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Sermont de Monsieur Kubik, intitulé « Le Courage ».
Bonjour à tous, en ce beau jour de Saba.
Bonjour à toutes les assemblées qui écoutent à ce service virtuel, et tous les ministres qui sont assemblés de façon virtuelle pour la Conférence générale des anciens.
J'aimerais que vous vous référiez avec moi à Josué, chapitre 1 et verset 5, pour commencer. Dieu parle à Josué, juste avant que l'Israël entredont la terre promise. Il a eu des paroles célèbres à ce moment-là. Au verset 5, « Nul ne tiendra devant toi tant que je vivrai. Je serai avec toi comme j'ai été avec toi. » Je ne te délaisserai point. Je ne t'abandonnerai point. Fortifiez-toi et prends courage, car c'est toi qui mettra ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leur père de leur donner. Fortifiez-toi seulement et es bon courage, en agissant finalement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite. Ne tendez tournes ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. Ce livre de la loi ne s'éloigne pas de ta bouche, mais dite-le jour et nuit pour agir fidèlement selon tout ce qui est écrit. Car c'est alors que tu auras du succès dans toutes tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. Ne t'aies pas donné cette ordre. Fortifiez-toi et prends courage. Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car éternelle, ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. Nous célébrons cet anniversaire spécial des 25 ans de la fondation de l'Église Unie de Dieu. Et notre thème est la conviction, l'engagement et le courage. Et le courage est ce dont je voudrais parler aujourd'hui. Nous, nous sommes en train de parler de ce que nous avons fait.
Nous avons un événement chaque année qui sert à ramener ensemble la majorité du ministère qui peut le faire, à Saint-Sinati. Mais cette année, Dieu voulait que nous le célébrions différemment. Ce n'était pas une erreur, ce n'était pas malheureux. C'est quelque chose de profond, ce qui s'est passé.
Nous avons des choses qui ont été forcées sur nous que seule une situation unique, comme nous, peut apporter.
La crise sanitaire du Covid-19 a affecté beaucoup de gens et les économies mondiales et la géopolitique également. On ne connaît pas encore toutes les répercussions, mais nous savons que Dieu va nous protéger et qu'il sera avec son Église. L'aspect sanitaire, l'aspect de la santé n'est seulement qu'un seul aspect de cette crise. Ça a mis le monde à pied et ça nous a forcé à réfléchir et à penser.
Chacun d'entre nous a dû réfléchir puisqu'on est coincé chez nous. Tout d'abord, je voudrais remercier tous nos membres qui, pour les coups de téléphone, les appels et toutes les paroles d'encouragement que nous avons reçues. Je voudrais remercier tous nos pastors qui ont continué à s'occuper de leurs conquégations de façon différente et qui ont continué à communiquer avec les frères et sœurs à travers des vidéos avec des prières d'encouragement pour tout le monde qui est isolé à la maison.
Certains ont dû avoir un apprentissage rapide avec toute la technologie de pointe de Zoom et de Webex et d'autres techniques qui nous permettent de communiquer chacun ce soir. Je voudrais remercier les employés du bureau central et tous ceux. La majorité ont pu travailler de la maison, mais certains, pour envoyer les choses, certains doivent venir et ils le font en respectant les mesures. Il y en a très peu qui peuvent venir quand ils sont à nous deux à la fois pour envoyer le courrier des choses comme ça.
Ceux qui doivent s'occuper de la banque et du paiement de toutes nos factures, certains doivent le faire depuis, ils doivent se rendre à la banque ou ils doivent sortir de chez eux pour pouvoir le faire. Mais en général, tout le monde a continué à pouvoir assumer ses fonctions d'une façon ou d'une autre pour s'assurer que tout est accompli. Avant tout, je voudrais remercier notre Dieu au ciel qui nous a protégés, qui nous a guidés et nous le remercions de sa grâce continuelle envers nous.
