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L'analyse de la fin de l'année, c'est le début de l'année. L'analyse de la fin de l'année, c'est le début de l'année. L'analyse de la fin de l'année, c'est le début de l'année.
Voilà, donc bonsoir à tous encore une fois. J'espère que vous avez passé un très bon sabbat. J'ai changé plusieurs courriels avec plusieurs de vous. Merci pour votre fidélité cette semaine. J'espère que vous êtes prêt pour le sermon pour apprendre quelque chose. J'espère que ça vous aide. Cette année, lors du premier jour de la fête des Tabernacles, j'ai donné un message dans lequel je demandais si nous étions prêts à être juges dans le royaume de Dieu.
J'ai pris l'exemple de procès de Louis XVI et j'ai demandé quel aura été notre jugement. Ensuite, le huitième jour, M. Clore et M. Barnal ont mené une étude biblique sur les principes de la justice divine que nous trouvons dans la Bible. Aujourd'hui, j'aimerais m'appuyer sur ces deux messages et parler plus particulièrement qu'il nous faut apprendre dès aujourd'hui à accercer de bons jugements aujourd'hui dans notre vie de tous les jours et dans tout ce que nous faisons.
Et pour introduire mon sujet d'aujourd'hui, je voudrais vous raconter une histoire. Il y a bien longtemps, dans une galaxie élointaine, très élointaine. C'est ainsi que se présente le tout début des films de la Star Wars, La Guerre des Itoiles, produit par George Lucas au cours de 45 dernières années. Mais je voudrais plutôt vous parler de la véritable Guerre des Itoiles, qui s'est déroulée il y a bien longtemps avant la création de l'homme, d'humanité. En ce temps, recoulés, Dieu, le Père et Jésus Christ existaient. Ils ont créé les Sues et les Terres et nous savons d'au près des jours 38 et 37 que les anges existaient déjà et qu'ils en chantaient de joie lors de cette création.
Les anges existaient avant nous et ils ont été créés à partir de l'esprit et non de choses physiques. Ils ont servi les dessins de Dieu pendant une période dont nous ne connaissons pas la longueur. Puis quelque chose s'est produit.
Apportez-vous, s'il vous plaît, à Jude 5 et verset 6. Il y a seul un chapitre à Jude, donc c'est chapitre 1. Verset 5 et 6, nous lisons verset 5 et 6 ici. Jude, c'est le livre juste avant l'Apocalypse. Jude 5, verset 6, nous lisons ici l'histoire des anges. Il commence avec un autre sujet, mais pour comprendre le contexte, tu vas commencer verset 5. Il dit, je veux vous rappeler à vous qui savaient fort tout ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir attiré des pays d'Égypte, fie ensuite parir des incrédients, qui la réservaient pour le jugement du grand jour, enchaînés tellement par les teneurs, les anges, qui n'ont pas gardé leurs dignités, mais qui ont abandonné leurs propres demures.
En part que les poudreuses verset 4 nous disent que Satan a détourné le Dieu intérieur des anges. Pierre a également écrit que Dieu n'a pas épargné les anges qui ont pêché, et qu'il les a réservés pour le jugement. Les anges, en tant que êtres spirituels, ont pêché et réjetté leur vocation. Ils ont fait preuve d'un très mauvais jugement et cela a coûté leur relation avec Dieu. Voyons donc, dans ce passage, que les êtres spirituels peuvent faire preuve d'un mauvais jugement.
Foncez-nous que nous devrions des êtres spirituels sans avoir appris maintenant dans cette vie à penser, à desserner et à juger comme Dieu nous dit de la faire. Le point essentiel que je retiens de l'histoire des anges et que Dieu a choisi de leur donner le libre habite, ce qui, dans certaines cas, les a conduits à prendre de mauvaises décisions et à faire preuve d'un mauvais jugement.
