La bonté dans un monde cruel

Dans ce message, M. Pebworth nous rappelle l'importance de la bonté dans un monde qui semble de plus en plus cruel et insensible. Il souligne que malgré les difficultés sociales et les frustrations qui peuvent nous entourer, nous devons nous efforcer de manifester la bonté, qui est un fruit de l'Esprit de Dieu.

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Nous avons tous été à tristé en voyant les nombreuses manifestations qui ont encore lieu en France pour les dernières mois. Nous avons vu en France une grande colère contre le gouvernement et certains ont exprimé cette colère par la destruction de biens et malheureusement la violence. J'ai lu récemment que selon une enquête publiée en novembre 2022 par le Centre des Résearches Politiques de l'Université Sciences Po à Paris et l'Association des Mères de France, que 63% des maires avaient été confrontés à des insébilités. Ça veut dire un prolétés ou agression en 2023. Donc il y a un grand augmentation et je ne peux pas imaginer en 2023.

Cette statistique est tirée d'un article de France 24 publié en avril. L'article décrit comment les gens sont tellement frustrés par les diverses difficultés sociales qu'ils se défoulent sur la Marie de leur village. Je pense que nous devrions demander quel sera l'impact à l'en termes de cette colère soutenue. Je vous invite à lire le chapitre 2, chapitre 2, garcer un et trois. Donc, protégez-vous, s'il vous plaît, parce que je crois que ça décrit la situation à une autre époque, après air. On peut voir, je parle de la France, mais on peut parler de Canada, les États-Unis, les pays en Afrique, et on peut voir la même chose, même dans certaines situations plus pires.

Donc, donnez-vous des motets, quoi ? Verser un à trois. Et moi, j'aime la vie devant moi. Et sachez que dans les derniers jours, il n'y aura des temps difficiles, que les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, un fanfarent, autant blasphémateurs, rebelles, à la parent ingrat et religieux, parce que c'est toi insensible des loyaux, que l'amétheur, un tempéré cruel, ennémis des gens de bien, prêtes, importés, en flingue d'agueil, amé les paysurs plus que Dieu.

Donc, nous voyons des personnes égoïstes qui se concentrent sur elles-mêmes. Nous voyons des personnes insensibles et même crueles. Et nous lisons ici l'histoire de ceux qui manquent, de ma traise de soi. Il ne s'agit pas pour moi de prendre parti sur les questions politiques, mais je pense que nous devrions nous demander de voir l'incomportement des personnes qui nous entourent et de celles que nous voyons, à dont les journaux télévisés peuvent avoir un impact sur nous.

Comparons cette liste de deux témoins tétois ici, avec la liste de Galatres 5 et verset 22, qui décrit les types de comportements que nous devrions adopter. Gardez à l'esprit cette liste d'ici dans deux témoins tétois et allez maintenant, si vous plaît, à Galatres 5 et verset 22. On peut regarder un grand différence. Il est dit verset 22, mais le fruit de l'esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foire, la douceur, la maîtrise de soi.

Quel différence ? Un marqué en particulier, le terme, la bonté. Quel est le contraire de la bonté ? Nous voyons que, à la fin des temps, les gens seront insensibles et cruel, mais nous sommes appelés à être bons. Aujourd'hui, je vais parler de la bonté. Et nous faisons le maître en contraste avec les comportements que nous pouvons observer autour de nous. Qui penserait que les maires de France seraient si préoccupés par leur sécurité.

Mais peut-être que l'un autre symptôme de la méfiance à la garde de notre gouvernement est de notre région. Aujourd'hui, je vais parler de la bonté. Je pense que malheureusement, nous pouvons être affectés par la durité et la méchanceté que nous voyons autour de nous. Nous pouvons être affectés par le manque de politesse et l'insensibilité. Pourtant, la bivine nous dit que la frite de son esprit est la bonté.

