Comment traverser le deuil et avancer après une perte profonde ? Ce sermon explore la résilience, l’importance d’accueillir nos émotions et le soutien que nous pouvons offrir à ceux qui souffrent.
Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.
Nous avions la vie parfaite. C'est elle que nous avions tant espéré. Nous vivions la plénitude du bonheur sans aucune oncité qui est tue d'alorison. C'était comme dans un rêve. Nous avons reçu le diagnostic. Au début, les symptômes n'étaient pas visibles. Dès en moins, nous avons pu trouver les substances carcérigènes auxquels il avait été exposé qui pour le lien avec l'apparition du cancer. La vie de verve était terminée. Cela a abouvenu à nos vies qui n'étaient presque pas faites d'une manière que je n'aurais jamais pu imaginer. Je suis devenu obsédé par l'idée de trouver tous les moyens possibles pour sauver la vie de mon mari.
Nous avons fait de notre mieux pour protéger notre fille de 40 de tout cela. Elle avait 6 ans lorsqu'il est mort. Elle se souvient à peine de l'époque avant sa maladie. Mais pour elle, il était la personne la plus courageuse qui soit.
Il est décédé après 18 mois pendant lesquels j'ai tout tenté pour faire disparaître ce cancer. C'était déchirant. A chaque heure, de chaque jour, à chaque seconde, de chaque minute, je ne souhaiterais cela à personne.
L'équipe de soins palliatifs nous a guidés et nous a aidés à savoir à quoi nous attendre à chaque étape. Le jour de son décès, il n'a rien laissé de nous dire. Puis, il a rendu son dernier souffle.
Je me souviens de me sentir complètement perdus. Je n'avais aucune idée de ce que je devais faire ensuite. Mon esprit s'est vidé. J'ai conduit mes beaux parents à l'aéroport situé à deux heures et demi de route chez nous.
Je ne me souviens pas d'avoir conduit jusqu'à là-bas. Je ne me souviens pas d'avoir fait de trajet de route où.
J'ai essayé d'éviter le deuil. Cela n'a fait qu'aggraver ma souffrance. J'ai essayé d'engondir la douleur. Cela n'a fait que me mener à la dépendance.
Il n'y a vraiment aucun moyen d'échapper au deuil. Il faut le traverser.
Voici l'histoire de Matt et Cindy. Matthieu est décédé d'un concert du Cologne, le Stad 4. Je tiens à remercier le Faust Joy Project d'avoir partagé son histoire.
Vivre un deuil est un traumatisme. C'est un peu comme sans penser dans un tunnel sombre, de solitude et de désespoir.
Cela nous prive de toute motivation. Nous passons des journées comme des zombies. Tout ce que nous voulons, c'est revenir à l'anormal.
Nous voulons que la souffrance cesse. Nous essayons donc de passer rapidement outre la douleur. Nous cultivons la positivité et nous gardons toujours le sourire.
Nous prions pour revenir à l'anormal. Nous voulons rebondir. Mais rien de tout cela n'est possible. Après un tel traumatisme, il n'y a pas de retour en arrière. On ne peut pas défaire le cancer.
Il existe de nombreuses idées reçues sur le deuil et sur la résilience. Et aujourd'hui, j'aimerais parler du deuil et de la résilience à la suite d'un traumatisme et des épreuves difficiles.
Je vais partager ici ce que j'ai retenu des dernières recherches, les recherches les plus récentes sur le deuil et la résilience. Puis je ferai le lien avec la manière dont Dieu utilise dans l'expérience pour faire de nous, ses enfants.
A tout moment, cependant, celles qui a été informées à l'Assemblée, ici, aujourd'hui, seront directement concernées par un message comme celui-ci.
Mais nous serons tous confrontés à la perte tout-outard. Comme Jésus l'a dit dans Jean 16-33, vous aurez la tribulation dans le monde.
Je partage cela, va-t-il vous ? Non, pour aujourd'hui, mais pour tout moment, cela pourra vous aider. Et si cela vous est utile, j'ai mis beaucoup de notes debat de page et des sources que j'ai consultées si vous avez envie d'avoir mes notes pour plus tard, pour aujourd'hui, soyez libre à me les demander.
