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Sous-titres par Sainte-Marie-Pierre L'analyse de Matthieu 16, 14 et 15, 12 Aujourd'hui, pour le sermon, je veux commencer en posant une question. Si Dieu existe, où est-il ? Où vit-il ? Et plus important, encore, comment pouvons-nous être avec Lui ? Il y a au moins deux aspects à considérer au sujet de la façon par laquelle nous pouvons trouver Dieu. Nous pourrions dire « Il vit partout ». Il est omniprésent. Il est avec nous, par exemple, dans la pièce contenue, à Bordeaux, à Norban, à Seuzum, etc. Il est omniprésent. Où nous pourrions dire « Il vit ». Il vit en moi. Il vit dans chaque membre qui arresture le Saint-Esprit par l'imposition des mains, qui en fait des décisions de trabattiser. Dieu vit en moi, il vit en vous. Je suis ou vous êtes le temple de Dieu. Nous pourrions dire aussi que nous vivons, en sa présence, à différents moments, comme nous le faisons maintenant à l'Assemblée. Nous avons même chanté de ça. Nous avons déjà parlé de ça pendant cette assemblée. Et bien sûr, toutes ces choses sont vraies. Mais si vous êtes, si vous arrêtez un instant pour y réfléchir, ce n'a pas l'air logique, n'est-ce pas ? Comment Dieu peut être partout si ensuite on nous dit de venir en sa présence ? De plus, comment pouvons-nous venir en sa présence si le Christ vit déjà en nous ? N'aurions-nous pas déjà été en sa présence avant de venir en sa présence ? Vous comprenez, les trois choses sont vraies, mais qu'est-ce que ça veut dire ? Parce qu'il y a certainement de logique. Et aussi si Dieu vit en nous, par l'intermédiaire du Saint-Esprit, comment pouvons-nous ne pas être en sa présence ? Ou pour le dire différemment, comment peut-il ne pas être en notre présence ? Ça, c'est un certain niveau, un certain niveau académique, logique, etc. Mais il y a également un autre aspect au sujet de la façon par laquelle nous pouvons trouver Dieu. Cet aspect est un niveau profondement personnel, le niveau relationnel, le niveau « J'ai besoin de toi ». Le niveau « Dieu », où es-tu ? Où es-tu quand ceci ou cela est arrivé ? C'est le niveau de cœur au lieu de la tête, le cerveau. Si vous plaidez, reportez-vous à l'Obsomme 16, verset 11. Je vais très le lire dans le vergent d'Arabie. Vous pouvez me suivre dans votre Bible, dans la version peut-être de Louis Sagan. Mais dans la version d'Arabie, il dit « Tu me ferais connaître le chemin de la vie ». L'Obsomme 16 et verset 11. « Tu me ferais connaître le chemin de la vie, ta face être un rassaisement de joueur. Il y a des plaisirs à ta doigtre pour toujours ». Le Louis II utilise le mot « les délices ». Mais plusieurs autres versions en français et d'autres langues utilisent le mot « les plaisirs ». Ce mot « les plaisirs » a été volé dans un certain sens, de son véritable sens dans notre vocabulaire moderne maintenant. Il prend souvent le sens dans la culture mondiale de quelque chose délicite, souvent associé au drogue ou au sexe. Mais nous pouvons retrouver le vrai sens de ce mot et comprendre ce qu'il veut dire en décrivant le fait d'être en présence de Dieu, car il y a de la joie en abondance et des délices. Beaucoup de plaisir. Ce verset est si puissant que l'opopre Pierre la citait même dans son sermon « Le jour de la pancote » dans la livre de Actes. La citation grecque dans Actes 2, verset 28, a été traduite par « Tu me rempliras de joie par ta présence ». Jésus Christ est devenu prêché la bonne nouvelle, les bonnes choses, la joie, les délices, les plaisirs, la vie, mais pas juste la vie, mais la vie plus abondante.
