C'est impossible

Ce sermon examine l’avertissement donné aux croyants dans Hébreux 6:4 concernant le rejet de notre appel. Tim Pebworth examine le contexte de ce verset, discute de la différence entre le lait spirituel et la nourriture solide, et nous offre trois principes qui peuvent nous protéger du sort mentionné dans Hébreux 6:4. Ce faisant, il nous recommande de réfléchir à la responsabilité qui nous incombe d’être conduits par l’Esprit de Dieu et de ne pas tomber.

Transcription

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Pour le sermon, je vais commencer avec un mot, un mot qui ne nous n'aiment pas trop. Ce mot, c'est impossible. Impossible est un mot que nous n'aimons pas trop. Si quelqu'un d'aujourd'hui dit non, il est impossible de faire ceci ou cela, souvent cela incite quelqu'un d'autre à prouver que le personateur.

Ce n'est pas vraiment impossible, c'est juste que cela prend un peu plus de temps. Cette technologie avec Zoom, il y a 10 ans, c'était impossible peut-être dans cette configuration.

Le frère Wright, il y a 100 ans, a prouvé que le vol a rien contrôlé et motorisé était possible. On pensait qu'il était impossible d'aller sur la Lune, et qu'il aurait peut-être imaginé l'incroyable technologique qui était considéré comme impossible il y a 100 ans.

Jésus a dit dans Matthieu 19, avec Dieu, tout est possible. Et dans Luke 1, l'ange qui annonce à Marie la naissance de Jésus lui dit que rien n'est impossible à Dieu.

En tant que peuple de Dieu, nous avons l'espoir et nous attendons de Dieu qui fasse des choses qui ne seraient pas possibles autrement.

Mais la Bible nous dit, quand même, pourtant qu'il existe en effet quelque chose d'impossible.

Donc, reportez-vous, s'il vous plaît, à Ebrus 6, verset 4.

Et lisant comment Dieu utilise le mot impossible.

Ebrus 6, chapitre 6, verset 4.

Parce que ce mot impossible existe dans ce sens dans la Bible et même dans plusieurs traductions.

Ebrus 6, verset 4, dit qu'il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont coûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit et verset 5, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances de siècle à venir et qui sont tombées, soient encore renouvelés, amenés à leur repentance, puisqu'ils crucifient pour le part le Fils de Dieu et l'exposent à l'ignomie.

Ce passage a été le sujet de nombreux débats.

Depuis longtemps, et certains commentaires énumèrent plusieurs interpretations de ce passage.

La question qui se pose au sein de Christianisme traditionnel est de savoir si Dieu permettrait vraiment le mort éternel d'un croyant qui a rejeté son appel.

Nous savons qu'en tant que chrétien, nous avons des eaux et des bas dans notre marche chrétienne. Si quelqu'un qui quitte l'Église adopte les attitudes de ce monde, fait des choses contraires à la parole de Dieu et peut-être est tuée dans un accident de voiture pendant l'une de ces périodes, est-ce que Ebreuci se versez-quatre s'applique à cette personne ?

Ou bien, Dieu ne serait-il pas mis en accord Dieu ?

Et pourtant, même ceux qui proposent d'autres interpretations de ce que dit un simple lecture de versez reconnaissant qu'il existe dans ce passage une possibilité de condamnation.

Si quelqu'un met le main à la chérie et fait ensuite demi-tour, il pourrait être condamné sans possibilité de rédention.

Dans l'Église de Dieu, nous comprendons que ce passage parle de ceux qui seront dans la résurrection finale, lorsque la mort et les séjours de mort seront jetés dans les tangues de feu.

Il s'agit de la résurrection de ceux qui ont commis le péché impardonnable.

Il ne nous appartient donc pas de juger si quelqu'un a vraiment eu part au Sainte-Isfrie, comme il dit goûter ici, comme le dit Paul.

Seul Dieu connaît suffisamment le cœur des gens pour le savoir.

Mais ce passage est là pour nous faire réaliser le sérieux de notre appel, car il existe un point de non-retour, un point où il nous est impossible, voilà ce mot, impossible de revenir à Dieu.

Aujourd'hui, je m'aurai discuté de ce passage et plus particulièrement de ce qui pourrait faire en sorte qu'un croyant soit exposé à ce terrible destin.