Nous ne sommes pas différents. Nous avons le libre habite et Dieu nous permet de prendre des décisions. Nous sommes ses enfants et tout comme les enfants deviennent les adultes et font leur propre choix, Dieu nous permet de faire nos propres choix. Ainsi, en ce qui concerne l'apprentissage de la justice, nous devons comprendre que Dieu veut que nous apprenions que nous apprenions de précieuses nous-sons maintenant, enfin que nous puissions les importer avec nous, parce que nous deviendrons des êtres spirituels et ses enfants, dont le Royaume de Dieu.
Nous ne recevons pas le pouvoir magique, après notre résurrection en tant qu'être spirituel. Nous ne recevons pas une sagesse parfaite d'un seul coup. Ça, c'est important, d'un seul coup. Tout comme Dieu n'est pas donné aux anges une sagesse et un décernement parfait. On peut supposer que les anges ont dû apprendre et développer un bon jugement et qui n'en est de même pour nous. Nous devions utiliser notre temps maintenant pour étudier la parole de Dieu et apprendre à appliquer ces principes, enfin d'être prêt à juger les nations quand le moment viendra. L'un des enseignements de longue date de l'Église est qu'à au cours des trois ans et demi, précédent le retour de Jésus Christ, nous serons emmenés dans un lieu de sécurité et de formation finale, où nous aurons l'occasion de rester voix.
Un enseignement plus approfondi. Ça, c'est très bien, mais nous devons apprendre les leçons dès maintenant. C'est pourquoi aujourd'hui, je vais vous parler de la façon dont nous devons apprendre à juger avec sa geste. Dans ce moment, nous allons parler de notre rôle futur à le présent dans l'exercice des jugements, et de ne pas nous mettre à la place de Dieu en excersant nos jugements. Et après cela, nous allons discuter trois principes spécifiques d'un jugement en Biblix.
C'est ce que nous avons terminé aujourd'hui. J'espère que vous aurez envie d'approfondir ce sujet et que chacun d'entre nous commencera à appliquer ces principes. Voilà. Donc, pour commencer, notre premier point. Quel est notre rôle futur et présent dans l'exercice de jugement ? Reportez-vous, s'il vous plaît, à l'Apocalypse 20 et verset 4. À Apocalypse 20. C'est le même passage que j'ai cité lors de la fête cette année. Mais je crois qu'il y a un bon endroit de commencer. À Apocalypse 20, verset 4, quelque part, je préjude, nous a... Nous lirons verset 4, juste verset 4 ici. Et je vis des trônes et ceux qui s'y assivrent fût donner le pouvoir de juger.
Et je vis les âmes et ceux qui avaient été décapités à cause de témoignages de Jésus, à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image et qui n'avaient pas reçu le Marc sur leur front, ni sur leur main. Ils reversent à la vie et ils régneront avec Christ pendant des langues. Nous avons lu ce passage ensemble pendant notre fête. Ce verset indique clairement que nous serons assis sur des trônes pour excercer le jugement, tel est notre rôle futur.
Mais qu'est-ce que cela signifie ? Qu'est-ce que cela signifie que nous jugerons ? Le mot jugement, ici, au verset 4, est le mot grec, crime. Car r i m a, crime. Qui signifie un jugement, un verdict, ou une affaire en justice. Le dictionnaire d'études et mots indique que l'accent est mis sur le résultat, soit de la condamnation, soit de la rédemption.
C'est pourquoi ce mot est également traduit par verdict. C'est un mot qui met l'accent sur les résultats, les conséquences dans un sens. Mais les bonnes conséquences, c'est dur à la dire. L'important est que le jugement est de conséquences durables. C'est le but utile. C'est enfin des comptes, ce que nous devons être prêts à faire. Comment relier cette règle à notre rôle actuel ? Regardez ce que Paul avait dit à la ministre dans 1, 41, 6 et verset 1.
Reportez-vous maintenant la première lettre à la glise à Corinth. 1, coréne, 6, verset 1. Nous allons lire verset 1 à 6, 7. 1, coréne, 6, parti de verset 1. Pour comprendre notre rôle actuel maintenant. Et ça, c'est le lien entre ce rôle dans le futur et notre rôle maintenant. L'un d'entre vous, lorsqu'il est différent avec un autre, est-il cléé devant les injustes et non devant les saints ?
