Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.
Aujourd'hui, pour le sermon, je veux aborder le sujet du baptême, mais il s'accorde bien avec le sermon. Lors de mon dernier voyage en Côte d'Ivoire et au Benin, j'ai eu l'occasion de baptiser trois personnes en Côte d'Ivoire. Ce fut un événement joyeux et un rappel pour moi personnellement du type d'engagement que prend une personne, la ce qu'elle décide de devenir un disciple de Jésus Christ. C'est ce rappel que je veux partager avec vous aujourd'hui.
Donc, pour commencer, si vous plaît, reportez à Luc 14 et verset 25. Luc 14 et verset 25, ça c'est un passage public que je lis toujours avant, pendant la discussion de Patem. Luc 14 et verset 25, on va lire verset 25 et 26. Il dit de grande foule, faisant route avec Jésus, ils se retournent en leur dit, si quelqu'un vient moi, sans me préférer, à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas, pardon, il ne peut être mon disciple. Ce verset décrit un trait caractéristique déterminant de notre engagement à vivre différemment.
Le version devant moi, le NUJ, la nouvelle édition de Geneuve, de Louis seconde, utilise l'expression sans me préférer, quand il dit si quelqu'un vient moi sans me préférer. Et le mot ici, en grec, est miseo, m-i-s-e-o, miseo, c'est prononcé selon l'addictionnaire que j'ai pris, et ce mot qui signifie, à dire, la version Louis seconde de 1910 traduit miseo par a-i, tout comme la version d'arbi et horscevole. Donc le mot est même plus souvent traduit par n dans d'autres versions de nouveaux testements.
Il signifie ce mot miseo détesté, ou renonce et même la Bible de somers traduit le mot renoncé de la manière suivante. Il y a une idée de comparisant dans ce mot, dans le sens où Jésus se compare aux autres personnes, dans la vie d'une personne, et dit que nous devons les renoncer en faveur de lui-même. Une interprétation juste du mot, tel qu'à impliquer dans la version ici devant moi, le Louis seconde de Nouvelle-Adéchan-de-Jeuneuve, que nous avons lu. Et on peut dire aussi nous aimons moins par comparisant.
Ça, c'est souvent l'expression utilisée en anglais. Nous aimons moins par rapport ou par comparisant. Pourtant, toute traduction fidèle ne peut pas vraiment échapper au fait que le mot donne le langue original et le mot pour à-ir ou à-n. C'est un mot fort, très fort, chargé d'une grande émotion. Et pour être clair, Jésus ne dit pas à la foule de transgresser le commandement donner à sa mère et son père. Ça, non, ce n'est pas le cas. Ils ne prennent pas l'aim, mais ils vont faire remarquer à la foule pas sembler que si nous désirons le suivre, ils ne peuvent pas y avoir aucune autre personne qui passe avant Jésus Christ dans notre vie.
De plus, en centrant le passage de la famille, il parle aussi de notre histoire familiale, de notre héritage familial et même notre identité culturelle entre père et notre mère physique représente notre histoire. Et dans ce contexte, chaque famille, dans le contexte de l'Ire siècle, chaque famille est issu d'une tribune particulière d'Israël.
Nous ne pouvons pas nous extrait physiquement, bien sûr, de notre famille, de notre communauté, de notre contexte national, mais nous devons également ailleurs renoncer et détester cela, comme nous allons les expliquer. Nous verrons plus tard dans l'exemple de Paul, qui décrit cela directement. Et je remarquais dans différents contextes, il y a des contextes du Canada, de la France, de l'Afrique de l'Ouest, la famille est très importante, certes, tout en Afrique.
Et de dire que Jésus-Christ doit être devant le père, par exemple. Ça, c'est une bonne chose. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on renonce notre famille dans un sens suit et dans un autre sens, bien sûr, on doit enérer. Donc Jésus a utilisé un mot très fort pour décrir quelque chose très important, mais c'est compliqué peut-être à comprendre. Et comme pour anticiper le renoncement ultime, il va plus loin au verset 27 maintenant, il dit qu'équiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas, ne peut être mon disciple.
