This transcript was generated by AI and may contain errors. It is provided to assist those who may not be able to listen to the message.
La dernière soldat, français tué lors de la Première Guerre mondiale, fut Augustin-Joseph-Tribuchon. Vous pouvez partager le petit photo de Matthieu ? C'est une photo de Matthieu. Vous pouvez voir une photo de Matthieu qui est tuée le 10 novembre 1918. Le 11e jour de 11e mois. Mais il n'était pas tué le 10 novembre comme il est montré ici.
En fait, il est mort le 11 novembre. Le gouvernement français a choisi de changer la date de sa mort au 10 novembre, afin d'éviter l'embarasse d'afficher sa mort le dernier jour de la guerre. En fait, il est généralement admis que le gouvernement français a fait le même chose pour chaque soldat qui est mort le 11 novembre. Le Grand Guerre s'est terminé de l'année 1918. Mais la guerre ne s'est pas terminée par une capitulation. Elle s'est terminée par un amistice qui a été signé à 5h10 de matin.
Et qui devrait entrer en vigueur à 11h. La nouvelle de la cessation de hostilité prévue à 11h a été immédiatement communiquée à toutes les forces du front occidental dans une heure qui a suivi. Rien dans la convention de l'amistice n'a indiqué comment les généraux devaient mener la guerre pendant les 5h qui restent.
Pendant les 5 heures suivantes de nombreux généraux, on choisit de continuer à se battre comme il n'y avait pas un amistice. Dans le cas de soldat attribution, il était abattu à 10h45, juste 15 minutes avant la fin de la guerre. Il était en train de porter un message pour son unité de rassemblée à 11h30 pour la soupe. Il était tué par un soldat de l'autre côté qui a tué.
Le soldat enréganteur en Américaine a été abattu à 10h59, un minute avant la fin de la guerre. Il était en train d'attaquer une tranchée allemande. Il était réporté que les soldats allemands ne fassent pas ça parce que c'est juste un minute qui reste. Mais ce monsieur continue et il était tué à 10h59. Selon les estimations, plus de 10 000 personnes ont été tuées, portées disparues ou blessées au combat pendant les 5h00, entre 6 et 11 de matin, le 11 novembre 1918. En d'autres termes, plus d'hommes sont morts au corps des 5 dernières heures de la Grande Guerre après la signature de l'armistice que pendant le Jogée. Imaginez, 10 000 personnes. En fait, tant d'Américains sont morts au cours de ces 5 heures que les Congrès américains ont ouvert une enquête officielle pour déterminer si des crimes ou des fautes avaient été commis.
Il était tout simplement trop difficile d'admettre que des milliers de soldats américains aient peu mourir ou être blessés pour capturer des positions allemandes qui auraient été remises de toute façon, selon les termes de l'armistice, qui allait entrer en vigueur quelques heures plus tard. Dans un quart, un général américain a ordonné une attaque contre des positions allemandes. Commence à 10h30. Commencez l'attaque 30 minutes avant le fin de la guerre. Bien que certains allemands aient également attaqué, les forces alliées se jouent là, le 11 novembre, plus de 4000 allemands ont perdu la vie en défendant les positions pendant ces 5 heures.
Pourquoi des dizaines de milliers de soldats ont-ils continué la guerre, même après avoir su que l'armistice était signé ? Ça, c'est des questions devant le Congrès américain et aussi pour le gouvernement français. Les raisons invoquées sont nombreuses. Dans les deux camps, on craignait que l'armistice ne soit pas respecté. Donc, ça, c'est premièrement, il y a beaucoup de méfiance de chaque côté. Mais, le plus part des historiens s'accordent à dire que les combats se sont poursuivis parce que de nombreux généraux voulaient profiter de dernier jour de la guerre pour se faire en erreur, en air.
Au part fierté de capturer une vie de perdu lors d'une bataille précédente, ou simplement par amertume et colère envers l'anémie. En résumé, c'était l'augaï de l'amertume et de la colère, à la base. 10 000 personnes ont été tuées, blessées ou disparues à cause de ça. L'augaï, l'amertume et la colère. Ces mots devraient nous sembler familiers car chacun de nous peut tomber dans ses pièges aussi. Même si nous, si nous, est facile de voir la stupidité est simple, plus explique, pur et simple, des cinq dernières heures de la Première Guerre mondiale, nous pourrions toutefois nous aussi lutter contre l'augaï, l'amertume et la colère envers un ennemi, réel ou perçu comme tel.