Avec cette... ça va durer plus de 7 ou 8 semaines maintenant, que nous sommes ainsi. Le monde a été rempu avec un message spécial. Peut-être que Dieu a quelques questions à nous poser. Tout d'abord, qui et qu'est-ce que c'est que vous adorez ?
Certains pensent peut-être ce moqueron de ces questions. Mais Dieu nous pose ces questions. Quelle est la chose la plus importante ? Qu'est-ce qui occupe votre temps ? Est-ce que c'est l'argent ? La réponse, je vais ajuster. Je vais... si ce monde aime l'argent, Dieu nous fait savoir par des crises comme ça que la bourse peut descendre, et que la crise économique peut être tout près.
Est-ce que c'est des sports qui vous fascinent ? Est-ce que vous passez plus de temps là-dessus ? Le monde, le basket ou le foot ou les courtes de voitures qui ont eu lieu sans spectateur. Est-ce que vous aimez vos cinémas et vos écrits ? Dieu dit, je vais fermer vos cinémas. Est-ce que c'est le plaisir, les restaurants, toutes ces choses qui rendent que vous avez eu l'habitude d'apprécier ?
Ces activités ont dû être coupées à près de 90%. Nous ne sommes pas sûrs quand est-ce que tout reviendra comme avant. Dieu dit au monde, peut-être que c'est vous ou vous adorez vous-même votre propre plaisir. Dieu dit un message au monde.
J'ai demandé que ce monde garde un jour sur sept, sans, pour m'honorer, pour me garder, mais comme vous ne voulez pas le faire, cette crise nous permet à tous de rester à la maison et de réfléchir tous les jours de la semaine. C'est peut-être que Dieu essaye d'attirer l'attention du monde.
Il y a des chapitres entiers qui sont dévoués aux raisons pour laquelle Israël a été emmené en captivité. Parce qu'ils n'ont pas mis Dieu en premier, parce qu'ils ont adoré des idoles. Ils auraient pu adorer Dieu qui les aimait, leur devotion à ces idoles. Les amens m'a appenaient à sacrifier leurs enfants. Et Dieu a donc fait déporter ces tribus en captivité.
Peut-être qu'il y a aussi un message à l'Église à travers cette crise. C'est seulement dans des moments de crise, parfois, que nous réfléchissons aux choses les plus importantes. Je crois que le message de l'Église est de rester unis à travers tout cela. Nous, c'est un peu une petite sonnette d'alarme.
Dieu voit notre caractère, notre intégrité, qui n'était pas forcément démontré de la même façon. Ça fait presque 50 ans que je suis dans le ministère. Ça fait longtemps que je suis dans l'Église. Je suis en train de rencontrer de nombreuses personnes.
J'ai rencontré des timotées, des gens comme Timotée. Je suis sûr qu'on peut s'identifier avec certaines personnes qu'on a rencontrées qui nous font penser à des gens de la Bible. J'ai rencontré des femmes comme Lydia, des groupes de gens séjeux qui contribuaient à faire grandir des congrégations. Par leur exemple, j'ai rencontré des gens un peu comme la pôtre Paul, qui comprenait la grâce de Dieu et qui pour la parler de toutes les dimensions, la profondeur de la statue de Jésus Christ. J'ai rencontré des gens comme Pierre, qui était fougueux et courageux. Et j'ai rencontré des gens comme la pôtre Jean, qui avait un amour particulier pour les gens. J'ai rencontré des gens comme Daniel, qui s'est retrouvée captif en prison.
Et qui se retrouvaient sur la tête du gouvernement, sous Nebuchadnezzar. J'ai rencontré des gens qui étaient en prison comme ça. J'ai rencontré des gens comme Isaïe, des gens comme Barnabas, des gens qui savaient bien encourager les autres. J'ai rencontré des gens qui avaient tellement de bonne qualité que nous pouvons limiter les crises. Les crises ont la capacité de révéler ce que la personne est véritablement à l'intérieur.