Lorsque un criminel, à l'époque, condamné, se rendait à la crucifixion, il portait sa propre pielle sur laquelle il sera crucifié. C'est un voyage à sens unique. Et il n'y avait pas de retour possible et il portait l'instrument de sa mort, ce sandau. L'image est brutale, violent. Nous mettons à la mort l'ancienne personne qui nous étions et il n'y a pas de retour en arrière possible.
Donc le mot pour la haine, mettre Jésus Christ avant la famille, utiliser l'image brutale et violent, qu'est-ce que ça veut dire ? Lorsque nous nous sommes réveillés ce matin et que nous nous sommes préparés à venir à l'assemblée, avant de nous appenser à nous débarrasser de façon brutale et violent à notre ancien vie, on dit souvent à Dona Grise, notre vieille homme ou femme, et que nous étions au moment de notre baptême. Parce que ça c'est notre engagement. Ça c'est notre engagement quand nous avons décidé d'être baptisés et pour les personnes pas en co-baptiser, ça c'est la décision de Vongau.
Peut-être que si des personnes nous faisaient baptiser et se rejoigneraient à nous sur Zoom chaque semaine, c'est là que nous rappelons constamment d'enclos de notre engagement. Lors de mon premier voyage en Afrique, j'ai accompagné monsieur Melvin Rhodes Ogana il y a longtemps, 15 ans, 17 ans. Et il m'a fait pas d'un moment où il y avait des coupes de feu à un poste de contrôle militaire qu'il traversait.
Il m'a dit qu'il n'y avait rien de tel que de se faire tirer dessus pour avoir une certaine clerté de l'esprit. Donc est-ce qu'il y a une certaine clerté de l'esprit ? Moi j'étais pris au milieu d'une tentative de coup d'état au Philippines en 2008 et je dois avouer que mon esprit était très clair et focalisé dans ces moments d'urgence. Je ne sais pas ce que chacun d'entre vous apporte avec lui aujourd'hui dans cet assemblée, mais j'espère que ce sermon pourra aider à clarifier notre esprit, ce langagement, à suivre Jésus, le Messie par les Suttos.
Cela devrait inclure la mise à mort à notre veille homme et femme avec ses priorités parce que ça c'est franchement le thème de ces versets ici devant nous. Cela devrait inclure de marcher en novétais de vie par la présence de l'esprit de Dieu. Le titre du sermon d'aujourd'hui est « Notre engagement ». Et pour comprendre ce que cela ressemble dans le pratique, je veux partager trois choses avec vous aujourd'hui.
Tout d'abord, nous examinerons l'exemple de Moïse, la manière dont il a vécu cette expérience. Ensuite, nous examinerons l'exemple de Paul et la manière dont il a vécu aussi cette expérience. Donc deux exemples bibliques de marcher dans la façon que Jésus décrit ici dans Luc XIV et verset 26. Et enfin, nous verrons ce que cela signifie concrètement pour nous.
Et ça, c'est à bord de ce sujet de décernement, de décerné dans un sens de jugé. Donc, prenons l'exemple de Moïse d'abord et reportez-vous, s'il vous plaît, à Ébreu XI et verset 24. Je vais vous mentionner que j'ai eu la chance d'avoir des études bibliques avec notre frère et soeur contre nous. Et nous avons étudié la vie de Moïse. Nous avons discuté ce sujet, les différents points de sujet de Moïse.
Mais pour le reste, peut-être, ça fait longtemps depuis que vous avez lu ce passage ici à Ébreu XI et verset 24. Il dit ici Ébreu XI et verset 24. C'est pas le foir que Moïse devenu grand. Réfusa d'être appelé fils de la fille de Ferrand. Il préféra, on peut mettre un lien un petit peu avec Luc XIV, son préféré, il préféra être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que d'avoir pointant le joyeux, le vicence, pardon, de pêcher. Il regarda la probre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Igypte, car il avait les yeux fixés sur la réénumération.