C'est une question. Ne savez-vous pas que les saints jugeront le monde ? Et si c'est par vous que le monde est jugé, êtes-vous indigne de rendre les moindres jugements verset toi ? Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugons pas, et plus fortes raisons les choses de cette vie ? Chaque fois que le mot jugement est décrit ici, il n'utilise pas un mot différent, il utilise le mot crino, qui vient de termes separés.
Il y a un mot lié dans un sens avec l'autre mot, mais c'est un mot différent. La différence est que ça veut dire que examiner une situation pour déterminer les faits ou décider de ce qui est le mieux. C'est un mot différent que parle davantage de la compréhension des détails et de la prise d'une décision sur la base de ces détails, alors qu'aparqu'il y a besoin, parle plutôt d'être impliqué dans la décision finale.
Paul a compris que les jugements d'aujourd'hui concernent des laitiges entre personnes. C'est les tises exigent que les faits soient examinés et que de sages décisions soient prises. Il a également établi un lien entre notre rôle futur dans le Royaume-de-Dieu en tant que juge et notre capacité à juger aujourd'hui. C'est pour ça qu'il a dit au verset 3, les choses de cette vie.
Donc écrier les liens entre le rôle futur et notre rôle présent. Ici. La commentaire expérimentante de la Bible précise que Paul parle probablement de la laitige relative à la propriété. A la propriété et non d'affaires criminales. Donc il y a toujours la question que ça c'est pour meurtre ou pour les choses criminales. Donc probablement, selon les Eruids-dits, il parle de les choses relative de propriété. Il précise, ça les commentaires, que les Juifs en Israël avaient leur doigt de porter les affaires internes devant les tribunaux juifs et non devant les tribunaux romains.
Bien sûr, parce que l'Israël c'est une nation et il a le doigt d'avoir des choses comme ça. Donc ça c'est le lien. Le communauté chrétienne n'avait pas de reconnaissance juridique, bien sûr, mais cela ne signifie pas qu'elle ne pouvait pas régler ses laitiges de façon interrente devant vivre et agir dans la cadre des systèmes juridiques des pays où nous vivons. Ça c'est la situation aujourd'hui. Mais la principe est que, dans le masque du possible, nous devons régler nos différends entre nous. Le ministère est là pour nous aider et nous soutenir dans cette démarche. Donc, attendez juste deux secondes.
Dans cette démarche, si deux personnes ont un différent, et acceptent de se soumettre au jugement du ministère, cela peut être une meilleure alternative à un procès. L'église quand également des experts, des différents domaines, des hommes sages qui comprendent certaines domaines. Il peut s'agir d'avocats, des comptables, des professionnels, des l'aimobillés et de la finance. Ces personnes peuvent fournir des conseils spécifiques pour aider à régler certaines lettiges. Il parle spécifiquement qu'il fallait écouter les conseils de telle personne, dont 1, 36, 1, 4 et 5. Regardez maintenant ces 4 et 5. Si vous avez des différends, pour les choses de cette vie, ce sont des gens dans l'église ne fait aucun cas que vous prenez pour juge. Pourquoi aller en dehors ? Je le dis à vos entres. Ainsi, signez à parmi vous, pas un seul homme sages qui puisse prononcer un jugement entre ses frères. Ça, c'est un enseignement qui décrit qu'il n'y a pas des hommes sages parmi vous. Il est incrédible qu'il puisse prononcer un jugement entre les frères ici. Autrement dit, Paul est un peu sarcastique en disant cela. Il comprend que, bien sûr, prononcer un jugement, c'est décider. C'est le mot grec de D'Iacrinia qui signifie décider. Donc, il y a des hommes qui peuvent aider à régler la situation. Et aussi, le verset-toif fait également référence au jugement des anges. Le terme grec n'ayant pas d'actique, certains experts pensent que cela signifie que nous ne jugons pas tous les anges, mais seulement les anges qui ont pêché. Il n'y a pas beaucoup d'autres indications sur ce que signifie juger les anges. Nous ne pouvons donc que spéculer, mais c'est intéressant qu'elle ait mentionné aussi. Encore une fois, le principe est que nous devons juger les choses maintenant et appliquer les principes