Les principes de la dîme

Partie II

C‘est le deuxième sermon d‘une série de deux parties sur la dîme. Dans ce sermon, Tim Pebworth aborde brièvement les trois dîmes décrites dans la Bible et discute ensuite de la manière dont les dîmes doivent être calculées, ainsi que de certains détails de la deuxième et de la troisième dîme.

Transcription

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... Bonjour et bonsoir. Ce sermon est la deuxième partie d'une série sur la Bible. Dans la première partie, nous avons examiné ce que j'ai appelé le visage humain de la Lime. C'est-à-dire l'impact réel de la façon dont l'église du Diocte utilise la première, le deuxième et la troisième dîmes, selon les instructions publiques. Dans ce sermon, nous avons examiné l'enseignement protestant sur la Lime et nous l'avons comparé avec l'enseignement de l'église du Dieu. Notamment sur la question de savoir si les chrétiens doivent payer la Lime ou non. Mais dans cette deuxième partie, nous allons passer brèvement en revue un résumé des trois dîmes décrites dans la Bible. Ensuite, nous discuterons comment calculer les dîmes et certains détails administratifs de la deuxième dîme. Et enfin, nous entrons dans le détail de l'importance de la troisième dîme. Comme je l'ai dit, dans le premier sermon, lorsque nous avons terminé, j'espère que chacun de nous comprendra mieux l'enseignement de la Lime et sera encouragé à rester fidèle à cette croyance fondamentale de la Lime. Ça, c'est notre vie. Et le titre du massage d'aujourd'hui est « Principle de la Lime, deuxième partie ». Voilà. Donc, on peut commencer avec une discussion, un petit révu de les trois dîmes telles que décrites dans la Bible. Voici un résumé d'un point clé de la première partie du sermon. Je vais vous montrer un petit tableau. En regardant ce tableau, permettez-moi de vous dire que la Bible ne utilise pas de termes différents pour distinguer, pisciner les trois dîmes, les uns, les autres. C'est-à-dire qu'il n'y a pas des termes premières dîmes ou deuxième dîmes utilisés dans la Bible. Dans la tableau que je partage maintenant, vous pouvez voir que j'ai utilisé un nom qui correspond à la manière dont utilisation de la dîme est décrite dans la Bible. Donc, regardez ce tableau. Selon le dîme levéthique Première dîme, selon nombre 18 et verset 21 et 24, il dit d'un éol de vite pour le travail du terminology, et en tant qu'arrêtage, les levies doivent payer la dîme sur les dîmes qui reçoivent. Et ça, c'est remarqué d'enverset 25 et 26. Et pour le dîme de la fête, on dit le deuxième dîme, vous pouvez voir dans le démonstrage 14 et verset 22, en 27, que manger ou échanger contre l'argent est dépensé pour ce que le cœur de donateur désire lors de la fête, dans la Dieu choisie par Dieu. Et le dîme de la chèreté, la chèreté, où on dit le troisième dîme, selon du théorique 14 et verset 28 et 29, et on peut faire un petit résumé, que tous les trois ans, donnent les portes du donateur pour souvenir aux besoins de l'élite, de l'étranger, d'orphelin et de la voeuf. Comme je l'ai dit dans la première partie du sermon, vous ne pouvez pas donner un dîme pour leur travail et manger le dîme. Le lieu où le dîme doit être dépensé, et spécifiquement également, vous ne pouvez pas donner le dîme pour leur travail, pour leur utilisation. Par exemple, vous ne pouvez pas donner le dîme au Lévit pour leur travail, dans le temps, la manger lors de la fête et l'astorquer chez vous en même temps. Ce n'est pas possible. Certains ont tenté de faire valoir qu'en effet, vous pouvez le faire, en disant que vous donnez une portion que vous mangez, une portion et que tous les trois ans vous l'astorquez dans vos portes pour les pauvres.

Si quelqu'un essaie d'avancer cette théorie d'une seule dîme, il doit d'abord inventer une technique de distribution de l'adime qui ne se trouve pas dans la Bible. C'est-à-dire que certaines personnes doivent alors assumer que Dieu a décidé de ne pas dire aux gens comment reportir leur dîme entre les différents usages. Du second moment, ils doivent assumer que tous les trois ans, Dieu annule ces jours de fête parce qu'il n'y a pas de dîmes disponibles pour assister à la fête, car la dîme doit être stockée dans leur maison et donnée au pauvre.