Nous examinerons le contexte de ce passage, de Hebrus 6, on va passer pas mal de temps dans ce chapitre, et discuterons de la différence théologique entre le lait spirituel et l'avion, ou la nourriture solide, il dit dans ce passage spirituel.

Deuxièmement, nous verrons ensuite comment l'incapacité de progresser au-delà de l'aise spirituelle peut conduire aux sortes d'écrits dans Hebrus 6.

Et enfin, troisièmement, nous verrons comment ces principes s'appliquent à nous.

Ça, c'est les trois points dans ce massage.

Alors que nous venons de s'adébrer le don de Saint-Hyspée que nous avons reçu il y a quelques semaines, tels qu'elle est illustrée par le jour de la pancote, j'espère que chacun d'entre nous pourra retirer de ce sermon un examen approfondi de l'incroyable responsabilité qui nous encambre d'être continuellement conduit par l'esprit de Dieu et de ne pas rejeter ce qui nous a été donné.

Souvent, nous nous concentrons sur la connaissance de la doctrine et de la vérité. Bien sûr, ça, c'est très important, mais je pense que nous verrons que la question plus profonde abordée ici est celle de discernement.

Désernement. Nous allons parler beaucoup dans ce sujet de discernement. Et la question que nous devrions nous penser et de savoir si nous risquons de subir, le sœur décrit dans Évus 6.

Commençons par notre première point. Première point, c'est que nous commençons par regarder le contexte de ce passage. Parce que nous avons lu quelques versets ici, mais quel est le contexte de ce passage ? Quel est le sujet vraiment de l'auteur de passage ? Donc revenons quelques versets en arrière à Évus 5 et verset 12 pour retraper le contexte. On va lire aussi verset 11, mais comment c'est pour l'instant avec verset 12 ? Évus 5 est verset 12. Il dit, vous en effet, qui depuis longtemps devrez être des maîtres, vous avez encore besoin que quand vous enseignez les principes alimentaires des oracles de Dieu, vous en êtes venu à avoir besoin du lait et non d'une nourriture solide. Donc ce sujet a été abordé à plusieurs réprises, mais je pense qu'il est important de répéter et de préciser ce que représente le lait par rapport à la nourriture solide.

Si nous regardons du près, se verser, nous voyons qu'il est une référence au fait d'apprendre, il dit, les principes alimentaires des oracles de Dieu. Qu'est-ce que ça veut dire ? Les principes alimentaires des oracles de Dieu. Dans ma manche, à côté de mots oracles, il y a une note qui dit parole, parole. Ensuite, une note plus longue qui dit les paroles de Dieu sont les écritures, les écritures de l'Ancien Testament certainement, mais aussi probablement les écrits qui sont devenus, les lettres qui sont devenus plus tard, le Nouveau Testament.

Les principes alimentaires peuvent également être compris comme étant la base ou la baisser. Même l'une des versions anglaises de la Bible qui s'appelle J.B. Phillips commence le contexte aux verséances en disant ceci. Je vais traduire le versé de cette version en anglais. Vous pouvez regarder versé 11 dans le Louis II, dans l'autre version que vous avez. Mais je vais lire dans cette version. Il dit, il y a beaucoup de choses que nous aimerons dire au sujet de ce grand sars-sardos. Mais il est pas facile de vous les expliquer puisque vous semblez, sinon, assasir la vérité spirituelle. Alors que vous devrez maintenant être capable d'enseigner aux autres, vous avez même besoin d'enseigner pour vous répéter la baisser de la révélation de Dieu aux hommes. Vous êtes devenu des gens qui ont besoin de la lait et ne peuvent pas recevoir la nourriture solide. Voilà. Donc, dans cette version, il utilise le terme la baisser. La nécessité d'être à nouveau enseigner, sans doute parce que nous avons oublié ces principes bibliques alimentaires, est comparé à de lait. Le lait n'est pas mauvais. Bien sûr, c'est pas mauvais. Au-depuis de notre vie, le lait est notre nourriture. Le lait est bon. Tout comme les principes alimentaires de Dieu sont bons. Il n'y a rien mal avec ça. Le question soulevée n'est donc pas de savoir si le lait est mauvais, ou si les principes alimentaires sont mauvais, mais plutôt qu'il nous est possible de les oublier.

Ça c'est le point. Il y a ça à cela, qu'il nous est possible de devenir parçu. Parçu.

