce à toutes ses paroles en disant, Le mot ici pour Dieu, et le mot en hébreu Elohim. Donc, il y a une différence entre le mot au verset 1 et le mot au verset 2. Elohim était un terme littéraire pour se référer de façon générale à ceux qui sont puissants, ceux qui renaient, ceux qui se rendaient grands et pour des dieux avec un dé minuscule. Mais au verset 2, Dieu ne utilise pas Elohim. Il utilise le terme Yahvé. Ça veut dire Dieu avec un dé majuscule. Ça c'est son nom.
Même aujourd'hui, il y a des juifs. J'ai oublié, peut-être, personne sait. On peut discuter des sectes ou une tradition juive, où on ne peut pas même utiliser le nom Yahvé parce que ça c'est contre le troisième quenlement. Donc, il utilise toujours un autre terme parce qu'on ne peut même prononcer le nom propre de Dieu Yahvé.
Gardez votre place ici, et allez, s'il vous plaît, à Dutérenom 6. Parce qu'on peut voir les 10 commandements répétés ici, au Dutérenom chapitre 6, et l'introduction de 10 commandements.
Et mentionnez, ici, au verset 1 à 5, nous lisons à verset 1 à 5, ici, Dutérenom 6 verset 1 à 5. Voici les commandements, les loirs et les ordonnances que l'éternel.
Et quand, bien sûr, peut-être que vous avez déjà le bien, mais quand l'éternel est utilisé, ça c'est le mot Yahvé. Et quand le mot Dieu est utilisé, ça c'est le mot Elohim. Donc, ici, les ordonnances que Yahvé, votre Elohim, on peut dire, a commandé de vous enseigner enfin que vous les mettez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession. Enfin que tu craignes l'éternel, ton Dieu, en observant tous les jours de ta vie, toi, ton fils, les fils de ton fils, toutes ces lois et tous ces commandements que je te priscris, enfin que tes jours soient prolongés. Tu les écouteras donc Israël et tu auras soin de les mettre en pratique. Enfin que tu sois heureux et que vous m'ontipliez beaucoup comme te l'a dit l'éternel, le Dieu de tes pères en te promettant un pays en coulant le lait et le miel. Et ça c'est le grand résumé de tout en verset 4. Écoute Israël, l'éternel, notre Dieu et le sol éternel, le sol Yahvé. Ça c'est la fameuse expression de judaïsme ici. Et l'introduction finit au verset 5. Tu aimerais l'éternel ton Dieu, de tout ton cœur, de tout ton âme et de toute ta force. Voilà, ça c'est le résumé, l'introduction de l'élicumement. Et donc être religieux implique la crainte, la révérence, mais une révérence qui se traduit par un comportement. Il y a toutes sortes des comportements décrits ici dans l'introduction. Notre foi est au-doula d'une expérience émotionnelle. Elle est au-doula d'une expérience intellectuelle. C'est la voie. Ça veut dire qu'il y a un chemin à faire. Comme les premiers disciples de Jésus ont été plés dans les premières années de l'Église. Voyons comment ces mots ont été répétés par Jésus Christ lui-même, dont Matthieu 22. Donc s'il vous plaît, allez à Matthieu 22 et verset 35.
Matthieu 22 et verset 35 à 40.
Probablement, ce sujet ici, c'est chaudement débattu.
Les juifs voulaient voir si l'enseignement de Jésus s'allignait avec ce qui était écrit dans le Pentu-Tuc. Verset 35. Matthieu 22, par 23.
Voilà, ici. Et l'un de docteurs de la loi lui pose à sa question pour éprouver. Maître, quel est le plus grand de commandement de la loi ? Jésus lui répondit, et la cité même de Théronome 6, ici, c'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le deuxième, qui lui est semblable. Tu aimerais ton prochain comme toi-même.
