Avec un esprit de douceur

Dans le livre des Galates, l'apôtre Paul discute de la manière dont les chrétiens peuvent marcher selon l'esprit de Dieu et le premier exemple qu'il donne est la manière de parler honnêtement avec notre frère ou notre sœur dans la foi.

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Pour le sermon aujourd'hui, je vais parler d'un des plus grands problèmes que je vois dans l'église aujourd'hui.

Le problème, c'est notre incapacité à communiquer. C'est un manière efficace.

Le mot que nous disons peuvent ne pas être ceux que nous voulons dire. Les mots que l'on entend peuvent ne pas être les mots réellement prononcés. Nous pouvons être fatigués lorsque nous écoutons et donc n'entendre que certaines choses et pas d'autres. Nous pouvons être pressés lorsque nous disons quelque chose et donc ne pas choisir nos mots avec soin. Nous pouvons avoir peur de dire quelque chose à quelqu'un et donc arrêter de communiquer complètement. Ce qui, à long terme, ne fait qu'agréver la situation. Il y a tellement de pièges dans lesquels nous pouvons tomber dans cette domaine, y compris le piège d'appliquer les instructions de la Bible d'une mauvaise manière. À cet égard, il existe un passage de nouveaux textements qui, si il est mal appliqué, peut entraîner des divisions et une frustration énorme parmi les membres de l'Église. L'enfance qui peut être créée lorsque nous appliquons mal ces passages est si grand que les frères et sœurs peuvent être séparés. Et certains peuvent même quitter l'Église. Au même temps, ne pas suivre ces instructions peut nous amener à devenir froides les uns envers les autres. Nous ne pouvons pas simplement ignorer ce passage parce que c'est difficile à mettre en pratique. C'est un passage qui m'a pris du temps à bien comprendre avant de pouvoir en discuter dans un sermon. Mais à l'approche de ces jours sains de l'Automne, je pense que ce passage est particulièrement important à comprendre. Nous anticipons bien sûr la célébration des jours des expériations qui aura lieu dans quelques jours. Alors que nous en visionnons un monde sans influence de Diable, je voudrais vous parler aujourd'hui d'un passage d'ongalatres 6.

Galatres 6, versé 1 à 5, qui concerne comment aborder une personne dans l'église qui aurait pu commettre une faute. C'est un passage que je vais mal appliquer comme j'ai déjà mentionné et mal compris. Nous allons examiner le contexte de ce verset, les versets eux-mêmes, et discuter d'un exemple à son application.

Peut-être mal application. En l'examinant, j'espère que nous serons mieux équipés pour appliquer ce que le pôtre Paul a enseigné dans ce passage. Et le titre de sermon aujourd'hui est « Avec un esprit de douceur ». Parce que ça s'est tiré de ce verset. Avec un esprit de douceur.

Commençons notre discussion en allant à Galate 6 et verset 1. Et en lisant les versets 1 à 5, peut-être que vous avez déjà reporté, Galate 6 est verset 1 à 5. Et dit frère, si un homme vient être surpris en faute, vous qui êtes spirituel, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde, trois-mêmes, de peur que tu ne sois aussi tenté. Verset 2. Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi du Christ. Si quelqu'un pense être quelque chose, quoique il ne soit rien, il s'abat et s'abuse lui-même.

Que chacun examine ses propres oeuvres et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul et non pas à pas autri. Car chacun portera sa propre charge. Donc après avoir lu ceci, nous pourrions être tentés de penser que nous devrions faire ce qui suit. Si vous voyez à fraise et soeur, dans l'Aiglise qu'on mettra un péché, nous devons aller lui dire pour qu'il arrête de le faire. Nous le disons parce que, après tout, si on ne leur dit pas, cela reviendrait à tolérer le péché dans l'Aiglise.

Dans ce cas, on aura l'impression de contribuer à diminuer ou déluer la vérité. Bien sûr, si notre frère ne veut pas nous écouter, nous suivons les instructions de Matthieu 18, dans le façon dont j'irai les affaires entre les fraises et soeur, et si je faisais ça, ou si vous agissez ainsi, ce serait un désastre. Ce passage doit être lu avec attention. Il doit être traité justement avec finesse. Nous avons un affaire ici à la parole de Dieu et non une sagesse humaine. Donc, comprenons maintenant le contexte de l'arrière-plan de ces versets. Remercquez au verset 1.