La bonté envers nos frères et soeurs de l'Église, la bonté envers nos voisins et nos collègues de travail. Nous considérons que nous, comme des personnes bienveillantes, nous devons d'abord comprendre ce que la bonté est, et quand elle est décrite dans la Bible. Ensuite, nous devons examiner quelques exemples de la manière dont nous faisons preuve de bonté. Enfin, nous devons nous demander ce qui nous empêche de faire preuve de bonté envers les autres.

Le titre du message d'aujourd'hui est la bonté dans un monde poèle. La bonté dans un monde poèle. Commençons par définir le mot bonté. En étudiant ces mots dans Galatres 5, nous constatons que les mots grecs utilisés ici n'ont pas forcément d'équivalent exact en français. Le Larus se définit ainsi la bonté. Vise position de quelqu'un à être bienveillant, compatissant, charitable.

Cela nous décrit-il, vous et moi. En regardant le mot grec ici dans Galatres 5 et dans ce 22, il s'agit du mot prestotesse. Je ne sais pas si je peux le prononcer, donc je demande votre patience. C'est C-H-R-E-A-T-E-S. Prestotesse. C'est de Strong's Maw 5544.

Il est défini par le mot bonté bien sûr, tout comme le mot qui la suit juste après. Le dictionnaire grec, anglais, out-word studies, définit ce mot comme bonté utile. Il évoque également le concept d'intégrité. Un autre laxique grec, définit le mot comme suit. Une qualité d'imprègne toute la nature, ou de 600, tout ce qui aurait été dur et en stère. Il s'agit d'une ouverture aux autres qui enlèvent toute la durité. Je pense que nous vivons dans un monde de plus en plus dur. En Afrique, j'attends la phrase souvent chacun pour soi. Bien sûr, aussi dans notre situation, cela reflète une certaine durité. Elle reflète la réalité. Personne ne s'accupera de vous. Vous avez donc intérêt à prendre soin de vous. Il y a un certain sens dans le monde de chacun pour soi. En France, les gens se sentent trahir par leur bureau et leur monde. Pas tous, mais certains. Et commencent à se méfier des gens en général. La méfiance et la durité sont ennuis présentes dans le monde. La Révue Psychologie Today, publiée aux États-Unis en septembre 2021, a publié un article intéressant sur le lien entre la méfiance et la solitude. Les experts ont senté tirer la sonnette d'alarme face à l'épidémie, passant de solitude aux États-Unis, ou au moins un tiers, 30%, 35% des éduques se sont stoles. Parallèlement, la recherche montre qu'environ le même pourcentage des adultes amnérugins sont méfiants. Et pense que les gens et les institutions en général ne sont pas dignes de confiance et essayés de profiter de... J'ai découvert une étude similaire, la solitude en France. C'est moins pire, mais quand même, c'est pas beau. Selon une étude de la Fondation de France publiée en 2022, 11 millions de personnes en France, soit environ 20% de la population, se considèrent comme seules. Nous pouvons donc observer ainsi le méfiance de solitude et de colère qui conduit à plus de méfiance et de solitude. Mais ce qui est de l'esprit qui est la banté, brise ce cycle. Monsieur, pas ce qu'il met l'accent sur le service et l'aide à quelqu'un. Il s'agit d'une banté qui était utile à la personne envers laquelle vous êtes monde. Vous faites le monde à même un sens de sacrifice. Donc si vous prenez des notes, j'espère que vous avez déjà écrit ou que vous pouvez souligner la banté utile qui est extrevertie. La compassion, la générasité, la banté morale. Examinons un exemple de se mot utilisé dans Luke 6 et verset 32. En tout cas, vous pouvez vous souhaiter. À Luke 6 et verset 32.