Et notre terme, pour parçu, est oisif. Au verset 11, le versier en Louis II commence ce passage en disant, nous avons beaucoup à dire. Là-dessus, il y a des choses difficiles à expliquer parce que vous êtes devenu lent.

Ce terme lent à comprendre est rendu dans l'une des versions anglaises par devenu sourd. Pour décrire quelqu'un qui ne fait pas attention, quelqu'un qui n'est pas l'esprit sur qu'il fait.

Avez-vous déjà essayé de dire quelque chose d'important à quelqu'un ? Vous avez la nette impression que la personne ne vous écoute pas vraiment. Plus tard, dans la conversation, l'autre personne dit des choses qui montrent clairement qu'elle ne vous passe à écouter. Oui, ça c'est le problème super-routuel, décrit ici. Et c'est comme nous avons notre attention et pas vraiment sur le sujet. Passons maintenant en verset 13. Et voyons comment le lait définit plus précisément en verset 13 maintenant. Or, qui conque et en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice car il est un enfant.

Quand il est un enfant, si nous nous concentrons uniquement sur ces principes alimentaires, nous sommes comme un bébé spirituel. Mais remarquez aussi que cette même personne n'a pas d'expérience dans la parole.

En anglais, cela est traduit par « ils ne sont pas capables, ils n'ont pas la capacité ». Et au verset 13 et 14, Paul fait un contraste entre un enfant et un homme fait. Certaines versions disent un bébé et un adulte. Ce qui est mur et ce qui ne l'est pas. Le fait de ne pas avoir l'expérience, les capacités ou les compétences, qu'il s'agit d'un emploi signifie que vous êtes nouveau et que vous manquez de formation. Nos compétences ne sont pas développées. Ça c'est le sens ici. Regardez le contraste au verset 14.

Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à décerner ce qui est bien et ce qui est mal.

Le viande ou la nourriture solide est pour les personnes qui sont mûres. Elles sont mûres parce qu'elles ont dépensé leur énergie à la recherche du discernement.

Il peut dercéner les choses. Encore une fois, le verset anglais GB Phillips, on se l'a ainsi. La nourriture solide est réservée à l'adulte, c'est-à-dire à l'homme qui a développé par l'expérience son pouvoir de discrimination entre ce qui est bon et ce qui est mauvais pour lui.

Parfois, lorsqu'on pense au lait spirituel par rapport à la nourriture solide, on pourrait croire qu'il s'agit de la simple connaissance des doctrines, du Basse, par rapport à des connaissances bibliques plus approfondies, plus approfondies.

Mais en réalité, ce que nous voyons ici, au verset 14, c'est que le lait est la baissée. C'est la baissée, c'est les lettres, c'est-à-dire l'alphabet.

Et la nourriture solide représente les mots et les phrases qui sont construits à partir de cet alphabet.

La nourriture solide, c'est pouvoir discerner les principes bibliques et comment les appliquer, tandis que le lait, c'est simplement comprendre des faits. Le lait, c'est juste les faits, mais la nourriture solide, c'est le pouvoir de décerner les principes bibliques et comment les appliquer.

Nous voyons Jésus prêcher ces choses dans son serment, sur la montagne. Vous pouvez garder votre place ébreuse, 5 et 6, parce qu'on va passer plus de temps dans ce passage.

Mais si vous plaidez, reportez à Matthieu 5, vers 21.

Parce qu'on peut voir même l'exemple de Jésus quand il prêche de la nourriture solide, et pas juste les abaisser. Matthieu 5, vers 21, et il y a plusieurs exemples, mais ça c'est juste un exemple sur un de des 10 commandements. Il dit dans Matthieu 5, vers 21, vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens, tu ne tueras point celui qui tueras et possible du jugement.

Mais moi, et je peux faire un pause ici, ça c'est un fait. Ça c'est un fait, ça c'est les principes alimentaires, ça c'est un délicatement.

Ça c'est l'abaisser de la parole de Dieu. Voilà, vers 21. Mais regardez vers 22, ça c'est la nourriture solide. Mais moi, je vous dis que qui conque se met en colère contre son frère et possible du jugement, que celui qui dira à son frère, Raka, mérite d'être puni par le Saint-Hégrin, et que celui qui lui dire insensé mérite d'être puni par le feu de la gaine.