Et d'ici, un homme vient à être suppris en faute. Je pense que la Bible de Sommeur a une meilleure tradition à cette idée. Elle dit si quelqu'un s'est laissé surprendre par quelque faute, laissé surprendre par quelque faute, cela donne le sentiment que quelqu'un a commencé à faire quelque chose qu'il ne considère pas comme un problème. C'est quelque chose qui n'est peut-être pas évident pour eux. Et si cela se produit, il est fait référence à une personne qui est spirituelle. Ça c'est le terme ici en galate pour l'aider. Et qu'est-ce que cela signifie ?

Pour répondre à cette question, nous devons revenir à la seconde moitié de Galate 5, à partir de verset 16, parce que le mot spirituel s'est choisi spécifiquement selon le contexte de Galate 5. Dans Galate 5 et verset 16, à 26, Paul nous donne l'un des passages le plus célèbre de Nouveau-Testement. Il a opposé les œuvres de la chair et l'esprit de l'effui définit une norme de conduite à suivre. Il nous parle de la manifestation d'extérieur, de ce qui signifie vivre en se mettant à la direction de l'esprit de Dieu. Lisons un peu ce passage de Galate 5 et verset 22. Il dit que le fuit de l'esprit est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la ambiance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. La loi n'est pas contre ces choses. Ceux qui sont à Jésus, Christ, ont crucifié la chair avec ses patients et ses désirs. Si nous vivons par l'esprit, marchons aussi selon l'esprit. Ne cherchons pas une veine gloire en nous provoquant les uns les autres, en nous portant un vie les uns aux autres. Donc, ces Galates n'avaient que cinq chapitres. Si finit avec verset 26, la discussion de Paul resteraient assez théorétiques, sans application pratique. Ce sera une bonne discussion, mais il n'y aura pas d'exemple concrète, de la façon de l'appliquer.

Donc, lorsque Paul dit « vous qui êtes spirituel », il fait référence au verset 25 du chapitre 5. Vous pouvez imaginer que cette lettre soit lue dans les congrégations à l'époque, sont changements de chapitres. Donc, les chapitres étaient ajoutés après, bien sûr.

Il est lu jusqu'à verset 1. Elle serait tout simplement lue comme une lettre continue, car ces chapitres étaient ajoutés après. Si nous ne sommes pas spirituels, selon ce que Paul a décrit verset 25, alors nos conseils, son conseil, est de ne même pas penser à appliquer les principes. Il faut être spirituel pour considérer de faire quelque chose comme ça. Ne pensez pas à utiliser ce verset, car si vous n'êtes pas spirituel, il ne vous concerne même pas. Donc moi-même non plus. Pourquoi ? Parce que notre jugement de ce qui est une faute, notre capacité à avoir un esprit de douceur, et le mot douceur ici dans chapitre 6 est verset 1, et le même mot qui est dans chapitre 5 est verset 22. Ça, c'est le même mot. L'avoir un esprit de douceur n'est pas mûre.