bibliques que nous étudions. Et cela est également la question de la submission que l'on doit avoir les uns envers les autres. Voit le fait d'accepter une injustice si nécessaire. Donc, continuez à lire verset-6 maintenant, verset-6 et 7. Mais un frère pleine contre un frère et cela devait, devant des infidèles. C'est déjà certes, un défaut chez vous, que d'avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelques injustices ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt des puits ? Ainsi, apprendre à exercer un bon jugement, c'est aussi sa voix se se mettre les uns aux autres dans l'amour et même accepter certaines injustices pour un plus grand bien. Une autre façon de la dire est, préférez-tu avoir raison ? Ou avoir la paix avec ton frère ? Maintenant que nous avons confirmé que notre devoir d'exercer de bons jugements et à la fois futur est présent, parlons d'abord de la grande prudence et de l'advertissement qui nous est donné lorsque nous devons passer un jugement. C'est mon deuxième point. Deuxième point. Dans nos jugements, nous mettons part à la place de Dieu. Qu'est-ce que ça veut dire ? Reportez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 7. À Matthieu 7, et verset 1. Oui. Dans nos jugements, nous mettons part à la place de Dieu. Matthieu 7.
Et verset 1. On peut nous pouvoir lire ici l'enseignement du Christ. Il dit, le juge est point, enfin que vous ne soyez pas jugé. Le mot pour juger ici est le même mot, crinot, que celui utilisait par le pote Paul, comme j'ai mentionné, et signifie séparer, séparer, trier, dans un sens, ou examiner attentivement. Nous lisons cette phrase, et souvent, les gens s'arrêtent là et disent, je ne peux pas juger personne. C'est ce que dit la Bible. Mais si c'est vrai, ne se passe pas en contradiction avec ce que nous venons de lire de la pote Jean dans l'apocalypse ou de la pote Paul. Qu'est-ce que ça veut dire cette expression ? Continuons à lire verset 2. Et voyons si nous pouvons comprendre ce que Jésus dit. Il est dit verset 2. Qu'on vous jugera de jugement dans vos jugés, et l'on vous majera avec la mesure dans vos mesures. Le mot pour jugera est créneau, ici, car on vous jugera. Ça, c'est créneau. C'est le même sens séparé, examiner les détails. Mais le mot pour jugement est crimen. C'est le même mot à apocalypse 20, qui signifie le résultat, ou le verdict. Le langage grec implique ici l'intention d'une personne de condamné, ou de parvenir un verdict final. L'exports de Thers, commentaire, Bible, va même jusqu'à dire que l'attitude décrite ici consiste à se mettre à la place de Dieu. Le Bible de Sommeur traduit les accents grecs de manière plus appropriée, je crois, dans cette domaine, et traduit les versets 1 et 2 de la manière suivante. Je vais lire ici. Ne condamnez pas les autres pour ne pas être vous-même condamné. Vous serez condamné vous-même de la manière dont vous aurez condamné Autrie. Et on vous appliquera la mesure dont vous serez servi pour majurer les autres. C'est intéressant. Condamné. Donc, c'est le même mot, mais le contexte, c'est plutôt condamné que jugé. Ce que Jésus décrit et clarifié plus loin au verset 3 et 4, où il nous dit de considérer notre propre situation. Donc verset 3. Maintenant, Matthieu 7 verset 3. Il dit, pourquoi vas-tu le paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçoit pas le poudre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère, laissez-moi ôter une paille de ton œil, toi qui a une pude, dans le tien ? Ces versets ne constituent pas une interdiction de jugé, non pas une interdiction de jugé, mais plutôt une instruction, ce latitude que nous devons avoir lorsque nous aimons tant des jugements. Jugeons-nous durement les choses en nous forgeant des opinions tranchées sous les gens. Si c'est la cas, alors Dieu nous dit qu'il nous jugera aussi serveurment. Nous pouvons nous faire une opinion sur la base des faits telles que nous les connaissons, ou telles que nous le comprendons, mais nous ne pouvons pas prendre la place de Dieu dans notre jugement, sachant que nous n'aurons pas jamais une connaissance parfaite. Remarquez comment Paul répète ce thème dans Romain 14, verset 10. Reportez-vous, si vous plaît, dans Romain 14.