Nous pouvons souvent parler des difficultés à venir, ou des défis à relever pour vivre une vie chrétienne. Mais Dieu veut nous belir aussi et nous donner de bonnes choses. Il veut que nous vivons dans la joie et que nous nous réjouissons de ces bénédictions. Dieu dit qu'il va nous donner un D.A.M. au lieu de la cendre, comme il est mentionné dans Isaïe 61, verset 3. Nous pourrions être n'importe où aujourd'hui, mais nous avons choisi de nous connecter à cette assemblée-jour, ou d'assister à les assemblées en personne. Nous avons choisi d'entrer en présence de Dieu, de venir devant Dieu. Et aujourd'hui, je veux parler de l'endroit où Dieu vit, et plus important encore de la façon dont nous pouvons vivre avec lui, comment nous pouvons être en sa présence. Parce qu'en sa présence, il y a de la joie, les plaisirs, la vie, etc., comme j'ai cité dans le Psalm 16, verset 11. Nous allons d'abord parler de la question théologique de la présence de Dieu, de la façon dont Dieu peut être partout, et que pourtant nous pouvons quand même venir en sa présence. Et ensuite, nous allons parler de la question de cœur, de la manière d'être avec Dieu, de savoir que Dieu est là, que nous avons besoin de lui, et que nous pensons sans le savoir, de ne pas avoir besoin de lui de temps en temps. Le titre de message d'aujourd'hui est la présence manifeste de Dieu. La présence manifeste de Dieu. Et lorsque nous aurons terminé, je souhaite que nous pensions différemment à ce en quoi Dieu a mis sa présence, ce qui l'a rendu sacré. Premièrement, parlons de la l'emmenée présence de Dieu et de faits de venir en sa présence. Il y a des choses qui sont vraies, mais peut-être pas logiques, mais on peut voir que quand même il est logique. Notre but aujourd'hui même, c'est de comprendre qui est Dieu, de comprendre sa présence. Qu'est-ce que ça veut dire ? Donc, pour le premier point, reportez-vous, s'il vous plaît, Matthieu 27.
Matthieu 27 est verset 50. Matthieu 27 est verset 50. Nous allons lire l'un des versets le plus dramatique de la Bible. Il est difficile de ne lire que ce verset, car il y a tellement de sens et de l'importance dans le contexte de verset.
Cependant, je veux commencer par ce verset et me concentrer sur quelque chose qui nous échappait souvent. Donc, lisons ça ensemble. Matthieu 27 est verset 50. Jésus, plus ça de nouveau, a un grand cri et rendit l'esprit.
Verset 50 décrit le moment même la mort de Jésus Christ. Le plan de Dieu pour l'humanité est désormais accompli. La Christ a donné sa vie pour nous afin que nous puissions vivre. C'est un moment incroyable. Et la première chose qui est partagée, immédiatement après, concerne la présence de Dieu. Remarquez le verset 51. Et voici la voile du temple se déchirera en deux, depuis le haut jusqu'en bas.
Nous lisons ici que le voie du temple s'est déchirée. Exut 26 décrit ce rideau massive, probablement haut de 20 mètres. Imaginez 20 mètres de haut qui se paraient. Le le saint de lieu très saint, appelé aussi le saint des saints. Le saint des saints était le lieu où la présence de Dieu reposait l'arche de l'Alliance. Et où, par une fois par an, un homme, pas une femme, pas un enfant, mais un homme seulement était autorisé à se trouver en présence de Dieu. Bien sûr, Dieu pouvait faire connaître sa présence à qui il voulait. Il a donné son esprit des personnes autre que le souverain sacrifacteur, mais pour une personne ordinaire comme vous et moi, elle n'avait accès à Dieu que par le billet de sa serbosse. Mais ici, à cet instant précis, quelque chose a changé. Le sang a été versé, le sang de Dieu lui-même. Jésus, qui a renoncé à être Dieu pour devenir une personne comme nous, a eu une lance qui lui a transpercé la Côté, le torture a marqué son visage au point de rendre méconnissable, et il est mort dans une souffrance atroce et pas son sacrifice. Cette sépération entre Dieu et nous a disparu, comme le symbolise le décherment de ce voile. Il était l'expiation pour notre péché, bien plus précieuse que tous les sacrifices jamais faits en ce lieu. Et quelques cinquante jours plus tard, le jour de la pancote, Dieu plaça son esprit, sa présence dans ses disciples.