Ça nous permet de révéler ceux qui sont courageux, ceux qui ont de l'huile dans leur lampe, et ceux qui n'en ont pas. Parce que ça ne se voit pas forcément. La parablesse des divierges, chacune d'elles, avait des lampes, mais seulement la moitié avait de l'huile dedans. Vous ne saviez pas ça jusqu'à minuit, lorsque la crise est arrivée, et qu'il était minuit. Nous avons vu dans des temps de crise ceux qui ont marché par la foi, ceux qui ont capitulé et qui n'ont pas fait preuve de foi. Mais vous ne savez pas chez soi jusqu'à ce qu'il y ait une crise. Nous avons vu comment les gens ont réagi en temps de crise de la foi.
Certains ont compromis, certains ont abandonné, d'autres ont devenu très forts. Vous ne pouviez pas savoir avant la crise de quel côté il irait. Une crise peut apporter beaucoup de bénéfices, parce que ça réveille les gens moralement et dans le danger. Les problèmes moraux se démentrent, se sont dévoilés, et on doit y faire face avec courage. Où est-ce qu'on court de l'autre côté ? Le courage est forgé dans les crises et dans les conflits.
Pas tellement dans des temps de paix, où ça ne se démontre pas tellement, sauf peut-être par des platitudes et des mots, mais le courage est forgé. Je le répète dans le conflit et les crises. Ce n'est pas forcément l'étude et prenez cours dans le courage. C'est quelque chose qui est forgé par la pratique, et ça commence avec nous-mêmes. Aujourd'hui, j'ai choisi de partager avec vous l'histoire de Pierre et de Jean le premier évangéliste du Nouveau-Testament, le jour de la Pentecoe, dans le acte de chapter 28. Il y a de nombreuses histoires que j'aurais pu choisir. Dans la Bible, David et Goliath, Daniel et la Faussole, Chadrak, Mechak et Abadnego, j'ai choisi une histoire qui je crois et plus particulièrement importante pour nous, alors que nous accomplissons l'œuvre de Dieu dans le ministère, le premier sermon qui a été donné à Jérusalem le jour de la Pentecoe, dans acte 2 verset 38. Acte 2 verset 38, si vous voulez bien vous y reportez, c'était un sermon par Pierre. Quand il leur a dit « Vous avez tué le Christ » et il leur dit « Qu'est-ce que nous devrions faire dans acte 2 verset 38 ? » Il a dit « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé verset 38 au nom de Jésus Christ pour le pardon de vos péchés et vous recevrez le nom du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin.
On a aussi grand nombre que le Seigneur Notre-Dieu les appellera. La promesse n'est pas juste pour vous, elle est pour vos enfants. La promesse du Saint-Esprit, qui est la seule façon de pouvoir obtenir la vie éternelle, c'est que, à travers Jésus Christ, nos puissons obtenir son Saint-Esprit. J'aimerais regarder aujourd'hui examiner l'exemple de Pierre et de Jean, de voir leur courage et leur exemple dans leur façon de prêcher l'évangile.
Au verset 40, dans Act 2, et par plusieurs autres paroles, il est conjuré et les exartait en disant «Sauvez-vous de cette génération perverse !» Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés en ce jour-là le nombre des disciples augmenta d'environ 3 000 âmes.
C'est un jour significatif dans l'histoire du christianisme. Tu verras, christianiste.
Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières, la crainte s'emparait de chacun. Il se ferait beaucoup de projiges et de miracles par les apôtres. Beaucoup de choses ont eu lieu après cette prédication remplie le courage de la pôtre Pierre.
Donc ils partageaient leur pain ensemble dans verset 46. Ils prenaient leur nourriture avec joie et s'implicisaient de cœur. L'ouen Dieu est trouvant grâce auprès de tout le peuple, et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Eglise ceux qui étaient sauvés. Au chapitre 3, nous avons... Voyez que Pierre et Jean travaillaient ensemble.