Commençons donc par le début. Avant d'arriver au deuil, il y a le traumatisme. Il y a un traumatisme. De nos jours, on utilise beaucoup le terme traumatisme. C'est un peu usagé à l'excès.
Et cela peut faire perdre le sens du terme. Commençons par définir ce dont il s'agit, ce mot « traumatisme ». Dans notre premier point, voyons ce qu'est le traumatisme.
Le Wiktionnaire en donne une définition claire. Il définit le traumatisme comme un violent choc, émotionnel, provoquant chez le sujet un ébranlement durable.
Passons maintenant au point numéro 2. C'était la définition du traumatisme. Passons au point numéro 2 et voyons ce qu'est le deuil.
Pour ceux d'entre nous qui ont déjà éprouvé la tristesse, la solitude et le désespoir liés au deuil, cette définition pourrait bien nous surprendre. Le site web intentiontherapie.com nous explique que le deuil est un processus d'égalisons et de reconstruction. Ça a l'air positif. Il nous aide à accepter nos pertes et à leur donner assence. Et ça peut nous choquer cette définition. Le deuil ne donne pas du tout l'impression d'être une chose positive. La guérison, par exemple. Il ne donne certainement pas l'impression d'être régénérateur.
On se sent simplement sale, perdu. Et comme si ça n'en finissait jamais, il y a bien des égards, le deuil s'apparente à la dépression. Cependant, aussi négatif qu'il puisse paraître. Si nous le gérons correctement, le deuil est un processus de guérison. Et je vais ajouter de croissance. Mais je me dévance un peu. Nous allons aborder ce processus de guérison dans un instant. Mais revenons au deuil. Le deuil et la douleur aiguë que l'on ressent lorsqu'on subit une perte.
Il peut résulter de la perte de notre chair. Il peut également résulter de la perte de quelque chose que l'on aimait. Le deuil ne nous fera pas toujours immédiatement lorsque nous vivons un traumatisme ou une perte. Il se peut qu'on soigne des détails des funérailles. Ou peut-être s'il s'agit d'un divorce, des procès à la juge.
Mais après, après que la poussière retombe, on peut vivre et agir machinalement. Et on se trouve dans un état de choc. Nous n'avons peut-être pas eu le temps de saisir toute l'ampleur de ce que nous avons vécu.
Mais ensuite, une fois que la poussière est retombée, une fois que le choc s'est estompé, cela nous frappe de plein fouet. Nous sommes submergés par l'épuisement, par la tristesse et la confusion.
Nous pouvons souffrir de troubles et de la mémoire et d'anxiété. C'est cela le deuil. Et cela ne me surprendrait pas si, parmi nous, il y a plus que ceux qui connaissent déjà ce dont je parle.
Il peut y avoir des moments où nous avons l'impression de maîtriser la situation en se sent à peu près normal. Subitement, nous sommes submergés par une vague de chagrin. Ces vagues sont généralement déclenchées par un élément précis, soit un souvenir, une sensation, une odeur, ou une personne qui ressemble à notre cher, notre proche.
Pour surmonter le deuil, il faut faire preuve de compassion en face de soi-même. Nous devons nous autoriser à faire le deuil. C'est un peu bizarre de le dire ainsi, mais des fois, on essaie à nous empêcher de ressentir le deuil, mais nous devons nous autoriser à faire le deuil. Nous pouvons nous sentir gênés de ne pas avoir encore tourné la page pour ainsi dire, mais nous faisons notre deuil à notre propre rythme, et à celui de personne d'autre.
Vous vous souvenez peut-être du livre écrit par Elizabeth Kubler-Ross de 1969, intitulé « Sur le chagrin et sur le deuil ». Elizabeth Kubler-Ross nous a donné cinq étapes qui font passer pendant son deuil.