Enfin, adopter cette position d'une seule dîme signifie qu'il faut ignorer les écrits contemporains de l'historienne du Primaire siècle, Joseph, qui expliquait comment les trois dîmes étaient administratés par l'époque juive, à l'époque de Jésus Christ. Les arguments en faveur d'une dîme unique sont, à mon avis, inténables. Ça ne marche pas. Donc, deuxièmement, voyez maintenant comment nos dîmes doivent être calculés. Réportez-vous, s'il vous plaît, à du terrenum 14 et versé 22. On va passer du temps, bien sûr, dans les livres du terrenum et de l'élite et du nombre dans ce sermon. Du terrenum 14 et versé 22 est dit, Tu leveras la dîme de tout ce que protéras ta sémence, de ce que rapportas ton chant chaque année.

Chaque année, rapporter ton chant chaque année. Donc, le mot protéras ici est le mot ébreu tébois. Un tébois, T-E-B-U-A-H, qui est traduit par gain, revenu, augmentation, provire, ou revenu. Comme j'ai déjà mentionné, le point de ce passage est que la dîme provient de gain, d'une sorte de production. Certains ont affirmé que nous ne devons payer la dîme que sur les produits agricoles. Par exemple, les revenus aux loins de gain par le vent de grains si nous sommes agriculteurs, ou les revenus provenant de tropos si nous sommes éleveurs, ou des fruits si nous possédons des vergers.

Certains ont fait valoir que Jésus, en tant qu'apprentissage, et les décides en tant que pêcheurs, ne versaient pas la dîme parce que les revenus ne provenaient pas de la terre. Alors, la dîme sur les revenus sous le gain de toute notre activité est-elle nécessaire si nous sommes comptables, assistants d'administratifs ou infirmiers, ou la dîme est-elle seulement nécessaire lorsque nous avons des revenus agricoles ? Pour répondre à cette question, reportez-vous, si vous plaidez, le Vitig 27 à le Vitig 27 et versé 30.

On peut commencer ici. La question maintenant c'est que quelle est la façon dont on paye la dîme. Le Vitig 27 est versé 30 et dit, «Tout dîme de la terre soit des récoltes de la terre soit des fuites des arbres, à partie de l'éternel, c'est une chose consacrée en l'éternel.

C'est versé souligne que la dîme est sacrée pour Dieu. Le premier exemple donné est la dîme de la terre, ici versé 30. Mais regardez versé 32. Il est dit, «Tout dîme de gros et de menu bataille, de tout ce qui passe sous la poulette, sera une dîme consacrée en l'éternel. Nous savons donc que la dîme consacrée s'appliquait, non seulement aux gains provenant des terres, mais aussi aux troupeaux. Et dans ce verset, on nous dit comment déterminer ce qu'est l'animal en doit payer la dîme. Nous devons comprendre le principe, ici, le principe plus large, à l'oeuvre, ici, dans la discussion de la première dîme, et de la deuxième et la troisième dîmes.

Plus précisément, au moment où la dîme a été instituée, toutes les familles ont reçu des terres, et c'est de la terre qui provenait leur richesse. Il y avait bien sûr des maçons, des charpentiers, des frappéricains, des sandales, et le grand majorité des gens tiraient leur subsistance, le principe donnerait Dieu qui possède tout la terre, ne se limite pas seulement au bataille, au fuit et au légume. En outre, selon l'insokolpidi de judaïsme de Sarah Garrach et Michel Horitz, les juifs orthodoxes continuent encore aujourd'hui à suivre la couture de donner 10% de l'air gain à des œuvres de charité. 10% de gain, et non pas 10% de produits agricoles.

Et d'un point de vue biblique, nous savons par Genèse 14 et 20 que Abraham a versé une dîme sur le bouton de la bataille. Nous savons d'au près d'hommes 18 et 25 et 26 que les lévites prélevaient les dîmes sur les dîmes que l'air avait été donnée. Et enfin, nous savons par Genèse 28 et 22 que Jacob a dit qu'il donnerait une dîme sur tout, de toutes les formes de production de revenus qu'il avait.

Dis que nous ne devons payer la dîme que sur la nourriture, ou seulement sur la capacité de production de la terre, c'est tout simplement choisir d'ignorer l'objectif plus large d'onérer notre créateur, de onérer notre créateur qui possède la terre entière. Le fait que la dîme décrite dans la Bible soit sur les produits agricoles, décole tout simplement de faire que l'origine de la richesse à cette époque provenée de l'agriculture. Le principe ici est ici de donner une dîme des gains que nous produisons à partir de la capacité à travailler dont Dieu nous a bénis.

