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Le Sermont de M. Garipetti a intitulé « 5 promesses de Dieu à ceux qui sont accablés ». Avez-vous déjà été tellement accablé par les problèmes de la vie que vous vous... peut-être que vous avez passé Dieu à votre propre faiblesse ? Peut-être que parfois vous vous dites que je ne suis pas un bon chrétien ? Vous vous dites que je veux simplement abandonner, je ne peux pas continuer. De toute façon, Dieu m'a abandonné. Je vais échouer. Dieu sait que je vais échouer. Dieu sait que je ne suis jamais vraiment parfait. Alors, vous êtes tant mieux abandonnés. Parce que, voyez-vous, nous pensons et voyons que Dieu nous regarde et qu'il compte nos échecs, l'un après l'autre. Maintenant, nous savons que le péché est très important. Nous savons que la vie chrétienne est issue du péché. Mais que se passe-t-il lorsque nous sommes tellement accablés par ce vin ? Que nous avons l'impression que Dieu a renoncé à nous ?
Pourtant, nous regardons le livre de l'apocalypse où il est dit que lorsque le Christ vient, il vient pour ceux qui sont appelés, choisis et fidèles. Nous voilà donc ici, nous avons été appelés, nous avons été choisis partieux et nous restons fidèles. Et pourtant, il y a des moments où nous pouvons nous dire ou avoir l'impression de dire je ne peux pas continuer. Je ne peux pas rester fidèle. Je ne peux tout simplement pas. Alors, parfois, nous passons à des routines. Nous venons à l'Église. Nous assisons aux assemblées. On vit nos dîmes. Il n'y a plus de dynamisme dans notre christianisme. On a l'impression qu'on n'a plus envie de rester fidèle.
Nous connaissons la fidélité que nous devons avoir envers Dieu, mais ce n'est pas de cela que je vais parler aujourd'hui. Je voudrais parler de quelque chose auquel on ne pense pas toujours.
C'est la fidèle de thé de Dieu envers nous. La fidélité de Dieu envers moi, il me regarde et il me dit, oh, regardez encore un échec. Il n'arrête pas de pécher ou de faire quelque chose. Comment Dieu nous regarde-t-il dans les promesses qu'il fait ? Il y a beaucoup de promesses que Dieu fait tout au long des écrits stupeaux. Quel promesse a-t-il fait ? Vous savez le plus grand exemple d'une promesse qu'il a faite à Abraham.
Nous savons que Dieu est venu à Abraham et lui a promis qu'une grande nation viendrait de lui et que toutes les nations de la terre seraient bénis par lui. Des années plus tard, Dieu a fait sortir les descendants d'Abraham d'Égypte. Il les emmena en terre promise et ils ont continué à se rebeller. Ils ont continué à faire ce qu'ils ne voulaient pas qu'ils fassent. Alors dans 2 Théronome 7, reportez-vous à 2 Théronome 7, il leur dit quelque chose de très intéressant.
2 Théronome 7, 6 à 9. Voici ce que Dieu dit à ces gens qui sont un peuple spécial. Il veut ce qu'ils sachent pourquoi, les spéciales. Au versem 6, car tu es un peuple saint pour l'Éternel ton Dieu, l'Éternel t'as choisi pour que tu sois un peuple qui lui appartienne entre tous les peuples qui sont sur la phase de la terre. La traduction anglaise dirait un trésor particulier au-dessus de tous les peuples de la terre.
Oui, pour Dieu, il nous a choisi par rapport à d'autres nations de la terre. En tant qu'être humain, nous savons que Dieu nous a choisi pour être élu. Nous venons de passer le jour de la pentecôte où nous célébrons notre choix lorsque Dieu nous donne son esprit. L'Éternel dit qu'il nous a pas choisi parce qu'on était plus nombreux que les autres. Il lui a dit que je t'ai choisi parce que tu étais le plus petit peuple. Parce que vous êtes le moindre de tous les peuples. Pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Il lui a dit parce que vous êtes le moindre, mais parce que l'Éternel vous aime. Et écoutez ici au verset 8, parce qu'il a voulu tenir le serment qu'il avait fait à vos pères.
L'Éternel vous a fait sortir par sa main puissante. Vous a délivré de la maison de serviture de la main de Pharaon, roi d'Égypte. Sachez donc que c'est l'Éternel ton Dieu qui est Dieu, ce Dieu fidèle. Il dit que Dieu dit que je ne vous ai pas rassemblé ici parce que vous êtes plus vite, plus athlétique, parce que vous êtes tellement formidable que les autres, mais parce que vous êtes bon en science ou parce que vous êtes les grands géants littéraires du monde.
Vous savez pourquoi je vous ai fait venir ? C'est parce que je tiens mes promesses. C'est pour ça que vous êtes ici. Il dit que le Dieu fidèle qui garde son alliance et sa miséricote jusqu'à la millième génération vers ce qu'il aime et qui garde ses commandements. Donc il les avait réunis parce qu'il avait fait une promesse. Il avait promis de le faire.
Tout au long de l'histoire de l'Ancien Israël, ils n'ont cessé de briser la preuve. Leur promesse. Et Dieu ne cesse de dire d'accord. Et il les punit, puis il les réunit à nouveau. Et vous voyez encore et encore, il dit, je vais faire cela parce que j'ai promis de le faire parce qu'éventuellement le Messie doit passer par cette famille. Il doit venir de cette famille. Cette famille doit être là pour produire le Messie. Et c'était le cœur de la promesse qu'il avait fait à Abraham. À travers toi, toutes les nations seront bénis.