Le premier, c'est le déni, puis la colère, le marchandage, la dépression et finalement l'acceptation. Cependant, il est constaté de nos jours que plusieurs personnes ne passent pas par ces cinq étapes. Le deuil est unique à chaque personne. Le site web positivepsychologie.com s'exprime ainsi au sujet du deuil. Le deuil est une perte avec laquelle nous apprenons à vivre en dossard, et non un problème qui peut être résolu. Nous avons envie de résoudre les problèmes qui surgissent, mais ce n'est pas un problème qu'on peut résoudre. Malgré tout, le deuil prend fin après un bouton. Ça s'est tenu. Il ne disparaît peut-être pas tout à fait, mais surtout lorsqu'il s'agit de la perte de notre chère, la vie revient rarement à ce qu'elle était au parrain. Voyons maintenant comment gérer le deuil. Pour notre point numéro 3, voyons donc comment gérer le deuil. J'ai trouvé une liste d'étapes, où l'étape par étape, quand on est confronté d'une vague de deuil, on peut suivre cette liste, mais comme ça consiste de 10 étapes, et comme vous aurez accès à mes notes si voulues, je vais partager seulement quelques-unes. La première étape, ou la première chose à faire, c'est faire une pause et laisser la vague venir. Autrement dit, ne pas résister à cette vague. Je lis ici beaucoup de gens assez instinctivement de repousser le deuil lorsqu'il surgit de manière inattendue. Mais résister au deuil ne fait souvent que le rendre plus intense. Au lieu de cela, faites une petite pause. Laissez-vous respirer. Laissez-vous vous mettre à l'écart si vous le pouvez.
Laissez couler au larme. Laissez-vous ressentir ce que vous ressentez sans vous juger. La deuxième étape, encrez-vous grâce à des techniques sensorielles. Lorsqu'une vague de chagrin vous submerge soudainement, les techniques d'ancrage peuvent vous aider à ramener votre système nerveux dans le moment présent. Il s'agit de très facile chose à faire. Essayez de sentir vos pieds sur le sol. Concentrez-vous sur les pieds sur le sol. Ou de poser une main sur la protéine.
Et ressentez la main sur la protéine. Ça change lequel nous nous concentrons. Ou bien agripez-vous à quelque chose de solide. Ou prendre de la respiration lente. Ou nommez cinq choses que vous voyez. Je continue à lire ces exercices d'ancrage à pèse la réaction de combat ou de fuite. Que le doigt déclenche parfois. La liste est vraiment excellente.
Je vais plus lire tout cela. Je vais passer au-delà. On lire la conclusion. Ça se termine après la liste. Vous n'échouez pas. On a le sens que si je subis toujours ces vins de deuil, je ne progresse pas. Cela nous assure que vous n'échouez pas, vous ressentrez. Il y a une différence. Les vagues soudaines de Chagrin ne signifient pas que vous avez régressé.
Elles indiquent simplement que votre lien était profond. Vos souvenirs comptent. Votre cœur est en train de guérir et que vous êtes humain. Cela nous donne une idée de la manière d'aborder le deuil, de gérer le deuil. Pour notre quatrième point, concentre-nous sur la manière d'aller de l'avant en faisant preuve de la résilience. Lorsque nous parlons de résilience, nous faisons généralement référence à une réaction positive, à quelque chose de négatif, en faisant face à un traumatisme.
Insectivement, nous tendons à faire preuve de résilience face à des événements traumatisants. Nous avons souvent le sentiment que nous devrions d'une manière ou d'une autre rebondir après de telles expériences. C'est dans notre culture. Nous attendons à ce que nous rebondions. C'est ce que font les personnes résilientes. Si nous sommes forts, nous devrions être capables de faire face et de passer à autre chose. C'est ce que nous attendons d'après notre culture. Mais est-ce la résilience ? Nous ne voulons jamais regarder en arrière. Pas vraiment. Le docteur Keith Bellisi s'écrit B E 2 L I 2 Z I. Le docteur Bellisi est un spécialiste de la résilience de renommée internationale.
Il raconte le moment où il a compris que lui, un expert dans le domaine, se trompait complètement sur la résilience. Dans son livre, Falling Forward, que je recommande vivement, sauf que c'est seulement accessible en anglais. Pas en français, j'ai vérifié. Mais c'est un excellent livre. Il partage le moment où il a pris conscience de ce qu'était la résilience au cœur du deuil.
Alors, je cite la page 12 de son ouvrage. Je cite le docteur Keith Bellisi. Il y a plusieurs années, j'ai rencontré un jeune homme prénommé Jordan. Il avait 17 ans, lorsqu'un accident de natation la laissait paralyser à partir de la poitrine. Le docteur Bellisi nous explique que le rétablissement de Jordan a commencé dès l'instant qu'il a dit la vérité. Il a commencé sur lui-même, sur sa situation. Notre culture est mal à l'aise face au deuil. Nous fuyons la faiblesse.