On peut voir ce mot ici. On peut étudier ici en plein de mieux comprendre ce qui signifie. Donc Luke 6 et verset 32. Et dit, si vous aimez ce qui vous aime, quelles grêes vous en saurantons ? Les pâcheurs aussi aiment ce qui les aime. Si vous faites du bien à ce qui vous fond de bien, quelles grêes vous en saurantons ? Suratons. Les pâcheurs aussi agissent demain. Et si vous prenez à ceux de qui vous espérez recevoir, quelles grêes vous en saurantons ? Les pâcheurs aussi aiment aussi les pâcheurs de recevoir l'appareil. Donc Jésus décrit un type de comportement différent de celui qui nous vient naturellement. Il va mettre en place un petit peu de travail. Il va mettre bien naturellement. Il va mettre ses auditeurs au défi de penser différemment. Verses 35. Mais aimez-vous vos ennemis. Faites du bien et prenez sans rien à se paraître. Et vous et votre recompense sera grande et vous serez fils de très haut. Car il est bon pour les ingrets et pour les nations. Et verses 36. Soyez donc mis au record Dieu comme votre père et mis au record Dieu. Le mot mis au record Dieu est ce même mot. La bonté, donc Galate 5, verse 22. Dieu est bon même avec ceux qui lui manquent de respect. Dieu est bon avec les ingrats. Dieu est bon avec les méchants. La méchanceté est le contraire de la bonté. Et la Christ nous dit de suivre son exemple et de faire preuve de bonté envers nos ennemis. Au lieu de cela, les êtres humains, et parfois nous y compris, s'endoursissent à cause des choses qui nous arrivent dans la vie. Si pourquoi nous ne nous ouvrons pas à la gentillesse et à la bonté ? Si nous sommes toujours bons, nous raisons-mons souvent en nous-mêmes, en disant qu'on va profiter de nous. Mais grâce à l'esprit de Dieu qui a agi en nous, nous pouvons apprendre la sagesse, qui insistent à nous protéger des personnes malveillantes, tout en faisant pas de bonté. Le bonté, ce n'est pas seulement faire des choses gentilles pour les gens qu'on aime, c'est aussi faire des sacrifices pour les gens qu'on n'aime pas. C'est essayer de faire quelque chose d'utile pour des personnes qui ne diront probablement jamais merci. C'est peut-être même faire quelque chose de bien pour des gens qui sont pro-elles et ingratent envers nous.

Bien sûr, elle arrive quand on fait quelque chose de gentil pour quelqu'un, celui-ci lui dit merci. Ça c'est bien, mais ce n'est pas une condition à remplir avant démontrer de ce fruit de l'explicit de Dieu. Voilà. Maintenant que nous avons défini ce mot bonté et vu comment Jésus l'a utilisé, passons à notre deuxième point. Comment pouvons-nous faire preuve de ce fruit de la bonté ? Quelles sont les exemples de bonté ? Donc, s'il vous plaît, reportez-vous à un physion 4 et physion 4 et vers ces 32. Physion 4 et vers ces 32.

Physion 4 vers ces 32. Et dit, soyez bons les uns envers les autres, compatissant vous pardonner en restant fortement comme Dieu vous a pardonné en Christ. Le mot bon ici est un autre mot très très très lié avec la bonté. C'est vraiment en grec, Christos. C'est 55 carmentois, donc 55 katois. C'est CHR, peu exemple de Dieu, STO, Christos. Qui est un mot très proche de la bonté, il signifie serviable, bon, doux, agréable, amiable. Vous pouvez imaginer l'histoire de Bon Samaritan, la montrer par ses actions, qu'il se suscite de voyageurs qui avaient été attaqués sur la route. Ce n'est pas non plus la preuve de partialité et à traiter la juive avec gentillesse, même si c'était insamaritan. Nous pouvons pratiquer l'empathie en nous mettant à la place de quelqu'un d'autre et en essayant de comprendre son point de juive et ses sentiments. Nous pouvons être amiables dans nos paroles en utilisant un langage poli et respectueux lorsque nous interagissons avec les autres. Nous pouvons offrir des compliments, des encouragements et de soutien. Nous pouvons inviter les critiques à serbe ou les commentaires négatifs. Il y a beaucoup de choses qu'on peut faire. Nous pouvons accomplir des actes, des services et rechercher des occasions d'aider les autres de manière pratique. Nous pouvons faire preuve d'appréciation, d'exprimer notre gratitude et reconnaître les efforts des autres. Merci. Une note d'appréciation sincère peut faire beaucoup pour que quelqu'un se sent apprécié et reconnu. Nous pouvons être à l'écoute lorsque les gens ont besoin de parler. Il existe de nombreuses façons pratiques de faire preuve de gentillesse envers les autres. Je vous invite à lire Romain 15 verset 1 à 3.

