Christ est ma vie

La vie est précieuse et pourtant nous savons qu’à un moment donné dans le futur, chacun de nous va mourir. Et en dépit de ce que beaucoup d’entre nous pensent concernant notre vie, l’apôtre Paul écrit quelque chose de très profond et peut-être déroutant dans Philippiens 1 : 21 : « Christ est ma vie, et mourir m’est un gain ». Comment comprenons-nous cette déclaration à la lumière de notre travail et de notre famille, et des passe-temps que nous aimons ? Dans ce sermon, Tim Pebworth examine les instructions de Paul dans Philippiens 1 et Philippiens 4 et il discutera de ce que signifie chercher la résurrection des morts.

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... Bonjour à tous ! La vie est précieuse, et pourtant, nous savons qu'à un moment donné, dans le futur, chacun de nous va mourir. Ce n'est pas un sujet agréable à considérer, parce que, pour le plus part d'entre nous, nous avons encore beaucoup de choses dans la vie que nous voulons accomplir ou apprécier.

Au cours des dernières années, j'ai vu de plus en plus d'annonces concernant le décès de mes amis de mon âge, avec que j'ai fait des études universitaires. Plus récemment, un de mes amis est très proche et décédé à l'âge de 53 ans, suite d'une grave complication de santé. Lui et moi, étions très proches quand on en avait le vingtaine. Il s'est marié le long de main de notre mariage et j'espérais participer à son mariage, mais je n'ai pas pu l'affaire, parce que Marise et moi nous sommes mariés en France et lui aux États-Unis. Je me souviens, quand plus tard, il m'a dit qu'il avait perdu son emploi, puis il avait divorcé et enfin, j'ai appris qu'il était malade et que les gens avaient soulevé des fonds pour l'aider avec ses frés médicaux. Sa vie n'est pas déroulée comme il le pensait. Lorsque je réfléchis au fait que sa vie a été abrigée aux nombreux problèmes auxquels il a dû faire face, j'ai remerci Dieu pour sa miséricorde dans ma vie, car je sais que ma vie aurait pu être abrigée bien plus tôt.

Aucun d'entre nous ne veut que sa vie soit moins que ses rêves. Nous espérons des relations amoureuses, nous espérons une bonne santé, nous espérons un endroit confortable pour vivre. Mais souvent, car souvent ça n'arrive pas, et en dépit de ce que beaucoup d'entre nous pensaient concernant notre vie, le Portropole écrit quelque chose de très profonde et peut-être des rôtans dont Philippien 1 est verset 21. Donc Philippien 1 est verset 21. Et commençons donc par ce passage. Philippien 1 est verset 21. Philippien 1 est verset 21 et dit « Christ est ma vie, et mourir m'a ingain. » Je ne pense pas qu'il puisse y avoir des déclarations plus claires sur le but et le sens de la vie que ce que Paul partage ici. Le but de sa vie est centrer ce fait d'émiter Jésus, le Messie, et de prêcher son message. La Bible se meurt, traduit ce passage pour moi en effet la vie c'est Christ, et la mort est ingain. Le second 21 dit « En effet Christ est ma vie, et mourir représente ingain ». Interessant. Comme je vous l'ai déjà dit, l'un de bien les propres pressuses de 21e siècle est de pouvoir mettre notre attention sur une seule chose à la fois, le monotasking, et non le motitash. C'est là où les choses sont bien faites, au long terme. Cette déclaration de Paul illustre très bien ce que l'a monotasking. Sa seule tâche était l'Écriste, et cette tâche transcendait la mort elle-même. Paul écrit au roman, dans Romain 8, vers ses 38, c'est pas nécessaire de le reporter, mais il dit qu'il y a l'achurance qui, que, ne la mort, ni la vie, ni les anges, ni les domination, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni le hauteur, ni le profondeur, ni aucune autre créature ne pourrait nous s'apparaître de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ, notre Seigneur. Et nous voyons dans cette lettre à l'Église de Philippe, que Paul voulait répondre à cette promesse avec le même dévoyement en ayant rien qui se place entre lui et son créateur. Il veut que rien ne le sépare des Christ, ni la vie, ni la mort, ni la persécution, ni la liberté, ni l'emprisonnement, ni la libération de prison. Comment comprenons-nous cette off-affirmation à travers les siècles jusqu'à nos jours ? Comment comprenons-nous cette déclaration à la lumière de notre travail, de notre famille, des pastas que nous aimons ? Deviendrons-nous un ordre de moines qui n'ont pas le droit d'avoir des conversations, les réparations des voitures ou les vacances en famille parce que cela ne ferait oublier notre sauveur à venir ? Comment émettez ce compartement alors que nous aurons notre engagement à devenir un avec notre conjoint, à passer du temps avec nos enfants, à offrir une journée de travail honnête à nos employeurs ou à onérer nos parents avec notre temps et notre énergie ? Et tout aussi important pour ceux qui pensent à la possibilité très réelle de mourir, comment pouvons-nous gérer nos emotions et nos sentiments face à la réalité que nous avons peut-être plus années derrière nous que devant nous ? Nous examinerons les instructions de Paul dans le livre de Philippien dans le chapitre 1 et chapitre 4 et nous discuterons de ce que nous signifie chercher la résurrection des morts. Le titre du message d'aujourd'hui est Christ et ma vie. Christ et ma vie.