Ce qui est intéressant, c'est lorsque vous regardez le Nouveau Testament, regardez ce que les auteurs du Nouveau Testament disent à propos de cette promesse. Parce qu'elle est mentionnée à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament. Jeunesse XII et Jeunesse 22, où Dieu dit à Abraham, je promets de faire ceci. Voyons ce qui est dit l'auteur des breux dans les breux VI. Il s'agit d'un exemple où Dieu est fidèle à une promesse qu'il a faite à quelqu'un. Même si les descendants de cette promesse n'ont pas toujours été à la hauteur de ce que vous êtes censé faire.
Mais Dieu est fidèle.
Dans hebre 6, verset 13, hebre 6, verset 13, hebre 6, verset 13, il est dit, lorsque Dieu fit la promesse à Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même.
C'est intéressant. Les gens disaient bien, les gens jureraient par quelque chose de plus grand que. Je jureraient par le temple que je ferai cela, etc. Je jure par Dieu. Et les gens aujourd'hui jurent, vous savez ce qui signifie, je promets et si je ne le fais pas, je pourrais être punie. Et bien Dieu, quand il a fait un sermon, il n'y avait rien qu'il puisse jurer parce qu'il n'y avait rien de plus grand que lui. C'est simplement, je vais le faire. Et s'il dit qu'il va le faire, il le fera.
Je vous débaignerai sûrement et en vous multipliant et je multiplierai ta postérité. C'est ainsi qu'Abraham ayant persévéré, obtint ce qui lui avait été promis.
Ainsi, Dieu voulait montrer avec plus évidence aux héritiers de la promesse l'immuabilité de la résolution, intervint par insèrement afin que par deux choses immeuables dans lesquelles il est impossible que Dieu demande.
Nous trouvions un puissant encouragement. C'est là où je veux aller dans ce sermon aujourd'hui. C'est mon sujet. Nous trouvions un puissant encouragement.
Dans le seul refuge a été de saisir l'espérance qui nous a été proposée. Nous pouvons avoir l'espoir dans les promesses de Dieu parce qu'il ne mange jamais.
Aujourd'hui, je veux vous montrer cinq promesses que Dieu vous a faites. A vous, personnellement.
Nous pouvons perdre ces promesses lorsque nous n'y croyons plus.
Vous perdez une promesse lorsque vous cessez d'y croire.
Vous dites que ce n'est pas ce que vous allez faire et que ça ne vous arrive pas. Nous avons confiance à ces promesses et à la change qui nous sommes. Lorsque vous avez confiance en ces problèmes, cela change qui vous êtes. Cela change votre comportement. Cela change votre façon de penser, votre façon de ressentir les choses parce que vous réalisez que Dieu ne ment pas. Il ne brisera pas la promesse. On peut quitter cette promesse, on peut abandonner, on peut la rendre à Dieu, lui dire que je ne te crois pas, je ne veux pas. Il nous a allé, mais de son côté il va le faire, tant que nous accrochons à sa main et que nous le laissons remplir sa promesse en son temps.
Car il ne va pas enlever notre libre arbitre.
Mais si nous nous accrochons, nous nous y soumettons, ces promesses se réaliseront. Parce que, comment le savons-nous ? Parce que Dieu dit quels le seront. Nous nous regardons toujours nous-mêmes parce que c'est nous qui échoins. Mais Dieu n'a jamais échoué sur une promesse qui l'a faite. Seuls les gens ont échoué. Quelles sont donc les promesses que Dieu nous a faites ? Avant de parler de cela, je veux voir comment cette promesse que Dieu a faite à Abraham. Il y a un autre verset à laquelle je veux me référer concernant cette promesse. Faites Abraham, près de 2000 ans plus tard, et pas tout à fait 2000 ans, le Messie devait arriver. Un an, je viens à Marie et lui dit, « Tu veux être la maître du Messie ? » Qu'est-ce qui lui est passé par la tête quand elle a entendu cela ? Reportons-nous à Luke 1. Ce qu'elle fait, c'est qu'elle crée une chanson incantique. Elle chante cela à Dieu. Pour Dieu. Regardez au verset 46. Le poème de la chanson est de Marie. Verset 46. Mon âme dit « mon âme, exactement, le Seigneur. Mon esprit se réjouit en Dieu, mon sauveur. Elle continue en loup en Dieu. Il a jeté les yeux sur la bassesse asservante. Voici toutes les générations qui me diront bien heureuses. Le dout du poussant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est Saint. Mais regardez ce qu'elle a dit à la fin verset 54. Il a secouru Israël son serviteur. Il s'est sous-venu de sa miséricorde. Mais remarquez ce qu'elle dit. Donc il dit en verra brame, comme il l'avait dit à nos pères, il s'est sous-venu de sa miséricorde pour toujours. Cet ange était venu avec Marie. Il lui avait dit que tu es vierge, mais tu auras un enfant. Parce qu'il a été conçu par le Saint-Esprit. Et ses pensées de Marie sont incroyables. C'est ce que Dieu avait promis. Ce n'est pas « oh c'est formidable, je dois être la personne la plus spéciale sur la phase de la terre ». Ces pensées s'en vont immédiatement vers ce que Dieu avait promis. Parce que Dieu avait promis qu'il ferait ça. Et elle le savait et elle s'est soumise à ce qu'elle était supposed faire. Ce qu'elle était censée faire. Maintenant, nous regardons ces grands événements et nous disons « oh oui, Dieu a promis de grandes choses ». Il ne promet pas de petites choses dans ma vie. Ma vie est insignifiante comparée à la mère de Jésus. Non, Dieu ne me fait pas vraiment de vraies promesses à moi. Ce sont des grands événements qui changent le cours de l'histoire. Non, il fait des petites promesses à nous tous. Il fait des promesses personnelles. Regardons-les. La première promesse se trouve dans Philippe 1 vers C.C. Écrivez « faites une liste de ces promesses ».