Romain 15, pour voir un exemple public, je vous ai donné quelque chose que vous pouvez faire aujourd'hui, des choses pratiques. Je vous invite à lire Romain 15 verset 1 à 3 pour voir comment nous pouvons faire preuve de banté. Le mot n'est pas mentionné ici, mais le concept est présent. Nous, qui sommes forts, devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas et ne pas chercher ce qui nous plaît. Que chacun de nous plaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l'aléfécation. Verset 3, car Christ n'a pas cherché ce qui lui plaît. Mais selon ce qui est écrit, les autres autrages de ceux qui l'institut sont tombés ce mois. Voici le mot verset 1, supporter. J'ai souvent cité Episien 4 verset 2, verset 2, où elle est dit que nous, devant, nous, supportez les uns et les autres dans la mou. Cela signifie que c'est difficile, mais que nous le faisons quand même.

Nous supportez ceux qui peuvent avoir des difficultés. Et dans ce processus, nous le faisons peut-être pas ceux qui nous font plaisir. Mais ceux qui aident l'autre, cela nous permet au concept d'être utiles aux autres. Au verset 3, nous voyons que Paul soutient sa position en disant que Dieu fait cela avec nous. Dieu nous supporte. La Christ n'a pas fait ce qui lui plausait ici, mais ce qui était utile pour nous. En fait, il pense en ligne un point très important concernant l'avantage et la jugement, aussi dans le deuxième chapitre de Romain. Donc, c'est Romain 15, juste quelques pages avant, chapitre 2 verset 1.

Chapitre 2 verset 1. Pendant que vous trouvez ce verset, je vous dirais que le contexte de ce verset est tiré de chapitre 1. A la fin de chapitre 1, Paul est numère de nombreux comportements répréhensibles que selon lui, de nombreux Romains continuaient à adopter. Commençons par verset 1 des chapitres 2.

Paul nous dit que nous pouvons juger les autres sans nous rendre compte que nous avons nous-mêmes dépêché dont nous devons nous repentir. Verset 2 et 3. Nous savons en effet que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent telle chose et selon la vérité. Et pense-tu au homme qui juge ceux qui commettent telle chose et qui il est fait que tu échapperas au jugement de Dieu ? Nous pourrions penser que ce que nous faisons est moins grave, mais Paul dit nous, soyez prudent dans vos pensées, dans cette situation.

Le point clé se trouve verset 4. Pardon, verset 4. Où, il dit, méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue animité, ne reconnaissons pas que la bonté de Dieu, tu pousses à la repentance, à la repentance. Dans ce verset, le mot « bonté » est utilisé deux fois, les deux fois en référence à Dieu. Et le point clé est que la bonté de Dieu nous conduit à la repentance. Lorsque nous comprenons la bonté de Dieu à notre égard, même lorsque nous comportons mal, cela nous aide à comprendre à quel point il est important que nous faisons preuve de bonté à l'égal des autres.

Ce faisant, nous reflétons la nature même de Dieu. Mais ce n'est pas l'objectif grandir à l'image de Dieu. Voilà un exemple. Regardez avec moi Matthieu 11 et verset 29. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 11 et verset 29 à 30. C'est l'un de mes versets préférés. C'est intéressant, le mot qui était utilisé ici, dans Matthieu 11 et verset 29 à 30. Comment est mon jeu sur vous ? Et recevez mes instructions. Qu'un, je suis doux et humble de cœur. Et vous trouverez le repos pour vos âmes.