Prenons l'exemple pratique. Si un agriculteur recolte 10 boissons d'oublets, il donnera un boisson comme dîme. Un boisson serait la dîme de sa récolte. C'est assez simple. Mais en général, la dîme ne fonctionne pas exactement de cette façon. Il est un petit peu compliqué. Si un agriculteur doit payer le voisin pour l'eau nécessaire à la culture d'oublets, mais n'a pas d'argent et décédé de payer pour l'eau, en échangeant d'oublets contre l'eau à la fin de l'année, alors, techniquement, l'agriculture ne peut pas avoir 10 boissons d'oublets au moment de la récolte.

Il peut n'avoir que 9 boissons, parce qu'il a payé un boisson comme coût de production pour l'utilisation de l'eau. Cela signifie qu'il donnera 10% de 9 boissons au sacrificateur. Si il doit payer à ses ouvriers un boisson d'oublets pour récolter le bloc, alors, là encore, il n'en aura pas 9 boissons, mais seulement 8 boissons.

Si les avoir payés, ses ouvriers, ils paieraient la dix de 8 boissons et non, ce dix. Le fait est qu'il y a un coût de production qui doit être pris en compte pour déterminer le gain ou le revenu.

Jusqu'à présent, les gens confondrent souvent le coût de service avec le coût de production. Le coût de production est le coût quand agriculteur ou entrepreneur doit payer pour produire quelque chose. Cependant, le coût de service est le coût que quelqu'un doit payer pour apporter leur service. Le plus part des personnes qui reçoivent un salaire n'ont pas de coût de production ou de service. Laissez-moi vous expliquer. Le plus part d'entre nous perçoivent un salaire en échange, la mise à disposition de leur temps à un employeur. Le calcul de nos dives est beaucoup moins compliqué que pour un agriculteur ou un entrepreneur. Si nous sommes payés par exemple 3 000 euros par mois pour travailler comme comptables, nous avons conclu un contrat de travail par an pour échanger un mois de notre temps contre 3 000 euros.

3 000 euros, c'est notre gain, notre revenu. Nous parlerons dans un instant concernant les impôts, mais pour l'instant. Le prestatation de nos services à notre employeur n'entraîne aucun coût. Il y a quelques exceptions bien sûr. Si il y a des exceptions, elles sont précisées dans le contrat de travail. Par exemple, l'employeur peut dire que vous devez fournir votre propre ordinateur par exemple. Ainsi, si vous devez acheter contractuellement un ordinateur pour gagner les 3 000 euros par mois, vous aurez un coût de service.

Et vous devriez déduire le coût de cet ordinateur de votre salaire et payer le dime après avoir fait cette dépense informatique. Certaines personnes vont plus loin malheureusement et pensent que vous devriez également déduire le coût de l'essence ou le frais de voiture nécessaire pour vous rendre au travail. Ainsi que les vêtements et les nettoyages à sec nécessaires pour être habillés correctement pendant notre travail.

Ou encore le frais de l'angement nécessaire pour vivre à proximité le lieu de travail. Mais le problème concernant ces déductions dans le calcul de la vie est que ces choses-là sont totalement notre choix. Une personne peut prendre le bus pour se rendre au travail, mais une autre décidera de conduire ou de marcher. Une autre personne peut acheter des vêtements chers ou vivre dans une maison plus grande. Une autre personne peut acheter une grosse voiture, tandis qu'une autre achetera une petite voiture. Le fait est que employés n'a pas besoin d'aucune des choses pour gagner ces 3 000 euros par mois.

L'agriculture ne dirait pas que le coût d'achat de sandales pour se rendre au apier dans son champ est un coût de production de blé. Car il aurait besoin de sandales même s'il ne travaille pas dans un champ. Il y aura besoin d'un endroit pour vivre, manger et payer les dépenses de sa famille, qu'il soit à l'agriculture ou éleveur de bataille, qu'il soit le niveau de production de blé, tous ces coûts sont des discrétionnaires et sans rapport avec les niveaux de production de culture.