Lorsque vous avez l'impression que vous voulez abandonner, que vous voulez que ce soit d'autres personnes dans votre vie, votre travail, votre situation financière, votre santé, le péché contre lequel vous luttez, vous vous dites « je n'en peux plus, je ne peux plus continuer à faire ça ». Rappelez-vous, Philippe 1 vers C.C.
Je suis persuadée. Cela est très important. Paul dit cela devrait nous persuader, nous convaincre que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus Christ. Dieu ne va pas arrêter l'œuvre qu'il a commencé en vous jusqu'à ce que ce soit terminé.
Si vous partez et quittez le site de construction, c'est une autre chose. Si vous arrêtez le travail, si vous quittez le chantier, il ne sera pas terminé. Rester sur le chantier et le travail sera fait. Je veux dire, si vous pensez bien peu, rejeter à tout moment, il ne va pas tenir sa promesse alors pour qu'à continuer.
Il dit non, nous pouvons avoir confiance. Il va achever le travail qu'il a commencé à chacun de nous. Il reste beaucoup de travail à faire en chacun entre nous. Ce que nous faisons, c'est que nous regardons cela et nous disons que je ne peux pas finir ce travail. Dieu nous dit bien sûr que tu ne peux pas. Tu n'en étais jamais capable. Dieu le peut, moi je le peux. Et lui, si tu restes sur mon chantier, je le ferai. Je terminerai ce chantier. C'est une promesse. C'est quelque chose que vous voulez aller vers Dieu en lui disant que j'ai encore échoué. J'ai pêché peut-être. Je me sens faible et découragé.
Et Dieu dit qu'il achevera en nous le travail que tu as commencé en moi. Si on essaie de faire cela tout seul, nous allons échouer. Si on fait cela de notre prof chèpe, nous échouerons. Dans un quarentien chapitre 1.
C'est quelque chose de très personnel qu'il dit aussi à l'église de Quarente. Dans ces déclarations personnelles, il y a beaucoup d'émotions, mais il y a beaucoup d'émotions. C'est un peu de problème. Il dit que c'est quelque chose de très personnel qu'il dit aussi à l'église de Quarente. Et dans ces déclarations personnelles, il y a beaucoup d'émotions, mais une énorme quantité, et également de compréhension d'actes renales qu'elle transmet à ces gens au verset 4, il dit, je rends à mon Dieu de continuelles actions de grâce à votre sujet pour la grâce de Dieu qui vous a été accordées en Jésus Christ. Vous ne pouvez pas le gagner ou l'obtenir. Vous ne pouvez pas le lui prendre. Soyez-nous le donnes, soyez-nous ne nous le donnes pas. Alors Paul dit par cette faveur en quelque sorte que de Dieu que vous avez reçu, nous en tant qu'église, car il parle ici de l'église, avons reçu le sacrifice de Jésus-Christ qui nous permet d'entrer dans cette relation avec Dieu. Maintenant, vous commencez à réfléchir au sérieux avec lequel Dieu tient ses promesses de sacrifice de Jésus-Christ. Quelle est la gravité des promesses de Jésus ? Parce qu'il fait aussi des promesses. Il y a des promesses qui deviennent directement du Père et directement du Christ. A quel point faut-il être sérieux là-dessus sur nos promesses ? Pour quitter les cieux, venir sur la terre, vivre en tant qu'homme, être brutalement torturé et mourir, et ensuite passer par la résurrection. Est-ce que vous êtes aussi sérieux que cela concernant les promesses que vous faites aux autres ? Donc, le problème que nous avons, ce n'est pas le sérieux de Dieu. Nous savons que ce n'est pas l'engagement de Dieu envers nous qui est le problème. Dieu sait, Dieu sait engager envers nous. Il a dit « j'achèverai » l'œuvre que j'ai commencé, mais pour autant que vous ne quittiez pas le chantier de travail. Ne me quittiez pas, il dit. S'il n'y a pas de départ, c'est ce qu'il dit ici, vous avez été comblés de tout trichesse qui concerne la parole et la connaissance. Il leur dit ici que nous avons reçu tout ce dont nous avons besoin, les fruits du Saint Esprit, les dons de l'Esprit. Il veut tout nous donner, c'est ce qu'il fait. C'est nous qui l'en empêchons, c'est nous qui le retenons en attendant. Donc, il vous affirmera jusqu'à la fin.
Il ne vous manque aucun don vers le 7 dans l'attente où vous êtes de la manifestation d'un autre Seigneur Jésus Christ.
Mais remarquez au verset 9, Dieu est fidèle.
Soit c'est vrai, soit c'est pas vrai.
Je ne sais pas pour vous, mais je ne veux pas être celui qui va appeler Dieu à mon tort.
D'ici, vous restez avec moi.
Je finirai le travail. Dieu est fidèle.
Lui qui vous a appelé à la communion de son fille, Jésus Christ, notre Seigneur, c'est une promesse. Il a promis de finir le travail qu'il a commencé lorsque vous voulez abandonner. Quand vous vous regardez vous-même et que vous faites peut-être marche arrière, ces luttes, ces difficultés, ces tristesses, ces chagrins de la vie, souvenez-vous, vous pouvez aller voir Dieu et lui dire, père, tu as promis, moi je ne peux pas le faire.
Parfois, nous n'avons tout simplement pas la capacité de le faire.
C'est là que réside le problème encore une fois. Ce n'est pas en Dieu.
La deuxième promesse, si vous prenez des notes, la deuxième promesse qu'il nous fait, c'est qu'il promet de nous délivrer de la tentation.