Aujourd'hui, je voudrais aborder le sujet de savoir discerner en nous l'amertume et la colère. Que ne pourrions avoir aussi ? Personne ne pense être une personne coloruse ou amère. Ça, c'est rare. Nous pensons en général que c'est le problème de quelqu'un d'autre. Souvent et souvent, c'est notre augaï qui nous empêche de voir ses caractéristiques en nous-mêmes.
L'augaï, l'amertume et la colère ont permis à la guerre, la Première Guerre mondiale, de se poursuivre même après sa fin. Elles peuvent aussi prolonger une guerre de notre vie, longtemps après que cette guerre aurait dû se terminer. Aujourd'hui, nous allons parler de l'histoire d'une femme nommée Anne, la mère de Samuel, et de sa lutte contre l'amertume. A partir de cet exemple, nous allons examiner d'autres versées biblioclés qui traitent de l'amertume.
Lorsque nous avons terminé, nous devrions comprendre ce qui est l'amertume et comment se libérer de son emprise. Donc le titre de ce sermon, faire face à l'amertume. Commençons si vous plaît, reportez si vous plaît, à Anne Samuel 1, le premier livre de Samuel, chapitre 1, versé 1. Nous allons lire l'histoire de Anne. Anne Samuel 1, versé 1.
Il y avait un homme, et c'est difficile de prendre ces lieux. C'est difficile. J'ai essayé, j'ai pratiqué. Voilà. Un homme de la région. Et continuait dit El Cana, fils de Jérusalem. Et au verset 2, il dit, ce monsieur avait deux femmes. Dans l'une s'appelait Anne, et l'autre, Penina. Penina avait des enfants, mais Anne n'en avait point. Chaque année, cet homme montait de sa ville à Sylo, pour adhérer l'éternel des armées, et pour lui reflir des sacrifices.
Là se trouvaient les deux fils d'Eli, opnis et finisse, sacrificateurs de l'éternel. Le jour où El Cana offrait son sacrifice, il donnait des portions à Penina, sa femme, et à tous les fils et toutes les filles qu'il avait d'elle. Mais il donnait à Anne une portion double, car il aimait Anne, que l'éternel avait rendu sterile. Sa rivale, lui, produisait des mortifications pour la portée et sa serrité de ce que l'éternel l'avait rendu sterile. Il finalement est versé sept, et toutes les années, il en l'était ainsi. Chaque fois que Anne montait à la maison de l'éternel, Penina la mortifiait de la même manière, alors elle pleurait et il ne mangeait point.
En lisant le début de l'histoire, nous pouvons déjà conséter de l'ère-situation, on pouvait engendrer de nombreux problèmes. Il y a toutes sortes de problèmes dans cette situation. Tout d'abord, nous avons El Cana. Il semble être un homme assez sympa, craignant Dieu, mais il a choisi d'avoir deux femmes. Nous voyons dans le nouveau testament que Jésus a clairement déclaré que le mariage est entre un homme et une femme. En outre, le Pente-Paul montre dans ses lettres au Romain que le mariage lié juste deux personnes ensemble. Et qu'une autre personne ne devrait pas entrer dans ce mariage. Le fait que le Pôle et Gâme étaient pratiqués dans l'ancien testament ne change pas le commandement de Dieu pour nous aujourd'hui.
Et tout comme j'ai pu le constater personnellement dans les situations de l'homme ayant des deux femmes, pas ici en France, mais dans d'autres lieux, il y a toujours des problèmes. Et dans ces cas, nous voyons Anne, qui n'a pas d'enfants, souffrir de déception et même de honte étant donné la culture à l'époque. Ceci est au point qu'elle ne pouvait plus manger. Et certaines erudies bibliques ont affermé qu'elle souffre de dépressions.
Donc, elle a un problème, un désordre en concernant l'alimentation et elle a été déprimée. Et nous voyons aussi Penena, qui est elle, des enfants, mais elle est claire qu'elle connaît Anne plutôt que Penena. Nous ne savons pas grand chose concernant, mais nous pouvons imaginer qu'elle souffrait d'elle aussi de ne pas être vraiment aimée de son mari.