Vous savez, le fait est que nous devrions pas tuer, mais le principe est que le meurtre peut être accompli de nombreuses façons qui n'exutent pas forcément de littéralement tuer quelqu'un.

Nous pouvons être en colère. Nous avons écouté, nous avons eu une bonne sermonette, ce sujet de la parole de M. Solosonneur. Nous pouvons être en colère et nous pouvons parler avec colère, par exemple.

Et puis, au verset 23, nous voyons que ces sentiments peuvent même avoir un impact sur notre capacité à donner une offrande à Dieu. Au verset 23, ce n'est pas nécessaire de lire pour l'instant.

Bien souvent, nous voulons tout simplement qu'on nous dise quoi penser, ou que quelqu'un valide ce que nous croyons déjà.

Ensuite, nous pouvons nous s'asseoir et nous sentir à l'aise et confortable dans notre confiance. Ça, c'est notre nature même. Oh non, non, on dit, je n'ai jamais commis de meurtre. Disons-nous, je ne ferai jamais quelque chose d'aussi terrible. Ce sermon n'est pas pour moi. Je sais que ce que je crois, mais peut-être le colère, peut-être les autres façons, le discernement, peut-être nous n'avons pas encore pris le discernement de vraiment comprendre que peut-être nous sommes en train de commier à empêcher, même empêcher comme tu es quelqu'un. Considérons un autre exemple de Jésus Christ dans Mark 10 et verset 17. Mark 10. Verset 17. Pardon, un autre exemple de ce que signifie être prêt pour la nourriture solide. Mark 10 et verset 17.

Et dit, comme Jésus se mettait en chemin, un homme accorut et se jettant à genoux devant lui, bon maître lui demandera-t-il que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? C'est une question importante.

Nous pouvons voir l'échange verset 18 et verset 20. Et comment Jésus lui a dit de garder les commandements, c'est-à-dire l'abaisser de la voix divine. Voyons, le jeune homme repende au Christ qu'elle avait fait toutes ses choses depuis sa jeunesse. Et donc, on a vu que la vie est très importante.

Et donc, en réponse, Jésus dit au verset 21, Jésus l'aillant regarder la main et lui dit « Et tu manques une chose, va, vend tout ce que tu as dans le pauvre et tu auras un trésor dans le ciel, puis viens, suis-moi. » Nous voyons ici un principe plus large, c'est la manière de comprendre le premier commandement. C'est le fait de ne pas avoir d'autres dieux devant la face du vrai Dieu. Ce jeune homme connaissait l'abaisser, les éléments, les principes élémentaires. Mais il fallait maintenant le mettre en pratique. L'argent était-il plus important que Dieu ? Bien sûr que non. Mais cet homme était-il prêt à manger de la nourriture solide ? Non. Le principe plus profond lui était trop difficile à suivre. Non, il ne peut pas donner tout, c'est bien.

Donc, l'argent est plus grand pour lui que Dieu. Ça, c'est la nourriture solide. Ça, c'est vraiment les éléments pas élémentaires. Ça, c'est le dessin.

Lorsque j'étudie la théologie à l'université, j'ai suivi dans un cours sur les épitres de Paul et l'instructeur a dit quelque chose que je n'oublierai jamais. Il dit, et j'ai mis ça dans mes notes, remercions Dieu pour les zones grises. Remercions Dieu pour les zones grises. Et je me souviens avoir pensé pourquoi je devrais remercier Dieu pour ça. Je me suis dit que je veux savoir ce que dit la Bible et je veux le mettre en pratique sans ambiguïté. Ça, c'était mon attitude. Pourquoi les zones grises ?

Et puis l'instructeur a dit, c'est dans les zones grises que Dieu apprend ou est notre cœur. Dans les zones grises que Dieu apprend ou est notre cœur. Et j'ai alors réalisé qu'en effet, j'avais besoin de savoir ce que dit la Bible pour pouvoir l'appliquer dans les domaines qui ne sont pas assez clairement définies. Et dans cet exemple, on peut voir que ce jeune homme, il croyait qu'il a gardé les dits commandements, mais il a oublié vraiment quelque chose important. Il a mis et la vogue même à son problème. Il a mis l'argent devant Dieu. Et Jésus a vu ça. C'est pourquoi il a demandé à lui de vendre tout. Par exemple, si je manque, ça c'est un exemple moderne, si je manque l'assemblée de savoir aujourd'hui, et que demain, peut-être nous avons l'occasion de parler par téléphone, et sur le téléphone, je vous dise, oh, je suis désolé d'avoir manqué l'assemblée. Ma fête de bureau vendredi soir, c'est un peu prolongé, plus tard que prévu, et j'ai fait la grâce matinée, donc j'ai râté mon train pour arriver à l'heure.