Sur cette base, nous lisons que Paul a dit aux étudiants en grec, quelques vingt ans plus tard, il dit que les trésors n'habitent pas dans ce qui est fait de main-homme. Ça veut dire qu'ils n'habitent pas dans les dendres partout, ils n'habitent en nous. Nous avons accès à Dieu notre Père et Jésus Christ notre Frère-Annet. C'est lui qui le diacre et tienne a vu dans une vision soutenir à la droite de Père. Nous avons nous tenir en sa présence. Et maintenant, nous vivons dans un monde scatique, un monde basé sur le méthode scientifique d'investigation. Et donc le simple fait que nous puissions nous trouver en présence de Dieu est remis en question, comme une pensée magique.
Karl Marx, le fameux personne en Allemagne qui habite près de 200 ans, Karl Marx appelait la religion, quoi ? Comme l'opium du peuple. Une façon condescendante de dire que les gens qui ont peu d'espoir et de moyens dans la vie s'accrochent à des systèmes de croyance comme une drogue ou soulager leur souffrance. Mais est-ce que, bien le cas, nous revions à ce sujet ? Pour l'instant, considérons l'emmenu pressence de Dieu. Nous avons l'accès au présence de Dieu, mais en même temps, Dieu est omniprésent. Donc reportez-vous, s'il vous plaît, à l'absomme 139, l'absomme 139, à partir des verses 7. L'absomme 139, à partir des verses 7. Et on peut voir le vérité que Dieu est partout. Son 139, les verses 7, il dit Où irais-je loin de ton esprit ?
Et où ferais-je loin de ta face ? Si je montre au Dieu, tu es là.
Si je me couche au séjour des morts, tu es là. Si je prends les ailes de l'horreur et que j'ai habité à l'extrémité de la mer, là aussi ta main me contraira et ta droite me saisira. Jonas a essayé de fuir. Le roi Saoul a essayé de se cacher. Le roi Nebuchadnezzar a été humilié. Personne ne peut échapper aux yeux de Dieu, qui comme le dit Proverbs 15, sont en toute Dieu. Nous savons également grâce aux écrits de Paul, de la pôtre Paul, dans un quarantaine de trois, que nous sommes le timbre dans lequel l'esprit de Dieu habite. Mais alors, si ces deux choses sont vraies, comment comprend le fait de venir en présence de Dieu ? Comment Dieu peut-il être partout et pourtant, devant venir en sa présence ? Pour répondre à cette question, reportez-vous, s'il vous plaît, à Hebrudis. Hebrudis, verset 19. Le livre de Hebrudis, chapitre 10, et verset 19.
Et dit, incidente, frère, nous avons au moyen du son de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire. Verset 20. Par la route nouvelle et vivante qu'il a inauguré pour nous, au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair. L'auteur des Hebrus nous rappelle le voile, séparation, et estint l'analogie pour dire que nous traversons le voile grâce au cours brisé de Jésus, par le moyen de la paque et en prenant en nous symboliquement parlant le chair de Jésus. Ce voile qui a été coupé en deux, permis d'entrer en présence de notre Père céleste. Et maintenant, on va marquer verset 21. Et nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu verset 22. Approchons-nous donc. Approchons-nous donc. Avec un cœur sincère, dans la planitude, la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience, et le cœur lavé d'une eau pure. Le clé est verset 22. Il nous a dit de s'approcher. Approchons-nous donc. Dieu est là. Nous devons aller vers Lui. Et en pratique, qu'est-ce que cela signifie ?