Nous ne voyons pas comment Anne réagit envers Penena, mais nous pouvons voir Penena agisser envers Anne. Envers ses six, elle est appelée une révalle. On lit qu'elle produisait des mortifications. C'est comme un tel énovalais, c'est comme un drame dans la télévision. Le mot mortification ici est tiré du mot hébreu kawas. Kawas signifie se mettre en colère. Elle met en colère. Il y a vraiment des difficultés entre les deux femmes. Il y avait une rivalité entre ces deux femmes, bien sûr, de point de vue de Penena. Si on regarde le point de vue de Penena, les choses étaient très injustes. Je suis sûr que de son point de vue, elle était injuste que Anna soit le préféré d'Alcana.
Dieu avait béni Penena en lui permettant d'avoir les enfants de la famille. Elle avait travaillé pour Dieu pour avoir des enfants et prendre soin d'eux. Mais c'est Anne qui était déprimée et qui ne mangeait pas. Probablement, Penena pense que Anne faisait cela pour attirer les tensions des gens. Penena pensait peut-être que c'était un moyen de montrer Alcana contre elle. En tout cas, nous voyons que sa motivation pour blesser Anne était de la provoquer à la colère.
Enfin que celle-ci se tourne contre Dieu. Donc c'est tout à fait un problème entre les trois. Poursuivons maintenant la lecture verset 8. Donc verset 8. Alcana, son mari lui disait, Anne, pourquoi pleurer-tu et ne mange-tu pas ? Pourquoi ton cœur est-il attristé ? Est-ce que je ne vaux pas pour toi mieux que difficile ?
C'est difficile, ce monsieur. La Bible ne donne que peu d'informations sur leur interaction. Donc on ne sait pas beaucoup. Mais si vous ne regardez que cette partie de la discussion, il semble qu'Alcana soit d'un esprit doux, mais peut-être qu'il ne comprenne pas bien sa femme Anne. Ou ne savait pas comment l'aider. Parce que bien sûr, ça ne soulonge pas cette question. Anne l'a mais bien sûr, ça c'est clair.
Mais cela ne réduisait pas sa souffrance. Cela ne reçut pas le conflit avec Panena. Ce genre de commentaires ne la consolait pas. Donc ça n'aide pas. Maintenant verset 9. Anne se leva après que l'on eut manger et bu à si l'eau. Le sac que fait qu'elle est assise sur un siège près de l'un des potos de le Tempre de l'Eternel.
Et verset 10. Et l'armertum dans l'âme. Elle pria l'Eternel et versa des pleurs. Le verset 10 nous apprend quelque chose de très important. Anne avait atteint le point où elle était devenue amer. Maintenant elle est amer à cause de cette situation.
De moins, elle avait de l'homertum dans l'âme. Nous pouvons imaginer que cette situation durerait probablement 10 ans, 15 ans, peut-être plus. Après un but de temps, elle ne peut pas supporter. Les années avaient pésé celle-là et elle ne pouvait plus. Dans sa détresse, elle a crié à Dieu. Verset 11. Elle fit un voeux en disant éternel des armées. Si tu dénues regarder la flexion de ta servante, et si tu souviens de moi et n'oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un fils, je le consacrerai à l'éternel pour tous les jours de sa vie, et leur assoir ne passe à point sur sa tête.
Étant donné que la famille se rendait à Sylo chaque année, nul doute qu'elle avait pris de nombreuses fois avant à Dieu concernant cette situation. Elle avait sans doute cherché à ce que Dieu intervienne, mais Dieu ne faisait pas. Je dis cela car ce n'est pas unique dans des rares carres, même que Dieu écoute nos prières.
Donc Dieu est toujours là, mais Dieu a décidé de ne pas répondre avant ça. Mais la prière maintenant de Anne était différente cette fois-ci. Anne allait demander à un fils comme d'habitude, mais cette fois-ci, elle allait remettre ce fils à Dieu. Le fils qu'elle voulait tenter. Ce fils. Le fils pour lequel elle avait prié probablement tous les jours, année après année après année. Elle allait donner ce fils à Dieu.
Sous vos ans, elle nous a montré l'un des moyens le plus puissant de soumonter l'amertume et la colère. À sa voix de renoncer complètement à ce que l'on veut et sans remettre totalement à Dieu. Ce que j'ai vu dans la vie, c'est que l'amertume naît lorsque nous nous sentons privés de quelque chose. Peut-être nous avons été privés de l'amour de notre père ou de notre mère. Peut-être quelqu'un nous a volé quelque chose de pressur.