En me fousant d'être appelé fils de la fille de Ferrand, Moïse a renoncé et rejeté son identité même, c'est-à-dire qu'il a rejeté ce que cela signifiait d'être égyptien. Il a rejeté tout ce que l'Egypte représentait, disant souvent que l'Egypte est le symbole de pêcher aussi. Il n'a peut-être pas compris ce que signifie vraiment être hébreux, car il n'avait pas vécu parmi les Israéliques pendant les premières années de sa vie, mais il savait qu'ils ne suivent pas les pratiques d'Egypte, d'Égyptiens.
Bien qu'il ait pris cette décision après avoir fui l'Egypte et être arrivé au pays malien, les filles de Jatro, en le voyant près de Cui, ont continué à penser qu'ils étaient égyptiens. Comment j'aime le dire à nos frères et soeurs africains ? Moïse est néer-afrique, et il était donc africain. Il était ethniquement hébreux, originaire d'Egypte, on pourrait dire moyen-orient, mais il était culturellement africain, égyptien. Quelque chose dans sa façon de marcher, de parler, de s'habiller, a conduit les fils, pardon les filles de Jatro, à croire qu'elle était égyptienne.
En ce sens, il était semblable à son ancêtre Joseph, décrit dans le chapitre 50 de la Genèse. Ce n'est pas nécessaire d'y aller, mais dans ce chapitre, nous lisons que Joseph a ramené à Canin un cortège funéraire pour son père Jacob. Lorsqu'ils sont arrivés, les habitants de la région ont vu les caravanes et ont appelé l'ondoi le deuil des égyptiens. Bien que Joseph soit d'origine ébréique, il avait adopté des manières égyptiennes et était accompagné d'un entourage d'apportance égyptienne. Donc il y a un sens qu'il est vraiment égyptien. Vous n'avez pas besoin d'y reporter, mais dans Act 7, verset 22, il dit que Mouïs veut instruire dans toute la sagesse des égyptiens et il était puissant en parole et en oeuvre.
Donc il a passé le premier 40 ans en Egypte et il a pris tout. Mais il a rejetté à la fin cette culture dont le récit de l'Axode Jésus Christ n'est pas mentionné. On dit bien sûr que il est mentionné dans le sens qu'il dit que je suis, je suis le je suis. Mais explicitement, le nom Jésus Christ n'est pas mentionné, mais l'auteur de l'épître aux Ébruts ici indique clairement que Mouïs a renoncé à la culture égyptienne et qu'il est et est détesté par rapport à son engagement envers Jésus Christ.
Il considérait que la recompense ultime de royaume de Dieu, la rénumération, ça c'est le rémunération, pardon, vers A26, avait une valeur bien supérieure à tout ce que l'Egypte avait à offrir.
Cependant même, après avoir pris cette décision, il a passé 40 ans dans le désert comme berger.
Ce n'est que après cette période qu'il a été pris, qu'il était prêt à accomplir la volonté de Dieu de libérer Israël d'Égypte. Peut-être qu'après 40 ans, le façon dont il marchait, parlait et s'habillait, représentait une nouvelle identité. Émouise est retourné en Egypte à l'âge de 80 ans et il a fait sortir d'Israël de l'esclavage. Et dans ce processus, il a fait une mention spécifique au bâton, parce que c'est notre sujet aujourd'hui. Voyez-vous, reportez à 1 Coréntien 10 et verset 1 pour voir la discussion de Bâton. 1 Coréntien 10 et verset 1. 40 ans à Egypte, et donc 40 ans au désert, et à 40 ans, Mouïs est peut-être prêt pour la baptême. Et dit dans 1 Coréntien 10 et verset 1, frère, je ne veux pas que vous ignorez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu'ils ont tous passé au travers de la mer, qu'ils ont tous été baptisés en Mouïs dans la nuée et dans la mer, qu'ils ont tous mangé le même allemand spirituel et qu'ils ont tous buté le même bouvrage spirituel, car ils bouvaient à un rocher spirituel qui les suivait et ce rocher était Christ.
Mouïs a été baptisé avec tout ceux qui l'ont suivi.
Il est dit que tout Israël a été baptisé en Mouïs, mais certaines trélections anglaises lise, ils ont tous été baptisés en suivant Mouïs à travers la mer. Et je pense que cette trélection est meilleure. Ils ont tous été baptisés en suivant Mouïs à travers la mer.