Qu'est-ce qui ne va pas dans cette déclaration ? Il y a un problème dans cette déclaration. Où pouvez-vous aller dans la Bible pour identifier ou se trouver le problème dans ce qui est dit ici ? Quel est le problème ? Et pourtant, dans cette déclaration, il y a un effet des principes bibliques qui ont été violés. Mais où ? Est-ce qu'il y a quelque chose concernant un train dans la Bible ? Est-ce qu'il y a quelque chose concernant une fête du travail, une fête du bureau vendredi soir ? Est-ce qu'il y a des choses spécifiques dans la Bible ? Non. Mais il y a des principes. Il faut décerner. Est-ce que j'ai vraiment gardé le sabbat en train ? Est-ce que j'ai vraiment gardé le 4ème commandement sain quand j'étais allé dans une fête, un vendredi soir ? Il faut avoir un certain discernement. Ceci m'amène à mon deuxième point. Le deuxième point, c'est qu'on restait au lait spirituel, pour conduire à des terribles résultats. Parce que ça, c'est le contexte. Et Brussis, c'est verset 4. Revenons à Brussis maintenant, s'il vous plaît. Et Brussis, c'est verset 1.

Nous avons déjà lu chapitre 5 et verset 14. Et maintenant, début de chapitre 6. Et Brussis est verset 1. On va continuer avec le contexte dans ce deuxième point. OK, verset 1. C'est pourquoi laissant les éléments de parole de Christ tendant à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement de renoncement aux œuvres morts, de la foi à Dieu, etc. Verset 2. Donc l'auteur nous dit alors d'aller au-delà des principes alimentaires et de tendre à la perfection. À la perfection, qui est parfait, il dit.

Ou à la maturité. La Bible du Sommeur dit tendant vers ce qui correspond au stade adulte. D'auteur fait ensuite la liste de six éléments fondementaux que nous devrions maintenant avoir compris. J'ai eu quelques conversations avec des membres francophones concernant s'il y a six éléments ou sept, mais on peut voir, pour l'instant ici, six, se verser un, deux, un, deux, le repentir, le foi en Dieu, le baptême, l'imposition des mains, l'espoir de sa lue, pas la résurrection et enfin les inéquitudes concernant le jugement éternel. Ça, c'est six éléments fondementaux. Aller vers la maturité ne consiste pas à se procurer les commentaires bibliques, les plus détaillés, ou dix, quinze, déferantes tradactions de la Bible. Il ne s'agit pas d'apprendre le grec ou l'ébru, il ne s'agit pas d'étudier dans un école biblique. Non. Comme Paul l'a écrit dans un chrétien, même avec le don de prophétie et la compréhension de tous les mystères, cela n'aurait aucune importance sans l'amour. Et lorsque le livre des ébrus a été écrit, la livre de l'épocholipse n'avait même pas été écrit, et la compréhension des prophéties était donc beaucoup moins compliquée. Donc, passer à la maturité, c'est à apprendre à discerner le bien du mal, comme il a mentionné dans verset 14. Car nous vivons dans un monde basé sur l'arbre de connaissances de bien et de mal. Il y a le bien dans le monde, et il y a le mal dans le monde. Et la question, c'est que sommes-nous capables de discerner entre les deux dans tous les domaines de la vie de tous les jours ? Et puis, verset-toi, nous avons ce beau repel, ce beau repel, après les six...

les six doctrines fondamentaux, et dit, c'est ce que nous ferons si Dieu le permet. C'est intéressant. Avec le Saint-Esprit, avec l'Esprit de Dieu, c'est possible. Mais pensons... Mais si nous n'avons pas l'esprit comme ça, il ne s'agit pas... C'est pas possible. Il ne s'agit pas seulement de notre volonté et de notre force. C'est l'esprit de Dieu qui agit en nous. Et puis, nous en venons verset-4 à 6. Nous avons déjà lu ça dans l'introaction. Si nous n'avons pas dans le discernement, mais restons plutôt perussus et durs d'orais, alors voici notre dessin verset-4.

Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don salaire, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté le bon paroles de Dieu et les puissances de siècle à venir et qui sont tombées, soient encore renouvelés et amenés à la repentance puisqu'il crucifie pour le part le Fils de Dieu et les expose à l'ignormenie. Puis, verset-7 à 8, l'Écrévain utilise une analogie agricole pour illustrer son propos. Donc, regardez verset-7 maintenant. Lorsqu'une terre a prouvé pas le Puy qui tombe souvent sur elle, produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu.

Mais verset-8, si elle produit des épines et des chardants, elle est réprouvée et prête d'être maudite et on finit par y mettre le feu. L'idée dernière derrière cette analogie est que le chrétien peut produire des bons fruits. Mais que ce même champ chrétien de bons produits s'est ensuite transformé en épines et en rance. Et puis verset-9, quand on ne peut être pas trop décorrégeant, on nous dit que tu vas bien se passer. Regardez verset-9, parce que ce sujet est lourd. Il y a un certain...

Il est très sololaire dans un sens, parce que c'est un sujet assez important. Verset-9, il dit Quoi que nous parlions ainsi, bien aimés, nous attendons pour ceux qui vous concernent des choses meilleures, et faveurables au salut. Et verset-10, car Dieu n'est pas injuste pour oublier votre travail et l'amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu, en rendant encore des services au sein.

Voilà, ça c'est notre deuxième point. Et maintenant, comment pouvons-nous donc appliquer ces principes ? Quelles sont les choses qu'on peut même pratiquer cette semaine ? J'ai deux choses à partager aujourd'hui pour finir ce sermon. Et le premier chose, c'est de demander à Dieu le compréhension et la sagesse spirituelle, et pas seulement la connaissance biblique plus académique. Il faut étudier la Bible. Il faut passer même chaque jour dans la Bible, dans les proverbes, dans les paroles de Christ, dans la loi de Dieu, dans l'Ancien Testament, dans les profeux-ci, de Jérémie, d'Isai, il faut passer le temps dans la Bible, mais il faut demander à Dieu la sagesse, la sagesse et le compréhension spirituelle.

Repentez-vous à Jacques 1, verset 5, Jacques 1, verset 5, juste quelques pages après. On peut lire ce passage pour comprendre que, même ça, c'est le chose que Jacques a dit à nous, ici, Jacques 1, verset 5, il dit, si quelqu'un d'entre vous montre de sagesse, qu'il a demande à Dieu, qui donne à tout simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Nous, qui avons été appelés à la vérité du Dieu, nous pouvons voir les erreurs historiques et théologiques de ceux qui est devenu l'Église catholique, qui a ensuite engendré des milliers, des dénominations protestantes. Nous pouvons en venir à penser que nous sommes assez intelligents ou éclairés, que nous avons une assez bonne compréhension des choses, mais en fait, notre appel est un don de Dieu.

Dieu a ouvert notre esprit pour comprendre certaines choses. Ce n'est pas notre sagesse. Il faut demander la sagesse. Il faut demander le discernement. Si nous confondons cet appel avec les sentiments erroneux que nous avons une grande compréhension et que nous sommes des erredis bibliques et des spécialistes de l'histoire, nous risquons de nous retrouver un jour en dehors de l'Église de Dieu. Ça, c'est notre appel. Bien sûr, nous avons chacun des dons. Il y a des gens qui ont un certain don avec l'histoire, avec les langues, bien sûr, avec le langues grec et hébrou.

Ça, c'est bien, bien sûr. Il n'y a rien mal. Même, nous avons besoin de des gens qui peuvent expliquer les écritures en profondeur. Ça, c'est bien. Et si vous pouvez même passer plus de temps, ça, c'est bon. Mais ne confondez pas ça avec la nourriture solide. Ça, c'est pas la nourriture solide. Regardez le proverbe 18 et verset 2. Proverbe 18 et verset 2. Proverbe 18 et verset 2. Notre sujet maintenant, c'est cette partie, c'est la sagesse, la compréhension spirituelle. Le proverbe 18 et verset 2. Il dit, ce n'est pas à l'intelligence que l'on s'en sait prendre plaisir.