Nous voyons leur caractère qui est testé. Parce que ça n'allait pas être aussi facile que ça. Ça commence avec beaucoup d'encouragement. Il y a 2000, 3000 personnes. Peut-être que ça s'est passé à 5000, quelque temps après. On ne le sait pas. Pierre et Jean montaient ensemble au temple. À l'heure de la prière, c'était environ 3 heures de l'après-midi. Il y avait un emboît de naissance qu'on portait et qu'on plaçait tous les jours de la prière, pour qu'il demande l'homone à ceux qui entraient dans le temple. Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allait y entrer, leur demanda l'homone. Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui et dit, regarde-nous. Il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir quelque chose de d'ordre. Et il s'attendait à recevoir de l'argent, de... Mais Pierre, lui dit, je n'ai... Il dit, regarde-nous. L'homme lui a prêté toute son attention, s'attendant à recevoir quelque chose de lui. Je n'ai ni argent ni or, mais ce que j'ai, je te le donne au nom de Jésus Christ, de Nazareth. Lève-toi et marche. En le prenant par la main, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent faire un tour. D'un saut, il fut debout et se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple marchand sautant et louant Dieu. Tout le monde le vit marchand et louant Dieu. Il reconnaissait que c'était celui qui était assis à la belle porte du temple pour demander l'homone. Il fut rempli d'étonnement et de surprise au sujet de ce qui lui était arrivé. Donc, les choses continuent à aller bien. Il y a des progrès au début de l'église. Cette guérison a attiré une grande et une foule curieuse. C'était au temple, au centre même de Jérusalem. Il y a des progrès qui ont été élevés. Il a été réveillé au centre du temple. C'était au temple, au centre même de Jérusalem, sur le monde du temple. C'est une location bien connue. Il commence à parler de comment Jésus était crucifié. Il les met au défi de se repentir et recevoir le pardon de leur péché.
Au verset 11, c'est une histoire vraiment encourageante sur l'évangélisme. Comme il ne quittait pas pierre, cet homme boiteux, il raccète avec eux. Tout le peuple est tenu à couru vers eux. Au portique dit de Salomon.
Au verset 12, Pierre voyant cela dit au peuple, c'est la chose qu'il veut clarifier ici. Hommes, Israelide, pourquoi vous étenez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c'était par notre propre puissance et par notre piété, que nous avons fait marcher cet homme, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, à glorifier son serviteur Jésus, et que nous avons livrés et renier de vampilates, qui étaient d'avis, qu'on le relâche. Il utilise cette occasion pour parler de l'origine du peuple juif. Il discute de la vie du Christ et de qui il était. Il en profite pour prendre cette occasion. Vous avez renier le Sien, le Juste, et vous avez demandé qu'on vous accorde à grâce, vous avez fait mourir le prince de la vie, que Dieu a suscité les morts, ressuscité les morts, nous en sommes témoins. C'est par la foi que son nom a raffermi celui que vous voyez et soyez. C'est la foi en lui qui a donné à cet homme cet entier qui est-il en présence de tous. Autrement dit, ils sont très humble ici, la pôtre Pierre. Je vous dis aux gens, rappelez-vous que ce qui a été fait, ce miracle n'est pas de nous, c'est de la puissance de Dieu. Ce n'est pas nous qui avons cette force de nous-mêmes. Maintenant, frère, je sais que vous avez agi par ignorance ainsi que vos chefs, mais Dieu a accompli de la sorte ce qu'il avait annoncé par la bouche de tous ces prophètes, que son Christ allait souffrir. Repentez-vous donc et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de réfléchement viennent de la part du Seigneur. Voici les premiers messages qui étaient préchaînés à l'Église primitive lorsqu'elle a commencé. Le rétablissement de toutes choses. Dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ces saints prophètes. Donc, au verset 21, il dit que le Christ est revenu au ciel, et que ce sera l'état des choses jusqu'au rétablissement de toutes choses. Ce rétablissement dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de tous les prophètes. De quoi parle-t-il ? Qu'est-ce que c'est qui va être rétablis ? Le royaume de Dieu va être rétabli sur la terre. Il parle de restauration, quelque chose qui était, et qui reviendra.