Pour le dire simplement, j'ai vu dans la vie que l'amertume provient souvent de l'injustice. Il vient de l'injustice. Il remède pour faire face à l'injustice et de remettre cet injustice à Dieu. Nous remettons cela à Dieu qui est le juge parfait. Dans ma vie, j'ai personnellement ressenti des bassiers profondes et il est si difficile de s'en débarrasser. Le seul moyen que j'ai trouvé pour le faire et la façon dont Anne l'a fait ici, quelque soit ce que nous désirons, il faut être prête à le perdre et à remettre notre désir à Dieu.
Enfin qu'il puisse le remplacer par quelque chose de son choix. Reportez-vous si vous le paier un pied. Vous pouvez garder votre place à un semial 1. On va lire d'autres passages, mais 1-2 verset 21. Dans 1-2 verset 21, on voit l'exemple de Jésus Christ, un exemple pour nous. Il dit, et c'est à cela que vous avez été appelés.
Parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, enfin, que vous suivez ces traces verset 22. Il a donc eu le choix, il a décidé de remettre à Dieu. Si il a perdu un pied, il n'a pas pu faire de la paix. Il a fait une paix. Il a fait une paix, il a fait une paix. Il a fait une paix. Mais il a fait une paix. Il a fait une paix, il a fait une paix.
Il a fait une paix. Il a décidé quand même de remettre à Dieu. Si il a perdu quelque chose ou quand quelqu'un s'aménace. Lorsque Jésus a subi une injustice, et remettez la situation à Dieu. Lorsque nous subissons une injustice, nous devons faire le même. Jésus Christ est notre souverain et sacriféquateur, qui peut s'identifier à notre souffrance. Aucun d'entre nous n'a souffert comme des soldats de Première Guerre mondiale. Ça c'est clair. Mais parfois, nous pouvons en avoir d'impression mentalement. Nous pouvons réagir en voulant continuer à obtenir ce que l'on veut.
Et nous battre pour quelque chose à l'heure que nous devrions capituler. Et nous tourner vers Dieu pour guérir notre cœur de notre souffrance. Nous venons à Insermur 1 vers C-19. Insermur 1, maintenant vers C-19 pour continuer l'histoire. Vous pouvez lire tous les premières chapitres de Insermur ce soir. Mais on va juste concentrer sur les certains points vers C-19 maintenant.
Il se lèvère de bon matin et après avoir adoré les tannels, ils sont retournés, revers dans leur maison à Ramah. Elle t'a connu Anne, sa femme, et les tannels se souviennent d'elle. Maintenant vers C-20.
Pour le coup de l'année, Anne devient enceinte et elle enfante un fils, qu'elle nommait Samuel. Car, dit-elle, je l'ai demandé à l'éternel. Donc Dieu a entendu la prière d'Anne, qui est tombée enceinte et a eu un fils qu'elle appelait Samuel. Et si nous lisons le reste de l'histoire, nous voyons qu'elle amène Samuel à Ali et le confie au Sacrefacteur, probablement vers l'âge de trois ans.
Nous connaissons le reste de l'histoire, mais à ce stade, Anne ne connaît pas le reste de l'histoire. Tout ce qu'elle sait, à ce point-là, c'est améracles ses produits. Et qu'elle devait honnérer son engagement, de donner son précieux petit garçon au service de Dieu.
Ça, peut-être pour elle, c'est la fin de l'histoire. Nous parlons aujourd'hui de l'amertume, bien sûr, je pourrais parler de sa définition et nous pourrions avoir une discussion académique à ce sujet. Mais ce qui est important vraiment, c'est comment on l'a saumonté. Et ça, c'est l'exemple. Pour elle, peut-être c'est le fin. La prière était extorcée, le petit garçon est là, et voilà, elle va continuer avec sa vie.