Nous devons nous montrer forts. Nous tournons le regard quand on nous voit en quelqu'un qui souffre. Nous prenons en est encourageux, nous disons aux gens, oui ça va, ça va, mais à l'intérieur, nous mourons. Et tandis que nous continuons à dire aux gens que tout va bien, nous nous coupons peu à peu de ce dont nous avons besoin. Nous sommes bien avec les autres. Des liens avec quelqu'un auprès de qui nous pouvons être nous-mêmes. Admettre que l'on souffre et s'autoriser à souffrir font partie du processus qui permet d'aller de l'avant.
Alors, qu'est-ce que la résilience au juste ? La résilience au juste, c'est la définition, mais pas impossible. Il y a un site web qui s'appelle psychescentral.com et ça définit la résilience comme un site. D'après psychescentral, la résilience c'est être capable d'analyser et de comprendre sa propre réaction face aux stress et aux difficultés et à l'activement de les surmonter, non seulement reconnaître, mais essayer de surmonter au lieu de se reformer sur soi et de s'engourdir.
La résilience exige une certaine intentionnalité. Autrement dit, elle exige de la détermination.
Un site web qui a consulté disait que si le chagrin est un effondrement, alors la détermination, c'est aller de l'avant. Allons à Philippien 313. Choisir de ne pas se refermer sur soi-même et ne pas s'engourdir, c'est faire preuve de détermination. Au début, il faut la détermination même pour choisir de se lever le matin.
Sortir du lit, faire son petit déjeuner, il faut la détermination.
J'aimerais lire Philippien 313.
Je vais citer la Bible Autra-Mar 1874.
Philippien 313.
Je laisse ce qui est derrière moi et me portant vers ce qui est devant moi. Je laisse derrière, je crois que d'autres versions disent que j'oublie ce qui est derrière moi.
Mais ce n'est pas juste pour nous, ce n'est pas avancer de doubler notre proche qui est mort. Alors nous laissons derrière, il faut continuer. On ne peut pas vivre dans le passé. Mais je laisse ce qui est derrière moi et je me porte vers ce qui est devant moi.
Laissez derrière soi, consiste à accepter notre perte, tout comme l'a fait Jordan.
Alors nous continuons d'avancer. Nous sommes déterminés, déterminés à nous forcer, à nous lever chaque matin et à accomplir notre routine quotidienne. Ce qui est vraiment difficile après un grand traumatisme. Puis déterminer à passer à d'autres activités normales, de rentrer dans la normale de plus en plus.
Et même si nous sommes déterminés et résilients, il y aura encore des moments où nous nous sentirons engordi.
Du moins parfois. Il y aura encore des moments où nous nous refermerons sur nous-mêmes. Du même parfois, du moins. Mais on a compris l'idée. C'est une progression. Mais pour conclure ce point, j'aimerais partager trois choses.
On peut dire trois sous-points. Le premier sous-point, c'est que Dieu a un plan pour nous. Il ne nous a pas abandonné. Il n'est pas simplement un événement aléatoire qui nous a frappés. Ce que nous vivons a un sens. Il y a un but.
Dieu façonne certains aspects de notre caractère à travers ce que nous subissons. Dieu nous dit dans Romain 8, 28, pas besoin d'y aller. Romain 8, 28, Paul dit que nous savons du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.
Les preuves que nous traversons fait partie de ce plan. Ce que nous vivons prendra fin. Chaque épreuve a un début, un milieu et une fin.
Et il faut avoir la foi que cette fin existe. La fin de notre souffrance. Il faut avoir confiance dans cela.
Et numéro 3. Dieu ne nous laissera pas dans un état pitvoyable. C'est un processus de guérison.
Pas son psalm 147, 3. Le psalm 147, le verset 3.
Quand notre traumatisme, quand notre daille est passé, Dieu ne va pas nous laisser briser, blesser et saignant. J'y ai mis en place le psalm 147, le verset 3. Il guérit ceux qui ont le cœur brisé. Nous parlons du cœur brisé. Il s'agit du cœur brisé. Et il pense l'oblassure. C'est un processus de guérison. Et nous avons peut-être l'impression que nous ne serons plus jamais entiers. Ne vous laissez pas croire cela. Nous serons à nouveau entiers. C'est garantie. Nous rirons et nous connaîtrons à nouveau la joie.