Romain 14, verset 10.
Je vais lire ces versets dans la Bible de Sommar aussi, car je pense qu'il résume bien l'idée. Il dit ici, Et toi, pourquoi condamnes-tu ton frère ? Pourquoi mépris-tu ton frère ? Nous devons nous pas tout comparer devant le tribunal de Dieu, car il écrit, assivré que je vis, dit le Seigneur, Tout je nous pleurera ou se fléchera devant moi. Et toute langue me reconnaîtra comme Dieu, ainsi comme chacun de nous rendre compte à Dieu pour lui-même. Lorsqu'il s'agit de porter des jugements sur nos frères et soeurs dans l'Église, ce verset devrait nous arrêter dans notre élan et nous aider à réaliser que nous devons être mis au récardieux et bons. Et maintenant que nous avons compris qu'il faut apprendre à juger maintenant pour se préparer à notre rôle futur, et parlons de quelques principes très précis, tirés de la Bible. Je vais aborder trois principes dans ce sermon, comme j'ai mentionné, ces principes figurent sur la liste qui vous a été remise par M. Clore, lors de l'étude publique du 8e juge. Donc peut-être que vous avez déjà étudié quelques principes comme ça. Le premier principe est le suivant. Premier principe est le suivant. Discuter avec notre frère. Discuter avec notre frère. Notre frère ou sœur, frère année, frère physique, frère physique, à un moment virtuel. Donc ça, c'est le sens de frère dans mon point ici. Vous portez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 18. Matthieu 18 et verset 15.
Matthieu 18 et verset 15.
C'est très connu. Nous allons lire juste verset 15 pour l'instant. Matthieu 18 et verset 15. Si ton frère a pêché, va et reprend le entre toi et lui seul. Si t'écoutes, tu as gagné ton frère. La version de Louis II ici a mis quelque chose de très important. De nombreuses autres versions françaises disent si ton frère a pêché à ton égard, pas seulement si ton frère a pêché. Ça fait une grosse différence. Vous pouvez regarder d'arby, de Sommeur, en français courant et toutes sortes d'autres versions. Je crois que ça aide à comprendre le signification de ce verset. Je pense qu'il s'agit de l'un des versets bibliques les plus mal compris. Lorsque nous lisons ce verset, nous pensons souvent que nous avons raison et que notre frère a tort et qu'il suffit de lui dire qu'il a tort. Mais nous venons de lire l'enseignement de Christ selon lequel nous ne devons pas condamner notre frère. Nous devons donc considérer les deux enseignements ensemble. Peut-être notre frère a-t-il pêché contre nous ? Mais il se peut que nous ayons aussi pêché contre lui. Peut-être avant nous, tous deux des choses à admettre. Notre frère a peut-être pêché contre nous, mais il y a des substances qui ont conduit à cela et que nous devons entendre. Ou peut-être pensons-nous que notre frère a pêché contre nous alors que cela n'est pas tout le cas. Si nous voulons appliquer de bons principes de jugement, nous devons commencer par chercher à comprendre l'effet, ce qui signifie écouter. Vous regardez souvent ce verset et pensons qu'il s'agit d'une voix à sens unique. Je vais parler avec mon frère parce qu'elle a tort. Une sense unique. Ou c'est nous qui lui disons. Une bonne communication et un bon jugement exigent une écoute active à la volonté d'entendre ce que nous avons fait de mal. Je pense que nous puissions appliquer le principe de Matthieu 18, verset 15 ici sans d'abord appliquer le principe de Matthieu 7, verset 1 et 2. Si nous avons déjà condamné notre frère avant d'aller le voir, nous n'avons que la peine et la douleur dans cette conversation et nous en seront déçus. Lorsque nous parlons de notre préoccupation avec notre frère, nous devons appliquer Matthieu 7, verset 2 et écouter notre frère pour nous aider à voir le poutre qui est dans notre propre ail. Regardez maintenant au verset 16 pour voir un autre principe de jugement sage. Il est dit au verset 16.