Si vous compérez avec une personne qui possède un magasin de mâle, elle peut vendre un bureau pour peut-être 1000 euros, mais le propriétaire doit acheter le bureau d'un distributeur pour 700 euros et payer le stockage, le vendre et le publicité. Tous ces coûts liés à la réalisation de cette vente, elle est frais de fonctionnement de son entreprise, doit être déduit pour déterminer leur revenu ou le gain. Et puis, il y a les questions des impôts.

OK. On peut changer le sujet un petit peu, mais j'espère que vous comprenez. Il faut bien comprendre le coût des services, le coût de production et si vous avez même des coûts comme ça pour gagner l'argent. OK. Maintenant, les questions des impôts. Parce que certainement, il y a des questions des impôts aussi.

Certaines personnes paient la dime sur leur revenu brut, tandis que d'autres personnes paient sur leur revenu net. Après les impôts, les glises en seigne, qui est appropriée de payer sur le net. Et pourquoi ? Le fait est qu'aucun d'entre nous ne peut contrôler le montant que le gouvernement prélève sur notre salaire. Est-ce que nous recevons un bénéfice des services polistes, pompiers, de notre réseau groutier ?

Bien sûr, certainement. Mais je ne contrôle pas combien je paye pour ces services. Et si je ne paye pas mes impôts, j'irai en prison. Nos impôts ne sont pas des dépenses discrétionnaires, ils sont confiscatoires.

C'est voilà. Il est pris. Ceci est le base. L'Église enseigne que le paiement sur le revenu net est plus approprié que le paiement sur le revenu brut. Certains l'ont dit que nous devrions payer quand même ce revenu brut parce que nous devrions faire passer Dieu avant tout et avant le gouvernement. Si votre conscience vous dit que vous devez le faire, c'est bien sûr. Très bien. Toutefois, l'Église, dans l'exercice de l'autorité qui lui est donnée par Dieu, a déclaré que cela pourrait être une charge indu à l'époque moderne, étant donné le niveau d'impôt sur le revenu que le plus bas d'entre nous payant.

Ensuite, une autre question. Il y a des questions de paiement de la dîme lorsque nous sommes à la pétrête. L'enseignement de l'Église basse sur les écritures, sur la Bible et que nous payons cela revenu, cela gain de ce que nous produisons. L'enseignement de l'Église est également que si une personne remplit les conditions pour recevoir la troisième dîme, quelle que la reçoive ou non, certaines personnes ne doivent pas payer de dîmes.

Ainsi, si quelqu'un a pris sa rétraiture et qu'il a du mal à payer sans loyer et à manger et ne laissait rien à la fin de mois, cette personne ne devrait probablement pas payer de dîmes, car elle peut avoir besoin d'une aide de la troisième dîme juste pour vivre. Ça, c'est une question de dîme.

Le personne peut donner des enfants, bien sûr, de temps en temps. De plus, si ce même rétraité n'est pas beaucoup contribué à la sécurité sociale pendant ces années de travail, alors la plupart des fans qui le reçoivent ou le gouvernement est un transfert de richesse provenant de quelqu'un d'autre, une personne plus riche qui a contribué à la sécurité sociale et dont l'argent va aider son citoyen. Dans ces cas, l'argent n'est pas un revenu sur la production, mais un don.

Et il n'est pas exigé de payer la dîme. L'obligation de verser la dîme sur leur revenu provient de la personne qui a produit le revenu, qui a produit la gain. Il s'ensuit donc ce que ceux qui ne vivent que de revenus, de retraites n'ont pas besoin de payer la dîme, mais ferait plutôt des offrandes. Bien sûr, on peut toujours donner des offrandes, mais maintenant, la question c'est la dîme. Et l'autre est question. Une question de paiement de la dîme sur les cadeaux. La glise enseigne que nous ne payons pas de dîme sur les dons, que ou des héritages.

Un héritage est quelque chose que nous recevons de quelqu'un qui a gagné l'argent à l'origine et qui aurait dû payer la dîme sous cet argent. La question de savoir si cette personne a payé la dîme ou non est entre elle et Dieu. En tant que bénéficiaire dedans, vous n'avez pas d'obligation de payer la dîme. Cependant, vous pouvez choisir de faire une enfronde, enfin de remercier Dieu de la bénédiction d'héritage. Ça, ce n'est pas un problème. Une autre question. Il y a des questions de paiement de la dîme, qui se sont les plus values. Supposons que vous achetez une maison pour 300 000 € et que vous le vendiez 50 plus tard pour 400 000 €.