Notre crédibilité est faible, et probablement nous ne ferons que offenser, blesser, frustrer et causer plus de problèmes et de divisions. Donc, il est important de comprendre le contexte de ce verset. Reportez-vous, si vous pouvez, vous pouvez garder votre place dans galate 6, parce qu'on veut revenir, mais si vous pouvez, vous pouvez rapporter à Matthieu 7 et verset 3. chapitre 7 et verset 3 à 5. Peut-être que vous avez déjà pensé à ce passage très connu dans la Bible. Matthieu 7 est verset 3 à 5. Il dit ici, même Jésus dit, pourquoi voit-tu le paix qui est dans l'œil de ton frère et ne perçoit-tu pas le pute qui est dans ton oeil ? ou comment peux-tu dire à ton frère, laissez-moi hautez une paille, qui est dans l'œil, une paille de ton oeil, toi qui a un pute dans le tien ? Hypocrite, hautez premièrement le pute de ton oeil alors tu verras comme comment autez la paille de ton frère. Donc ça c'est le principe. Ça c'est le principe ici d'Angélate. Paul reprend ici les paroles même du Christ et les développe pour montrer qu'il ne s'agit pas de s'y connaître mieux dans un domaine ou un autre, il s'agit de vivre et de marcher dans l'esprit de Dieu pendant une période suffisamment long pour avoir soumonté nos propres problèmes, pour avoir une bonne maîtrise de soirs et avoir de l'expérience avec un large éventail de problèmes. Donc revenons à Angélate et lisons certaines de ces questions d'Angélate 5 et verset 19 et jusqu'à verset 21 parce que ça décrit franchement souvent nos problèmes. Et il est difficile de temps en temps de mettre notre nom dans ses versets. Souvent on croit que ça c'est des problèmes des autres, mais franchement ça peut être nos problèmes aussi. Il dit, à Angélate 5 et verset 19, « Or les œuvres de la chair sont évidentes, ce sont la débouche, l'impurité, le dérèglement, l'idolétrie, le magie, les rivalités, les carréels, les jalussies, les animacités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ignorie, les excès de table et les choses semblables. Je vous dire d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent des telles choses n'en herritent point le royaume de Dieu.

Donc, marcher dans l'esprit signifie que nous avons affronté et que nous avons affronté chacune de ces choses dans notre vie et dans nos relations. Et comme j'ai mentionné, il est difficile souvent de voir notre nom dans ça, mais c'est un peu comme ça. Le truc que j'ai vu dans l'église, c'est que les rivalités, les carréels, les animacités, les disputes, et bien sûr les divisions pour n'inciter que quelques-unes. Donc, ainsi, Paul prosuite sa pensée dans Galatys, c'est verset 1, que les gens doivent être spirituels avec un esprit de douceur. Il dit, finalement, à la fin de verset 1, « Prends garde de toi-même de peur que tu ne sois aussi tenté ». Donc Paul nous donne de nombreux avertissements lorsque nous envisions de parler à quelqu'un, il dit « Vous qui êtes spirituel avec un esprit de douceur, qu'on prend en garde, etc. ». Donc la question c'est que sommes-nous spirituels ? Montrons-nous le foui de la douceur, examinons notre propre comportement de manière critique et prions-nous et jeûnons-nous pour changer les choses que nous voyons en nous-mêmes dans les versets 19 et verset 21 de Galatys 5. Si nous ne pouvons pas voir en nous certaines des problèmes dans la liste, alors c'est peut-être nous qui avons besoin d'un frère ou sœur spirituel nous parle. Donc regardez un autre avertissement au verset 3. Il dit « Si quelqu'un pense être quelque chose, croire qu'il ne soit pas un frère, ouh, certainement hein ! » Donc regardez un autre avertissement au verset 3. Il dit « Si quelqu'un pense être quelque chose, croire qu'il ne soit rien, il s'abuse lui-même. Et puis que chacun examine ses propres hoves. Donc là ce que nous examinons de près de ce passage, Paul ne fait que poursuivre la réflexion ce qui signifie « Marcher selon l'esprit » et « Montrer les fuites de l'esprit » mais en l'applicant aux relations interpersonnelles dans l'Église. Lorsque vous prenez de recul par rapport à ces versets, vous réalisez que dans le contexte, il n'y a qu'une seule chose qui est dit concernant le fait d'aller parler à un frère ou une sœur dans l'Église de leurs problèmes.

Et en fait, la majorité de ce qui est dit dans ces versets concerne le personne qui veut apporter de l'aide, à la façon, l'attitude, le travail spirituel, que cette personne doit apporter à elle-même avant de pouvoir dire quoi que ce soit à quelqu'un d'autre. Donc il y a beaucoup de travail pour bien pratiquer ces versets. Et pour ça, souvent, on croit que, ah, ça, c'est trop difficile. Je ne peux pas le faire, mais ça, c'est un problème aussi, comme j'ai déjà mentionné. Donc avec ce contexte en tête, examinons maintenant systématiquement le passage.