Ces deux commandements dépendent de toute la loi et les prophètes. Et ainsi, nous voyons que Jésus va directement discuter de la déclaration fondamentale de judaïsme, la Shema. On dit la Shema Israël, dont Théronome 6 est verset 34 et 5. Il est aussi cité le deuxième commandement de la Vétique 19 verset 18. Il tirait les principes de l'ancien Testament, comme Mark Philippe a mentionné dans la sermonette. Il y a tout, et bien sûr, dans le long de l'ancien Testament. Ce que cela montre, que ce qui est discuté dans le Dutéronome 6 est une expression dans la façon dont nous aimons Dieu. Et comme nos actions doivent accompagner les croyances. Il y a un site web appelé « Trouvez ma religion ».
Maintenant, je crois qu'il a changé. C'est un site en anglais qui s'appelle « exploremyreligion.com ». Donc, vous pouvez taper « exploremyreligion.com ». C'est un site intéressant. Parce que sur cette site, vous pouvez faire un test pour savoir quelle religion vous êtes. C'est intéressant, parce que je sais que vous le savez déjà. Mais ce qui est intéressant, c'est que vous demandez de quelle religion vous pensez être. Christian, je vais vous le montrer. Mais ensuite, il vous pose une série de questions sur vos croyances. Et à partir de vos réponses, il vous attribue l'une des fois le plus répandu dans le monde. Donc, ça compare vos réponses avec vos idées. Il y a un certain biais des auteurs, bien sûr. Mais les tests ont déjà administré plus de 200 000 personnes. Donc, quand même, il y a un certain équilibre avec tant de gens. Quand j'ai fini le test, il dit que j'étais 35% chrétien. Oui, 35%. 20% au moment. Ok, d'accord. Ça, c'est une sorte de chrétien, mais c'est différent, j'imagine. 20% secular et le reste, c'est des autres petits religions. Donc, c'est 55% chrétien, j'espère, moi. Mais c'est intéressant parce qu'on peut voir que être religieux, ça veut dire qu'il faut avoir un certain comportement qui lié avec les enseignements de cette religion. Nous pouvons dire que nous aimons Dieu, et si nos pratiques ne reflètent pas ce qui est écrit dans la parole ici, alors ce ne sont pas que les mots. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Luc 14.
C'est un passage que je cite souvent quand j'ai des discussions sur le baptême. Luc 14. Verses 26. Ça, c'est vraiment d'écrire la comportement d'un chrétien.
Luc 14. Verses 26. Si quelqu'un vient à moi, sans nos préférés, à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, à ses soeurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Voilà. C'est le nombre que Dieu, à laquelle Christ, s'attendait. Celle qui recherche encore aujourd'hui est donc le futur pour nous. Il ne peut y avoir rien devant lui.
Revenons maintenant à Exodus 20. Parce que, peut-être, vous pouvez voir le lien entre Luc 14 et Exodus 20 maintenant. Parce que Jésus Christ dit qu'on ne peut pas personne, rien devant lui. Et ça, c'est le même sens que Exodus 20. Verses 2 et 3. Revenons maintenant à Verses 2. Après, il dit, je suis l'éternel, ton Dieu. Voilà, ton Dieu, ton Dieu. Le mot « ton » est important ici. Parce que cela parle d'un lien personnel. Un lien personnel. À ce moment-là, chaque nation avait un Dieu. Les anciens descendants de Jacob avaient passé des centaines d'années en captivité et connaissaient très bien les dieux égyptiens. Et devenaient bientôt à prendre davantage sur les dieux canadiennes. Et ainsi, Dieu donnait à la nation une identification claire de leur Dieu. Donc Dieu dit que je suis ton Dieu.
Juste recouler un petit peu Exod 3, vers les 6. Et on peut voir aussi un passage intéressant à ce sujet. Exod 3, vers les 6. Il dit, il ajoute à « Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob. Moïse cache le visage qu'a écréné de regarder Dieu. Donc on est dit, je suis le Dieu de ton père. Moïse reconnaitre le Dieu ici.
Nous devons savoir qui est ce Dieu, parce qu'il est notre Dieu. Notre Dieu. Il n'a pas l'un de ses esprits mauvais, dont le peuple thailandais a peur. Il n'a pas Shiva. Shiva, c'est un Dieu en l'âtre, très puissant.