Comment, pour anticiper cette question, l'Auteur des Ébreux prostueit la réflexion verset 23 et fait une référence spécifique aux assemblées de Saba verset 23. Retenez fin au moment la profession de notre espérance, car c'est Lui qui a fait la promesse et fidèle. Veillons les uns sur les autres. Pour nous exciter à l'amour et aux bonnes oeuvres, n'abondons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques uns, mais exoctons-nous restez près comment et celle-là d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. Vous savez, le Roi de Levite 23 dit que le jour de Saba, il doit y avoir une assemblée sacrée. Dieu a placé sa présence en ce jour-là. Ça, c'est la définition de sacrée. La définition de sacrée, ça veut dire que Dieu est là dans ce lieu ou dans cette situation. Dieu a placé sa présence en ce jour et l'assemblée en ce jour. Et lorsque nous nous approchons, quand il a mentionné en verse 22, pour nous présenter devant Dieu dans cette assemblée, nous entrons en sa présence.
L'absolme sans verse 22, c'est pas nécessaire des réponses. Il dit, pucé vers l'éternel des cris de joie, venez avec allégresse en sa présence. Nous avons déjà chanté quelque chose comme ça. Venons avec allégresse en sa présence. Et selon le commentaire, le contexte de sonnerce, et que nous nous présentons devant Dieu un jour de fête, un jour saint, un jour rendu saint, pas Dieu qui y met sa présence. Ce n'est qu'un exemple de livre des hébreux et de l'Essom. Il existe de très nombreuses passants d'entrée en présence de Dieu et nous allons en discuter.
Pour distinguer l'homme et présence de Dieu, des situations, des situations, lieux et moments spécifiques que Dieu appelle sacrés. Pour distinguer la différence entre l'homme et la présence de Dieu et des situations, les lieux et les moments spécifiques que Dieu appelle sacrés, il y a un terme que les arrondis bibliques utilisent souvent et le terme est la présence manifeste de Dieu.
La présence manifeste de Dieu qui décrit les 5 instances dans lesquelles Dieu manifeste sa présence à nos yeux d'être humain. Donc, regardez avec moi.
Et ici, on peut voir un mot qu'on utilise beaucoup, mais ce mot décrit cette distinction. Un, t'as selon les 5 et verset 20, et dit ne méprisez pas les prophéties, mais examinez toutes choses, retenez ce qui est bon. Donc, le mot prophétie ici est le mot grec prophétia, que le dictionnaire de The Pious Grec définit comme discours éminant d'une inspiration divine. Discours éminant d'une inspiration divine.
Cela peut être un serment. Je sais que ce serment, une serment nette ou de la musique spéciale, cela peut être une conversation pendant un repas, où nous avons demandé à Dieu d'inspirer la conversation avant le repas par prière.
Cela peut être le fraternisation après l'assemblée. Et Dieu dit ne pas mépriser ce genre de discours. Au contraire, il dit au verset 21, examenez toutes choses et retenez ce qui est bon. Donc, Dieu manifeste sa présence en espérant les mots. Et il a donc quelque chose dans le serment pour nous et pour quelqu'un d'autre. Nous ne devons pas le rejeter.
Ceci étant dit, nous ne devons pas être naïfs et croire que chaque message que nous entendons est une parole inspirée. Le verset 19 même dit ne taignez pas l'esprit. Peut-être que l'horreur, en préparant le message, était au prise avec un problème personnel et n'était pas dans un esprit de repentance. Peut-être a-t-il préparé le message sans prier à son sujet ? Parce que dans le prière, on demande de Dieu de inspirer le message. Ce message peut être simplement avoir été mal préparé et difficile à suivre. Cela se produit lorsque les personnes qui parlent à l'Église sont humaines et nous avons fondé des horreurs. Nous sommes faibles comme ça.
Plus largement, cependant, lorsque nous observons l'Assemblée sacrée, nous nous présentons devant la présence manifeste de Dieu.
Le livre du Térenom parle de Dieu laissant son nom dans un endroit particulier pour la fête des tabanacles. Cela signifie qu'il a l'intention de manifester sa présence en ce lieu. Par une prélection divine, par une parole inspirée dans les sermons, les sermons nels pendant l'Assemblée, par le fait qu'il va guider les événements pour qu'il accomplisse sa volonté. Vous savez bien que pendant la fête, peut-être vous allez rencontrer quelqu'un et Dieu va inspirer la conversation. Même, il y a des gens qui sont rencontrés leurs futurs partenaires de mariage. Pendant la fête, c'est l'inspiration de Dieu, c'est la manifestation de la présence de Dieu. Dieu guide les choses pendant l'Assemblée, pendant la fête. Il y a deux semaines, j'ai parlé de Matthieu 24 vers 9.20, le prière de la fin des temps, concernant notre fuite vers un lieu de refuge. M. Clore a parlé de ça la semaine avant. Dieu manifeste sa présence par la protection divine de son peuple. Ça, c'est la manifeste présence de Dieu.