Comme je l'ai dit, et Galatis, c'est verset 1, communique l'idée qu'un frère est supris en faute ou péégié dans un pêché. Et dans la grecque, il y a un sens de quelque chose de soudain, comme par supris.

Mais l'idée est que le personne est coincé, le personne est coincé sans rendre du compte. Ensuite, nous, qui sommes spirituels, c'est-à-dire ceux qui parlent d'un comportement relationnel, on montre le fruit de l'esprit dans leur vie, ceux qui ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs, ceux qui vivent et marchent par l'esprit. Ça c'est un sens de très élevé. On peut aller parler avec ce personne. Et le mot qui suit, le mot redresser le. Selon le commentaire de la Bible Expartheters, le mot redresser est en grec, katharitso, k-a-t-a-r-i-z-o, k-a-t-a-r-i-z-o, katharitso. Et c'est un terme médical. C'est un terme médical utilisé en grec, c'est un terme assez courant à l'époque, pour remettre en place un os fracturé. Donc si on cassait le bras, il faut utiliser le terme katharitso pour remettre en place. L'errodis britannique JP Phillips traduit katharitso par « remettez-le sur le droit chemin ». Donc il a utilisé même une phrase pour traduire jusqu'à un mot. Le Bible de Sommeur a la même idée lorsqu'elle traduit katharitso par « remenez-le dans le droit chemin ». Donc « remenez-le ». Le seconde utilise le terme « redresser-le ». Mais on peut mettre plus loin pour « remenez-le dans le droit chemin ». Remarquez bien. Paul ne dit pas « dit-lui s'est paché ».

Donc katharitso c'est pas « dit-lui s'est paché ». On ne peut pas traduire le sens de katharitso comme ça. Le terme « remenez-le » s'est lié avec une discussion.

C'est tendre le main pour voir si tout va bien. Il s'agit de construire sur une relation de confiance déjà établie et montrer notre amour pour cette personne.

Je pense que le verset laisse ouvert même la possibilité que la personne qui a un problème, on vienne avoir les choses par elle-même grâce à la relation. Donc ce n'est pas franchement nécessaire de dire exactement le problème à la personne. Peut-être juste une discussion, est-ce que ça va ? Oui, je vois que c'est un moment difficile pour toi maintenant. Et le personne dit oui, j'ai un problème avec ça et ça. Et dans la discussion, peut-être le personne elle-même peut reconnaître le problème. Les bonnes relations sont puissantes. Et cela se fait dans l'esprit de douceur, bien sûr. Mais comment vous donnez un exemple personnel ? Une année, j'ai changé d'emploi et ma situation professionnelle était telle que le fait de Tabernacle tomber à un moment critique en termes de travail pour l'équipe que j'avais rejointe. Peut-être ça arrive de temps en temps avec vous, que le changement de travail, c'est juste avant la fête. Donc, vous n'avez pas encore le temps de créer des bonnes reports avec vos collègues. Et mon patron et mes collègues ont été très surpris et n'étaient pas particulièrement heureux que je sois absent à un moment où tout le monde travaillait jusqu'à une heure de matin, deux heures de matin, etc. Et donc, le site de fête à lequel je participais était un peu isolé. Et à l'époque, il n'y avait pas d'internet comme maintenant. Bien sûr, il y avait d'internet, mais pas comme si facile à connecter avec les portables, avec les laptops, etc. Donc, le site était un peu isolé. Et pour être de retour au travail le lendemain de le huitième jour, le dernier grand jour, ma famille et moi devions prendre un vol environ une heure avant le coucher de soleil le dernier grand jour. Ça, c'est une autre décision. Est-ce qu'on doit prendre ou pas prendre la viande avant le coucher de soleil le dernier grand jour ? Car il y avait une réunion très importante le lendemain à laquelle je devais assister au travail. Donc, cela signifie également que nous devions quitter la salle d'assemblée à 16-20, 10 minutes avant le fin d'assemblée, pour arriver à l'aéroport à l'heure, pour prendre notre vol.