Dans ce que Mouïs a accepté de retourner en Egypte et d'affronter le pharaon, il a accepté la possibilité d'être tué. Les moins, les moins, ils s'est soumis à Dieu et a suivi ce que Dieu voulait.
Il a suivi Jésus Christ comme, il est dit ici au verse 4, et a été symboliquement baptisé dans la mer rouge. Après cet adhélement, il a suivi la direction de Dieu pendant encore 40 ans.
Le baptême est un symbole de l'enterrement de vieille hommes, femmes, et de la transformation en une personne entièrement nouvelle. Voyez comment cela a été abordé dans le livre des romains.
Romain 6 est vers ces 3 et 4. Dans la vie de Moïse, il rejetait la culture, l'identité égyptienne, mais cela déclenche un processus pour lui qui prend 40 ans. J'espère que pour nous, c'est moi.
Mais cela déclenche un processus qui dure 40 ans. Après 40 ans, il a été prêt de suivre Dieu et de mettre Jésus Christ devant tout, de préférer Jésus Christ mieux que sa famille, de renoncer tous les autres choses. Après cela, il peut être baptisé. Romain 6 est vers ces 3. Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés.
Une question et la réponse vers ces 4. Nous avons donc été en seul vie avec lui par le baptême en sa mort.
Enfin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire de père, de même, nous aussi marchions en noveté de vie. Moïse devait marcher en noveté de vie. Quand nous leisons et regardons l'opprobe de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, nous comprenez qu'il a fait le choix de libérer et de vivre défermement. Il a fait de la direction de Jésus Christ sa priorité. Vous n'avez pas besoin de vous y reporter, mais il est dit d'Anglaterre 3 et vers les 27. Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu le Christ. Une transaction anglaise dit « Nous sommes revêtus du Christ ». Une autre dit « Nous revêtons l'apparence familiale du Christ ». Jésus Christ reflète l'image de Dieu, le Père. Et quand quelqu'un nous voit, voit-il l'image de Jésus Christ ? Que voit-il ? Quelles images et quelles reflètes représentant-nous ? Moïse a passé d'Hebrew à Egyptien en tant qu'enfant, puis d'Egypte, d'Egyptien à Hebrew en exil dans le pays de Madien. Et enfin, il est passé de l'exil à être un disciple de Christ. Le parcours de Moïse peut éclairer notre parcours vers notre identité spirituelle. Lorsque nous rencontrons de nouvelles personnes, quelle identité culturelle voit-elle en premier ? Celle de notre famille, de notre Père, de notre mère ou celle d'un disciple du Christ. Malgré ces imperfections, Moïse a renoncé et a fait passer Jésus Christ avant son Père et sa mère, sa famille et même ses propres désirs. Il a vécu sa vie en s'afforçant de suivre la direction de Jésus Christ. C'est une histoire très intéressante. J'espère que vous pouvez étudier davantage de la vie de Moïse. Nous avons juste abordé quelques points. Il a rejeté et renoncé.
Il a détesté même son culture égyptienne. Maintenant, regardons l'exemple de Paul.
Les exemples de Paul. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Philippien, chapitre 3 et versé toi pour commencer cette discussion de la vie de Paul. Paul a aussi renoncé son héritage en faveur de Jésus Christ. Philippien 3 est versé toi. Il dit, Philippien 3, je veux juste vérifier que c'est le cas. Voilà. Il dit, car les circoncies, c'est nous qui rendons à Dieu notre culte par l'esprit de Dieu, qui nous glorifiant en Jésus Christ et qui nous mettant point confiance en la chair. Point confiance en la chair. Paul l'adresse ici à l'église et il indique clairement où nous devons placer notre confiance. Nous devons placer notre confiance dans ce que Jésus Christ fait dans nos vies et dans les priorités que nous décidons pour nous-mêmes. Pas pour nous-mêmes, mais par la priorité de Jésus Christ. Nous ne devons pas placer notre confiance dans ce que nous pouvons relaiser par nous-mêmes. Poursuivons avec verse 4. Moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelqu'un quoi pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage.