C'est à la manifestation de ses pensées. Nous pouvons aussi croire qu'en raison de notre vocation, nous avons des capacités spéciales pour nous entendre avec les autres. Nous avons effectivement une capacité spéciale à nous entendre avec les autres, mais uniquement grâce au don de Saint-Esprit-dé Dieu qui agit en nous. Nous devons demander à l'Esprit-dé Dieu de nous montrer comment nos anciennes façons de penser aux relations humaines et notre ancienne façon de réagir envers les personnes qui nous ont entourées doivent changer.

Faut changer. Lorsque nous sommes enfants, nous voyons les adultes et les autres personnes en général dans une certaine manière. Ça, c'est le fait que nous étions jeunes, mais lorsque nous vieillissons, nous découvrons souvent qu'il nous faut changer notre façon de les voir. Nous devons réévaluer notre façon de penser à la lumière de notre statut d'alut. De même si nous appuyons ce que nous avons fait d'il y a dix ou vingt ans concernant les relations humaines et ce qui est important ou ce qui n'est pas, alors nous ne grandissons pas. Quel heure avons-nous commises dans la communication avec nos amis et notre famille dont nous devons nous repontir ?

Peut-être étions-nous correctes dans nos connaissances publiques, mais incorrectes dans notre compréhension de la dynamique humaine ? Il est possible d'être correct dans une certaine façon, mais incorrect dans une autre, dans une manière dont nous partageons nos idées. Ça c'est le dynamique humaine. C'est pour ça qu'il faut avoir la sagesse de choisir un bon moment, de choisir les bons moments, de réagir dans une certaine façon.

Le deuxième chose que je vais partager aujourd'hui, c'est de demander le derseignement. Nous avons parlé beaucoup de ce sujet, mais demander le derseignement, ou comme nous avons déjà lu dans hebrew 5, verse 14, demander que nous sommes, que nous sommes, pardon, que nos sens soient exercés.

Voyez-vous, si vous plaît, reporter à Philippien 1, verse 9. Philippien 1, verse 9 à 10. Il dit ici, Philippien 1, verse 9 à 10.

Pour le jour de Christ, pour la fin de temps, pour le retour de Christ. Le déseignement. Continuez à poser des questions, à obtenir des conseils et à rechercher des informations et demander la direction de Dieu par le prière, l'étude et les jeunes. Il est très important d'aller au-douant de l'ABC, au-delà de juste un certain compréhension de décommandement, mais de vraiment avoir des discernements, la sagesse pour comprendre la situation envers vous.

Ce que j'ai vu si souvent, c'est que nous grandissons lorsque nous sommes intégrés et faisons pleinement partie de corps de Christ. Et c'est lorsque nous participons moins et que nous nous isolons, que nous régressons dans ces domaines spirituels.

Les interactions humaines ont sein de corps de Christ en particulier. Plus nous nous isolons, moins nous parlons avec les autres dans la Glyce, et plus que nous nous permettrons d'être facilement offensés. Il faut avoir des discussions, il faut avoir des conversations. Et à cet égard, j'aimerais discuter d'un phénomène qui se produit lorsque les gens s'isent, les gens deviennent plus isolés. Au lieu de communiquer de façon autétique avec autuie et perdre ainsi leur descendement.

Le sujet est ce qu'on appelle l'échelle d'inférence ou l'échelle de dédaction. C'est un phénomène bien décrit dans plusieurs livres.

Le phénomène s'appelle l'échelle d'inférence ou l'échelle de dédaction. Je vais donner un exemple dans quelques minutes.

Le chel de l'inférence est un processus par lequel, dans une interaction avec autuie, nous déduisons quelque chose d'une situation.

Puis quelque chose d'autre, à partir de cela, et ainsi de suite jusqu'à ce que nous ayons créé une image complètement fausse de la situation en question dans notre esprit.

Mais cela devient pour nous une réalité et nous agissons en conséquence de cette fausse perception de la réalité. Je vais vous donner un exemple. Ça vient quand nous ne excercons pas notre décernement. Un exemple. Nous pouvons dire dans notre tête.

La semaine dernière, lorsque j'ai parlé avec mon ami, elle ne semblait pas intéressée par ce que je disais. Pourquoi ? Intéressant. Il s'agit d'une déduction. Ce n'est pas un fait, c'est juste un sentiment basé sur une observation. Cela s'appelle une déduction.