Mais s'il ne t'écoute pas, prend avec toi une ou deux personnes, enfin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou trois témoins. C'est un preuve de discernement. Il faut obtenir le témoignage de plusieurs personnes. Nous devons obtenir différents points de vue. Encore une fois, nous appliquons souvent ce verset comme une voix sans unique. Je le dis à mon frère et à deux ou trois de mes amis. Mais qui sont ces témoins ? Sont-ils impartiaux ? Sont-ils des personnes que votre frère respecterait ? Sont-ils capables d'écouter les deux parties ? Et que se passe-t-il si les deux ou trois témoins confirment notre point de vue se pêcher de notre frère, mais qu'ils voient aussi que nous aussi nous avons des teurs ? Allons-nous prendre leur recommendation tout aussi au surieux ? Et que se passe-t-il si ces témoins ne sont pas d'accord avec nous ? Allons-nous chercher d'autres témoins ? De nombreux membres de notre association française savent que nous avons récemment enseigné un contrat avec un coméfet en compte pour examiner les vithes financiers de notre église, notre association. Selon les règles gouvernementales, nous avons dépassé certaines cellules financiers et cela est maintenant nécessaire. Notre contrat est d'une durée de six ans. Et cette contrat doit être approuvé par l'association. J'espère qu'on peut le faire dans quelques mois pour être approuvé. Mais pourquoi six ans ? Pourquoi six ans ? Parce que si le commissaire Ocan nous dit quelque chose que nous n'avons pas, le gouvernement ne veut pas que nous le renvoyons devant, écouter et faire ce que cet expert recommande, c'est la base de son jugement professionnel. Ils sont tenus de respecter une norme et nous sommes tenus de respecter une norme. Écouter deux ou trois témoins, c'est la même chose. Parfois, les témoins sont d'accord avec nous. Parfois, ils ne le sont pas. La façon dont ils réagissent lorsqu'ils ne sont pas d'accord avec nous, on dit long sur notre attitude. Suite au verset 17 maintenant.
Et il finit avec cette chose car là, ou deux ou trois sont assemblés au nom de mon nom. Je suis au milieu de. Il y a ici deux enseignements importants. Premièrement, nous devons entendre que l'on est en train de se faire entendre. On va entendre que l'on est en train de se faire entendre. On va entendre que l'on est en train de se faire entendre. Il y a ici deux enseignements importants. Premièrement, nous devons entendre que frère et sœur nous soumettent au jugement réfléchi de l'Église. Les deux partis doivent se soumettre. Le verset 19 et 20 sont intéressants, car de nombreux érudits pensent que le vous ici fait référence aux partis opposés. Les deux ou trois personnes désignées ici, ceux qui ont un différent. Si elles parviennent et aient un accord en particulier avec coopération avec l'Église, cet accord sera béni par Dieu dans le ciel. Dieu veut que ses enfants règuent les choses avec son aide. La Christ enseigne que nous nous tournons vers Lui pour qu'il soit impliqué dans ses questions de jugement.
Interessant. En résumé, ces versets nous enseignent qu'il faut aller vers la personne qui nous pose problème et avoir une conversation ouverte. Ces versets nous enseignent qu'il faut juger sur la base des témoignages de deux ou trois témoins. Ces versets nous enseignent à chercher une solution en recherchant la direction de Dieu.
Je dois ajouter que parfois, même dans l'Église, il y a des personnes avec qui ne pourrions pas résoudre certains problèmes, relationnels. Même s'ils mettent en pratique, tous les principes, c'étaient ici. Avec une milité, une bonté, envers les personnes. Car si une personne a deux leurs gays, elle va insister à sa position. Et nous devons alors accepter que le sol Dieu pourra juger ou toucher le cœur de cette personne à sa manière et à son temps.