Alors, passons au prochain point. Pourquoi ne rebondissons pas ? Pourquoi ne rebondissons pas ? Après un traumatisme, une grande déprobe, pourquoi ne rebondissons pas ? Pour le niveau 5. C'est le point. Pourquoi ? Le problème, quand on pense, qu'on va simplement rebondir. C'est l'attente de retrouver exactement ce qu'on était avant. Suivez-moi à 2 Coréens Tiens 5-17. 2 Coréens Tiens 5-17. Peu en semblant que tout va bien, n'est pas rebondir. Chaque sava est une autre façon de dire que nous sommes revenus à ce que nous étions auparavant. Et cela nous empêche de connaître que nous sommes désormais d'interrompre.
Lorsque nous traversons de tes événements, nous devenons quelqu'un d'autre. Nous avons changé et nous continuons à changer. 2 Coréens Tiens 5 nous révèle le plan de Dieu pour nous. Lisez 2 Coréens Tiens 5-17. Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature.
Les choses anciennes sont passées. Voici toutes choses sont devenues nouvelles. C'est dans traversant de tels épreuves que nous devenons cette nouvelle créature. Nous ne retombons pas dans l'ancienne créature. Passons maintenant quelques chapitres plus loin à 2 Coréens Tiens 12. 2 Coréens Tiens 12, le Vercès 10. Pour le donner, on a perçu de ce qu'est que la résilience. 2 Coréens Tiens 12-10. C'est pourquoi je me plais dans les faibles faiblesses, dans les outrages, de les clamentis, ils ne cachent pas ce qu'ils avaient vu. Ils avouent ce qu'ils avaient vu. Ils visent ce qu'ils avaient vu. Dans les calamités, les persécutions, dans les détresses, pour crise. Car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort. Ça s'applique à nous aussi.
Il n'y a aucune honte à être faible. Et minimiser la douleur n'est pas un signe de force. Lorsque les éprouves auxquelles nous sommes confrontés, nous affaiblissent, Dieu peut transformer cette faiblesse en force.
Lorsque on contraire, nous faisons une bonne figure et projetons une image de force, cela nous oblige à aller de l'avant seul, sans ces liens qui sont là pour nous soutenir.
C'est grâce à ces liens, ces autres frères et sœurs autour de nous, qui nous soutiennent, c'est grâce à eux que nous pouvons guérir.
Et c'est pour cette raison et d'autres aussi que les pîtres aux ébreux, chapitres 10, verset 25, nous exotent à ne pas négliger de nous réunir. Ces liens nous maintiennent en vie et surtout après une telle traumatisme.
Pour notre point numéro 6, voyons comment encourager un proche en Daë. Nous aurons probablement tous un jour l'occasion d'être côté d'un ami ou d'un proche qui souffre, qui fait le Daë. Et quand notre proche fait face au Daë, nous avons tendance à banaliser sa perte.
Car c'est trop pénible pour nous d'aller où il est. Alors nous avons tendance de changer le sujet, de banaliser, de faire des blagues. Mais ce n'est pas ce qui se donne notre proche à besoin. Il a besoin que nous soyons réels, même si c'est dans le silence. Même si c'est dans le silence, si nous sommes avec quelqu'un qui souffre et qui est en milieu de son Daë. Ce n'est pas la peine de dire non, soit fort, soit fort, Dieu s'en charge. C'est entre les mains de Dieu. Oui, ça donne l'air spirituel, mais ce n'est pas ce dont on a besoin dans le moment. On a besoin, on écoute, qu'on laisse que la personne ressente ses douleurs.
Le Dr. Kit Bellizzi dit, parlant des romans banalisantes, ses propos minimisent les émotions difficiles et font que les gens hésitent à demander de l'aide par preuve d'être jugé ou rejeté.
Ainsi, il nous arrive parfois d'être submangés par la situation et de ne retrouver par erreur assez de nous réconforter nous-mêmes.
Si je suis avec quelqu'un qui est en pleins de douleurs et je sais ignorer ou faire des blagues, détourner la tension à quelque chose d'autre, c'est pour cacher notre, ce que nous ressentons de douleurs, de lui.