Il parle du royaume de Dieu. La montagne du Seigneur Daniel parlait de la pierre, la petite pierre qui est venue de quelque part, et qui a détruit le dernier royaume de la terre. Jérémie a parlé d'un nouveau cœur qui sera donné. Tout cela a été prédit par les prophètes. Au verset 22, Maurice a dit, « Le Seigneur, votre Dieu, vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi. Vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, et qui compte n'écoutera pas ce prophète, sera exterminé du milieu du peuple. Tous les prophètes qui ont su que c'est que vous parlez depuis Samuel ont aussi annoncé ces jours-là. Vous êtes les...
Il fait un lien ici entre les paroles de l'Ancien Testament dans les écritures à Jésus Christ et à sa mission. Les leaders religieux le connaissent là parce qu'il y avait une renaissance de toutes ces prophéties aux avant-tours de la période où le Christ était sur terre. Il parle maintenant donc...
Il remonte à Abraham, ici au verset 25, et vous êtes les fils des prophètes et de l'alliance que Dieu a traité avec nos pairs. En disant Abraham, toutes les familles de la terre seront bénis en ta prostérité. C'est à vous premièrement que Dieu ayant suscité son serviteur. L'a envoyé pour vous bénir en détournant chacun de vous de ces inédités.
La puissance de la mort et de la résurrection du Christ était encore très puissante dans leur esprit. C'était seulement deux mois après que la Pentecôte était seulement 50 jours, un peu moins de deux mois avant tout ces événements. Il leur était apparu juste un mois et demi avant. Ils étaient remplis de ce sujet alors qu'ils en parlaient au public. Avant cela, ils étaient avec Jésus Christ pendant trois ans et demi. En écoutant au chapitre 4, nous voyons maintenant que les sacrificateurs commencent à être mécontents de ce qu'ils enseignaient à le peuple, annonciant en la personne de Jésus la résurrection des morts. Parce qu'ils s'étaient annoncés à tout le monde, c'était eux, les pharisiens, et les salauds qui avaient tué le Christ. Ils mirent la main sur eux. Ils étaient mécontents, donc, auvers ces deux, du fait que Jésus Christ s'était prêché. Ils mirent la main sur eux au verset 3 et les jetèrent en prison jusqu'au lendemain. Car c'était déjà le soir. Cependant, beaucoup de ceux qui avaient entendu la parole crurent. Et le nombre des hommes s'éleva à environ 5000. Ils ont passé à l'ennemi en prison. Donc, le lendemain, qu'en est-il de votre premier jour d'évangélisation ? Vous commencez à apprécher. Et le résultat, c'est qu'ils sont mis en prison tout de suite. Le lendemain, les chefs du peuple, les anciens et les scribes s'assemblèrent à Jérusalem. Avec Anne, le souverain Caïphe, Jean-Éléssandre, et tous ceux qui étaient de la race des principaux sacrificateurs, pour tomber ceux qui avaient mis à mort le Christ. Alors Pierre remplit du Saint-Desprit leur dit « chef du peuple » et ancien d'Israël.