Il n'est pas un Dieu comme Zeus ou Apollo, les fameuses dieux des Grecs. Il n'est pas le pharaon qui était un Dieu à l'époque Egyptien, parce que pharaon, c'est un Dieu. Bien sûr, un Dieu avec un déminuscule, mais c'est quand même un Dieu comme Elohim.
Ou un empereur romain. Peut-être que j'ai déjà mentionné, mais Kim Jong-un, en Corée du Nord, est un Dieu. Peut-être que vous ne savez pas. Mais oui, il est un Dieu.
Ce parent est né dans un montagne en Corée du Nord et devient de l'E ciel. La famille devient de famille des dieux. Il est venéré comme un Dieu. Non. Le Dieu ici, c'est notre Dieu, le Dieu de nos pères spirituelles. Maintenant, allez juste même page Genèse 4, Verses 6. L'Eternel dit, ça c'est Exod 4, Verses 6. L'Eternel lui dit encore. Mais, ta main... Attends, juste vérifier. Non, c'est pas... Oh, pardon. C'est pas Exod 4, Verses 6. Je peux citer, jusqu'à l'art 4, Verses 6. Je vais changer mon œil sur ça. Genèse 4, Verses 6 dit, Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'esprit de son fils, laquelle crie Abba-père. Donc Dieu est notre Père et il est notre Dieu. Il est le Père de nos pères et de nos pères spirituelles. Mais maintenant, Exod 3, Verses 13. Maurice dit à Dieu. J'irai donc vers les enfants d'Israël et je leur dirai, Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais s'il m'a demandé quel est son nom, que leur répondent les jeux ? Ça c'est une question intéressante. Remarquez que l'Homoïse n'inquiétait pas de ce qui le dirait affairent.
Il s'inquiétait ce qui le dirait à ses compagnons Israël. Parce qu'il dit à ses compagnons. Je voudrais lire un commentaire biblique. Ceux c'est versé parce que je crois que c'est intéressant. Car ce verset est souvent utilisé dans les cercles évangéliques, modernes, dans les champs et dans les sermons. Il faut savoir que l'un des rapports que je vois, la fameuse citation, je suis, c'est celui qui je suis. C'est l'interlection de ce commentaire versé 14. Mais je pense qu'il est important de comprendre pourquoi il utilise le terme je suis que c'est celui qui je suis. Maintenant que je cite ce passage de commentaire biblique d'exportateur, je pense que le nom Yahvé était déjà connu de Moïse et d'Israël.
Je trouve que c'est intéressant parce qu'on peut voir ça dans le jeunesse que le nom Yahvé est déjà utilisé. Pourquoi Moïse a demandé le nom de Dieu ? Parce que déjà, c'est que son nom, c'est Yahvé. Le livre de la jeunesse donne l'abondance des preuves de finir ce point de vue. Voici ce qui était important pour eux de savoir que signifie ce nom Yahvé. Que signifie et où ce qui représente dans telle circumstance.
Donc Moïse c'est bien le nom de Dieu, mais le chose important quand il dit que que signifie ce nom Yahvé. Et je continue à citer la formule utilisée en verset 14 et la construction syntatique hébrique, ou un mot de la même racine avec le même sens et répété à la foire pour la clause principale de la phrase et assis dans la clause dépendante.
Donc il y a une certaine formule ici. Un exemple est envoyer qui tu voudras envoyer. Ça c'est Exod 4 verset 13. Ou faire cuire ce que vous avez fait cuire. Ou faire briller ce que vous avez fait briller. Exod 16 verset 23. Donc il y a un formule ici. Et on peut voir cette formule en verset 14. Dieu dit à Moïse, je suis celui que je suis. Et il ajoute, c'est ainsi que tu reprendrais aux enfants d'Israël, pas aux pharens, mais aux enfants d'Israël, celui qui s'appelle je suis m'a envoyé vers vous.
Donc il y a un formule ici. Je suis celui que je suis. Donc je continue à citer. Bien qu'il puisse sembler à l'oreille occidentale que Dieu essayait d'éviter de révéler son nom en disant je suis celui qui suis. Le contexte montre qu'il faisait le contraire. Ce formule est utilisé pour exclimer une totalité.