Et maintenant, il recite des différents choses. Il dit, verse 5. Moi, ça concit le huitième jour de la race d'Israël, le prébu de Benjamin. Ébreu n'est débru. Conte à la loi ferrisienne. Conte aux ailes persecuteurs de l'Église. Ébreu est procheable à regard de la justice et de la loi. Mais, regardez verset 7. Toutes mes choses qui étaient pour moi des gains, je l'ai regardé comme une perte à cause de Christ. Paul a donné son exemple personnel de la manière dont il a é, il a renoncé et rejeté ses accomplissements et héritage personnel. Il a renoncé sa culture juive. Il a renoncé jusqu'au rituel de la circoncision. Il a renoncé son héritage ethnique en tant que Benjamin. Il a renoncé à sa formation religieuse en tant que pharisiens et ses affiliations politiques qui l'ont amené à attaquer les disciples de Jésus. Ce verset nous apprend également que le judaïsme n'est pas la foire de l'ancien Testament et que ce n'est pas le chemin que Paul a pris pour suivre Jésus Christ. Paul a tout abandonné. Il a choisi d'avancer dans la vie en vivant différemment de ce qu'il avait vécu auparavant. Continuez verset 8. Et même je regarde toutes choses comme une perte. En cause de l'excellence, de la connaissance de Jésus Christ, mon Seigneur, pour laquelle j'ai renoncé à tout, j'ai les regards de comme de la bohée, enfin de gagner Christ. Paul voulait savoir qu'il était Christ.
Il voulait connaître sa mission, son but, et comment il reflétait le Père. Paul n'était pas intéressé, pas les tradition ferisien, ou pas la fierté de son origine ethnique.
Et verset 9. Et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, ma justice, il dit. Celle que vient de la loi, mais avec celle qui n'est pas le Fouen Christ, la justice qui vient de Dieu, pas le Fouen.
Certains nous utiliseront ce verset pour plaider en faveur de la suppression de la loi.
Mais Paul a partagé en d'autres endroits son attachement à l'observation de ce qui était écrit dans la loi, et les prophètes. Au contraire, Paul place la loi dans le bon contexte pour nous.
Nous pouvons étudier la loi et vivre selon la loi toute la journée, et c'est bien.
Mais si notre marche spirituelle se limite à cela, notre vie sera plutôt en nous y use.
Et pire encore, cela pourrait nous amener à nous laisser de faire le bien à tomber.
Notre marche est une marche avec Dieu. Car nous vivons la loi.
Notre justice vient lorsque nous marchons pas le Fouen Christ.
C'est une vie passionnante. C'est une vie remplie de bénédiction et des épreuves aussi.
Mais c'est une vie qui a un sens et un but.
Ça c'est le point. Il met un contraste entre vivre selon la loi comme les Juifs et vivre selon la loi marchant en Jésus Christ.
Ça c'est le point. Ça c'est l'issentiel. Ce n'est pas sa propre justice. Non, c'est la justice de Jésus Christ.
Je souhaite que chacun ait la chance de visiter certaines de nos congregations en Afrique de l'Ouest, centrale. Elle y est mieux comprendre leur marche avec Dieu. Et de la même manière, je souhaite que ceux d'Afrique puissent venir en Europe et voient comment nous marchons ce chemin aussi.
Comme le savant, ce qui nous regardons depuis l'Afrique de l'Ouest, il y a très peur des livres et des outils de référence publique. gagner juste assez d'argent pour avoir suffisamment de nourriture de bonne qualité peut être un défi même.
Et si c'est un problème de santé et c'est revient, le coût de l'hôpital ou de médicaments peut être très élevé. Le paradisme est une préoccupation constante, tout comme les personnes corrompues qui vont vous voler.