Lorsque vous êtes confronté au péché et que ce péché et sa tentation vous attirent, peut-être peu importe ce que c'est. Je ne... ça n'est pas l'importance ce que c'est. Peut-être vous vivez trop, peut-être il y a trop de tentation sexuelle. Peu importe ce que c'est. Si vous regardez quelque chose que vous ne devriez pas regarder, ne pas tenir compte du sabbat de mentir ou de tricher, nous pourrions rester ici pendant les 20 prochaines minutes et simplement énumérer toutes les choses que les gens sont tentés de faire. Prétendent ne pas être chrétiens quand on est avec ses amis ou au travail ou à l'école. Ce qui est de l'hypocrisie.
Quoi que ce soit, quand on est tenté de se cacher, par exemple, ou de prétendre qu'on n'est pas chrétiens, il promet de nous donner une porte de sortie.
Nous connaissons ce verset et on connaît ce passage, mais on n'y croit pas toujours. C'est là le problème. Au verset 10 de 1 Corintien 13, il a dit, aucune tentation ne vous est survenue qu'il n'était humaine et Dieu qui est fidèle ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces. Mais avec la tentation, il est dit qu'il ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces.
Mais est-ce que vous le croyez ?
Croyez-vous cette phrase ? Croyez-vous qu'il ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces ?
Il ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces.
On pense parfois que nous pensons que Dieu ne nous laissera pas avoir de difficultés dans la vie. Je me souviens qu'une fois, il y a des années, j'étais avec une femme et elle m'a dit que Dieu ne me mettra pas plus ce que je peux supporter. Je ne peux pas supporter cela. Non, il n'a pas dit qu'il nous préserverait toutes les épreuves de la vie. Il a dit une tentation.
Il a dit que quand le péché frappera à ta porte, je vous donnerai un moyen de sortir. Mais combien de fois avons-nous juste glissé dans le péché ? En quelque sorte, et Dieu dit pourquoi ne m'as-tu ?
Et dit à Dieu pourquoi ne m'as-tu pas arrêté ?
Il y a environ 30 ans, un couple est venu me voir et m'a dit que ma femme était enceinte. Mais nous ne savons que c'est juste un choc parce que nous n'arriions pas à le dire à Dieu. Si tu ne veux pas que nous amusions, alors aide-nous à ne pas ressentir ce désir. C'était des gens qui n'étaient pas mariés. Et bien devinez quoi ? Ils ne cherchaient pas. Et il pensait que si, comme Dieu ne leur permettrait pas d'être tenté au-delà de leurs forces, c'était plus fort qu'eux. Ils ont dû coucher ensemble avant d'être mariés. C'était parce que Dieu a permis qu'ils soient tentés au-delà de leurs forces. Et ils n'ont pas cru en la promesse de Dieu. C'est ça la différence.
Je suppose que nous sommes un peu comme l'homme qui est dit à Dieu. J'ai besoin de perdre du poids. Mais tous les jours, il passait devant cette boulangerie. Il rentrait et prenait un énorme pain à la cannelle. Vous savez qu'il pèse un livre avec tout le beurre et la cannelle, le sucre. Et il mangeait cette chose-là tous les jours. Il adorait ça. Il a donc dit à Dieu qu'il devait changer chez l'habitude. Il le savait. Il avait des problèmes de santé à cause de ça. Il a donc pris un autre chemin pour se rendre au travail. Il a mis un peu plus de temps. Mais chaque jour, il prenait l'autre chemin. Il n'a donc pas été tenté. Il avait donc surmonté la tentation. Et un jour, vous savez, il y avait du trafic. Il écoutait de la radio. Il ne faisait pas l'attention. Il a réalisé qu'il était de retour sur son ancienne route devant la boulangerie. C'était un de ces endroits où l'odeur se répandait dans la rue. Vous savez, ça sentait tellement bon. Ces fenêtres étaient baissées. C'est comme Dieu, s'il te plaît, aide-moi. S'il te plaît, donne-moi le moyen d'échapper. Alors il est rentré à la maison ce soir-là. Il l'a dit à sa femme. J'ai juste l'impression que je dois conféter quelque chose. Parce que ça me dérange vraiment. Mais je mangeais deux de ses bruyages à la cannelle ce matin. Elle a dit, eh bien pourquoi ? Eh bien, vous savez, j'ai pris le mauvais chemin. Là, je passais par là. Je me suis dit, eh bien, tu vois, Dieu m'a aidé à surmonter ça. Alors j'ai pris les dieux. J'ai dû, si tu ne veux pas que j'en prenne une, assire-toi qu'il n'y a pas de place de parking ouverte devant la boulangerie. Et il a dit à sa femme, je suis passée en voiture, il n'y avait pas de place. Mais la huitième fois que j'ai fait le tour du patel de maison, il y en avait une, il y avait une place de parking. Alors Dieu avait fourni une voie pour... Dieu avait fourni une façon de s'en sortir et il n'y avait pas de parking. Mais évidemment, si on continue à tourner en attendant qu'il y ait un parking, c'est ça que nous faisons. C'est nous qui ne tenons pas nos promesses bien souvent. Nous continuons, nous prenons la promesse de Dieu et nous roulons jusqu'à ce que nous trouvions un moyen de faire ce que nous voulons faire. Nous pouvons aller voir Dieu et lui demander...