Restons dans Philippien, ici, Philippien 1, pour examiner ces questions et pour situer le contexte de ce qui est dit au verset 22. Donc Philippien verset 1, verset 22 maintenant. Mais il est dit si il est utile pour mon oeuvre que je vivre dans la chair, je ne saurais dire que ce que je dois préférer. Vivre voulait dire qu'il pourrait continuer à faire l'oeuvre de Christ et au verset 24 et 25, il indique clairement que ce travail consiste à soutenir la croissance dans la foi du peuple de Dieu.

Nous ne sommes pas tout appelés à faire le travail d'un apôtre pôle, donc notre oeuvre sera différente pour chacun de nous. En anglais, ce mot ouvre et traduire pas « produire plus de fuite dans son travail ». Car en effet, chacun de nous doit produire de bonnes fuies, les fruits de la pieté, qui devraient découler de notre travail. Nous voyons ici qu'au pôle comprend qu'un vivant c'était son but. Quand si notre but est simplement de nous amuser, de nous nourrir ou de satisfaire nos besoins, alors je pense que nous avons manqué l'exemple qu'au pôle nous donne. Notez maintenant le verset 24 à 25. Mais à cause de vous, il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. Et je suis persuadé, je sais que je démurais et que je resterai avec vous tous pour votre avancement et pour votre joie dans la foire. Démurer ou rester signifie que nous soutenons nos frères dans leur cheminement de foi et que nous les aiderons à être joyeux dans cette foire. Avancement de la foire et joie dans la foire, ce sont deux manières que Paul définit Christ et ma vie. Réfléchissez à l'instant à ce terme. Avancement de la foire. Nous progressons et nous avançons. C'est un progrès. Mais je pense que Paul est très gentil et très positif parce que si nous pouvons progresser dans la foire, alors nous pouvons aussi regresser dans la foire. Et si nous pouvons avancer, nous pouvons également recouler. Nous pouvons prendre un verrage à gauche ou sortir de la route et nous pouvons nous arrêter sur la côté de la route et être coincés là. Paul a compris qu'il s'agissait d'un voyage et que chacun d'entre nous progresse à sa façon. Joins dans la foire. Je pense que le travail de la foire signifie que nous voyons les bénédictions qui viennent d'une vie pilleuse. Je pense que cela signifie que nous nous réjouissons de nos emplois, de nos familles, de nos vacances, de nos pastas, et nos collectivités. Le joie est l'un des fruits de l'esprit de Dieu. Regardez le chapitre 4, maintenant, verset 2 et 3 de Philippe 1. Nous allons voir une manière pratique de mesure, de la joie, de la foire et le progrès de la foire. Philippe 4, verset 2.