Allons maintenant au chapitre 2. Chapitre 2, maintenant, est versé 1. Parce que le reste de l'histoire, on peut lire après. Mais ça, c'est le prière d'Anne. Anne pria et dit, mon cœur se rejouit en l'éternel. Ma force a été réveillée par l'éternel. Ma bouche s'est ouverte contre mes ennemis, car je me suis de ton secours. En anglais, cette phrase à la fin est traduit, je surie à mes ennemis. Je surie à mes ennemis. Imaginez, surie à mes ennemis. Je surie à mes ennemis, car je me rejouirai de ton salut. Lorsque nous sommes confrontés à la colère et à la souffrance de ceux qui sont contre nous, nous pouvons vraiment sourire et ne pas ressentir de peine ou de mertume, car nous sommes garés et sauvés par la puissance de Dieu.
C'est le sens de cette phrase. Nul ne sain comme l'éternel. Il n'y a point d'autre Dieu que toi. Il n'y a point de rocher comme notre Dieu. Ne parlez plus avec tant de hauteur que l'arrogance ne sorte plus de votre bouche, car l'éternel est un Dieu qui sait tout. Et pas lui sont pesés toutes les actions. L'arc de puissance est brisé et les faibles ont la force pour son ture.
Ceux qui étaient rassasés se louaient pour du pain et ceux qui étaient afflamés se reposent. Même la stéril enfante cette fois est celle qui avait beaucoup d'enfants et floteries. C'est intéressant. On peut vraiment ressentir comme elle a géré son hermertum. Elle parle ici de l'arrogance, probablement de la femme stéril, qui maintenant a beaucoup d'enfants. Elle parle aussi clairement à quel point elle compte se être de Dieu. Elle parle de elle, stéril, et aussi peut-être de Pellena, qui avait beaucoup d'enfants. Elle est très puissant et il y a beaucoup d'émotions derrière.
Quand elle explique sa souffrance, mais en même temps le joie qu'elle a eu d'avoir sa prière exhaustée. Maintenant verset 18. 1 Samuel 2 verset 18. Samuel faisait le service devant l'éternel et cet enfant était réveillé d'un effaud de l'un. Sa mère lui faisait chaque année une petite robe et la lui apportait en montant avec son mari pour offrir de sacrifices annuels. Voilà, ça c'est sa vie, année après année. Elle a confronté l'émergium et elle est prêt de voir sa fils juste une fois par an. Mais si on continue verset 20, on peut voir que Dieu est mis à récord, Dieu envers Anne.
Elle y bénit El Cana et sa femme en disant que l'éternel te fasse avoir des enfants de cette forme pour remplacer celui qui elle apprêtait à l'éternel et ils sont retournés chez eux. Lorsque l'éternel ou visite ou visitez Anne et devin enceinte et elle enfanta trois fils et deux filles. Et le jeune Samuel grandissait auprès de l'éternel.
De la façon dont cette histoire est écrite, on a l'impression que Anne s'est vraiment débarrassé de son émertume et de sa dépression. Elle venait année après année le voir et lui apporter une nouvelle robe. Et puis alors qu'elle pensait que cela n'arriverait jamais, elle tombait à nouveau enceinte. Et puis encore et encore et encore et encore. Si bien que finalement elle a eu cinq autres enfants. À mon avis, c'est une histoire puissante de la transformation émotionnelle, de la dépression à la joie, de l'amertume à la paix.
Nous avons juste un petit aperçu de pourquoi dedans, mais on peut lire facilement sa prière et sa décision de mettre la chose qu'elle vraiment veut. Adieu ! Apportez-vous maintenant à Hebrud 12. Hebrud 12, verse 14. Hebrud 12, verse 14 et 15. Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Voyez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu et que aucune racine d'amertume, poussant des rejetants, ne prosuise de troubles et que le plusieurs n'en soient infectés.
La Bible dit que l'amertume, si nous ne le gérons pas comme il faut, risque de se communiquer aux autres et que plusieurs en soient infectés. C'est la situation avec l'amertume. Cette probabilité que nous ressentions de l'amertume est réelle. Si nous prétendons que cela ne nous affecte pas ou que ce ne sera pas un problème pour nous dans le futur, nous nous trompons nous-mêmes. C'est vraiment un problème pour chacun d'entre nous.
Lorsqu'une personne de l'amertume, son attitude, ses émotions vont toujours faire souffasse à un moment ou un autre. Ce qui est dans notre cœur fait toujours souffasse même si on pense pouvoir cacher ce que l'on ressent vraiment. En général, cela va ressortir par des remarques negatives. Il y a quelque chose de négatif. Des critiques, des paroles pensantes.