Nous serions entrés à la maison vers minuit, et donc je peux aller au travail le lendemain. D'ailleurs, je crois que la tissia était là avec nous cette année. Je ne sais pas si elle vous souvient, mais c'est une fête au Canada.

Je n'étais pas particulièrement heureux de cette situation, mais à l'époque, je me sentais plus ou moins à l'aise avec ma décision. Parce que j'ai demandé des conseils, j'ai vraiment réfléchi sur ça, j'ai pris ce soir.

Si quelqu'un était venu me voir et m'avait dit que tu prévois de transgresser le jour sain et quittant l'assemblée plus tôt, en voulant une heure pendant le dernier grand jour, je n'aurais pas pris de la bonne manière, franchement, parce que j'aurais été blessé et je me saurais santé jugée par le personne. Ma décision était-elle le meilleur ?

Avec le recul, probablement pas. Je peux voir ça maintenant. Mais je sais que j'ai longuement prié sur la situation, etc. Et j'ai demandé même des conseils à des personnes que j'ai confiance.

Et si j'avais manqué tout le deuxième assemblée, ou toute la journée, ou décidé de garder le dernier grand jour à la maison, ou si je partais plus tôt pour rencontrer un ami, ou aller dans un restaurant, parce que j'ai des réservations dans un restaurant, à la place de l'assemblée, ou peut-être si j'avais décidé de rester à la maison pour la fête et de travailler, parce que j'ai pris un travail.

Après un but de temps, vous pouvez voir qu'en traversant une certaine ligne, pour moi, c'est 10 minutes, une heure, une autre personne, une journée, une autre personne, toute la fête, donc il y a une ligne quelque part, où peut-être le personne et leur priorité n'est pas très bonne.

Et ensuite, cela deviendrait quelque chose qu'une personne spirituelle devrait aborder avec moi, avec un esprit du douceur, et pas d'accusation. Et même peut-être le personne peut dire l'année après, ou même deux ans après, peut-être c'est quelque chose pendant l'assemblée. Je me souviens d'une situation où je viens à assembler, il y a une petite salle comme ça, et une de mes amis a son laptop ouvert comme ça, et j'ai regardé, et ça c'est ses emails, sa boîte de mèche à giri, et elle était en train de travailler avant l'assemblée, et je lui ai dit qu'il y a un problème au travail, elle a dit oui, il y a beaucoup de problèmes au travail, c'est difficile, et ce monsieur est juste besoin de rentrer à l'assemblée, elle a quitté l'église pour un but de temps, et donc je peux dire que ça s'est empêché, ferme le... tu te suites, qu'est-ce que je dois faire ?

Il est en train de faire ses emails pendant le... pas pendant, mais avant l'assemblée. Donc il faut avoir une certaine sagesse, et j'ai parlé avec lui, je ne sais pas, un mois plus tard, deux mois plus tard, mais pas avec l'intention de venir envers lui, et donc non, nous étions en train de parler de sa situation globalement. Donc il faut choisir un bon moment, il faut comprendre bien sûr la situation, et avoir un esprit de douceur. Mais encore une fois, certaines problèmes sont plus apparents, voilà, la laptop est ouverte pendant l'assemblée. Ça c'est clair. Mais d'autres, on ne peut pas voir.

Si quelqu'un ne paye pas la dîme, par exemple, qui va le savoir, si quelqu'un est jalut des autres ou invueux, est-ce que c'est vraiment évident ? Quand est-il, si quelqu'un fait preuve de haine sous la forme de remarque raciste ? Oui, il y a toutes sortes des choses que arrivent dans notre situation même. Il y avait une situation dans une congrégation où quelqu'un luttait contre une attirance pour la même sexe.

Ça c'est pas quelque chose que tout le monde sait, mais c'est très privé. Ça c'est une situation dans une congrégation. Je ne sais pas s'il agissait en fonction de ses sentiments. On m'a dit que ce n'était pas la carte, ça c'est le chose que j'ai appris. Mais un autre homme de la congrégation est allé voir le ministre et ses plaintes qui devaient être exclus de l'Église, alors qu'il n'avait aucune cause ou preuve de la chose. Donc premièrement, il n'est pas dit, dans Galat-6 et verset 1, d'aller voir le ministre.