Quand il donne la protection, quand il dit dans Apocalypse 12, vers 14, Lorsque nous nous tenons par la main et que nous baissons la tête en prière avant un repas, nous pouvons demander que la présence de Dieu se manifeste. En nous protégeant des toxines qui pourraient se trouver dans la nourriture, mais aussi que la fraternisation au cours de ce repas inclut des conversations édifiantes, et des idées guidées par Dieu. Lorsque Dieu dit qu'il va être dans quelque chose, nous sommes témoins de la manifestation de sa présence, pas seulement de son omniprésence. On peut dire peut-être que omniprésence, ça veut dire qu'une présence passive et son manifeste présence est une présence active, mais franchement Dieu est toujours active. Donc on ne peut pas utiliser cette analogie. C'est difficile de comprendre vraiment la nature de Dieu, mais Dieu manifeste sa présence en guidant les choses. Et ça, c'est une chose différente qu'il est toujours là. Par extension, lorsque Dieu dit de s'approcher, de venir, de venir en sa présence, il donne des instructions. Il donne des instructions. Il a donné des instructions au Sacréfécateur, ce qu'il devait porter. Il a donné des instructions au moment où les Jossins devaient commencer, etc. On peut supposer que les Sacréfécateurs fixaient une heure pour les débuts et le fin de la Sainte Convocation. On attendait des gens qui soient présents, à l'heure, et habillés pour l'occasion. C'est un point que nous n'avons pas le temps d'approfondir dans ce sermon, mais nous nous devons nous demander. Nous sommes habillés de manière appropriée, et nous sommes à l'heure, et nous sommes montèlement et émotionnellement préparés pour l'Assemblée du Saba, pour les jours de fête, pour le voyage et la présence à la fête des Tabarnacles. Nous sommes nous préparés pour être à l'heure en la présence de Dieu supprême de l'univers. Où est-ce que c'est une juste, une autre note, comme tant d'autres, sur notre calendrier ? Pas de passé, il y a des années, nous avons probablement accordé trop d'importance à la forme extérieure du culte et adoration, et pas assez à la substance. Cependant, nous pouvons nous concentrer sur la substance du culte sans oublier la forme, et ce qui le fait d'être à l'heure et la façon dont nous habillons, etc. En fait, la substance, c'est d'être véritablement conscient de l'importance de venir en la présence de Dieu, et lorsque cela est l'accord, la forme suit automatiquement. Laissez-moi expliquer juste un exemple. Lorsque je faisais des présentations financières des investisseurs en capital risque de la Silicon Valley, je m'habillais de manière à montrer du respect pour eux et pour moi. Nous arrivions souvent 30 minutes, voient même une heure à l'avance, car on ne pouvait pas prévoir la circulation et ne pouvions pas risquer d'être en retard. Mes présentations étaient un ensemble de préparatives, des chiffres qui devraient être correctes, la ponctualité passant par la qualité de l'information s'habillait correctement en faisant partie. Venir à l'assemblée, c'est venir se trouver dans la présence manifest de Dieu, et comme les sacrafécateurs de l'Ancien Testament, nous devons nous présenter devant lui bêtus spirituellement, d'un linge propre et blanc, comme les dit dans l'Apocalypse 19, verse 8, et d'une tenue physique respectueuse pour l'occasion. Dieu est ennuye présent et vit en nous. Mais là où Dieu remplit quelque chose de sa présence, le rend sainte. Comme le sol autour de Buissons d'Ardon, dans l'Exote 3, le sabbat, les dîmes qui sont sainte à ses yeux pour nous donner quelques exemples, nous pouvons alors voir la présence manifest de Dieu. Le matin, en priant, lorsque nous demandons à l'esprit de Dieu de nous guider, ou lorsque nous demandons la bénédiction de Dieu au coeur d'un repas, Dieu manifeste sa présence en guidant notre journée ou notre conversation. Et dans ces cas, nous marchons littéralement avec Dieu. Nous marchons dans sa présence manifeste, sans être de simples participants passifs à des activités que nous ne faisons simplement pas habituées. Donc, ça, c'est la différence d'une journée sans prière.