Et la question leur a été posée de par quelle puissance ? Au verset sept, il fit placer au milieu de Pierre et Jean et leur demandait par quel pouvoir ou au nom de qui avait vous fait cela ? Au verset neuf, puisqu'on nous semble t'interroger aujourd'hui sur un bien fait accordé à un homme malade afin que nous disions comment il a été gris, sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël sache, c'est par le nom de Jésus-Christ de Nazirat, que vous avez crucifié et que Dieu a ressusé des morts. C'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. Jésus est la pierre rejetée par vous qui baptisez et qui est devenu la pierre principale de langues. Il n'y a pas de salut en aucun autre. Il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui a été nommé parmi les hommes par lesquels nous devrions être sauvés. Lorsqu'il vit l'assurance, la Bible en anglais ici dit le courage. Lorsqu'il vit l'assurance de Pierre et Jean, ils furent étonnés. Sachant que ces hommes étaient des hommes sans instruction. Ils n'étaient pas beaucoup éduqués. Ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus, mais au verset 15. Ils leur ordonnaient de sortir du Sandrin et ils délibéraient entre eux disant que feront-nous à ces hommes ? Qu'est-ce qu'on va faire avec eux ? Tout le monde, à Jérusalem, va savoir qu'ils ont fait ce miracle. Incroyable. Mais pour éviter que la chose ne se répande, ils vont avoir plus d'avantage de peuple. Défendons-le avec menaces de parler désormais à qui qu'on se soit. En les ayant appelés, ils leur demandent absolument de parler, d'enseigner au nom de Jésus. Pierre et Jean leur répondent. Jugez s'il est juste devant Dieu de vous obéir plutôt qu'à Dieu. Car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons entendu et vu. Ils leur fient de nouvelles menaces et les re-la-chers ne sachant pas comment les punir à cause du peuple parce que tout se glorifiait Dieu de ce qui a été arrivé. Les apôtres n'avaient rien fait d'illégal. C'est juste que les sacrificateurs n'ont pas aimé ça. Et les romains ont fait ce qu'ils pensaient devoir faire pour garder l'appel.
Les Sadhusiens étaient tellement jaloux, les Farisiens, tellement jaloux qu'ils ne pouvaient pas reconnaître le Christ pour ce qu'ils étaient.
Lorsqu'ils ont été relâchés, ils ont continué à prêcher. Comme si personne ne leur avait interdit de prêcher. Au Versérein IV, donc, lorsqu'ils l'ont entendu, ils sont revenus vers leurs compagnons. Ils élevèrent à Dieu la voix tous ensemble. Pour moi, c'est tellement inspirant ce qu'ils ont fait. Ils ont eu cette prière. Seigneur, toi qui a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve. C'est toi qui a dit par le Saint-Esprit, par la bouche de notre Père, ton serviteur David, pourquoi se tumulte parmi les nations et ces veines pensées parmi les peuples ? Les rois de la terre se sont soulevés, les princes se sont ligués contre le Seigneur et contre son oin. En effet, contre ton Saint-Serviteur Jésus que tu as oin, et Rad et Pospilat se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d'Israël.
Et dit, voici la prière émotionnelle et ressenti par Dieu. Et dit, pour faire tout ce que ta main et ton conseil avaient arrêté d'avance. Au verset 29, et maintenant, Seigneur voit leurs menaces et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance. Il s'agit ici de courage, de courage de parler, du courage de presser la vérité. C'est quelque chose d'incroyable. Ici, il n'a pas commencé par un comité ou un programme. C'était deux hommes qui étaient pleins du Saint-Serviteur, et qui ont parlé de façon très claire de choses qui étaient tellement convaincus. Qu'est-ce qu'ils ont convaincu ? Ils étaient absolument convaincus de ces choses-là. Ils étaient engagés à les poursuivre. Et ils étaient courageux. Quand ils ont prié au verset 31, le lieu où ils étaient ensemble, il trembla. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit. J'aimerais qu'on puisse lire ces passages et se demander s'il y a quelque chose que nous pourrions apprendre de cela. Est-ce qu'il y a quelque chose que nous pourrions faire différemment, quelque chose qui se sente de notre caractère, qui soit plus comme ce qui est décrit ici ? Ils ont annoncé la parole de Dieu avec assurance. La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que c'est bien, lui appartenait en groupe, etc. Il y avait parmi eux. Ensuite, qu'est-ce qui s'est passé ? Ils ont partagé tout. Il y en a ceux qui voulaient, pouvaient vendre leurs choses pour aider ceux qui en avaient besoin. Nous voyons au chapitre 5, mais maintenant verset 17. Passons au chapitre 5, verset 17. Ils ne voyaient pas le bien que ce groupe de nouveaux chrétiens faisait, et leur communauté qui vivait en paix au verset 17. Il dit cependant, le souverain sacrificateur et tous ceux qui étaient avec lui, sa voix en le parti des Sadduciens, se relairent remplis de jalousie. Ils mirent la main sur les apôtres et les jeterre dans la prison publique. Mais un ange du Seigneur, ayant ouvert pendant la nuit les portes de la prison, les filles sortirent et leur dit, allez, tenez-vous dans le temple et annoncez aux peuples toutes les paroles de cette vie. Et quand ils l'ont entendu, ils entraient le matin dans le temple et se mirent à enseigner. Cela ne les a pas découragés apparemment.