Et j'exorte Saint-Tich à être d'un même sentiment dans le Seigneur. Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l'évangile avec moi, avec Clément et mes autres compagnons d'œuvre dans les nons sans dans le livre de vie. La nature de la dispute n'est pas nommée, mais le passage semble indiquer que ces deux femmes ne se tendaient pas à Paul, a été là pour aider les progrès et leurs joies en leur rappalant qu'elles pouvaient être de même sentiments. Cet esprit de Jésus Christ que Paul nous exorte à avoir au chapitre 2, un esprit d'humidité qui consiste à regarder les autres comme étaient au-dessus de nous-mêmes. Nous n'avons peut-être pas le rôle d'un apothropole pour écrire les lettres aux églises, mais nous pouvons certainement apprendre à nous soumettre les uns aux autres.

Quand est-ce que vous êtes grâcement soumis à lui ou à elle, et avez accepté ce qu'elle voulait faire de toute façon ? Et puis vous avez tout oublié parce que vous ne voulez pas être inquiète à ce sujet et que vous ne comptez pas les points de chaque chose. La chéprise, cela, a porté de l'ajout et de progrès dans la foire. Revenons à Philippe 1, maintenant. Philippe 1, verset 15. Regardez, continuez cette discussion. Philippe 1, maintenant, verset 15. Il dit ici quelques-uns, il est vrai, préche et Christ, pas envie et pas l'esprit de dispute, mais d'autres les prêche avec des dispositions bienveillantes. Continuez verset 17. Tandis que cela animait, d'un esprit de dispute annonce Christ, dont des intentions qui ne sont pas pures et avec le pensée de me susciter quelques afflictions dans mes liens. Et verset 18, maintenant, verset 18, il dit, qui importe, de toute manière, que ce soit par l'apparence, que ce soit sincèrement, Christ n'est pas moins annoncé. Je m'en réjuis, je m'en réjuerai encore. Paul ne soucie pas de savoir qui est responsable, qui étant le mérite, ou si les attitudes sont justes, il se réjuit que les Christes sont prêchés. Je pense que les claires d'après les autres écrits de Paul ne devrions pas nous tourner vers un autre évangile. Paul a mis en garde contre l'assétécisme, contre le fait d'essayer de gagner notre salut par notre propre justice, et il en vaut le galâtre de être tourné vers un autre évangile.

Nous savons donc que Paul n'est pas en faveur des récits, mais il ne veut certainement pas de l'outre intern au niveau personnel comme Evody et Saint-Ix. Ni entre frères se juge mutuellement pour la manière dont ils choisissent de prêcher le massage évangélique de Jésus-Christ. Lorsque j'ai reçu des demandes de visite dans le pays francophone, où l'Église de Dieu Unis n'est pas des membres et où il n'est pas possible de les soutenir, j'ai remis ces noms à un autre groupe de l'Église Dieu qui a une congrégation dans ce pays.

Et aussi, un de nos pastors en Afrique, à Aqaï, un pastor d'un autre groupe de l'Église Dieu pour que cet autre ministre aille un endroit où rester pendant, qu'il travaille pour visiter les gens dans le but d'établir une congrégation locale d'un autre groupe. Voilà. Honnêtement, on a toujours retourné la faveur, mais encore une fois, je ne pense pas que Paul non plus à cela n'a pas changé ce qu'il résume en disant « la Christ est prêchée ».

Le Christ de Dieu unit depuis ses débuts, il y a près de 25 ans, a clairement affermé qu'elle doit faire partie du corps spirituel de Christ et qu'elle ne croit pas être la seule organisation ou dure à J. Qui sommes-nous pour dire ou dure à J ? Et comment la Christ sera prêchée ? Savoir cela et le vivre véritablement, je crois que c'est le progrès dans la foi et avoir Christ vivant en nous.

Rémiens qui est maintenant comment ce terme de Christ et ma vie émergeait dans Philippe 3, verset 7. Maintenant Philippe 3 est verset 7. Regardez. Philippe 3 est verset 7. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte à cause des Christ. C'est quoi ces choses ? Eh bien, ce sont les choses qu'il a décrites dans les versets précédents.