Parce que sans prière, Dieu est là, bien sûr, en lui présent, mais avec prière, avec une prière de demander à Dieu de nous guider pendant la journée et d'avoir les conversations spécifiques, nous demandons la présence de Dieu, nous demandons l'inspiration du Dieu. Dieu donne sa présence et on marche avec lui pendant la journée. Donc, ça, c'est la différence entre en et présence et le présence manifeste.
Mais franchement, ça, c'est juste les termes. Pour comprendre Dieu, on peut comprendre dans un certain sens, mais on voit sur une fenêtre pas très claire. Mais ça, c'est juste pour comprendre la différence. Deuxième point. Un autre aspect que nous permet de comprendre où Dieu vive se situe à un niveau plus profond, celui de cœur. Être là où il vit signifie être dans un lieu où nous allons là, ce que nous nous trouvons en difficulté. Même si nous devrions y aller beaucoup plus souvent.
Être en présence, Dieu signifie être dans une relation, un état d'esprit qui remettra sur tous les fardos qui nous pèsent. Parce que nous avons des fardos, nous avons des difficultés, nous avons des choses qui viennent dans notre vie qui sont très difficiles. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 11. Matthieu 11, versé 28. Matthieu 11, versé 28.
C'est le versé que je cite souvent lorsque les gens me demandent quel est mon passage biblique préféré. Même j'ai cité ça pendant le jour de la Pancotte, près de Narbonne. Devant tout le monde, nous avons eu une chance de partager nos passages bibliques préférés. Ce versé parle d'un lieu de refuge spirituel, un lieu où le poids de monde ne pèse plus sur nos épaules, plus encore en étoile, à un endroit où nous nous effondrons et où Dieu nous porte.
Matthieu 11, versé 28. Venez à moi ! Vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai de repos. Prenez mon jeu, se vous, et recevez mes instructions car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez le repos pour vos âmes. Venez à moi ! Quelle belle invitation ! Venez à ma présence ! Ne reste pas doureur, ne te sens pas seul. Ne séparez pas, je suis là, je suis là pour toi.
Parlons en. Tout va bien se passer. Ça, c'est l'invitation ici. Dans ma vie, mon père était mort sud-allemand quand j'avais 21 ans. Un jour, j'étais avec lui et le jour suivant était mort. Le dimanche soir, nous sommes ensemble au regard de la télévision et l'un des matins est mort. Le matin de l'enterrement, j'étais devant son socaille dans la chambre, tout seul, et franchement, je suis venu en présence de Dieu comme je ne l'avais jamais été.
C'est dans ces moments-là que la présence de Dieu, son esprit, nous réconforte. Et les notre consolateurs, c'est ça que le Bible dit, le paraclitos, le consolateur. Et même j'ai parlé avec des vœux de leurs chagrin. J'ai entendu leurs histoires sur la présence de Dieu, une présence qui donne du repos, leurs âmes en peine. Aucun agnostic, aucun été ne peut comprendre le réconfort transcendant qui vient de fait d'être en présence de Dieu. L'argent, la célébrité ne peuvent sans approcher. Reportez-vous, s'il vous plaît, à l'Obsomme 130. L'Obsomme 130 est verset 1. On parle de quelque chose très profond.
L'Obsomme 130, verset 1. De fond de l'abîme, je t'invoque au État-Nel. Seigneur, écoute-moi voir que tes oreilles soient attentives à la voix de mes supplications. Il est quelques mois, je me suis tenu en silence, près de la tombe non marquée de l'épouse de Albert Olai. En contenu, je sais que Rose et Pierre, Guedéle, Savébiens et Albert Olai, peut-être d'autres, Franck, l'un des dirigeants de l'Église en Cotivoire.
