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Bonjour à tous et bon sabbat ! Je m'appelle Tim Pebworth et aujourd'hui, je vais partager avec vous un sujet très important. Pour m'aider à partager ce sujet, j'ai une présentation de ce PowerPoint. Donne-moi juste un instant pour arranger ces affaires pour partager ce PowerPoint avec vous. Voilà, j'espère que ça aide un petit peu. Je vais commencer aujourd'hui avec une histoire, une histoire de quelqu'un que je vais appeler Claire. Mais ce n'est pas son vrai nom. Elle a deux enfants. Elle se droguait et en est venue à se prostituer pour gagner assez d'argent pour continuer à se droguer. Et un jour, elle et son petit ami étaient tellement sous l'influence de la drogue que lorsque leurs filles de deux ans, ils tombaient sur un radiateur bruyant, elles n'ont pas entendu crier.
Après cela, Claire a réalisé qu'elle devait changer sa vie. Mais son petit ami ne voulait rien savoir et il est devenu violent envers elle. C'est à ce moment-là que Dieu a commencé à l'appeler. Elle a commencé à étudier sa Bible, mais son petit ami est devenu encore plus violent jusqu'au jour où elle savait qu'elle devait absolument le quitter.
Elle avait peu d'argent, pas d'économie et pas de famille où aller. Alors que pouvait-elle faire ? En fin de compte, elle a décidé de prendre ses deux enfants et le peu argent qu'elle avait et de venir sur le campus de l'Église de Dieu en Californie.
Elle a devenu au campus de l'Église Pasadena et a demandé de l'aide. Au début, le pastor local ne savait pas comment répondre à Claire. Est-ce qu'elle était sincère ? Est-elle juste une personne qui voulait simplement recevoir de l'argent ? Presque immédiatement, intéressant, une famille de l'Église de la région, là, à Caillis, elle et ses deux enfants. Et l'Église l'a aidé, pardon, à payer sa nourriture. Finalement, après quelques jours, l'Église lui a porté une aide financière et a pris des ades et dispositions pour lui trouver un appartement.
Pendant cette période et les deux années suivantes, les membres de l'Église ont fait des dents de nourriture et de vêtements, et avec le temps, Claire a été baptisée et a trouvé un emploi bien réuniré. Finalement, elle a commencé à pouvoir payer pour ses propres dépenses, y compris son appartement et sa facture mensuelle de nourriture. Et finalement, cessez de recevoir l'aide de l'Église. Je rencontre l'histoire de Claire parce que je crois que son histoire est celle de l'amour envers autrui.
Et c'est l'histoire de personnes qui se sont engagées à aider d'autres dans toutes les situations de leur vie. Il y a beaucoup d'histoires comme celle de Claire. Ces histoires donnent un visage. Et à non mon sujet d'aujourd'hui qui est le sujet de la dîme. Oui, la dîme. Car sans les dîmes fidèles des membres de l'Église, il n'est pas certain que Claire aurait entendu la parole de Dieu praché.
Oui, la dîme. Parce que c'est même dîme prévoyé pour l'opholyn et la vœuve. Oui, parce que l'attitude est le désir de donner, généreusement, de tout notre être, de partager notre maison, de donner de la nourriture et de partager notre temps. Montre l'attitude d'amour et de compassion qui devraient naître du fait de suivre la loi de Dieu. Il y a des gens qui ne font pas partie de l'Église de Dieu, qui ne donnent pas la dîme. Et ces personnes ont de la compassion aussi et répondent aux besoins de ceux qui souffrent en faisant des dents, ceux qui émerveillent.
Mais les instructions de Dieu, concernant la dîme, vont au-delà de simple générasité. On nous donnant un système qui anticipe les besoins des gens d'entendre la prédécation de la parole et de faire partie d'une communauté des croyants pleins d'amour et de prévoyance. Aujourd'hui, je voudrais parler de la dîme, et plus particulièrement de la première dîme. Dans ce sermon, nous allons examiner l'enseignement des protestants sur la dîme et la mettre en contraste avec ce qu'enseigne l'Église de Dieu. Nous allons voir combien de dîmes sont discutés dans la Bible. Et enfin, nous allons voir si les chrétiens aujourd'hui doivent payer la dîme et si oui, à qui.