Quand mon jeu est doux et mon fardeau léger. Le mot doux est ce même mot bonté. La Christos, ça, c'est ce deuxième mot très très lié. Nous devons adopter la nature de Dieu fondamentalement remplie de bonté. Venons-n'en à notre dernier octobre. J'espère que vous avez une idée de l'usage et même de choses que vous pouvez faire. Notre troisième point, c'est quelles sont les raisons pour lesquelles vous pouvez ne pas être bon ou moralement généreux envers autrui ? Il y a plusieurs raisons. Je peux vous donner juste quoi aux quatre ?

Premièrement, le stress. Le stress. Le stress est les pressions de l'art. Lorsque nous sommes stressés, anxieux ou accablés par les pressions de la vie, il peut être difficile d'être amiable avec les autres. Notre capacité à faire preuve d'attention, d'impatie peut être diminué lorsque nous sommes préoccupés par nos propres problèmes. Une autre chose, les expériences passées. Ça, c'est le chose que j'ai vu. Les expériences négatives antérieures, tels que des blessures émotionnelles, des raisons ou des déceptions, peuvent nous rendre méfiant et moins inclins à la gentillesse.

Nous pouvons ériger des barrières, prier des barrières de protection pour éviter d'être à nouveau blessés. Ce qui peut nous rendre moins accessible à la banqueté. On préfère de s'éloigner des gens qui ont considéré difficiles, même dans notre travail, dans l'église, même dans notre famille. Plutôt d'apprendre à utiliser l'esprit de Dieu pour nous supporter les uns et les autres. Supporter, hein, sur un corps de monde. On ne sauront de pas compte que cette façon de raisonnement amène à la solitude. Oui, si on s'éloignait les gens, ça créait la solitude, la méfiance et le cycle, bien sûr.

Mais en fait, de comprendre la banqueté, de demander à Dieu la sagesse, on peut vraiment comprendre comment être, on peut être bon et partage la banqueté avec les gens. Donc, ça c'est autre chose qui peut nous influencer. Une troisième chose, influence sociale et culturelle. La société et les cultures dans laquelle nous vivons peuvent également influencer notre comportement. Si l'enversmement dans laquelle nous vivons on pourrage l'individualisme, la compétition, ou l'indifférence à la garde des autres, cela peut entraver notre capacité à être amiable. Même dans une situation de pauvreté, ça c'est vraiment difficile. Notre chose, nous pouvons penser que la banqueté est une faiblesse, ou que les gens ne mériment pas notre gentilité.

J'espère que ça ne c'est pas le cas avec nous, mais ça peut arriver. Ah non, mais c'est très gentil. Oui, mais les gens prennent des choses de vie toujours. Il y a une autre chose, épuisement émotionnel. Lorsque nous sommes épuisés sur le plan émotionnel, nous pouvons avoir des difficultés à être amiable. Nous pouvons avoir l'impression de ne plus rien avoir à donner.

Le fait d'être proche de Dieu peut nous aider à restaurer nos âmes. Il faut cuiser dans cette source de réfléchissements et restant proche de Dieu. Et c'est fondamentalement ce que nous emplâchent, de faire preuve de banter. Nous ne sommes pas assez proches de Dieu pour comprendre celle qu'il nous a témoignées. Nous ne sommes pas assez proches de Dieu pour voir la nécessité de faire preuve de banter.

Le monde nous enseigne la méfiance. Mais par le foir en Dieu, nous pouvons vaincre la méfiance et agir délébérairement avec banter, sans craindre d'être abusé. Car c'est Dieu qui nous donne notre sens de qui nous sommes, pas la façon dont les gens nous traitent. C'est Dieu qui nous donne protection et justice, non pas notre méfiance des autres. Reportez-vous, s'il vous plaît, à titre. Le livre de titre versé par la chelitre 3 versé 1 à 5. Le livre de titre, c'est juste après 2 Thémonté. Titre 3 versé 1 à 5.