Cela n'est pas dit non plus dans Matthieu 18 et verset 15. Donc le premier chose que ce monsieur a dit est qu'il est allé voir le ministre. Peut-être pourriez-nous demander des conseils de gérer une situation difficile sans nommer la personne ? Oui, peut-être. Mais dans cette situation, il n'a pas de cette circumstance. Il s'est avéré que cette même personne qui s'était plainte de son frère avait elle-même de manière assez publique presque détruit sa propre famille par une liaison alutère.

Il n'était pas spirituel et il n'avait pas un esprit du doigt. Il pointait les autres du doigt et était complètement incapable d'examiner lui-même. Donc, ça c'est un vrai exemple. C'est pour ça que les choses arrivent dans les congrès. C'est si facile de voir les pêcher des autres. Des choses comme « Ah, il est trop bu en soi, je dois lui parler. Il est trop dur avec ses enfants, je dois lui parler. C'est une con-mère qui parle dans le dos des gens, je dois lui en parler. Elle est jalous de moi, à cause de quelque chose, je vais lui parler.

Donc, on peut avoir des choses dans nos têtes, comme ça. Et le verse 2 ajoute une dimension importante. Il dit, portez les fardos, les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi des Christes. Donc, le verse 2 amplifie le verse 1 en présisant que la restauration d'une personne dans laquelle nous nous impliquons est un lien que les deux personnes partageraient ensemble. Donc, ça c'est important. Il y a un lien entre les deux personnes. Cette restauration implique une relation à long terme. Elle implique le fait de savoir que nous nous engageons, à nous aider et à nous soutenir mutuellement.

Le mot grec pour fardos ici est bastazo. Bastazo, B-A-S-T-A-Z-O. Bastazo. Et il signifie un lourd fardo. Un lourd fardo. Et lorsque ce verse est appliqué correctement, signalez quelque chose à la personne et à la soutenir sur son chemin vers leur restauration. C'est un lourd fardo que les deux personnes supporteront. Ensemble.

Et cela accomplit le commandement donné par la Christe la nuit de la Parc lorsqu'il dit, dans le J-13 et vers ses 35, peut-être que vous savez bien, je vais citer ici, et ceci, tout ce qu'on a tron, que vous êtes mes disciples si vous avez de l'amour, les uns pour les autres.

Donc les deux personnes marchent ensemble, souvent. Le deuxième parti de ce verseil ici est intéressant parce que dit, vous accomplisserez ainsi la loi des Christes. Donc ça c'est bien sûr, j'en 13 et vers ses 35. Mais intéressant, il y a un autre qui est intéressant. Mais intéressant, il y a un autre application puisque les Christes nous disent, dans Matthieu 11, de lui confier nos fardos.

Donc on donne nos fardos à Jésus Christ. Donc lorsque nous partageons les fardos des uns et des autres, nous devons guider les gens vers Jésus en tant que chef de l'Église, et celui, qui est le chef de l'Église, et celui qui est là pour recevoir et interpréter nos demandes. Donc souvent, quand nous étions suppris dans une pêcher, comme il mentionnait, il y a un fardeau sur les époux. Et une amie peut, dans une discussion, peut nous aider à comprendre comment on peut donner ce lourd fardeau au Jésus. Le fait d'approcher une personne telle qu'elle est décrée au Verset 1 de Galat-6 n'est donc pas un événement unique.

Il s'agit d'une relation permanente qui crée un lien affectif entre la personne décrite au Verset 1 et la prise dans une pêcher et la personne qui tentait de l'aider. Et la personne qui a été décrée et qui est prise dans une pêcher et la personne qui tentait de l'aider. Regardez maintenant en Versitois. Si quelqu'un pense être quelque chose, quoique il ne soit rien, il s'abuse lui-même. Dans ce que nous lisons ici, concerne l'Ogai. L'Ogai est un péché que nous voyons réellement en nous-mêmes.