Vous avez un gain de 100 000 €, n'est-ce pas ? Si vous utilisez cette plus-value pour profiter de belles vacances, acheter une voiture, mettre l'arrest de votre agent de côté, c'est 100 000 € constituer une plus-value. Pour vous, un genre de revenu, un genre de gain sur votre activité d'achet et de ventre. Et vous devriez payer la dîme sur cette plus-value. Cependant, si la raison pour laquelle vous avez vendu la maison après 5 ans était d'acheter une autre maison, plus grande ou dans un autre endroit, et que vous avez simplement réinvesti cette plus-value de 100 000 € dans la nouvelle maison, alors il s'agit d'un revenu différé et non un revenu réalisé.

Autrement dit, vous ne pourriez pas profiter de ce revenu, de ce gain pour des dépenses discrétionnaires comme les vacances, les voitures, etc. Vous profitez bien sûr d'une autre maison, peut-être une maison plus grande ou dans un autre vide, mais il s'agit toujours d'un simple échange d'une maison pour l'autre. L'enseignement de l'Église est que vous n'aurez pas besoin de verser la dîme pour ce que j'en ai changé. Bien entendu, vous pouvez faire une offrande en remerciement pour le bénédiction de la plus grande maison, une autre maison, bien sûr.

Le même principe s'appliquerait au gain, sur les actions, actions de bourse ou d'autres possessions qui sont échangées contre d'autres possessions. Vous pouvez imaginer que lorsque Abraham a échangé une tête de bataille contre un chlamot, il s'agit d'un échange de possession. La question est toujours la même. Quelle est votre gain ? Donc probablement, on n'y a pas un gain dans cette situation. Une autre question, c'est de savoir quand il faut payer la dîme. L'exemple biblique que nous avons est que les gens payaient des dîmes en fonction de l'air récote, c'est-à-dire qu'ils payaient lorsqu'ils recevaient l'air produit. On l'applique en ce même principe, l'exemple gays enseigne que les gens doivent payer l'air dîme lorsqu'ils reçoivent l'air revenu.

Ceci étant souvent sous forme d'un chèque de paix. Une bonne pratique bougeritaire consiste à payer d'abord ce qui est le plus important, le chose prioritaire et donc de remettre à Dieu ce qu'on lui doit, c'est-à-dire la première puis la deuxième dîme. Dans chaque bouger, préparé par le peuple, je recommande de mettre le premier et le deuxième dîme sur la première ligne bougitaire.

OK, ça c'est des questions. Passons maintenant notre troisième point au principe concernant la deuxième dîme maintenant. Parce que le deuxième dîme est économisé pour être consommé pendant la fête. Il faut donc trouver une méthode pour économiser cet deuxième dîme. Le meilleur solution consiste souvent à ouvrir un camp d'épargne, différent de notre camp bancaire régulier, spécialement conçu pour le deuxième dîme. Cependant, certaines personnes qui n'ont pas des revenus réguliers préfèrent épargner l'ère deuxième dîme dans un endroit sur dans la maison. Pour les frères en Afrique, le deuxième dîme peut être donné à l'ancien local pour qui la garde en sécurité jusqu'à la fête. Pour le plus peur des habitants de pays accidentaux, moi je recommande un transfert automatique de votre camp bancaire au vénère vers un camp d'épargne spatiale. Chaque mois ou chaque fois que vous recevez un paiement. Un dîme de la fête est exactement ce que dit son nom, c'est-à-dire un dîmme. Et les contraires à la loi du Dieu, d'économiser juste à ces points à l'ère-fête, nous devons économiser un dîmme. Une deuxième dîme complète. Si après avoir fait cela, nous n'avons pas assez pour assister à la fête, nous pouvons alors demander l'aide de l'église pour combler la différence. Si après avoir épargné notre deuxième dîme, nous avons plus que ce que nous avons besoin, nous devons alors être généreux avec les autres et donner de notre excès. Nous pouvons donner directement à ce que nous voyons, dans les besoins lors de la fête, ou nous pouvons donner notre accident exide. De deuxième dîme, à l'église, enfin, qu'elle puisse être donnée à d'autres qui sont dans le besoin. Épargner le deuxième dîme, nous apprendre à être généreux avec notre excès. Et cela nous apprend aussi quelque chose, l'importance de repos spirituel. Nous avons besoin d'une pause, nous avons besoin de nous réjouir, nous avons besoin d'avoir un temps de réservé à chaque année, ou la pression de paiement, des factures n'est pas un souci.