Une totalité. Une intensité. Ou une emphase. Le formule de autoidentification signifie ici je suis vraiment, je suis vraiment celui qui existe et qui sera présent de façon directe et dimentique dans la situation dans laquelle je vous envoie. Ça c'est le fin de la citation de la commentaire. Donc le formule je suis celui qui suit signifie que je serai présent dans toutes les choses qui vous arrivent.
Donc c'est pas une question qui est le nom, mais quelle est la signification de ce nom ? Et je pense que ça nous aide à comprendre le genre de relations que Dieu désire à voir avec nous. Cela nous aide aussi à comprendre que Dieu s'identifiait par des actions. Parce que c'est les situations qui suivent. Donc dans l'exède 20 et verset 2, Dieu dit, donc revenons, s'il vous plaît, à exède 20. Verset 2, on va continuer la citation. Parce que après qu'il dit que je suis l'éternel tant Dieu, Dieu va dire quelque chose concernant ses actes. Et ça, c'est le point ici.
Quand il dit que je suis celui qui suit, ça veut dire que je serai là pour vous. Donc acte 20, verset 2, il dit que tu as fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. Oui, oui, ça c'est le... Donc nous voyons aussi celui qui nous a libéré de l'esclavage, de pêcher, de la mort qui nous a rendu la vie. Et dans la livre, bien sûr, dans les autres passages de la Bible. Donc Dieu est là pour eux et pour nous. Ça, c'est le point de le première commandement. C'est pour ça qu'il est important de ne pas avoir d'autres personnes, d'autres choses devant lui.
Reportez-vous, s'il vous plaît, à Romain 6, verset 16. Romain chapitre 6, verset 16. Romain chapitre 6, verset 16. On peut voir quelque chose qui décrit ça. Nous savions que quand vous livrez à quelqu'un comme esclavage pour lui obéir, vous êtes l'esclavage de celui à qui vous obéissez. Soit de pêcher qui conduit à la mort, soit de l'obéissance qui conduit à la justice. C'est une question. Dieu nous a libérés enfin que nous puissions le servir. Lui est lui seul. C'est pourquoi nous le mettons en premier. C'est ce Dieu qui a fait cela pour nous. Dieu s'identifiait à nous d'abord pour ce qu'il a fait pour eux et pour ce qu'il fait pour nous. Il y a un autre passage dans Hebre 11. Rapportez-vous, si vous plaidez, Hebre 11, verset 6. Hebre 11. Je crois que ce passage ici dans Hebre 11 est très important pour nous aujourd'hui. Hebre 11, verset 6. Or, sans le voir, il est impossible de lui être agréable. Car il faut que celui qui s'approche de Dieu croit que Dieu existe et qu'il est le réumulateur de ceux qui le cherchent. C'est un point essentiel. Aujourd'hui, l'existence de Dieu est fortement remise en question, non ? Fortement. Mais ce n'est pas toujours été la carte. Pendant la majeure partie de l'histoire humaine, l'existence d'un pouvoir suprême ne t'est pas remise en question, mais plutôt la nature de ce pouvoir suprême. Donc il y a une différence à l'époque. Dans l'Église de Dieu, je pense que nous pouvons confondre ces deux questions. L'existence de Dieu et qui est Dieu ? Ça, c'est deux choses différentes. Je vais vous dire quelque chose à cet égard tiré d'un livre intitulé « Cinq Proves de l'existence de Dieu » par Edward Phezer. Dr Phezer était à T, parce qu'il était à l'université, mais il s'est converti au catholocisme, lorsqu'il était à l'école d'études supérieures, parce qu'il étudiait des écrivains philosophiques qui défendaient l'existence de Dieu. Donc c'est un petit peu rare aujourd'hui, de commencer à être hâté et de bien religieuse après. C'est un homme intéressant. Aujourd'hui, il est un professeur de philosophie et l'un des leaders académiques, sur les preuves basées sur la raison de l'existence d'un créateur.