La salle d'assemblée, si elle existe, n'a souvent pas des tapis, des rideaux, des conditionnées ou des autres choses. Il n'y a pas souvent de nourriture appelée l'assemblée. Mais que nous vivons en Europe, aux États-Unis ou en Afrique, il existe une foi qui fait face aux obstacles. Il y a une foi qui dit que Dieu sera là pour moi. L'une des femmes que j'ai baptisée lors de ce voyage a grandi dans une famille musulmane, ce qui a eu un impact, sa capacité à apprendre à lire. Elle a pris à connaître Dieu et Jésus Christ à travers l'exemple d'un l'idée locale de l'Église de Dieu. Elle a écouté, pratiqué, fatinisé, conseillé et fréquenté l'Église pendant des années avant d'être baptisée.
Elle a sauté des joies en sortant de l'eau. Elle a crié de joie après que Dieu lui a imposé les mains.
J'ai demandé que Dieu lui accorde son esprit saint.
Elle aura ses épreuves quand nous avons les nôtres.
Mais depuis des années que je parle avec elle, je sais qu'elle a une force tranquille qui vient de faire qu'elle sait qu'elle est sous l'autorité de Dieu, sous sa protection et sous sa direction.
Elle est plus juste une agricultrice et une femme de norme de la Côte d'Ivoire.
Même si sa profession, son sexe et son héritage, elle est plutôt un disciple de Jésus Christ d'abord.
Et sa justice vient de la loi, pardon, vient de la foi en Jésus Christ et en Dieu le paire, à l'heure qu'elle écoute et s'assumé aux choses enseignées de l'Église.
Ça c'est le sens de verse 9.
Et terminons le pensée de Paul verset 10 et 11.
Ainsi je connais très Christ et la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances en devenant conforme à lui dans sa mort pour parvenir si je puis à la résurrection d'entre les morts.
Notre espoir n'est pas d'aller au ciel, ça c'est clair.
Ça c'est par les dottries même de Paul ici. Notre espoir c'est la résurrection.
Et dans ces deux versets, Paul nous montre ce qui compte.
Peu importe que nous essayions de suranalyser chaque expès de la loi de l'Ancien Testament, au moins que ce ne soit dans le but de savoir qui est Jésus Christ, car repérez-vous que lorsque nous avons vu Jésus, nous avons vu le Père. Peu importe les politiques de pouvoir, de ce monde, ce qui compte, c'est la puissance de la résurrection de Christ. Ce qui importe c'est que nous comprenions ce que signifie être appelé à souffrir comme le Christ, être étraillis, mais pas, mais ne pas ingérer en retour. Nous devons comprendre ce que signifie de ne pas mettre notre foi dans les juges de ce monde, mais dans celui qui juge avec justice.
Et ne pas important de confirmer notre vie à la société qui nous entoure, ce qui importe c'est de confirmer la direction de Christ et d'être prêt à porter notre croix et le suivre. Lorsque nous faisons ces choses, nous pouvons atteindre la résurrection des morts.
Quand nous faisons des choses, nous pouvons être ressuscités incorruptibles avec Jésus Christ, notre frère tel est la vision de royaume de Dieu que Paul avait et que nous devrions avoir.
Encore une fois, peut-être que ce soir, vous pouvez lire davantage tout le chapitre de Philippe III pour comprendre tout le contexte. Mais pour Paul, la chose qui compte, c'est Jésus Christ. Ce n'est pas son culte, ce n'est pas son héritage.
Enfin, troisième point, voyons ce que la signifie concrètement pour nous.
Fondementalement, ce dont nous discutons est le discernement.
Le discernement. Pour mettre en pratique l'engagement de Luke 14, verse 26, nous devons discerner la situation qui se présente à nous, chaque jour, chaque mois.
Il existe une term' bien connue, ce remettant question.
Ce qui signifie questionner notre façon d'être, de réagir ou se mettre au défi, de se repenser.
Ce remettant question consiste à s'arrêter et à se demander si je fais bien les choses.
Est-ce que je pense à cela correctement ?
Est-ce que j'ai bien réagi dans cette situation ?
Nous avons des conversations. Nous regardons des films.
Nous surfons en dit, sur l'internet.
Nous regardons les infos, nous les lisons à l'ivre.
Ce sont toutes des données qui façon nos pensées. Cela c'est le chose qui vient.