Vous savez, les amis de Job, il n'était pas parfait. Ils l'ont critiqué beaucoup.
Au début, les amis de Job ont fait exactement ce qu'il fallait. Je vais vous citer Job 2.13.
Au début du livre de Job, je vais vous le citer, pas besoin d'y aller.
Parlons des amis de Job. Quand ils sont venus, ils se tenent rassis à terre auprès de lui, 7 jours et 7 nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande. C'était la bonne réponse.
Nous, comme soutiens nos proches, nos sœurs, nos frères, en deuil, nous devons accepter l'inconfort de notre ami et frère, et d'accepter le fait que la personne souffre, même si on ne dit rien.
La pôtre Pierre, dans un Pierre 1, 6, nous donne aussi la même chose, le même pensée. Il a dit que c'est ce qui fait votre joie, que maintenant, puisqu'il faut, vous soyez attristé. Il nous donne la permission d'être attristé.
A quoi que maintenant, puisqu'il faut, vous soyez attristé pour un peu de temps par diverses épreuves.
Si la pôtre Pierre nous donne la permission de sentir notre douleur, nous devons aussi nous laisser sentir nos douleurs, et surtout quelqu'un que nous soutenons.
Il peut donc nous être difficile de nous mettre à la place de notre ami ou de notre proche, mais nous devons accepter ces émotions et être là pour lui, même en silence.
Pour mon dernier point, le point numéro 7. Voyons comment Dieu développe notre conscience à travers des épreuves difficiles.
Le principal défaut de la psychologie est qu'elle ignore le but de la vie. Elle ignore donc également la raison d'être des épreuves. Pourquoi nous avons des épreuves ? C'est certain que la psychologie peut nous apprendre beaucoup sur la manière de gérer le deuil, mais elle n'a aucune idée de la valeur éternelle de ses blessures après.
Elle ne voit pas la valeur durable de ses blessures. Mais ce qu'elle ne peut pas savoir, c'est comment le deuil transforme le cœur de ceux que Dieu suscitera.
Les psychologues ne connaissent pas la vie éternelle que nous attendons, la résurrection. Mais nous le connaissons. Dans Gérémie 31-33, Dieu n'a pas voulu que nous soyons tous les deux. Nous ne soyons pas des êtres intellectuels, sans des émotions. Il a voulu que nous soyons des êtres intellectuels, lui, mais surtout que nous ayons à cœur des émotions, que nous ressentions l'amour, la compassion, que nous ressentions les douleurs de notre. Vous voyez le lien entre cela et le sujet de ce sermon. Dieu voulait au contraire que ces enfants lui ressemblent, qui se soucient des conséquences de la décision. Si je suis conscient des émotions d'un autre, émotions, ne parlons de la différence entre l'intellect et l'intellect plus émotions. Dieu a voulu que nous soyons les deux ensemble. Si nous sommes inconscients des conséquences de nos décisions, c'est que nous n'avons pas la capacité de sentir dans l'autre personne des conséquences de mes décisions.
Alors, Dieu nous laisse passer par les épreuves pour graver la compassion dans nos corps. Jérémie 31-33. C'est là la base de la nouvelle alliance, la définition. Mais voici, Jérémie 31-33, mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël. Après ces jours-là, dit l'éternel, je mettrai ma loi, ou dans son intellect, dans son esprit, j'écrirai dans leur cœur. Et je serai dans Dieu et il sera mon peuple. Il ne va pas écrire sur nos esprits, il va écrire sur le siège des émotions.
Et en fait, la définition du mot cœur en ébreu, il y a plusieurs, c'est comme l'ébreu. L'ébreu peut y avoir beaucoup de définitions, mais l'une des définitions, c'est siège des émotions et passions.
Et lorsque Dieu écrit, inscrit sa loi dans nos cœurs, ce n'est pas un simple exercice intellectuel comme des robots, via les 10 commandements. J'ai fait bien avec le premier commandement, le deuxième commandement, et on peut cocher tous les cas.
Ce n'est pas un effort intellectuel, mais c'est émotionnel. Il va sur nos émotions une réponse instinctive, une réponse, la bonne réponse, il faut que l'émotion au surgi et avec la bonne réponse.