J'ai été dans des endroits où des gens sont littéralement sortis en courant d'un bar à la fête, on court vers moi et on dit je suis acolyte, je suis dans l'église, je ne peux pas rester dans ce bar. Pouvez-vous me parler s'il vous plaît ? Il fut la tentation. Dieu leur a donné un moyen de s'échapper. Ok, allons parler. Allons parler, pas de problème. C'est une promesse que vous pouvez revendiquer. Face à la tentation, vous pouvez dire donne-moi une issue de secours. Mais quand elle arrive, c'est généralement une porte très étroite et vous devez la franchir le plus vite possible, sinon peu importe quelle soit là. Mais c'est une promesse. Dieu est fidèle.
La troisième promesse, à nouveau, écrivez la 3e promesse de Dieu, c'est dans un pierre 4. C'est une promesse difficile à se souvenir.
Un pierre 3, un prière 4, Dieu nous promet de ne pas soulager toutes nos souffrances. Ce qu'il promet, c'est de nous donner un sens et de nous réconforter dans notre souffrance. Il ne promet pas de la soulager entièrement. C'est une grande bénédiction quand il le fait. Parfois il soulagera une situation. Il nous guérira ou nous enlèvera quelque chose qui nous dérange. Mais il y a l'autre fois où il le laisse. Ce qu'il promet, c'est de nous aider à trouver un sens et du réconfort dans tout cela. Et c'est ce que nous devons parfois rechercher. Parfois nous cherchons à ce que tous nos problèmes disparaissent. Dieu n'a pas promis d'éliminer tous nos problèmes quand on cherche et qu'on fouille dans les écritures. J'ai essayé de trouver ça, mais on peut aller vers Dieu et lui dire que Dieu n'a promis pas de problème. J'aurais la vie parfaite. Je croyais que la somme d'argent parfaite, tout dans ma vie, sera parfaite. Je sais que ma femme a prié. Dieu m'a dit que tu me donnerais l'homme parfait.
Dieu a dit que tu me donnerais la congrégation parfaite. Dieu a dit que tu n'as pas promis parfaite. Ce qu'il promet, c'est que je t'aiderai à traverser ça, avec un sens et du réconfort. Dans un pire 4, commençons vers ses 12. Pierre écrit que sa lettre n'est pas destinée spécifiquement à une église ou à une personne, comme c'est généralement le cas pour Paul. C'est l'une des épitres générales qui a été envoyée à toutes les églises de ce qui était alors l'Empire Romain. Il dit que bien aimé ne trouvait pas étrange d'être dans la fournaise de l'épreuve, comme s'il vous arrivait quelque chose d'extraordinaire. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans la Grèce lorsque sa gloire apparaît. Même dans une épreuve, nous pouvons trouver ce qu'il y a de positif, et nous pouvons réaliser que cela fait partie de mon processus de croissance. Cela fait partie de ce que je traverse pour que lorsque le Christ viendra, je puisse être changé. La promesse de cette résurrection est là. Donc les épreuves et les difficultés que nous traversons font partie du processus de préparation à cela. Si vous êtes outre âgée pour le nom du Christ, vous êtes heureux. Quoi ? Heureux quand on est persécuté, quand on est outre âgé ?
Voilà ce qui est important. N'oubliez-vous pas, si quelqu'un se met en colère contre moi, si je perds mon emploi, si on m'insule, si un ami me tourne le dos, si un membre de ma famille ne peut parler jamais, parce que je baie à Dieu, il dit, c'est bon, on devrait se considérer béni. Car l'esprit de gloire, l'esprit de Dieu repose sur vous. Toutefois, c'est ça qui est important. Que personne d'entre vous, regardez la différence qui est ici. Si vous souffrez parce que vous obéissez à Dieu, réjouissez-vous. Si vous souffrez parce que vous avez créé le problème, ne blâmez pas Dieu. Dieu n'a pas promis de nous protéger de la souffrance, de la douleur de nos propres péchés. Nous allons tous souffrir de la douleur de nos propres péchés. Ce qu'il promet, c'est que nous ne recevrons pas la donation éternelle. Grâce aux sacrifices du Christ, nous pouvons être pardonnés. Mais il ne promet pas de nous protéger de la douleur et des problèmes quotidiens qui sont les résultats, les conséquences de nos péchés. Parfois, vous pouvez commettre un péché et vous pouvez payer le résultat plus le reste de votre vie. Il dit qu'aucun d'entre vous ne souffre comme meurtrier ou voleur ou malfaiteur ou pour s'être ingéré dans les affaires d'autrui. Mais si quelqu'un souffre comme chrétien, qu'il n'en est poison, et que plutôt il glorifie à Dieu, Dieu à cause de son nom. Car le jugement va commencer par la maison de Dieu.
Vous pouvez dire où nous sommes jugés en ce moment. Le monde n'est pas encore jugé. Le peuple de Dieu est en train d'être jugé. Notre salut esternel, et c'est que Dieu a compris en nous. Vous pouvez dire, oh mon salut esternel est en jeu. Et bien oui, ils vivent dans une peur totale, mais la peur fait partie un petit peu. Mais nous devons craindre les conséquences de notre manque de confiance dans les promesses de Dieu. Mais nous devons également prendre conscience des énormes avantages et de l'éternité qui en découle. Parce que nous avons confiance dans les promesses de Dieu. Dieu les met en œuvre. Dieu réalise ces problèmes. Il s'agit juste de savoir si nous voulons être ceux en qui il les réalise. Vous voyez, les promesses de Dieu vont se réaliser. Quand le Christ reviendra, il y aura une église qui sera ressuscité.
Si cela commence, si le Jus se chauffera peine, que deviendront les impôts vers ces 17, pardon ? Or si c'est par nous qu'il commence, qu'elle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas l'évangile de Dieu.
Et si le Jus se sauva peine, que deviendront les impôts et le pécheur ? Il finit en disant ainsi que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leur âme fidèle au fidèle créateur en faisant ce qui est bien.