Remarquez les versets verset 5 à 6. Verset 5 à 6. Et dit, moi, c'est à concier le huitième jour de la race des Rèdes, le Tribus de Benjamin, Ébru, né, des Brus, compte à la fois pharisiens, compte aux ailes, persecuteurs de l'Église, air reprochable à l'égard de la justice et de la loi. Ce sont les choses, ce sont les références. On dit les références. C'était un nombre de lettres, un pharisiens, un nombre de bonnes conduites. Ils pouvaient identifier sa lignée ethnique à l'étribus de Benjamin. Son CV était impeccable.

Et comment considérait-il toutes ces bonnes références par rapport au fait que Christ est ma vie ? Il les comptait comme une perte, il dit. C'est-à-dire qu'il n'avait pas d'importance par rapport à son œil pour le Christ. Certains d'entre nous ici ont des références professionnelles. Par exemple, j'ai un permis de l'État de Washington aux États-Unis pour exercer la profession d'experts comptables.

Dans l'Église, nous avons des médecins, des infirmières et des enseignants à créditer. Il y a des différentes professions. Ce que j'ai sans pendant remarqué, c'est que chacun d'entre nous cria et importe avec lui ses propres titres de compétences. Des choses que nous croyons connaître mieux que les autres. Des compétences mentales, émotionnelles, physiques qui définissent notre image de soi et notre estime de soi. Et quand quelqu'un commence à nous dire ce qui fait dans un domaine que nous pensons connaître et que cette personne ne semble pas reconnaître nos titres de compétences, cela peut vraiment nous déranger.

Qu'est-ce que je veux dire par là ? Eh bien, par exemple, nous avons peut-être eu la question de prendre soin d'un membre de la famille qui était malade ou bien peut-être avant nous servir dans notre congregation pendant de nombreuses années. Ou nous avons peut-être une certaine expertise professionnelle ou un talent musical.

Ou bien encore, nous pouvons être frères de venir dans un certain pays. Peu importe ce que c'est, le fait est que si quelqu'un ne respecte pas nos titres de compétences, notre fraté s'en mêle et nous pouvons devenir irritables. Il ne sait pas que je suis, il ne savait que je suis fer, x ou y ou z, etc. Mais Paul a dit que tout cela était compté comme une perte.

Reminquez maintenant le verset 8. La verset 8 ici, il a dit, et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence, de la connaissance de Jésus Christ, mon Seigneur, pour laquelle j'ai renoncé à tout. Je les regarde comme de la bohée. Enfin, de gagner Christ. La boue, pardon, le boue. Christ et ma vie signifient renoncer à nos références, ces choses qui nous donnent une valeur personnelle en dehors de notre foire en Dieu l'opère et en Jésus Christ.

Et quand nous faisons cela, non seulement nous ne rapprochons un peu plus de Dieu, mais nous faisons un peu de géant pour être un voisin plus gentil et plus aimant, parce que nous n'avons plus besoin de prouver quelque chose. On ne serait plus si facilement blessé par les autres qui risquent de ne pas apprécier nos accomplissements. Nous n'aurons plus être craintes de ne pas être les plus intelligents dans la chambre, ou encore pire penser que nous sommes le plus intelligent dans la chambre, dans la salle, et que personne ne sait comment faire mieux que nous. C'est à ce moment-là que nous pouvons commencer à écouter ce que les autres ont dit, ont à dire, leur avis, leur sentiment, et apprendre des mesures pour changer les choses.

C'est le résultat que Paul décrit au verset neuf, au verset neuf maintenant. Il dit, Et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui veut de la Loire, mais avec celle qui s'obtient pas le foie en Christ, la justice qui vient de Dieu pas le foie. C'est pourquoi le legalisme n'est pas un place dans l'Inglise de Dieu, parce qu'avec le legalisme, c'est un concours pour voir si nous pouvons travailler assez dur, faire aussi de bonnes oeuvres, et à être à la hauteur des normes de justice, des écritures, dans le but d'entrer dans le royaume du Dieu.