Pour nous, c'est là que nous devons parfois subir le caractère de notre personne. Endercer en nom le problème, mais en laissant à Dieu le soin de tirer un verdict et une conclusion. Tout cela requiert énormément de sagesse, de patience, de humilité devant Dieu. Nous demandons de nous aider à dire que c'est un espérantuel. D'abord en nous, ensuite chez l'autre, et ensuite mettre les choses entièrement entre ces mains.
J'espère que ça aide un peu de comprendre le premier principe de jugement. D'aller vers notre frère, d'avoir une discussion avec notre frère spirituel, physique, mon sœur, monsieur. Passons au point suivant. L'impartialité. L'impartialité. Notre deuxième principe ici, évitez les préjugés. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Jacques 2. Jacques, chapitre 2 et vers Sept-I. Jacques, après le livre des bruits. Jacques 2. Verset 1. Mes frères, que votre foi, en notre gloire, seigneur, Jésus Christ, soit exemple de tout fadératisme.
Et maintenant, il va partager un exemple. Un exemple pour nous de fadératisme. Se poser, en effet, qui entre dans votre assemblée, anome avec un anodore et un abîme magnifique. Et qu'il y a entre aussi un pauvre, miséralement vêtue. Si ton nom vous regarde vers celui qui porte l'abîme magnifique, vous lui dis, toi, assis toi. Ici, à cette place d'honneur. Et s'il vous dite au pauvre, toi, tiens toi, là, debout.
Ou bien, assis toi au-dessus de mon marsupié. Verset 4. Ne faites-vous, par en vous-même, une distinction, et n'êtes-vous pas des juges au pensée mouraise ? Ecoutez, mes frères, bien amées, Dieu n'a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu'il soit riche à l'enfoir et arrêté de royaume, qui est promis à ceux qui l'aiment ? Donc, ça c'est peut-être, pour nous, cet exemple est peut-être un petit peu difficile de comprendre.
Il se peut que nous lisons cela et que nous décidions de conclure, sur la base de l'exemple donné, que nous ne comporterons jamais de la sorte. A l'époque, les inégalités de revenus étaient beaucoup plus importantes qu'aujourd'hui. Traiter une personne riche, plus fablement, pouvaient vous permettre de manger un repart supplémentaire par jour. Si cette personne riche vous donnait de l'argent, en plus pour vos efforts de bien les traiter, si vous vous liez d'amitié avec cette personne, ça a peut-être changé toute votre vie.
Ici en France ou au Canada, nous ne sommes pas dans cette situation. Mais que se passe-t-il si nous remplacions l'alécité par une personne d'une autre culture, si le contraste était entre une personne juive ou palestinienne, s'il s'agit d'un algérien ou d'un allemand, ou si la personne était chrétien ou musulmane, et si la personne avait fait de la prison, et si la personne était de STF ou d'un parti politique très libéral ?
Ce que Jacques Soudine sait, c'est que nous avons des préjugés. Des préjugés. Et que ces préjugés peuvent nous amener à nous comporter différemment. Il y a quelques années, j'ai prononcé un sermon sur le racisme, dans lequel j'ai parlé des défis posés par les racismes envers les afro-américains aux États-Unis. Après le sermon, une personne a si agé et venu me voir et m'a dit qu'elle ne pensait pas avoir un problème de racisme. Mais qu'elle pensait seulement qu'elle devait faire très attention avec les personnes de confession musulmane.
Elle m'a dit qu'elle croyait qu'un musulmane pourrait la tuer. Oui, la tuer. Nous avons eu une discussion ouverte, et elle a admis qu'elle avait très peur des personnes de confession musulmane contenues de tout ce qu'elle avait vu dans les journaux. Elle était honnête. Pour être des bons juges, nous ne pouvons pas laisser les stéréotypes influencer nos décisions. Nous savons qu'Adam a pris l'arme de la connaissance de bien et de mal, cela signifie qu'il y a de bien et de mal dans le monde.
Je passais plusieurs mois en Moyen-Orient lorsque j'étais à l'université, et j'ai trouvé que l'hospitalité arabe était le meilleur au monde. Chacun d'entre nous pourrait apprendre quelque chose sur ce que signifie être traitées avec tel respect. Les musulmanes de Synegal, de l'Indonésie et d'Égypte sont assez différents que les catholiques de l'Argentine, de France et de Vietnam. Nous sommes des individus issus de milieux différents et avant tout, tous des expériences différentes.