Ceci est à la page 15 de son livre. Son livre encore, je citerai, c'est « Cinq preuves de l'existence de Dieu » et son nom, famille, c'est Fez-R, c'est F-E-S-E-R. Il est dit « Une longue lignée de penseurs depuis le début de la pensée occidentale jusqu'à nos jours à l'ariste auteuilécien, néo-plaîtorcien, thomaste, racionaliste, moderne, païen, juif, chrétien ou musulman. On a affirmé que l'existence de Dieu peut être rationnellement démontrée par des arguments purement philosophiques. Le vrai débat n'est pas entre atheisme et la théisme, mais entre les théistes de différentes religions. Donc son point ici, c'est que l'existence de Dieu est bien facile à prouver purement philosophique, sans la Bible. Mais la question c'est que est-ce qu'il y a un Dieu de musulman ? Est-ce que c'est un Dieu des juifs ? Est-ce que c'est un Dieu des chrétiens ? Est-ce que c'est un d'autres créateurs qui n'est pas intéressé de nous ? Ça c'est vraiment le débat. Le vrai question est qui est ce Dieu ? Ça c'est vraiment la question pour le temps qui est ce jour. Et j'y atterai après Hebrews 11, verset 6, qu'il est le remunéateur de ceux qui le cherchent. Ça c'est un promise pour nous, que Dieu existe et il est aussi très impliqué à nos vies.
Finalement, revenons à Exodus 20, verset 2 et 3. Encore une fois. Exodus 20, verset 2 et 3. Nous avons déjà lu, je suis l'éternel, ton Dieu, qui t'a fait sortir de pays d'Égypte, de la maison de servitude. Donc Dieu est là, il est là et il montre sa présence par ses actions. Et voilà, verset-toi. Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. Tu n'auras pas d'autres dieux. Encore une fois, le mot Dieu ici, c'est Elohim. C'est les démajuscules devant ma face. Le mot devant est le mot en hébreu « al » a « el ». Il peut signifier sur, au-dessus ou par-dessus. Quand Dieu espère à Moïse d'écrire ses textes, les peuples qui vivaient à l'époque à appartenir à un monde fantastique. Il y a beaucoup de dieux et beaucoup de gens luttaient clairement avec la croyance que d'autres entités spirituelles existaient. Donc il croit qu'il y a des dieux de Nil, il y a des dieux de ciel, il y a des dieux de l'Ocean, etc. Je pense que Dieu comprenait son public à l'époque. Le ex-Hut de Vin a été écrit à M.M.M. Il y a 3 500 ans. A l'époque, les gens luttaient contre cette idée qu'il y a toutes sortes des autres dieux éluimes avec un des magiscunes.
L'entention ici est qu'il ne devrait y avoir aucun autre dieu qui soit adoré en dehors du vrai Dieu. Donc pour nous aujourd'hui, bien sûr, nous comprenons que il n'y a pas d'autre dieu éluime, dans un sens que nous n'avons pas peur de la dieu de l'Ocean, de Dieu de ciel, de Dieu de pluie, etc. Mais nous n'avons d'autres problèmes aujourd'hui. Reportez-vous, si vous plaît, à Joshua 24, vers ces 14, à la fin du livre de Joshua. Joshua 24 vers ces 14, 14 et 21. On peut lire l'enseignement de Joshua jusqu'à la fin de sa vie. Maintenant, craignez l'Éternel, craignez Yahweh et servez-le avec intégrité et fidélité. Faites disparaitre les dieux, voilà les Elohim, qui conservent vos pairs de l'autre côté de fleuve et en Egypte, et servez l'Éternel. Et si vous ne trouvez pas bon de servir l'Éternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir. Ou les dieux que servient vos pères au-delà de fleuve, ou les dieux des Amorénins dans le pays duquel vous habitez. Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel. Nous servirons l'Éternel, la fameuse expression ici. En tension éclair, que nous devons servir, adorer et obéir Yahweh seulement l'Éternel. Et donc, si nous revenons à la question Êtes-vous religieux ?