A la fin de la fête, et ce peu que nous ayons de l'argent de deuxième dîme qui nous reste, certains on demandent si elle était possible de garder ce restant de notre deuxième dîme pour l'année suivante. Ou si nous devons absolument dépenser toute notre deuxième dîme chaque année. Ça c'est la question de temps en temps. En général, l'enseignement de l'existe est qu'il s'agit d'un choix personnel, cependant le principe est que nous devons nous réjouir. Si nous avons un budget si serré à une année qui nous empêche d'être généreux, ou de vraiment joyeux de la fête cette année-là, dans le seul but de pouvoir faire un voyage facial, un autre site de fête l'année suivante, alors il est probable que nous ne suivons pas, à le moment de Dieu, d'être généreux et de nous réjouir. Parce que ça c'est le commandement pour la fête. Et si nous sommes au chômage et que nous n'avons pas des revenus pour payer la dime, devrions-nous aller à la fête ?

Ça c'est souvent la question que les gens posent. Si nous n'avons pas besoin de travail et que nous avons besoin de l'aide de l'Église, l'exemple des écrits qui indiquent que nous devons demander de l'aide. Si nous refusons l'aide de l'Église et renonçons à aller à la fête, il s'agit peut-être d'une question d'orgail qui peut entraver ce que Dieu veut que nous apprenions à la fête. La fête est pour tout le peuple du Dieu, qu'il soit employé ou au chômage.

Si nous sommes chroniquement au chômage, ou sous-employés de sorte que nous avons besoin de l'aide de l'Église chaque année, peut-être ceci est un signe des problèmes spirituels plus profondes, qui doivent être confrontés et le membre doit être prêt à recevoir des conseils de ministère. De plus, si un membre n'a pas été fidèle au cours de l'année dans sa deuxième dîme, et que par conséquent il n'y a pas assez d'argent pour aller à la fête, il ne pourrait pas recevoir d'aide de l'Église. Un effort pour obéir a dû être fourni pour joindre la bénédiction de la fête.

Ok, ça c'est le sujet du deuxième dîme. Tournons maintenant notre attention vers le troisième dîme, notre dernier sujet pour ce sermon. Nous avons déjà vu, dans le due-terrain en 14éves-28, bien le tableau que j'ai montré, qu'il y a une troisième dîme qui est donnée tous les trois ans. Voyez une autre référence à cette troisième dîme dans du terrenum 1.6 et verset 12. Du terrenum 1.6 et verset 12.

Voilà, du terrenum 2.6 et verset 12. Où est-ce que tu auras acheté et élevé tout le dîme de tes produits ? La troisième année, l'année de la dîme, on regarde la phrase l'année de la dîme, on va expliquer ça dans un moment. Tu la donneras au Livid, à l'étranger, à l'opelin et à l'auveuve, et elles mangeront et se rassureront dans tes portes. Tu diras devant l'éternum, dans Dieu, j'ai hôté de ma maison ce qui est consacré et je l'ai donné au Livid, à l'étranger, à l'opelin et à l'auveuve, selon tous les ordres que tu m'as prescrit. Je n'ai transgressé ni oublié aucun de tes commandements. Nous voyons ici une référence à cette troisième dîme. Pour plus de clerté, je vais tréé lire ce verset dans la tréction de la septente de Bretagne. Pour rappel, la trélection de la septente est une trélection des écritures hébraïques en grecques qui a été faite environ 200 ans avant l'époque de Jésus Christ. De nombreux hérodits pensent que la trélection de la septente n'était utilisée par l'église Prémiti. Je cite maintenant du terrain nombre 26 verset 12 dans la version de septente. Je vais juste en sacan pour la trouver.

Voilà. Et dis ici. Quand tu as acheté de payer la dîme de tes produits dans la troisième année, tu donneras la seconde dîme olivite étranger au frolin Évoque qui la mangeras dans tes villes et se réjouiras. Donc, quand la Bible dit verset 12, l'année de la dîme, le septembre, réduit cette phrase la seconde dîme olivite. Ça veut dire que la troisième année, c'est une année différente que la reste. Parce que dans cette année, tu donneras un second dîme olivite. Qu'est-ce que ça veut dire ? Cette référence, dans du terrain énorme, a une seconde dîme qui était payée au peuple et ce que nous appelons la troisième dîme. Nous apprenons aussi qu'elle était versée dans une troisième année, ou tous les trois ans. Il y a donc deux dîmes qui sont données aux autres, d'où la tente 50 dans ce passage, et une dîme qui est gardée pour soi, pour les fêtes. Dans l'ère mondiale de la Gorge de Dieu, jusqu'aux années 1980, la Gorge enseignait que les membres devaient payer une troisième dîme tous les trois ans. Donc, le troisième année, puis le sixième année, selon le commandement du terrain énorme 14 et 2666, puis se reposer le septième année. Pourquoi dis-on-nous de se reposer le septième année ? Monsieur, c'est intéressant ! Reportez-vous, s'il vous plaît, à le vitique 25, versée 3 à 5.