Nous devons comprendre nos préjugés. Elle est confrontée activement pour nous assurer que nous traitons toutes les personnes avec respect. Examinons alors un dernier principe, notre troisième principe. Troisième principe ici, se méfier de la justice populaire. Nous devons éviter de nous contenter de suivre ce que tout le monde fait. Pour se forager une opinion sur quelque chose, il faut analyser soigneusement tous les faits.
Donc, reportez-vous, si vous plaît, à l'exode 23. L'exode 23 est vers ce 2. L'exode 23 est vers ce 2. Ça c'est juste trois des principes. J'ai oublié le nombre de principes qui est sur la liste de M. Claude et M. Bernal. Je crois qu'il y a un deuxième principe. Donc, j'espère que vous pouvez passer d'autres temps pour étudier les autres. Mais ça, j'ai juste tiré trois. L'exode 23 est vers ce 2. Tu ne suiviras point le multitude pour faire le mal.
Et tu ne déposeras point dans un procès en te mettant de côté du grand nombre pour violer la justice. Nous sommes le produit de notre culture et des informations que nous rassurons. Nous sommes le produit de notre culture et des informations que nous rassurons. De nombreuses questions complexes nous entourent et sont très faciles de laisser influencer par l'un ou l'autre camp. Les choses sont vraiment simples. À ce moment, la guerre ferrage au Moyen-Orient et en Europe, les élections politiques en lieu dans différents pays, nous venons de sortir d'un barriouage mondial lié au Covid.
Ces événements vont se poursuivre et ils risquent de nous déviser. Il nous est demandé d'observer les événements mondiaux. Nous avons des questions, mais nous sommes en train de nous remercier. Il nous est demandé d'observer les événements mondiaux et de nous préparer spirituellement au retour de notre messie. Serviller les événements mondiaux signifie également veiller et à ne pas se laisser entraîner par les mouvements populaires. Il ne faut pas faire de mauvais jugement concernant certaines nations, ou certaines couches sociales différentes de nous, parce que les gens sont plus riches, ou peut-être parce qu'ils sont sans abris, ils devront envoyer à la façon dont nous jugeons les situations, en refusant de forger une opinion sur la base des quelquefaits.
Si nous voulons avoir une opinion sur quelque chose, nous devrions lire et étudier des sources d'information barrières et dévergentes, plutôt qu'un uniquement ceux qui confirment déjà nos propres idées. Nous aurons besoin de parler à diverses personnes de milieux différents. Si nous ne parlons qu'avec nos amis, et si nous ne le lisons que certaines sources d'infos, nous risquerons de tomber dans le piège décrit dans ce verset. Nous risquerons de mal juger une situation. Si nous pensons qu'il nous est impossible de vraiment savoir la vérité, car elle est parfois élucive, alors que choisissant de ne pas juger, choisissant de réserver notre jugement, ou de ne pas répéter des choses improbables comme si elle était la vérité.
Il y a tant de choses à discuter lorsqu'il s'agit de faire preuve de discernement. Mais j'espère que nous nous souviendrons des points essentiels ici. Nous sommes appelés à apprendre à juger maintenant. En devenant des êtres espér actuels, nous n'allons pas recevoir de pouvoirs magiques qui nous donnera une sagesse parfaite d'un seul coup.
Mais les anges ont pris de mauvaises décisions. Dans nos jugements d'aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous mettre à la place de Dieu. Nous devons avoir une conversation avec notre frère et sœur en cas de l'étige. Nous devons nous appuyer ce deux ou trois témoins. Nous devons éviter les préjugés. Nous devons éviter la justice populaire. J'espère que vous prendrez le temps d'étudier davantage le sujet de bons jugements et que cette étude portera des fuites en ce qui concerne nos manières dont nous prenons des bonnes décisions.
Merci beaucoup et je vous souhaite encore une fois une très bonne saba. J'ai hâte d'avoir une discussion après l'assemblée. Merci.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.