La réponse est oui bien sûr, mais pas dans le sens où nous avons choisi d'adérer à un ensemble de croyances. Nous avons été appelés à voir qui est le vrai Dieu de l'univers, et le mettre en premier dans toutes nos pensées et à suivre ses voies.
Quand Abel a donné un sacrifice à Dieu, qui était considéré comme acceptable par Dieu, il suivait un ensemble de pratiques données par Dieu. Et cet ensemble de pratiques nous a été transmis. Nous avons vu que Jésus a réétéré que le plus grand commandement est d'aimer le Seigneur, notre Dieu, de toute notre cœur, et c'est le premier et le plus grand commandement. Voilà, ça c'est le premier commandement. Passons maintenant à notre deuxième point, moins long bien sûr, mais maintenant, quand nous sommes ancrés dans la théologie de ça, l'importance de termes de premier commandement, passons à la pertinence pour nous aujourd'hui. Pourquoi ça c'est important ? Et quelques exemples bibliques. Voilà, pour revenir à l'introduction, je pense que le chef des Moins m'avait donné à Bangkok il y a plusieurs années, à propos des gens qui aiment le Bouddha mais qui ont davantage peu d'esprit. Ce monsieur était un petit peu déçu quand il a dit que les gens sont peu d'esprit plus que ils aiment le Bouddha, parce que les bouddhistes et son préfiance, bien sûr, que les gens vont avoir des respect et l'amour pour le Bouddha plus que le crainte des esprits, mais ça peut être aussi applicable pour nous dans le monde occidental.
Je pense que dans notre société, parfois également nous-mêmes, dans l'église, pouvons alterner entre montrer de la révérence envers le vrai Dieu et notre peur d'une divinité tirée de notre propre imagination. Voilà, une divinité de notre propre imagination. Parce qu'on sait interagir clairement qu'il n'y a pas d'autre Dieu dans ce sens, mais nous avons des choses dans notre imagination. Souvent, ce que nous craignons devient notre Dieu. Avant nous, peur de la pauvreté. Ça peut arriver. Alors nous ferons de l'argent notre idole. Avant nous, peur de régés. Alors nous ferons en sorte que les autres soient notre priorité. Avant nous, peur de la mort. Alors nous glorifions le moment présent plus que l'obéissance à Dieu. Donc ça, c'est juste quelques exemples. La chose qu'on crainte souvent peut être notre idole. Dieu est plus grand que bien sûr, le magasin super-U, ou l'éclair, ou intermarché, ça c'est évident, mais ici quelqu'un travaille pour super-U, l'éclair, ou intermarché, et il est crainte de perdre un employeur à cause du sabbat, alors super-U, l'éclair, intermarché devient plus grande que Dieu. Ça peut être un idole dans ce sens, parce qu'on ne peut pas perdre mon travail. Qu'est-ce que je vais faire ? Reportez-vous, s'il vous plaît, à Act 5, verset 27. Act 5, verset 27. Et ça, c'est difficile, surtout quand nous avons des responsabilités. Je me souviens que j'ai un impotec à l'empreinte pour ma maison, et mon patron est fâché avec moi. Et moi, j'ai croyé que peut-être que je vais perdre mon travail à cause du sabbat, à cause des jours sains, parce qu'il voulait que je travaillais le vengue d'histoires, et c'est difficile, parce que ce que je vais faire pour payer mon empreinte. Act 5, verset 27. Après qu'ils les aurent amenés en présence de Saint-Hétrein, le souverain sacrificateur les interrogeait en ses termes. Donc, ça, c'est la loi. Ça, c'est la loi et la loi à le pouvoir de faire des choses contre vous. Ne vous avant nous pas défendu expressement, d'enseigner en ce nom-là. Et voici, vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement. Et vous voulez faire retomber sur nous le son de cet homme. Voilà, ce monsieur n'est pas content. Verset 29. Pierre et les apôtres répondirent. Il faut obéir à Dieu plutôt que aux hommes.
Ça, c'est la foi. Mais ça aussi, ça, c'est le premier commandement. Le Dieu de nos Pères a ressuscité Jésus que vous avez tué en le pendant au bois. Oui, ça, c'est une confrontation. Personnellement, je pense que le premier commandement est le plus transgressé de tous les commandements.