Vous vous souvenez peut-être de David, lorsque c'est dans 212, lorsque Nathan est venu voir David pour lui raconter une histoire concernant un homme riche qui avait volé une probie d'un homme pauvre. Il s'agissait de David. C'est ce que c'est quand Dieu avait à bord de le sujet de son péché contre Bethzadé. Mais vous vous souvenez de la réaction de David. David avait beaucoup souffert, il était chassé par le roi saule pendant des années et des années. Vous pouvez lire dans les paix-sombres combien il était dans l'angoisse, le deuil. Il souffrait et ça gravait dans son cœur profondément les bonnes réponses, la compassion. Alors, dans 212, 5, je vais vous le lire. La colère de David s'enflamme violentement contre cet homme. Il a dit à un attendre, l'Eternel est vivant, l'homme qui a fait cela mérite la mort. La fin, c'était lui. C'était David lui-même qui mérite la mort. Mais vous voyez comment il a répondu instantanément.
Nos émotions font partie de notre conscience. Ils sont inséparables. Alors, quand nous passons par de tels épreuves, c'est que Dieu grave dans nos émotions, la compassion, l'amour, la capacité de sentir ce que notre personne ressent.
C'est ce que Dieu fait pour nous changer, pour nous personner. Et c'est ce que les psychologues ne peuvent pas voir. Ils ne peuvent pas comprendre pourquoi il y a tant d'efforts qui sont mis sur ces épreuves.
Parce qu'ils ne savent pas qu'il y a quelque chose qui va arriver après. Ça fait que la personne soit une meilleure personne, puis ils meurent et ça y est. Mais Dieu a autre chose en tête.
Ils reprogramment nos corps, nos émotions, notre conscience. Ils reprogramment notre conscience pour que chaque réponse émotionnelle soit une réponse d'après la loi de Dieu.
Passons maintenant à notre dernier passage biblique.
Jean 16, verset 20 à 22.
Dans notre histoire, Cindy a beaucoup appris pendant et après le cancer en phase terminale de son mari, Matthieu. Elle a commis quelques erreurs, mais elles sont les sorties. Cindy sait maintenant remarier. Elle est heureuse.
Ce nouveau mari en or de la mémoire de Matthieu et la l'esphère sans deuil quand elle en a besoin. Il y a une vie après le deuil. Il y a l'espoir. Cette fin existe. Et pour vous et moi, il faut garder à l'esprit que si le deuil est fondrement, la détermination s'est allée de l'avant.
Tant que nous continuons à mettre un pied devant l'autre, nous faisons preuve de résilience. Tant que nous restons réalistes, face à ce à quoi nous sommes confrontés, nous faisons preuve de résilience.
Le Dr. Keith Bellisi résume bien la situation. Il dit que la résilience ne consiste pas à redevenir celui ou celle qui est en train de se faire. Il faut devenir celui ou celle que l'on était avant la maladie, avant la perte ou le traumatisme. Il s'agit de devenir quelqu'un de nouveau. Quelqu'un qui porte la cicatrice se souvient de la perte et choisit malgré tout de s'engager dans la vie.
Le bout et moi, nous devenons un nouveau être. A partir de notre baptême, nous sommes en train de devenir quelqu'un de nouveau. Et après chaque perte, chaque traumatisme, nous sommes renouvelés encore.
C'est un processus de guérissant car ça change notre cœur dans une façon que les psychologues ne peuvent pas comprendre. Mais personne ne peut mieux expliquer mieux que notre Seigneur Jésus. J'aimerais conclure en lisant la promesse que Jésus nous a fait en Jean 16, 19 et 22. En vérité, en vérité. Je vous le dis, vous pleurez et vous la menterez. Et le monde se réjouira. Vous serez dans la tristesse. Tristesse ? Mais votre tristesse, je changerai en Jean. La femme, lorsque l'enfante éprouve la tristesse. Je pense que son heure est venue, mais lorsqu'elle a donné le jour à l'enfant, elle ne se souvient plus de la souffrance. À cause de la joie, qu'elle a de ce qu'un homme ait né dans le monde. Il y a une vie qui suit. Il y a une fin et il y a la joie qui suit. Le dos n'est pas la fin de notre vie. 19 et 22. Vous donc aussi. Vous êtes maintenant dans la tristesse. Mais je vous reverrai et votre coeur se réjouira. Et nul ne vous ravira votre joie.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org