Dieu, crée en nous ce que nous avons besoin pour pouvoir entrer dans l'éternité en tant que ses fils et ses filles au niveau tout à fait personnel.
Votre souffrance est une promesse remarquable au niveau... Ce que Dieu crée en nous, c'est une fidiation.
C'est une promesse remarquable au niveau personnel. Votre souffrance a un sens et un réconfort qui vient de rendre Dieu en tant que fidèle créateur. Il fait quelque chose dans d'autres vies et c'est ce qui nous manque parfois. Nous souffrons et nous pensons bien où est Dieu. Et sa réponse est, je suis là, je suis en train de travailler, je suis ici sur le chantier. Et je travaille, et j'oublie cela parfois.
Il est juste là. Parfois, on a l'impression d'être indignes de l'amour de Dieu. Mais vous savez quoi ? Notre dignité n'a jamais été la raison pour laquelle Dieu nous a aimé. C'est ce qu'il pouvait faire en nous. C'est ce que Dieu veut faire en nous. Il nous aime parce qu'il voit ce que nous pouvons être et ce qu'il nous veut que nous soyons. Il veut que nous faisons pas si on partie de sa famille, mais pas parce que nous pouvons nous dire que nous sommes indignes, bien sûr. Mais ce qui se passe ici, c'est que dans un sens, cette souffrance, nous y trouverons essence, une signification. Il n'en a pas encore fini avec nous.
Il n'a pas fini avec vous et moi. Il va compléter son œuvre, comme il a dit qu'il le ferait. La quatrième promesse, et j'aurais probablement pu en choisir 50 promesses. Mais j'en ai choisi que cinq parce que je ne voulais pas parler pendant plus d'une heure. La quatrième promesse, et celle que Jésus Christ fait en tant que souverain, sacrificateur fidèle, il promet de nous permettre de venir en la présence de Jésus Christ.
C'est pourquoi nous réalisons.
Comment est-ce que vous et moi venons dans la présence de Dieu ?
C'est la justification, la doctrine de la justification.
Vous et moi, pouvons entrer en présence de Dieu par le travail fidèle de Jésus Christ. C'est pour quoi que lorsque nous réalisons qu'il est mort pour nos péchés, et que nous sommes sauvés par sa vie.
Comment sommes-nous sauvés par sa vie ? Parce qu'il est fidèlement à la droite du Père accomplissant l'œuvre d'un grand souverain sacrificateur.
Le travail d'un souverain sacrificateur est de rendre possible la réconciliation, d'amener les gens à Dieu, de rendre possible cette relation dans Ébreu chapitre 10.
Ce sont des grandes promesses ici. Si vous voulez une étude ébrique intéressante, recherchez toutes les promesses de Dieu.
Et vous constaturez que ces cinq promesses sont développées dans l'ancien de l'ancien et du Nouveau Testament. Elles sont partout. Et puis vous commencez à en trouver d'autres promesses que Dieu a faites. Dieu dit rester sur le chantier. Restez avec moi, ce ne sera pas facile. Vous allez souffrir. Parfois, je dois utiliser un marteau. Mais ça achève le travail.
Nous devons tenir bon à ces promesses. Et nous rappeler que Jésus Christ agit en tant que notre souverain sacrificateur en ce moment. Afin que nous n'ayons pas l'impression que Dieu nous a abandonné, que Dieu nous a tourné le dos parce qu'on a péché une fois de plus.
Dieu ne prend pas l'échec à la légère, mais nos péchés devraient bien entendu nous faire sentir coupables. Mais ils devraient nous conduire à Dieu. Le problème, c'est que nos péchés nous éloignent de Dieu. Nos péchés devraient nous conduire vers Dieu en nous faisant nous repentir. Et quand nous allons vers Dieu, nous ne pouvons pas simplement nous approcher de Lui avec nos péchés. Lorsque nous sommes connus vers Dieu, il y a quelqu'un qui nous dit « Je vous rends possible que vous puissiez aller vers Dieu » dans Ebro 10 au verset 19.
Ainsi, nous avons au moyen du sang de Jésus une libre entrée dans le sanctuaire. Ce mot en anglais est traduit par « libre entrée » et traduit par un mot « nous avons le courage d'aller devant lui ». C'est de l'audace. Nous avons l'audace d'entrer dans le Saint-Déceint. Nous avons commencé une série d'études bibliques sur le temple et le Tabernacle. J'étais censée commencer une série sur un quarentaire, mais je n'ai pas du temps. Nous avons passé en revue le Tabernacle et le Saint-Déceint. Nous étudions le livre des Ébreux très souvent. Nous voyons que le jour d'explication, que c'était une fois par an, le jour d'explication, que le souverain sacrificateur allait dans le Saint-Déceint et présenter le sang pour le peuple. Si Dieu n'acceptait pas le sang, ils étaient en tant que peuple coupés de Dieu.
Vous et moi sommes coupés de Dieu, sauf si le grand-prêtre présente son sang.
Ainsi, lorsque vous dites que je suis coupée de Dieu à cause de mes péchés, vous pouvez aller voir le Père.
Et vous avez un souverain sacrificateur. Le problème, c'est que c'est quand on n'y va pas vers lui pour lui dire qu'on a péché.
C'est là que nous restons dans le péché, que nous nous retrouvons réellement coupés de Dieu.
Nous pouvons nous retrouver coupés des promesses parce que nous ne les réclamons pas.
Au verset 20, par la route nouvelle et vivante qu'il a inauguré pour nous à travers du voile.
Approchons-nous donc avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi.
Les coeurs purifiés d'une mauvaise conscience et le corps lavés du no pur. Retenons fermement la profession de notre espérance car celui qui a fait la promesse est fidèle.