Ces paroles peuvent être comme des vétréoles, comme des poisons qui se rependent dans un groupe. Paul dit que c'est contagieux. La dernière définition de Dictionary Bibliques Strong, pour ce mot amertume, vient de mot « pécria ». P-I-K-R-I-A. C'est un poisson d'acre, de poison, sans son propre figuré. C'est une sorte de poison figuré. Il a dit que d'approuver de ressentiment ou de l'amertume, c'est comme boit de poison.
Il est comme boit de poison en s'attendre que ce que autre personne meurt. C'est amère. C'est pas beau, mais l'autre personne va souffrir. C'est nous qui souffrent. Paul explique que si une personne permet à cette attitude amère de prendre racine dans notre cœur, cette attitude est contagieuse. Elle affecte la façon dont les autres personnes perçoivent la situation. Et les personnes en question, bien sûr, se répondent comme une poison, un virus qui risque d'infecter le groupe. L'advertissement de Paul est ici que cela ne prouve de la grâce de Dieu. Donc en d'autres termes, l'amertume qui prend racine de notre cœur nous prive de pardon de Dieu. Ces forcées d'être en paix avec nos frères et ceux comme le dit Paul signifie agir.
Cela signifie faire ce que nous pouvons pour arranger les choses. Cela signifie aller vers eux ou leurs présenteurs des excuses. De demande pardon. Si ces excuses ne sont pas assez proques parce que ça arrive de temps en temps, même plus souvent, il faut alors faire comme Anne et s'en remettre à Dieu. Entre en paix avec tous n'est pas quelque chose que nous faisons dans notre esprit. Ah oui, je suis en paix avec tout le monde.
Non, ce n'est pas juste une intention. C'est une action physique, tangible. Mais avant que nous puissions prendre ces actions tangibles d'amour envers les autres, il est essentiel de se débarrasser de l'amertume qui se trouve dans notre cœur. Parce que si nous allons vers quelqu'un avec amertume dans notre cœur, ça va causer plus de difficultés. Après nous être tournés vers Dieu, nous serons en train d'insister à obtenir que les choses soient différentes, qu'elles ne le sont, nous pourrions agir d'un cœur sincère et doux envers les autres, même envers ceux qui nous maltraientait.
Parce que le fardeau de l'injustice, l'injustice est un fardeau, ce n'est pas la justice. Et de la colère a quitté notre cœur et se trouve maintenant entre les mains de Dieu. Et sommes-nous alors libre d'aller de l'avant avec l'amour, la joie, et surtout le foi que Dieu est le Dieu juste ? Remarquez, la Bible ne dit pas que Anne cherche à corriger Panéna. Il n'y a rien que Anne a essayé de corriger Panéna pour sa comportement. Elle n'a pas insisté pour avoir sa vengeance sur le méchant-cité de Panéna. Panéna n'est plus mentionné après verse 6. La reste de l'histoire, c'est Anne et son esprit, son cœur.
Elle se sentait mortifiée par elle, bien sûr. Toutefois, elle a appris avec le temps à confier tout cela à Dieu. Regardez l'Obsomme 73. L'Obsomme 73 est versé toi. Parce que ça, c'est à peu près le même sentiment de David ici. L'Obsomme 73 est ici, David, confondait aussi l'injustice, l'injustice qu'il a vu dans le monde. Commencez avec verse 2. Toutefois, mon pied allait flicher l'Obsomme 73. Mais pas étant sur le point de glisser. Car je portais envie aux encensés. Envoyons le bonheur des méchants. Pourquoi il est bonheur des méchants ?
Il y a un certain fardeau, un certain amertume, un certain colère contre ces personnes, ici au versé toi. Rien ne les tente jusqu'à l'hombre. Et le cœur est chargé d'un bon point. Donc, ils ne comprenez pas pourquoi les méchants prospèrent. En pensant à le succès des méchants qui lui avaient fait du tort, le roi David, ici, décrit cette progression émotionnelle. Commençons par l'envie, l'amertume, pour en venir à son confier entièrement à Dieu.
Et on peut voir versé 21, il part son émotion lorsque mon cœur s'agissait et que je me sentais percé dans les entrailles. J'étais stupide et sans intelligence. J'étais à ton égard comme les bêtes. Pourquoi j'ai cet comportement quand je vois les injustices ici et demande ? Je vous encourage à lire tout l'obsomme. Et vous verrez qu'à la fin, il y a compris ce qui allait le sauver quand il dit versé 28. Pour moi, ma approcher de Dieu, c'est mon bien. Je place mon refuge dans le Seigneur l'Éternel afin de raconter toutes tes oeuvres. Donc, c'est la fin de l'histoire pour David, c'est la fin de l'histoire pour Anne aussi.