Le souverain sacrificateur et ceux qui étaient avec lui, étant arrivés, ils convoquaient à le Seigneur et tous les anciens défi, s'ils envoyaient chercher les apôtres en prison. Et quand ils arrivaient à la prison, si vous voyez l'histoire au verset 23, les portes étaient fermées, les gardes disaient de voir les portes, mais il n'y avait personne dedans. Alors, ils leur disent, les hommes que vous avez mis en prison sont dans le temple et ils enseignent le peuple. Ils disent, non, on les a arrêtés trois fois. Alors le capitaine au verset 26, parti avec les huissiers, il les conduisit sans vision, car il avait peur d'être lapidé par le peuple, parce que le peuple était tout content de ce qui s'était passé. Il ne voulait pas qu'il soit lapidé. Après qu'il les eut amenés en prison sans hydrange, le souverain sacrificateur les interrogeant, ne vous en avons nu pas défendu exprécément d'asseigner en Seigneur. Vous avez rempli Jérusalem de votre enseignement et vous voulez faire retomber sur nous le centre cet homme. Combien est-ce que vous êtes têtu et vous n'obéissez pas à la loi ici ? Pierre et les apôtres répondirent dans une phrase très connue et classique. Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Là où la loi de Dieu est en conflit avec la loi des hommes, c'est la loi de Dieu qui gagne. Le Dieu de nos Pères a ressuscité Jésus que vous avez tué en le pendant au bois. Nous sommes témoins de ces choses au verset 32, de même que le Saint-Esprit que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. Que pouvons-nous apprendre de cet exemple de courage ? Vous pourriez dire que c'était le début, c'était à l'époque maintenant, les conditions sont différentes. Chaque âge est différente, chaque les conditions sont différentes. Ce qui devrait être similaire, c'est le courage de ces hommes. Ils n'avaient pas peur de parler, ils n'avaient pas peur de leur foi, ils n'avaient pas peur de dire qui ils étaient, ils n'avaient pas peur de Jésus-Christ, ils n'avaient pas honte de sa vie, de sa mort, de sa résurrection.
Et qu'il était le résultat de toutes les prophéties qui avaient été prêchées concernant un messie, et qu'il reviendrait pour restaurer toutes choses. Ce courage était là. Et ça fait partie de ce que nous allons apprendre, de ce que cette conférence concerne. Nous n'avons pas toutes les conférences, toutes les meetings que nous avions prévus d'avoir, mais toutefois, c'est notre sujet.
Les apôtres avaient le courage qui leur venait du Saint-Esprit de Dieu pour parler, pour dire ce qui devait être dit. Ce courage venait de Dieu directement, du Saint-Esprit, et de ce qu'ils avaient personnalisé, qu'ils avaient fait l'expérience.
Ils savaient qu'ils avaient été enseignés par Jésus Christ, qui avait été prophétisé dans de nombreux endroits dans l'Ancien Testament, et ils ont prié avec courage. Comment pouvons-nous suivre dans l'exemple de ces hommes à travers celui qui nous réconforte, le Saint-Esprit ? Il nous aide lorsque nous nous sentons à nous faire des conférences.