C'est un de nos problèmes comme des êtres humains. C'était le premier péché, le péché de Lucifer. C'est le péché que je vois le plus souvent en tant que pastor. L'Ogai nous empêche de nous excuser. C'est un grand problème dans l'Inglise. L'Ogai nous empêche de nous excuser. L'Ogai nous pousse à être facilement offensé. L'Ogai nous pousse à être blessé.

Je cite souvent le pastor Bob Faye, aux États-Unis. Un pastor de longue date, de l'Inglise de Dieu, aujourd'hui décédé. Il dit souvent, pas d'Ogai, pas de problème. Pas d'Ogai, pas de problème. Pas d'Ogai, pas de problème. Franchement, ça, c'est vrai. Certaines tradictions, comme le Darbi, ajoutez le mot car au commencement de versétoir. Certaines traditions, commencent le versétoir par le mot car, de sorte que le versédeux et les versétoirs sont liés par une relation de cause à conséquences. L'idée est qu'en portant mutuellement le fardeau, chaque personne, celle qui a pêché et celle qui tente de rester à l'autre, se verra telle qu'elle est vraiment.

Nous pourrions penser que nous, nous n'avons pas de ce problème, mais peut-être que dans les mêmes circonstances et dans d'autres domaines, nous pourrions nous aussi être prises dans le même problème, le même pêcher, sans même nous en rendre compte. Donc vous pouvez lire ce versé comme porter les fardeaux, les uns et les autres, et vous accomplisserez ainsi la loi des Christes car si quelqu'un pense être quelque chose, quoiqu'il ne soit rien, il s'abuse lui-même.

Donc c'est intéressant le lien entre les deux. Et souvent, lorsque nous avons vraiment pris conscience de nos propres pêchés et que nous vivons dans une attitude humble, nous avons besoin, nous avons bien moins tendance à vouloir corriger les fautes des autres. Donc vers ces quatre maintenant, que chacun examine ses propres oeuvres et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul et non par rapport à autuille. Donc Paul dit ici que si nous faisons cela correctement, chaque personne ne se compare plus aux autres.

Et ça, c'est intéressant parce que souvent on compare nos compartiments les uns envers les autres. Ah oui, je suis mieux que lui. Oui, peut-être il fait mieux que moi et je peux faire d'autres choses. Donc on ferme comme par exemple. Et souvent, on pense que nous sommes meilleurs que les autres. Donc allez, s'il vous plaît, à Jacques chapitre 1 et vers c'est 25. Regardez votre place bien sûr à Galatis. Donc Jacques, chapitre 1 et vers c'est 25.

Au lieu de comparer les uns envers les autres, Jacques dit mais c'est lui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite. La loi de la liberté et qui aura persévéré n'était pas un auditeur obligueux mais se mettant à l'oeuvre, c'est lui là, sera heureux dans son activité. Donc nous devrions nous comparer à l'image de Jésus Christ et chercher la volonté de Dieu le Père et de Jésus Christ.

Et nous nous réjouissons alors parce que nous voyons comment l'esprit de Dieu agit en nous. Donc ça c'est le sens de vers 4. Voilà, donc revenons. Galette, chapitre 6, pardon, chapitre 6 et maintenant vers 5. Enfin, il dit car chacun portera sa propre charge. Et ça c'est drôle parce que vers 5, il dit porter les fardous les uns des autres. Vers ces 5, il dit car chacun portera sa propre charge.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Il y a une contradiction ici. Le mot charge le mot charge en grec ici est fortion P-H-O-R-T-I-O-N fortion qui signifie un petit paquet. Un petit paquet. Comme un sac à dos. J'ai un sac à dos là. Ça, c'est pas un grand fardeau. Je peux porter mon sac à dos toute le journée. Mais le sac à dos, c'est juste pour les choses que j'aurais besoin pour le journée. Ce n'est pas le lourd fardeau d'un frère comme décrit vers ces deux. Mais ce qui est nécessaire pour que nous puissions continuer notre marche quotidien devant notre créateur.

C'est quand prier pour que Dieu nous donne chaque jour notre pain quotidien. Ça, c'est l'idée de porter à sa propre charge. C'est juste assez pour le journée, pour la vie quotidienne. Chacun d'entre nous a une certaine charge. Mais parfois, notre frère, dans l'église, porte une charge beaucoup plus lourde et nous pouvons intervenir et la partager tout en portant la nôtre.