Et confiez tout à Dieu. Si souvent, lorsque quelqu'un nous blesse profondément, et qu'on met une injustice envers nous, nous voulons que tout le monde adulte sache à quel point l'autre a tort, à quel point l'autre personne a pêché.
Nous devrions le crier sur les toits, bien sûr. Ces émotions et ses désirs proviennent d'un cœur qui n'est pas encore abandonné son fardeau à Dieu, d'un cœur encore troublé par la colère. Et Dieu comprend que cela peut arriver dans la vie, mais il nous dit de nous... nous ont débarrassés, de nous pas rester comme cela. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Ephesien 4. Ephesien 4, verse 31. Ephesien 4, verse 31 et 32.
Verse 31. Qu'une amertume, une émensité, une colère, une clameur, une calme, une calme, et toute espèce de méchanceté disparaisse de milieu de vous. Soyez bons, les uns envers les autres, compétissants, vous pardonnez resté procomment comme Dieu vous a pardonné en Christ. Donc, lorsque nous nous reponsons, Dieu nous pardonne. La question, c'est que nous sommes prêts à faire preuve de même pardon envers ceux qui nous ont fait de mal. Parce que ça, c'est le fin. Comme Dieu vous a pardonné, nous sommes tous les pâcheurs.
Le chemin pour émettre l'émergument, la colère et l'anomacité qui peut exister entre nous. Et ça, c'est le chemin ici.
Et aussi, c'est intéressant parce que ce passage est écrit à l'Église AFS. L'Église AFS est mentionnée dans le livre de Procolypse comme une église qui avait l'amour pour Dieu. Donc, elle éclate que même dans une église stable, nous pouvons voir des problèmes, des difficultés. Et aussi, le mot grec, ici, en verset 31, c'est le même mot, pichriar, qui est aussi traduit par dureté. Un esprit de ressentiment, ce sont les caractéristiques de l'amertume. Nous devons durer dans nos rapports avec les autres quand nous avons de l'amertume. Nous perdons la douceur quand ça arrive. Nous perdons la bonté qui est la fuite de l'esprit de Dieu. Nous devenons rencunis envers les autres. Si nous sommes durs avec quelqu'un, souvent plutôt que reconnaître cette durité en nous, on se sent justifié dans notre durité. Car après tout, il y a un injustice, n'est-ce pas ? Et c'est l'autre qui a le faute. Donc ça, c'est notre perspective, quand il y a toujours l'amertume dans notre cœur. Nous pouvons nous sentir comme si c'est nous la victime. Nous renfermer ce nous-mêmes. Et voilà le genre de choses qui nous affectent en tant que êtres humains et en tant que chrétiens. Ça peut arriver. Pour conclure, je voudrais ajouter que nous pouvons avoir été dans l'église depuis très longtemps, avoir lutté pendant des années et des années, et pourtant mourir jusqu'à la fin, spirituellement improisonner par l'amertume. Ça peut arriver même après des années et des années. Le vrai bataille des chrétiens se situe au niveau de notre cœur et nos émotions. Le champ de bataille de notre cœur, ce n'est pas le champ de bataille comme les soldats dans nos premières guerres mondiales, mais le champ de travail de notre cœur que nous allons soir. Donc nous avons un choix à faire, premièrement, mourir spirituellement en insistant à obtenir ce que Impossible nous voulons au prix de garder en nous des émotions malsins et de nourrir le poison vídeomertume. Et ça existe jusqu'à la fin, je sais. J'ai vu ça même dans ma famille. Ou bien, une autre chose, choisir la vie. Choisir la vie pour l'éternité, en apprenant à capituler devant Dieu. A renoncer à nous-mêmes en comptant entièrement ce Dieu pour ce qui va nous arriver. Et celui est pour Théra, notre fardeau. Et celui donnera la victoire. Ça, c'est une choix pour nous, contre l'amertume. J'espère que ça aide. J'espère que cette histoire aide à comprendre. Et j'espère que vous pouvez même lire de plus et on peut avoir une petite discussion après.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.