Il dit, rappelle-le d'être sumie au magistrait et aux autorités d'obéir, d'être prêt à toute bonne heure. Versé 2 de ne m'aider de personne, d'être pacifique, modéré, plein de douceur envers tous les hommes. Car nous aussi, nous étions autrefois en sensé, désobéissant, égaré, à servir à tous espaces de convoitise et de voletés, vivant dans la méchanceté et dans l'envie digne d'être haïe et nous aisant les uns les autres. Versé 4.

Le mot « banté » est au verset 4, le même mot que le même mot que dans Galat 5 et versé 22. Pour le fruit de l'esprit de Dieu. Quand on est proche de Dieu, on comprend que c'est seulement par sa miséricœur, sa banté, que l'on a une chance d'avoir la vie éternelle. Nous jugions moins sévèrement les autres et nous pouvons faire preuve de banté. J'ai constaté que je ne fais pas preuve de gentillesse envers les autres lorsque je suis trop occupé. J'ai tendance à me concentrer trop sur une chose en particulier, un travail que je dois faire. C'est peut-être un problème que les hommes ont en général, mais c'est moi. J'ai remarqué que les femmes semblent être davantage conscientes des autres autour d'elles, remarquant par exemple quand les gens ont besoin d'être encouragés. Ce que je dois faire, c'est m'achérer que je demande à Dieu le matin, dans mes prières, de me montrer les choses que j'ai besoin de voir chez les autres et chez moi. Et je vous encourage à prier, à se user chaque matin aussi. Ainsi, vous commencez probablement à voir des choses sur vous-même et sur la bantée que vous n'aviez pas vu auparavant.

Oui, ça c'est de situation. Il y a une citation, j'ai eu une citation avec mon esprit, je crois, c'est une citation très rassante. C'est une citation Marcel Jorado, j'espère que j'ai prononcé ce nom. Il a écrit un jour, ce n'est ni la mythé, ni la bantée qui nous manque, mais nous qui manquerons à la mythé et la bantée. Souvent, nous passons la journée en ignorant notre propre manque de bantée. Ce n'est pas un sermon pour quelqu'un d'autre, c'est un sermon pour moi et pour vous. Vous mettez moi d'exprimer ça là autrement. Pensez-vous avoir du mal à être bon avec les autres ? Si nous ne nous posons pas, poussons pas en aidement cette question et que nous ne pouvons pas nous rappeler rapidement trois choses, que nous avons fait guère pour être gentils, nous ne sommes peut-être pas assez gentils que nous le pensons. Il y a autre citation, cette fameuse écrivante, François Duc de la Roche-Foucault a écrit ceci. Rien n'est plus rare que le véritable bon-té, ce même qui croit en avoir non d'ordinaire que de la compléissance ou de la faiblesse. Nous sommes peut-être plus compléçants et plus faibles dans ce domaine que nous le pensons. C'est le cas souvent. Je terminais par une histoire, une histoire vraie, tirée d'un journal Cincinnati Inquirer, un journal aux États-Unis dans l'état d'Orient. Je pense que la luceur sera évidente dans cette histoire. Je vais lire cette histoire d'une situation dans un bus. Je prends le bus, je suis à Bordeaux, peut-être que vous avez pris le bus dans la passée, et vous pouvez imaginer cette situation. Je vais écrire la situation ici et je commence à citer. Il montre dans mon bus de temps à autre un homme usé avec des vêtements foisés et au cheveux et bourrachés. Sa vie est différente de la nôtre. Nous avons pour la plupart des revenus moyens. Son visage est marqué par l'épuisement, et il ne porte pratiquement aucune affaire à celui. Je vais juste prendre quelque chose.

Nous ne rendons en voiture jusqu'au parking, en le bus, et l'appareil, le long d'une route très fréquentée, apparemment sortir de nulle part. Nous nous demandons parfois où il a dormi la nuit précédente. Il y a quelques semaines, il est monté dans le bus, a pris l'un des sièges avant, a réunit vers le côté, et, comme il le fait habituellement, a regardé le sol.