Le vitique 25 est versée 3 à 5. Pourquoi on prend le septième année de repos ? Pendant 6 ans, tu en se mensera ton champ. Pendant 6 années, tu taillerais ta vine et tu recoyais la produit. Mais le septième année sera un sabbat, un temps de repos pour la terre. Un sabbat en l'honneur de l'éternel. Tu se mensera ton champ et tu ne taillerais point à vie. Tu ne mensera pas ce qui proviendra, qui reviendra de... je perds de ma place.

Venderaient point les raisins de ta vine, non taillés. Ce sera une année de repos pour la terre. Donc, un an et un repos pour la terre, nous voyons vers ces 6 que les Israïdes pouvaient manger de ceux qui poussaient naturellement, mais qui ne pouvaient pas récolter et vendre leurs récoltes. Et comme il n'y avait pas de revenus supplémentaires cette année-là, alors il n'y aura pas du dîme à payer. Reportez maintenant, si vous plaidez, au verset 20, dans le même chapitre. Le Vittig 25 est verset 20 maintenant. Et si vous dites que mangerons-nous le 7e année, puisque nous ne s'émelaurons point et ne ferons point nos récoltes, je vous accorderai ma bénédiction le 6e année et elle donnera les produits pour 3 ans. 3 ans. Dieu voulait donc qu'il lui fasse confiance pour qu'il pourroie à leurs besoins. Dans un contexte moderne, le plupart des gens ne sont pas des agriculteurs et donc le plupart d'entre nous ne versaient pas le dîme sur les produits agricoles. Par conséquent, il n'y a pas le même repos de 7e année pour le paiement de la première et le deuxième dîmes. En fait, nous pouvons voir dans le terrenum 31 vers ses 10 séances qu'il y a un commandement de observer la fête, même le 7e année, quand il y avait très peur, voit rien, ce quoi a paiement la dîme. Regardez juste pour l'instant du terrenum 31 vers ses 10 et dit, « Moïse, l'organa cet ordre. Tous les 7 ans, à l'époque de l'année, de relâche, à la fête des carbonacres, quand tout Israël viendra se présenter devant les canottes en Dieu, dans le lieu qui choisira, tu liras cette loi devant tout Israël en leur présence. Donc, les gens ont gardé la fête. Sur cette base, nous constatons que la fête est toujours salivrée chaque année. Cependant, en principe, l'Église enseigne que pour calculer le troisième et le sixe année pour verser le troisième dîme, la Bible précise que le septième année est un repos sabbatique et une remise à zéro de calcul. Par conséquent, en tant que membre, nous devrions, après nous être reposés le septième année, recommence à compter tous les trois ans, comme le faisant les Israélites. On l'oppe, le moment où l'on commence à compter le troisième dîme est déterminé par le moment où l'on vient à connaître la vérité de Dieu cela dit, généralement lors du baptême. Pour raison pratique, nous avons conseillé aux gens de commencer le décontre de la troisième dîme à partir de la fête des Tabelac, le plus proche du moment de leur baptême. Moi, j'étais baptisé en février, donc le décontre de la main troisième dîme a commencé en octobre précédent, le baptême, la fête. Si j'avais été baptisé en juin, j'aurais alors attendu pour commencer à compter que la fête commence en octobre de cette année-là.

Finalement, personnellement, ma femme et moi avons vécu des bénédictions énormes lors de nos années de troisième dîme. Nos enfants sont nés pendant nos années de troisième dîme. J'ai obtenu mon diplôme de maîtrise et nous avons pu ajouter une voiture et déménager dans une maison plus grande et ainsi de suite. Tout cela pendant notre année de troisième dîme, c'était vraiment un complètement, c'est vraiment complètement miraculeux tous les événements de nos années de troisième dîme. Nous avons partagé entre nous les récits de nos défis et des bénédictions qui découlent de cet aspect de la loi de Dieu. Cependant, au cours des 60 dernières années, le niveau des programmes sociaux et le niveau d'imposition ont augmenté dans de nombreux pays.