Et à partir de cette inférence, nous pouvons en créer une autre. Nous pourrons dire, je pense qu'elle a été gênée par ce que j'ai dit. Ça s'est... Il s'agit d'une deuxième inférence basée sur la première inférence. C'est la deuxième échelle de l'échelle. Et à partir de cette inférence, nous pouvons créer une troisième inférence. Et penser, hmm, je parais qu'elle est en colère contre moi, parce que je n'ai pas voulu l'aider avec le projet qu'elle a mentionné. Et ainsi, nous ajoutons des barreaux à l'échelle d'inférence. Et puis, nous pouvons nous dire, elle ne veut pas probablement plus être mon ami. Et finalement, nous conclurons en pensant, et bien, si elle est comme ça, je ne serai pas son ami non plus. Et donc, à partir d'une seule observation, nous créons cette échelle d'inférence qui peut conduire à une conclusion qui pourrait être incorrecte. On fait, dans cet exemple que j'ai donné, on allait voir le personne, et on lui disait, on parait, on lui disait, par exemple, j'ai vraiment, quelques-uns, la dernière fois que nous avons parlé, tu étais distraite et tu ne sembles pas m'écouter. Est-ce que ça va ? Donc, vous pouvez même prendre le temps d'aller vers le personne et juste demander pourquoi elle était comme ça. Vous serez sans doute posé du monde surpris, lorsque l'autre personne reprendrait par exemple, oh, je m'excuse, j'avais un terrible mal à tête, mal de tête. Et ce jeu-là, je ne me sentais pas bien. Voilà. Il n'y avait rien de personnel. Au lieu de faire de plus en plus de fausses dédoctions, il suffusait de parler simplement et ouvertement à l'autre personne car autrement, nos dédoctions et nos conclusions, concernant les motifs et les raisons des autres, sont trop souvent incorrectes. Quelle différence ? L'échelle d'édoctions, qui arrive à une conclusion complètement incorrecte, au lieu d'avoir juste une conversation. Ça, c'est un certain discernement. Peut-être que ça, c'est une fausse dédoction. Peut-être que c'est une fausse référence. Peut-être que ce sera mieux pour moi, juste d'avoir une conversation avec cette personne. Je dois décerner son intention. Oui, mais peut-être avec une conversation avec cette personne. Nous réagissons parfois trop facilement avec colère. Et en étant offensés, car nous avons jugé trop vite les motivations d'autrui. Cela est souvent le cause de nombreuses offences. Et démontre un manque d'amour et de discernement super-vituel dans les relations humaines. On parle en gentiment et ouvertement. Et en posant des questions respectues à la personne, au lieu d'être offensés, à cause de notre échelle d'inférence, nous avons amélioré notre amité et notre discernement parce que nous avons simplement parlé à la personne en le traitant avec respect, plutôt que la jugant pas ignorance. Donc, ça, c'est deux choses que nous pouvons pratiquer cette semaine. En conclusion, nous avons parlé aujourd'hui de ce qui est impossible. Il est en fait impossible à Dieu de transgresser sa loi. Pour nous, il est impossible après que nous ayons goûté à l'amour de Dieu, ensuite, et ensuite, rejeté ce mot de vie et que nous puissions encore entrer dans le royaume de Dieu. Pour éviter cela, nous devons aller au-delà de la simple connaissance biblique académique. Nous devons aller au-delà de l'abaisse et de l'aie. Nous devons penser à la nourriture solide et au discernement dans nos décisions de vie de tous les jours et en particulier dans les relations humaines. En conclusion, revenons, s'il vous plaît, à Ebrus 6, vers 11 à 12, qui conclut tout ce passage. J'ai dit que l'un de nos buts aujourd'hui c'est d'examiner le contexte de Ebrus 6 vers 4, le péché imparvonnable. Revenons, s'il vous plaît, à Ebrus 6, vers 11 à 12.

Et dit, nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu'à la fin une pleine espérance. En sorte que vous ne vous relâchez point et que vous émettez ceux qui, par le foie et la persévérance, héritent des promesses. Nous sommes dans un corps recroyant, et nous avons des exemples à émiter. Restons connectés et proches les uns aux autres, en demandant la compréhension et le discernement spirituel, et en nous laissant conduire par l'esprit de Dieu. Notre vie en dépend. Donc, merci et bon sabbat !

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.