Et nous avons ressenti ensemble la présence de Dieu. Parce que M. Olai a perdu sa femme en avril, sa femme qui avait 52 ans, pas plus peut-être. Et dans les situations difficiles comme ça, la présence de Dieu ne reconfort. En temps de guerre, de danger, de crise de santé, au travail en famille, en cas de dépression, de désespoir, nous pouvons entrer en présence de Dieu dans la prière, la méditation, la lecture des passages blébiques, ou la fraternisation avec un ami.
Et la reconfort est là. La présence de Dieu devrait être dans la bénédiction des petits-enfants. La présence de Dieu devrait être avec un couple le jour de leur mariage. Elle devrait être là quand une onction a lieu. Elle devrait être dans l'obscurité et dans la lumière.
Et au lever et au coucher. Sans être en présence de Dieu, sans être en l'art, relation avec lui, nos efforts pour mêner une bonne vie ne sont que nos efforts. Ce n'est que par la présence de Dieu que nous pouvons éviter de nous laisser le bien faire. Parce que, après un certain temps, c'est pénible, c'est trop difficile. Il faut avoir l'esprit de Dieu en nous. La manifeste présence de Dieu en nous. Apportez-vous, s'il vous plaît, à Galate 6. Pardon. Libre de Galate. On peut voir ici l'exortation de la pôtre Paul concernant l'esprit et l'impensance de la présence de Dieu en nous.
Il dit, dans Galate 6, verset 7, que celui à qui l'on enseigne la parole, passe part de tous ses biens à celui qui enseigne. Il dit verset 7, ne vous y trompez pas. On ne se manque pas de Dieu. Ce qu'un homme aurait aimé, il la moissonnera aussi. Celui qui s'aime pour sa chair, moissonnera de la chair la corruption. Mais celui qui ne s'aimait pas l'esprit, moissonnera l'esprit, la vie éternelle.
Et marqué verset 9. Ne nous laçons pas de faire le bien, car nous moissonnerons autant convenable si nous nous relâchons pas.
Donc il faut avoir une relation avec Dieu, pas l'esprit. Ça c'est notre travail, ça c'est notre tâche. J'ai conseillé un homme, un membre de l'Église de Langdate. Et au cours d'une conversation, il m'a dit qu'il était désormais agnostique. Agnostique, il ne pouvait tout simplement pas être convaincu d'une manière ou d'une autre que Dieu existe. Il a expliqué les arguments techniques et j'ai écouté. Puis je lui ai demandé si il pouvait se souvenir d'un moment où Dieu avait fait un miracle dans sa vie. Il a réfléchi et a répondu non, pas vraiment. Puis je lui ai demandé si il n'avait jamais eu le sentiment d'être en rapport, en relation avec Dieu. Il a réfléchi languement et il m'a dit qu'il ne comprend pas vraiment le sens de cette question. Donc le problème, il a un certain connaissance dans sa tête, il a étudié la Bible, mais il n'est pas en relation avec Dieu. Il n'est pas vu la manifeste présence de Dieu dans sa vie. Il ne marche pas avec Dieu. Il s'amé de la chair. Reportez-vous à l'Apocalypse 21, à verset trois. Apocalypse 21, à verset trois. Nous lisons ici, dont la dernière et la passage de la Sainte Parole de Dieu, des mots infusés de sa présence, qui Dieu a un seul but ultime franchement. Lisons-le ici, à Apocalypse 21, à verset trois. Je t'en dis de trône une forte voix qui disait « Voici la tabanacle de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux et il se rend son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. » Le tabanacle, c'est le demeure de Dieu, est avec nous, avec les personnes avec l'homme. Dieu veut vivre avec nous. Ce, c'est son but ultime. Il veut vivre avec nous. Parfois, nous pouvons nous sentir tristes dans la situation dans notre vie, et Dieu veut être avec nous dans cette vie et dans la suivante. Ça, c'est le but de toutes ces choses. Et souvent, il est difficile de comprendre. Souvent, et parfois, ça arrive dans notre vie, une certaine des difficultés, la dépression des colères, etc. Mais Dieu veut être avec nous toujours, chaque jour. Et voulez que nous marchons avec Lui. Je me souviens de l'une