Et fidèle. Je vous ai promis le pardon.
Vous pouvez comprendre pourquoi, et plus tard dans le livre des hébreux, il est dit que lorsque nous prenons et foulons au pied l'esprit de grâce, lorsque nous nous en souions plus, il est impossible de renouveler cette personne. C'est ce qui les attend, c'est l'étend de feu parce qu'il prenne la promesse même de Dieu pour laquelle il a payé ce prix. Il a donné tout ce qu'il avait. Il ne reste plus rien qu'il puisse donner. Le Christ a tout donné ce qu'il avait pour accomplir la promesse. Nous, on se dit, oh, je ne te crois pas, ce n'est pas assez. Je sais que tu es mort pour m'épecher, mais ce n'est pas suffisant.
Je ne pense pas que tu vas pouvoir me pardonner pour ce que j'ai fait dans le passé. Nous nous aimons tellement nos péchés que nous oublions la promesse et il dit que celui qui a promis est fidèle.
Nous allons devant Dieu et il y a souvent un sacrificateur qui nous permet de venir devant lui, qui nous permet de venir et de nous repentir. Il est fidèle à la promesse. C'est une promesse que je vous ai fait. Vous savez, nous parlons de promesses à Ibraham, Isaac et Jacob. Ce sont de grandes promesses. C'est une promesse qui vous est faite. A vous personnellement.
Dieu dit, je vous ai promis cela. Nous avons cette chance d'aller devant Dieu. Et que se passe-t-il à ce moment-là ? En raison de cette relation du Christ agissant en tant que notre souverain sacrificateur, vous savez, il y a un moment où, lorsque vous allez devant Dieu, je t'en supplie, je t'implore. Je n'ai rien à donner. Sauf, s'il te plaît, applique ce sacrifice pour moi. Peut-être que vous avez fait cela lorsque vous êtes tout d'abord repenti. Je trouve que beaucoup de gens sont venus et avaient un repentir très superficiel.
Ils n'ont jamais vraiment demandé que le sacrifice de Jésus Christ soit appliqué à leur péché. Ils n'ont jamais vraiment compris. Je suis baptisée. C'est bien, je fais partie de l'Église. Non, nous devons demander et on doit y aller régulièrement. On doit aller devant Dieu régulièrement et dire s'il te plaît, applique ce sacrifice pour moi.
Ce qui est étonnant, c'est que dans nos péchés, nous pouvons toujours aller vers le trône de Dieu. Parce que nous sommes dans cette relation. Nous avons cet esprit qui nous permet d'y aller. Nous sommes capables de venir même quand nous portons des vêtements salles. Nous allons vers Dieu. Avec des vêtements salles, le Christ dit, laissez-moi vous nettoyer un peu. Et alors il pourra revenir devant toi.
Pensez à cela, parce que c'est une promesse. Qu'est-ce que cette promesse a compris ? Remarquez dans 1 Jean 1, chapitre 1 et verset 8.
A nouveau, Jean écrit à l'Église et n'écrit pas au monde. Nous devons donc nous en souvenir.
Jean 1, verset 8. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, c'était pas vraiment de ma faute. Il y a cause de lui que j'ai fait ça. Il n'était pas gentil. Alors moi, j'ai péché. Nous nous séduisons nous-mêmes. Et la vérité, n'est point en nous.
Très grand. Nous nous séduisons. Nous arrêtons de nous rebentir. C'est un point central de l'aspect corrompu de notre nature humaine. Si nous confaisons nos péchés, il est fidèle juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. Il faut aller devant Dieu, qui est notre souverain sacrificateur. Ce n'est pas juste ça, une fois, dans notre vie. Le péché doit nous amener vers Dieu. C'est là qu'on trouve la paix, la guérison. C'est là qu'on peut trouver le pardon et la puissance de vaincre le péché.
Si nous confaisons nos péchés, remarquez verse 9.
Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n'avons pas le péché, nous le faisons menteur et sa parole, les points en nous. C'est une affirmation très forte. Nous faisons de Dieu un menteur. Quelqu'un parle de sa fidélité. Qu'est-ce que cette fidélité ?
Dans cette relation que nous avons avec lui par le Christ, il nous pardonne. C'est une relation continue.
C'est pourquoi chaque paque nous ramène à cela. Mais ce n'est pas seulement un événement de la paque. C'est un événement de la vie, de toute une vie, d'être conduit à Dieu et ensuite de trouver et de recevoir son pardon, ce qui vient de lui dans ce processus de croissance.
Il est fidèle pour nous pardonner.
Si nous ne nous reprantons pas, nous ne recevons pas le pardon. Si nous pensons qu'il ne nous pardonnera pas parce que vous dites je suis trop mauvais, alors vous ne le recevrez pas non plus parce que vous ne croyez pas à la promesse. Vous dites non, je n'ai pas confiance. Vous dites non, je suppose que Dieu est un menteur. Alors, vous y pensez ? Il pensez-vous parfois ? On rend Dieu menteur dans notre façon d'agir.
Le dernier point, la dernière promesse, la cinquième promesse, se trouve dans un tesalonicien. Je pense que les promesses de Dieu sont tellement puissantes. Vous devez vous y accrocher. Nous ne pouvons pas les prendre à la légère. On ne peut pas dire, ah oui, c'est bien, c'est formidable. Ce sont des promesses de Dieu, je sais, il a fait plein de promesses. Mais il faut vraiment vivre. Notre vie doit refléter le foie que nous les prenons, que nous y accrochons, que nous avons confiance. Ça change la façon dont on agit devant des situations difficiles. Si nous le suivons, il fait ces choses parce qu'il promet de les faire. Mais si nous échevons, il promet tant que nous ne quittons pas le chantier. Je ne sais pas comment le dire autrement. Vous quittez Dieu et les promesses s'en vont. Vous avez vous-même abandonné les promesses de Dieu. Elles sont l'âge. Dans 1 Thessalonica 5, verset 23, 1 Thessalonica 5, verset 23, c'est la cinquième promesse. Verset 23, que le Dieu de paix vous sanctifie, lui-même tout entier, que tout votre esprit, l'âme et le corps, ça ne correspond pas.