Nous avons la connaissance de la parole de Dieu. Nous avons aussi la connaissance que le Saint-Esprit puisse être avec nous tous. Nous avons l'air d'avoir des kimseaux. Nous avons l'air d'avoir le courage à nous donner la courage. Nous avons l'air d'avoir l'air d'avoir l'enquête. Nous avons aussi la connaissance que le Saint-Esprit puisse être avec nos enfants. Nous avons le Saint-Esprit pour nous donner courage. En faisant pour pouvoir faire l'œuvre de Dieu, les apôtres, avait une expérience personnelle en ayant été avec le Christ pendant trois ans et demi. Nous devons le voir et le reconnaître. Nous devons prêcher de la même manière, jusqu'à la fin. La parole de Dieu dans Actes 2 nous avons vu que jusqu'à la fin, l'Évangile sera prêché. Dans Matthieu 24, nous savons que c'est un chapitre qui parle de prophétie. Nous pensons à la chronologie des événements qui auront lieu dans le futur. Mais ce qui est intéressant, c'est que la façon dont ces événements sont positionnés ou organisés, au verset 11, dans Matthieu 24, c'est tout à fait à la fin des temps. Il y a plusieurs faux prophètes qui se livreront et il se séduiront beaucoup de gens. Et parce que l'inniquité sera accrue. L'amour du plus grand nombre, celui verset 13, celui qui persévera jusqu'à la fin, sera sauvé. Cette nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors la fin viendra.
Vous voyez à quel point cela vous concerne ? Pouvez-vous nous prêcher ce message avec courage ? Pouvez-vous nous le prêcher avec le genre de courage et d'assurance ? Quel que soit le travail que Dieu nous a donné en tant qu'écrivain, en tant que passère, en tant que... Quel que soit notre rôle au sein de l'Église. Notre exemple.
Cela va demander le même genre de courage. Pour continuer un peu plus loin, dans le chapitre de Matthieu 24, il est dit que nous devons veiller parce que nous ne savons pas à quelle heure, à laquelle il viendra, et qu'il faut être trouvé en train de faire ces choses.
Ce que nous devons être trouvé en train de faire, c'est de travailler sur nous-mêmes et de prêcher l'Évangile. Vous savez que le Fils de l'homme viendra un moment où personne ne le saura. Au verset 45, il est dit, sachez-le bien si le verset 45 du chapitre 24, quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ces gens pour leur donner la nourriture au compte inconvénable ? Et heureux, ce serviteur qui son maître trouvera à faire ainsi. Surveillez ce qui se passe, et s'assurez que nous vivons, que le Christ vit en nous, et que nous prêchons contribuons à prêcher l'Évangile d'une façon ou d'une autre.
Voici ce qui est devant nous. Notre responsabilité, c'est une caractéristique importante, de ne pas avoir peur, de ne pas se retirer. Vous pouvez vous dire comment est-ce que je peux proclamer l'Évangile de Dieu, Pierre et Jean l'ont fait plusieurs fois, mais vous me direz, ils étaient apôtres, ils avaient le Saint-Esprit. Mais vous avez tous chacun d'entre nous, à le Saint-Esprit. Pouvez-vous avoir ce genre de courage ? C'est le travail, dans l'exemple que nous donnons aux autres, qui est devant nous. Dans Josué 1, je reviens au verset 1. Nous n'avons pas besoin de faire cela tout seul. Il y a tout comme j'ai été avec Moïse. Je serai avec toi. Je ne te délaisserai point. Je ne t'abandonnerai point. Fortifie-toi et prends courage. Je vais relire ces paroles par quels elles sont des courageants. C'est toi qui m'étra ce peuple en possession du pays que je t'ai juré à leur père. Merci.
Actif dans le ministère de Jésus-Christ depuis plus de quatre décennies, Victor Kubik est pasteur et un auteur chrétien de longue date. Avec sa femme Beverly, il occupa des fonctions pastorales et administratives dans les églises et les régions du Midwest américain, en Europe, en Asie et en Afrique. En plus de son rôle de conférencier, il contribue régulièrement aux publications de l'Église ainsi qu'à un blog pour les sites web de Beyond Today et d'UCG. Il fut nommé Président de l'Église de Dieu Unie en 2013 par le Conseil des Anciens de l'Église qui est composé de 12 personnes.