Parce qu'on met quelque chose devant le vrai Dieu. Qu'est-ce que je veux dire par cela ? Je veux dire que cela se traduit par des choses comme, et j'ai eu quelques exemples, le fait de faire de Dieu notre copilote au lieu de notre pilote. Oui, Dieu est mon copilote. Non, Dieu doit être notre pilote.
Je vois parfois certaines personnes garder un œil de la colère envers quelqu'un, ou à cause de comment leur vie a tourné, mais qui ne prennent pas des mesures pour se repentir de cette colère et en se débarrasser. Ça, c'est un sujet de la sermonette. Je vois des gens qui ont des idées si juste sur ce qui ne va pas avec d'autres personnes ou groupes, mais qui sont si mauvais, augureux dans la façon dont ils présentent leurs opinions. Quand nous mettons nos propres intérêts ou sentiments avant les autres, quand nous réagissons de façon egoiste et dure envers les autres, nous brisons le commandement de Dieu et ne mettons pas Dieu en premier. Oui, c'est difficile de vraiment garder le premier commandement. Si nous avons un système de foi, une religion, alors nous devons allérer à ce système sinon notre foi et son valeur. Notre système de foi commence avec le premier commandement et la loi qui en découle et que Dieu a donné pour qu'il soit gardé à la foire dans la lettre et selon l'esprit. Regardons quelques exemples. Jacques 1, verset 26. Livre de Jacques, ça c'est un exemple. Jacques a plusieurs exemples. Jacques 1, verset 26.
Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en brede, mais en trompant son coeur, la religion de cet homme est veine. Imaginez que vous venez à l'Église chaque semaine, que vous étudiez la Bible, que vous priiez et que vous essayez vraiment de suivre les commandements. Vous avez même que vous donnez un serment. C'est moi. Je n'ai pas de moi. Mais vous bavardez à propos d'autres personnes en contentant des histoires derrière leur dos, ou en disant des choses dures ou blessants aux autres, en faisant cela, votre religion ne servait à rien. Ça, c'est l'exemple de Jacques. C'est 27. La religion pure et sans tâche devant Dieu notre Père consiste à visiter les orphelins et les voeux dans leurs afflictions et se préserver de souliers du monde. La vraie religion s'accoupe des voeux, les orphelins, parce que Dieu lui-même est un Père pour les orphelins. Un défenseur des voeux. Prendre soin des orphelins et des voeux, c'est émiter les valeurs de Dieu et son exemple. Nous le mettons alors en premier. Il dit aussi que nous devons se préserver de souliers du monde. Et pourquoi ? Parce que nous devons être transformés en une nouvelle création, en mettant l'accent sur la future royaume de Dieu.
Ce n'est pas nécessaire d'y aller, mais Proverbe 30, 8 dit, éloignez de moi le falsité et le parole mensongère. Ne me donne ni pauvreté ni richesse. Accorde-moi le pain qui m'est nécessaire. Donc, ça, c'est en peu priant, tous les jours, que ton nom soit sanctifié. N'est-ce pas ? Où est-il quelque chose de plus important que notre vie que Dieu ? Généralement, il y a quelque chose qui nous entiète. C'est quand nous pouvons rendre ces choses moins importantes que Dieu, que nous commençons véritablement à grandir et que Dieu nous bénit vraiment. Donc, ça, c'est la bénéviction de garder le premier commandement. Dieu veut nous bénir, mais il veut aussi voir une action de notre part. Alors, sommes-nous religieux ? Oui, j'espère. Je l'espère. Mais dans le vrai sens de service de Dieu, de tout notre cœur, n'ayant rien de plus important et l'essence de la informer, la totalité de nos actions. Tous ceux qui nous entraînent, nous ferons très boucher. Le premier dédi commandement dit, je suis l'Éternel ton Dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. Tu n'auras pas d'autre Dieu devant ma face. Nos paroles, nos actes, nos pensées, doivent être soumis à notre Créateur. Rien ne doit venir devant Dieu.
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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.