Nous gardons la Loire de Dieu, parce que c'est ainsi que Dieu veut être aimé. Quand nous acceptons le sacrifice du Christ, mettons le main à la charo, et ne regardons pas en arrière, nous rependons de notre comportement, passez et sommes baptisés et recevons le Saint-Esprit du Dieu, le sang des Christ nous lave, et nous permet de nous réconcilier avec Dieu et d'être dans son royaume.

Nous marchons alors d'une manière digne de ce sacrifice. Ce qui veut dire que nous laissons nos références derrière nous, et que nous allons de l'avant avec une seule chose, ce que Paul dit maintenant au verset 10. Et on va prendre du temps avec verset 10, parce que ça c'est très profond de ce verset.

Verset 10. En ce moment, je reconnait Christ et le puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances en devenant conforme à lui dans sa mort pour parvenir.

Si je puis à la résurrection d'entre les morts. Soyons précis ce chacun des éléments de ce verset. Le premier que Paul décrit est « En si je connaitrais Christ ? Pardonons-nous comme Christ ? A pardonné ? Ou bien restons-nous fâchés contre ceux qui nous ont fait de mal, ententiellement ou non ? Avant nous de la compassion comme ceux qui nous font de mal comme les Christes ont eu pour nous. Est-ce qu'on fait l'effort de prier pour quelqu'un qui vous m'a traité ? Avant nous de l'amour pour les uns, pour les autres, ce qui est un signe que nous sommes ces disciples, pouvons-nous être réparés dans une épicerie ou un événement sportif en tant que chrétien, pas à notre façon de parler et d'interrégir avec ceux qui nous entourent ? Montrons-nous de la tendresse envers les autres. Voilà, ça c'est des questions à considérer. Le deuxième élément que Pod décrit dans verset 10 est la puissance de sa résurrection. La puissance de sa résurrection. Quand nous affrontons la mort tant de personnes avant nous ont affronté la mort qu'on essence nous la puissance de sa résurrection, craignons-nous la mort, bien sûr peut-être, craignons-nous de ne pas tirer tout ce que nous voulons de la vie.

Je suis sûr que beaucoup auraient aimé voir grandir les petits enfants, mais pour ceux qui ont le foir, ils savaient qu'un jour ils les verront et éprouvant. Toutes la joie commencent comme ils s'étaient dans la chair.

Il ne s'agit pas d'abandonner, ce n'est pas un désir d'un suicide. S'agit plutôt de laisser tomber nos propres attentes et nos craintes en fin de laisser les attentes des Christes régner dans notre cœur. Quand le temps viendra pour nous de lâcher ce monde physique, j'espère que nous pourrons lâcher prise à tomber dans les bras aimants de Dieu. Ensuite, Paul dit dans ce verset ici, dans verset 10, qui désirent le communion des souffrances. Nous apportons beaucoup des souffrances nous-mêmes avec notre hauteuil et notre jugement malvisé. Ce n'est pas le communion de ces souffrances Paul parle ici de se lever et d'être compté non pas comme un phonétique religieux, mais comme une personne sain d'esprit rationnel et compétent qui est fondée ce que la Bible dit et qui est prêt à en subir les conséquences pour sa foi. Paul, comme il a écrit le livre de Philippien, était emprison à Rome en attendant son procès. Vivre-t-il ou allait-il mourir ?

Quelle sorte de punitions subrait-il ? Il ne le savait pas. Nous devons vivre dans ce monde, mais ne pas être dans ce monde. Cela signifie que nous ferions mieux de travail, dure, de prendre soin de nos familles, d'avoir des compétences qui nous permettent de soutenir l'Église avec le travail de nos mains, financièrement et avec notre créativité. Mais cela signifie aussi que nous allons parfois être ridiculisés.