C'est un contraste intéressant de la façon dont nous pouvons porter les fardeaux des autres et en même temps porter les nôtre. Il évoque un certain équilibre auquel nous sommes confrontés lorsque nous aidons les autres. Nous ne pouvons pas être tellement absorbés par l'aide aux autres que nous oublions de maintenir nos propres marches spirituelles. Et ça peut arriver. Voilà. Donc en seulement cinq versets, il y a tant de choses à comprendre. Et à mon avis, c'est tellement vital pour la santé de l'Église de Dieu. Parce qu'avec une relation long terme, avec une relation qui était forte comme ça, où on soutient les uns et les autres, on peut grandir mutuellement et aller vers le royaume.

Avant de terminer ce sujet, je veux apporter un autre passage blibique qui nous donne une certaine perspective sur ce que nous avons lu. Reportez-vous encore une fois à Jacques et maintenant à chapitre 5. Jacques, chapitre 5, verset 16. Jacques, chapitre 5 et verset 16. Il dit, « Si confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres enfin que vous soyez guéris, la prière agissante de juste à une grande efficacité. » Nous avons examiné les versets qui nous enseignent comment aborder quelqu'un mais que faire si c'est nous qui sommes abordés par une personne qui veut nous aider car elle pense que nous avons faute.

Au début, nous pouvons penser que c'était injuste. Même j'ai partagé mon propre exemple. Nous pouvons être surpris, mais si nous avons l'humidité d'écouter, nous pouvons alors admettre l'horreur et aller de l'avant. Mais souvent, nous ne nous écoutons pas. Nous nous défendons simplement automatiquement. On se protège et on sort les griffes. On sort les griffes.

Chacun d'entre nous a dit que nous devons nous protéger. On se protège et on se protège. Mais nous ne sommes pas parfaits. C'est le cas. On ne peut pas se protéger, mais on peut nous protéger. On peut nous protéger. On peut nous protéger. On peut nous protéger. On peut nous protéger. Nous allons grandir et d'aller de l'avant. Curieusement, au verset 19, Jacques dit à propos de l'aide à apporter à nos fraises et ceux dans l'anglais. Regardez les dernières deux versets de Jacques.

Ce sont deux versets que sont la compréhension de Galat 6. Je crois que c'est difficile à comprendre. Il dit, mes frères, si quelqu'un parmi vous s'est égaré loin de la vérité, et qu'un autre lit ramène, qu'il sache que celui qui ramènera un pâcheur de la voir, où il s'était égaré, sauvera une âme de la mort et couvrera une multitude de pâchés. Donc, sans la compréhension de Galat 6, à mon avis, ça, c'est presque pas possible. C'est presque pas possible. Parce que, selon l'exemple que j'ai déjà donné à moi-même, nous ne sommes jugés à nous défendre les livres, comme j'ai mentionné. Il faut avoir un certain formulaire, un certain manière de faire ça. Mais c'est important, selon Jacques.

Jacques, lue ceux qui sont prêts à prendre des mesures pour aider un frère et une sœur. C'est louable devant Dieu.

Donc, j'espère vous avoir aidé à voir dans ce sermon que même si nous pouvons penser que d'autres personnes ont des pêchés plus graves que nous, nous sommes en fait tous dans le même bateau.

Si nous pouvions seulement apprendre à voir le monde à travers les jures d'une autre personne, nous pourrions commencer à avoir de la compassion.

Et à partir de la compassion, l'amour se développer. Avec l'amour, la peur, les réactions défensives, les remarques pas très gentils, les accusations et la colère disparaissent. Et les relations peuvent commencer à se construire.

Et il est temps de commencer ce processus, les uns envers les autres. Le moment est venu. Ne tarde pas à commencer à établir des relations plus simples. Enfin, qu'à un moment opportune, nous puissions être en mesure de porter les fardeaux, les uns des autres, et de nous aider mutuellement à progresser vers le royaume du vieux. Merci et bon sabbat !

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.