Quelques arrêts plus tard, une jeune femme est montée à bord, une habituée qui parle bien, mais ou qui, l'anglais, n'est pas sa langue maternelle. Elle a glissé sa carte de bus, mais la machine ne l'a pas acceptée. Le chauffeur lui dit qu'elle devait donner les 2,25 $ du ticket. Mais je viens d'acheter cette carte, dit-elle. J'ai déjà payé l'argent. Le chauffeur lui a dit qu'elle pouvait rapporter la carte au bureau de vente et expliquer le problème.

Il a dit qu'elle devait payer le prix de la course pour aujourd'hui. La femme s'est fâchée et ne comprenait pas pourquoi elle devait payer la course. La reste d'entre nous se contentait de regarder en se demandant comment le problème allait être résolu. Soudain, la passenger s'est levée de son siège et déposait plusieurs pièces dans la casse et ses racines.

Les jures rivaient sur le sol. Son geste était si discret que la passenger en détresse ne s'est pas rendu compte de ce qu'il s'était passé et qu'il continuait à plaider ce cause. Le chauffeur du bus finit par dire à Roi Bass à la femme, ok, pas de problème, et l'a payé pour vous.

La femme s'est assise tandis que le bus s'est loigné de trottoir et que les passagers du bus se tessaient. Nous avions tous observé les difficultés de cette dame, mais lui, il le ressentit. Nous nous demandions un peu d'estraitement comment le délème serait résolu. Lui, il l'a tout simplement résolu. Nous, journalistes, assistants de bureaux et hommes d'affaires, nous sommes rendus au centre-vis pour notre travail, pensons peut-être améliorer ainsi le monde. Lui, il a amélioré le monde de cette dame en difficulté.

Nous aurions facilement peut payer le 2,25 et ne jamais en souffrir. Pour lui, il était facile de voir que c'était sans doute son billet de retour. On ne sait jamais quand on se trouve en présence de la grandeur ou de la grâce. Aux yeux du monde, mon compagnon de voyage avait l'air d'un homme qui avait besoin de solutions. En le regardant, je n'ai jamais vu que ce qu'il n'avait pas. Mais lorsqu'il est descendu du bus ce matin-là, il était évidement plus riche que la reste d'entre nous. Il était assez riche pour ouvrir ses yeux et son cœur à un étranger, assez pour donner ce qu'il avait et faire confiance à la vie pour lui donner la reste.

Je ne l'ai pas revu depuis ce jour. Certains croient que les anges descendent de temps en temps et se déplacent parmi vous. Parmi nous. Tout ce que je sais, c'est que j'ai un nouveau respect pour un simple acte de bonté. C'est ce qui permet au bus de continuer à rouler et nous fait avancer plus vite. Je croyais que c'était une histoire intéressante de la bonté.

Combien de fois n'ai-je pas fait attention à la femme qui se débatait pour payer son ticket du bus ? Combien de fois avons-nous été occupés ou trop enquietes pour nous-mêmes, pour permettre à l'esprit de Dieu de nous pousser à faire preuve de bonté ? En conclusion, je vous invite à lire Jacques 1, verse 27. Jacques 1, verse 27. La religion pure et sans tâche devant Dieu notre Père consiste à visiter les orphelins et les voeux dont leurs afflictions et à se percer vers les ceux-dueux de monde. Nous rendons visite à l'orphalin et la vogue pour leur être utile, pour servir, pour faire preuve de bonté. Cet infuit de l'esprit de Dieu et cela nous rappelle la mise à record de Dieu à un autre égard.

Nous devallons le bonté en restant proches de Dieu, en fin de prendre à aimer même les gens difficiles et d'apprendre à ouvrir les yeux de notre cœur aux autres, en fin de leur être utile. Qu'il soit dit de membre de l'Église de Dieu que nous adorons Dieu en estri et en vérité, en paroles et en aides. Bon sabbat !

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.

M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.