Fait intéressant ce que j'ai découvert, c'est que les vrais professionnels, avec que je travaillais, ils sont étaient ou non, bien qu'ils considéraient mon désir de quitter le travail avant le coucher de soleil, le vengredi soie, un peu édiot, pour eux, mais ils étaient toutefois toujours respectueux. Mais malheureusement, nous n'avons pas toujours la question d'interrégir avec des vrais professionnels qui font preuve d'une courtoise commune et aussi la souffrance. Dix la vérité au pouvoir, n'agé à contre courant, toutes ces choses apporteront la souffrance dans ce monde maintenant. Enfin, dans verset 10, 11 maintenant, Paul dit que c'est en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir si je puis, à la résurrection d'entre les morts. C'est là son but, c'est là son prix. Paul dit dans un souffle qu'il cherche la justice par Christ, qui vient de Dieu par le foie en est juste après utiliser la phrase pour parvenir si je puis. Il ne devrait y avoir aucun doute que la résurrection est quelque chose à atteindre. Et que nous devons rester fermes, rester à l'adversaire et courir la course que se tient devant nous.

Vivre par chaque parole qui sort de la bouche de Dieu, en laissant tomber ou en cesse d'insister sur le poids de nos références, le poids de nos attentes, le poids des mauvaises façons de penser que nous avons appris et de nos exigences. Et amener chaque pensée en captivité à Christ. Christ est ma vie. Si nous voulons demeurer en Christ, nous allons progresser dans la foi et dans le joie, et cela signifie que nous allons comprendre que notre travail, nos familles, nos pastas, nos maisons, tout dans cette vie n'est pas qu'un moyen pour arriver à une fin. Voyons l'exemple clé de cela dans une discussion prophétique de Jésus Christ. Nous donnons dans Matthieu 25 et verser 31 à 40.

Matthieu 24 et 25 fait partie de ce qu'on appelle le prophétie des Olivier, l'une des discussions les plus complètes sur le prophétie de Jésus Christ rapporté dans les évangiles. J'ai souvent eu l'impression qu'au siècle dernier, les gens viennent dans la glise de Dieu pour le prophétie, rester pour les valeurs et porter à cause du gouvernement. Mais j'espère au cours de ce siècle et dans les jours qui ont précédé le retour de Jésus Christ, on dira de nous que nous avons été appelés pour les dessins de Dieu et que nous sommes restés pour servir. Donc regardez Matthieu 25 et verser 31.

Les anges s'asseraient sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Ils sépareraient les uns avec les autres, comme le berger sépare les brebis avec les boucs. Et il mettra les brebis et sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dirait à ceux qui seront à sa droite, venez, vous qui êtes bénis de mon Père, prenez possession de royaume qui vous a été préparé dès la fondation de Monde. Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger. J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire. J'étais étranger et vous m'avez recuri. J'ai nu, j'étais nu et vous m'avez vêtu. J'étais malade et vous m'avez rendu visite. J'étais en prison et vous êtes venu vers moi. Je pense que l'un des meilleurs antidotes contre l'anxiété concernant les choses de la vie est que nous servions les autres. Il y a une citation célèbre d'Anne Herbert. Practiquez le bon thé au hasard et des actes de beauté ici et là. L'argent que nous gagnons, la carrière que nous bâtissons, les familles que nous élevons sont en temps de moyens de servir les autres comme des lumières dans un monde obscur et être la celle de la terre au milieu d'un régime amer, de désespoir de ce monde.

Le reine esthère est devenu l'une des femmes le plus puissante de son temps et pourtant son oncle Marche d'Auchée lui a dit que tout cela n'avait probablement qu'un sol but, celui de sauver son peuple de genucides. Ce n'est là qu'un exemple de ce que cela signifie de dire Christ est ma vie et mourir m'a ingain. C'est un sujet difficile et quand nous nous approchons ou pensons en notre propre mort, nous risquons d'éprouver de la crainte, mais il n'est pas nécessaire qui n'en soit ainsi. Nous pouvons apprendre à servir, nous pouvons apprendre à mettre les enseignements de Dieu, la Père et de Jésus Christ en premier dans notre vie, enfin de savoir que nous avons combattu le bon combat et que nous avons mené la course. Vivons pour servir nos frères et sœurs et de l'Église dans notre avancement dans la foi. Vivons pour servir les membres de notre famille. Vivons pour montrer et exprimer l'amour agapé, les uns envers les autres. Apprenons à avoir de la joie peu importe le chemin, peu importe les difficultés. Courons chacun la course, enfin de gagner et d'attendre la résurrection d'entre les morts. Christ est ma vie.

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.