de mes premières demandes de visite que j'ai reçue après être devenu pastor à plein temps. C'est un appel d'une femme qui n'était pas nombre de l'Église, qui m'appelait au sujet de son père. Son père était membre de l'Église depuis des nombreuses années. Je me souviens, j'ai rencontré ce monsieur quelques années avant, mais ce monsieur était devenu très malade. Il n'était pas en santé, je me souviens avant, mais il devenait très malade. Et il ne volait plus vivre. Il ne volait plus vivre. Et selon les lois de l'État des Californies, il existe certaines situations où un médecin peut aider quelqu'un à se suicider. Et il pensait que cette loi s'appliquait à son cas et voulait mettre fin à ses genoux grâce à un médicament qui lui serait administré par le médecin. Cette homme vivait dans une maison avec sa fille adulte et ses petits-enfants. Et sa fille était très inquiète et elle m'a demandé quelle était la position de l'Église de Dieu. Et je lui ai expliqué que l'Église ne soutenait pas le suicide d'assister. Elle a dit que c'était ce qu'elle pensait et m'a donc demandé de venir parler à son père.
Donc en arrivant à la maison, j'ai rencontré sa fille et plusieurs de ses petits-enfants. Elle m'a fait entrer dans sa chambre. Elle était très malade. Elle était dans la chambre depuis longtemps. Elle était difficile pour lui de respirer. Il ne pratiquait pas à bouger. Et je l'ai écouté. Je l'ai incorrigé. Et lui a rappelé ce que le septième commandement signifiait même en ce qui concerne notre propre vie. Elle était déprimée par son incapacité de voyager, même de bouger, et de vivre le genre de vie qu'il voulait.
Je ne peux pas imaginer sa souffrance et ce qu'il ressentait, mais je lui ai repadé que Dieu sera là pour lui.
Je ne savais pas quelle serait sa décision quand j'ai quitté sa maison, mais j'ai prié pour que Dieu le reconforte et l'aide. Et j'étais convaincu que Dieu était là pour lui, même dans les situations difficiles. Et deux ans plus tard, j'ai reçu un coréel de sa fille qui me disait que son père venait de mourir le veille. Tranquillement et dans son sommeil. Il avait choisi de laisser Dieu décider du moment de sa mort. Elle m'a remercié pour les deux années supplémentaires et spéciales qu'elle a pu passer avec son père, et aussi ses enfants peuvent passer avec leur grand-père suite à ma visite. Dieu veut vivre en vous et moi. Non seulement par sa nature, dans les présences, mais par sa présence manifeste, par un dialogue, par une relation, par le fait de marcher ensemble, même dans les moments difficiles, et même surtout dans les moments difficiles. Nous pouvons accéder à cette relation vivante par le pied de ce que Paul appelle dans 2 Corinthians 1, un à contres. Un à contres de Saint-Histre. Ça c'est la partie cool. Ça c'est la partie qui ouvre la porte à une vie comme nul autre. Il cherche le tristesse. Il nous donne une vision différente des choses. Plus de visions, de lumière et de l'espoir, le plaisir. Cette relation vivante nous donne de la force. De la force, elle permet ce que décrit le prophète Isaïe lorsqu'il dit, « Ils renouvellent leur force sans le laisser. Ils courent, ils marchent en avant et n'épuisent pas. C'est un pouvoir comme aucun autre. C'est une foi qui déplace les montagnes. Ce sont des mots qui ne ne pouvons pas exprimer et une logique encore inconnue dans nos connaissances, mais c'est la grande du Dieu qui va partager avec nous si nous sommes prêts à le laisser entrer. La présence du Dieu est au milieu de nous, même maintenant, à cet assemblée de sabbat. Fous un des choses qui font appel le « présence » manifeste de Dieu, marchant en sa présence et vivant une vie pleine de joie et de bonnes choses. Ça, c'est une promesse de Dieu qu'il va nous donner de la joie, de la vie et de la vie abandonne quand on marche en sa présence.
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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.