Et de nos pensées découlent nos compartiments et la façon dont nous réagissons.
Mais se remettant question, c'est examiner toutes ces choses et plus précisément notre être. Et se demander si c'est ainsi que cela doit être.
En d'autres termes, est-ce que cette réaction, cette pensée est vraiment la personne que je veux être ?
Est-ce que cette réaction, cette pensée est vraiment la personne que je veux être ? Est-ce que la personne que Dieu veut que je sois ?
Mes mots, mes tontes, mes réactions sont-elles cohérents avec le fait d'être revêtu du Christ ? Est-il temps de se reprendre ? Est-il temps de changer ?
Regardez avec moi Romain XII et verset 2. Romain XII et verset 2.
Romain XII et verset 2. Il dit, ne vous confondmez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence. Enfin que vous desserniez quelle est la volonté du Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.
Nous devons faire preuve de dessinement. Cela signifie être constant dans le prière et régulier dans l'étude de la Bible. Cela signifie demander conseils. Le célèbre théologien américain de XIXe siècle, Charles Spurgeon, c'est un homme très connu aux États-Unis à l'époque, il dit à jour, et je cite maintenant, le dessinement, ce n'est pas connaître la différence entre le bien et le mal, c'est connaître la différence entre ce qui est bien et ce qui est presque bien. Ce qui est bien et ce qui est presque bien.
Malheureusement, il semble que notre culture est progressée à un point où il n'y a pas beaucoup de presque bien. Le noir et le blanc, le haut et le bas, tout est changé. Mais tu crois qu'il est important de considérer les concepts de cette citation. Avoir presque raison, n'est pas le même chose que d'avoir raison.
1 Thessalonotien 5, 21 dit, mais examiner toutes choses, retenez ce qui est bon. Nous devons remettre en question, nous devons décirner, nous devons examiner, nous devons juger. Ça, c'est le sujet de la sermonur. Nous devons tester les choses selon le norme des écritures, de la Bible pour savoir si la façon dont nous nous comportons est conforme à celle d'un disciple de Jésus Christ.
Nous avons lu deux passages dans la sermonette de Paul, une dans deux Corinthians 13 et l'autre dans un Corinthians 11.
Réportez-vous, s'il vous plaît, à un Corinthians 11 encore une fois, parce que nous avons lu jusqu'au verset 28. Mais je voudrais lire verset 31. Donc 1 Corinthians 11 et verset 31. Verset 31.
Le contexte de ce verset nous indique que Paul corrigeait l'église sur la façon de célébrer la paque.
Il ne le faisait pas correctement.
Mais au remarquer, il ne gardait pas Noël, ne gardait pas une fête païen.
Il est en train de célébrer la paque, mais il ne faisait pas correctement. Il explique son iniquitude à l'église dans les versets précédents. Nous avons lu dans la sermonette. Puis au verset 31, il leur donne le message essentiel.
Il dit verset 31.
Je me commence à comprendre comment la bivoure de sonore a traduit ce verset. Elle dit si nous discernons ce que nous sommes, nous ne tomberons pas sous le jugement.
Nous devons discerner si notre propre comportement est confond à la volonté et à la direction de Dieu pour notre vie. Si nous le faisons pas, nous risquons de ne pas être à la hauteur devant le jugement de Dieu.
C'est une question de discernement, de juger comme le sermon d'envoi M.P.F.R. Pour ceux qui ont visionné le baptême, j'espère que ce message vous a aidé à réfléchir plus profondément ce langagement que vous envisionnez.
Pour ceux d'entre nous qui sont baptisés, j'espère que ce massage est un repas pour rester vigilant dans notre marche avec Dieu, qui exige un examen de constant de soi. L'esprit de Dieu devrait toucher notre cœur et nous indiquer les domaines qui rendent besoin d'être travaillés.
Nous sommes à l'écoute. On peut vraiment comprendre le signification de Luke 14, verse 26, et de mettre Jésus devant tout, devant notre famille, notre héritage, notre propre personne, devant notre propre idée. Merci et je vous souhaite un bon saba et j'espère qu'on peut fraterniser un peu après l'Assemblée.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.