Ce qui a eu pour conséquence que les membres de l'Église payaient essentiellement une double troisième dîme. Ceci est devenu très apparemment et problématique pour les membres de l'Église en Norvège, en Suède et en Delmoc, dans les années 1980. Puis en France, en Allemagne et en Italie. Dans ces pays, le niveau d'imposition pour les allocations aux voeux et aux familles pauvres était très élevé. Par conséquent, dans les années 90, l'Église a déterminé que, dans ce nombre de cas, il serait inapproprié pour un nombre de l'Église de payer à la fois des impôts au gouvernement pour les nombreux programmes sociaux, et de payer également une troisième dîme à l'Église dans le même but. En 1996, l'Église a créifié un point essentiel sur le troisième dîme, enfin de maintenir l'esprit de l'intention de la loi. Je voudrais lire cette clarification maintenant. Vous pouvez trouver ce lettre dans notre site web.

Je vais lire maintenant l'instruction concernant le troisième dîme, et dire que le Conseil des anciens a résolu que, lorsque les gouvernements fournissent des programmes dont l'intention et le but sont de pouvoir aux besoins de ceux que le troisième dîme biblique a été conçu pour aider, et que lorsque ces programmes sont financiers par un taux annuaire d'imposition supérieur à la troisième dîme biblique, les membres qui sont ainsi taxés ne sont pas obligés de payer ce qui est équivant d'une troisième dîme supplémentaire à l'Église. Les membres qui ne sont pas imposés de cette manière doivent suivre l'instruction biblique de payer le troisième dîme. Donc, ça c'est la lettre de l'Église d'Uni pour clarifier cet enseignement. L'avantage est que les familles n'ont pas de difficultés à payer, à la fois les impôts et la troisième dîme. L'inconvénient est qu'il y a moins d'argent disponible pour les membres de l'Église qui ont besoin d'elles. Ce que je voudrais faire, ressortir ici, c'est que l'Église n'a pas cessé d'observer la loi de la troisième dîme. La loi de Dieu est inchangée. Chaque année, nous devrions nous demander si nous avons vraiment respecté l'esprit de la loi de Dieu relative à la troisième dîme. Ce n'est pas parce que l'Église a une position spécifique adaptée à nos circonstances sociales actuelles qu'elle peut ignorer les pauvres et les autres personnes dans les besoins parmi nous. En grandissant, ma mère et moi avons bénéficié de la troisième dîme, de fonds, d'assistance de l'Église. Je me souviens très bien avoir mangé beaucoup de haricots en grandissant l'aide de la troisième dîme que nous avons reçue nous a permis d'acheter de meilleurs aliments. Elle nous a également permis de payer mes frais de candetté, candeljaune et d'acheter des vêtements. Donc, c'était un bénédiction pour moi. Le troisième dîme, comme les autres dîmes, sont des questions personnelles entre nous et notre créateur. La glisse de Dieu ne demande pas d'argent comme le font beaucoup d'églises. Et nous ne faisons pas circuler un peignet chaque sabbat. La décision de prouver et de suivre la loi de Dieu pour mettre fidèlement de côté notre première, deuxième et si c'est nécessaire troisième dîme, est une décision privée. C'est entre nous et Dieu. En conclusion, dans cette deuxième partie de mon sermon, cela dit, nous avons examiné de nombreux aspects pratiques le paiement de la dîme, y compris les détails sur le deuxième et le troisième dîmes. Il y a beaucoup de détails concernant la dîme, mais le vrai question spirituelle est de savoir si nous allons honorer Dieu nos respectants saluats. Lorsque nous commençons à penser que nous prospérons grâce à nos propres efforts, je pense alors que nous avons perdu de vue de la grâce de Dieu. Lorsque nous commençons à chercher des raisons pour réduire nos dîmes, alors nous devons nous demander si nos priorités sont à la bonne place. Et si nous commençons à remettre en question l'enseignement Biblique, cela dit, alors selon Malakitois, nous risquerons d'entrer dans le domaine de péché envers notre créateur. Dieu regarde au cours et veut voir ses lois mises en application de bonne gueule. La dîme peut être un commandement test pour savoir si nous allons faire entièrement confiance à Dieu. Merci et bon sabbat.

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.