Que le Dieu de paix vous sanctifie, c'est ça. Vous soyez conservé et reprochable lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ. Verset 24, celui qui vous a appelé est fidèle et c'est lui qui le fera. Quel déclaration remarquable il est fidèle et il fera quoi ? Il vous présentera au jour de Jésus Christ. En d'autres temps, il va vous donner le royaume. Vous vous souvenez, nous avons parlé des promesses faites à Abraham, aux héritiers d'Abraham. Ces promesses ont été tenues. Il y a des promesses faites par Jésus Christ à la famille de Dieu et ses héritiers, ses enfants. Ces promesses se réalisant. C'est l'église. Ce sont ceux qui ont l'esprit saint. En d'autres termes, l'esprit de Dieu est donné aux gens pour qu'ils puissent recevoir la promesse du royaume. Il est fidèle pour vous y apporter. Il vous a promis le royaume. Il ne l'a pas dit. Vous savez, je vais voir. Je vais y penser. Je vous appellerai. Vous ferez cette pente en ce moment. Peut-être vous ferez baptiser. Je vais voir. Je vous donnerai mon Saint-Esprit. On ne verra peut-être pas. Je vais vous donner le royaume. Je vais voir comment je me sens à ce moment-là. Je déciderai le moment venu. Il a dit non. Il tient ses promesses. Est-ce que nous tenons nos promesses quand on dit quelque chose à quelqu'un ? Est-ce qu'on s'y tient ? Est-ce qu'on croit suffisamment aux promesses de Dieu pour lui donner notre vie ? Le Christ a déjà donné tout ce qu'il avait. Il a déjà donné sa vie. Le Christ a dit, j'ai déjà donné tout ce que j'avais. J'ai pardonné. Ils ont donné ce qu'ils avaient pour nous. Croyons-nous qu'ils le pensaient vraiment ? Croyons-nous qu'ils étaient sincères ? Dieu et Jésus Christ. Nous devons nous poser la question. Je voudrais conclure en lisant le psaume 89. C'est un psaume intéressant écrit par Étan l'Israélite. L'Israït. Je n'ai aucune idée qui est ce monsieur Étan Esraït. Mais c'est un très bon quantique. Un très bon psaume 89. Psaume 89.
Percé 1. Les Rachites. Je chanterais toujours les bontés de l'Éternel. Ma bouche fera connaître à jamais ta fidélité. Car je dis, je veux que ce chant soit écrit pour qu'il soit chanté après ma mort, des générations après moi, mes petits enfants, mes arrières petits enfants. Je veux que tout le monde chante à propos de quoi ? Dieu tient ses promesses. Je ne sais pas pour vous, mais je veux que vous arrêtiez un moment pour penser à ce que cela veut dire. Si Dieu ne tient pas ses promesses, il y a un enfer, n'est-ce pas ? Et c'est là que c'est là où nous retrouverons après la résurrection. Si on ne peut pas faire confiance à Dieu pour tenir ses promesses, quel genre de vie cela va ? Dieu tient ses promesses. Il fait ce qu'il dit qu'il va faire. Il n'enlève pas notre libre-bite. Il y a donc un élément dans tout cela qui ne fonctionne pas, mais ce n'est pas lui quand les choses ne marchent pas. Par ma bouche, je ferai connaître ta fidélité à toutes les générations. Car j'ai dit que la meséricorde sera édifiée pour toujours. Ta fidélité, tu l'établiras. J'ai juré à mon serviteur David. Il parle comme si c'était Dieu qui parlait. Si j'établirais ta descendance pour toujours, ta postérité, il parle du messie et du... Et j'établirais ton trône à perpétuité. Les cieux se font des choses qui ne sont pas les plus élevées. Ils se font des choses qui ne sont pas les plus élevées.
Et j'établirais ton trône à perpétuité. Les cieux célèbres termes arels et ta fidélité dans l'assemblée des saints. Nous devons être des gens qui croient au promesse de Dieu, qui vivent dans les promesses de Dieu, qui sont motivés par les promesses de Dieu, qui parlent aux autres des promesses de Dieu. Car qui dans le ciel peut se comparer à l'Eternel, qui est semblable à toi vers ses sept, à parmi les fils de Dieu. Il est terrible dans la grande assemblée des saints. Il est redoutable pour tous ceux qui l'entourent. Éternel, désarmé, qui est comme toi puissant, Eternel, ta fidélité est environ.
Dieu sait toute sa émane de lui. Il fait ce qu'il dit.
Il exécute ce qu'il dit.
Le problème, c'est que souvent, il nous a promis des choses étonnantes.
Nous pouvons nous éloigner de ces promesses.
Il nous donne ce droit.
La vérité est que c'est ce qu'il fait, ce qu'il a fait.
Et quand vous perdez votre foi, quand vous vous éloignez de Dieu, quand il semble que tout est perdu, quand vous vous sentez abandonné, je veux que vous vous souveniez de quelque chose. Je veux que vous vous reveniez à ces écritures et à d'autres écritures comme celle-ci, et que vous vous souveniez et y est confiance en la fidélité de Dieu envers vous, personnellement.
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Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.