Ce sera la première partie de ce sermon, car dans la deuxième partie, dans l'avenir, nous examinerons comment nous calculons les dîmes et nous entrerons dans le détail de l'importance de la troisième dîme. Lorsque nous avons terminé aujourd'hui, j'espère que chacun d'entre nous comprendra mieux l'enseignement de Dieu, ce la dîme, et il sera encouragé à donner finalement la dîme. Le titre du message d'aujourd'hui est « Les principes de la dîme ». Commençons par considérer l'enseignement des protestants concernant la dîme et l'examiner à la lumière de la vie. Je mérite de vous lire un extrait de Nelson's Illustrated Bible Dictionary. J'ai marqué dans la PowerPoint « Dictionnaire Biblique Illustrated by Nelson » un livre en anglais qui, je pense, résume bien l'enseignement chrétien traditionnel sur ce sujet.
Pemettez-moi de vous dire d'un blé que ce que je vais lire n'est pas, je répète, n'est pas l'enseignement de l'Église de Dieu. Je lis cette citation parce que c'est un bon exemple de quelque chose qui est très bien écrit, qui sent bien à la surface, mais qui mélange la vérité avec l'horreur et peu nous confondre.
Donc je cite et aussi j'ai mis la citation sur l'écran maintenant. La dîme et la pratique qui consiste à donner un dixième de son revenu, ou de ses biens, en offrant d'adieu. La coutume de payer une dîme était une pratique ancienne que l'on retrouve chez de nombreuses nations du monde antique.
Dans l'ancien testament, le pu du dent d'un dixième était de répandre au besoin matériel de l'évite, de l'étranger, de l'orphelin et de l'ovov. Et il y a une citation là. La dîme était une expression de gratitude en verdure par son peuple. La dîme était basée sur le fait de reconnaître que Dieu était propriétaire de tout ce qui se trouve sur la terre.
Le prophète Malachi a indiqué que Israël avait voilé Dieu en retenant les dîmes et les offrandes. Ainsi, les Israélites ont été exhortés à apporter leurs dîmes dans la maison de trésor, en fin de joindre de la bénédiction de Seigneur. Et finalement, dans le Nouveau Testament, le mot dîme et la dîme n'apparaissent que huit fois. Tous ces passages, et je voudrais dire aussi, je répète, ça, c'est pas l'enseignement de l'Aiglise. Juste pour répéter, juste pour donner une compréhension de l'enseignement traditionnel protestant.
Dans le Nouveau Testament, le mot dîme et la dîme ne paraissent que huit fois. Tous ces passages ne refairent à l'usage de l'ancien Testament et la pratique juive actuelle ne donne exprès seulement aux chrétiens de payer la dîme. En nouveau, je répète, c'est une citation protestante et ne représente pas l'affaire d'Ébibique. Pour finir, cependant, en tant que croyants, nous devons être généreux dans le partage de nos biens métallérails avec les pauvres et pour soutien du ministère chrétien.
La crise, lui-même, est notre modèle en matière de don. Le don doit être volontaire, joyeux et donné à la lumière de notre responsabilité envers Dieu. Le don doit être systématique et ne doit en aucun cas se limiter à la dîme de nos revenus. Nous reconnaissons que tout ce que nous avons vient de Dieu. Nous sommes appelés à être des fidèles, intendants et de tout non bien. Ok. Comme je l'ai dit, ce point de vue ne représente pas l'enseignement de l'Église de Dieu sur la dîme.
Sous l'union et examinant les hypothèses dans ces articles. Prémièrement, la dîme est une pratique ancienne empruntée à d'autres cultures, pas vraiment quelque chose d'unique à Dieu et à son peuple. Et deuxièmement, la question de la dîme et de nombre de dîmes n'est qu'un argument académique. Car la dîme ne nous engage pas en tant que chrétien. Elle a juste été instituée pour répandre aux besoins météoraux du Livy et de ceux qui sont dans le besoin.
Le paiement de la dîme n'était obligatoire que pour les Israéliques de l'Ancien Testament. Examinons l'idée que la dîme est une pratique ancienne empruntée à d'autres cultures. Donc si vous plaidez, reportez-vous à Genèse 47. Genèse 47. Et nous allons examiner cette question. Genèse 47 est versé 24. Je le remarque dans la présentation ici. 47 versé 24. Et dit ici, à la recolte, vous donnerais un cinquième affaireurant. Et vous aurez les quatre autres parties pour ensemencer les champs.
Et pour vous nourrir avec vos enfants et ceux qui sont dans vos maisons. Donc nous voyons ici que Joseph a mis en oeuvre un hommage au roi. On trouve dans la littérature ancienne des références aux Finiciens, au cartagine chronologie noire. Ce sont des gendarmes africains du nord et aux lidiens qui donnaient tous une dime à leur roi. Et souvent, le terme dîme n'est pas utilisé. C'est un dixième. Cependant, les particulars de la dime, telles que mentionnées dans la Bible et pratiquées par les hommes de Dieu, ont une distinction unique. Donc reportez-vous à la vitique 27 et versez 30.
Il dit ici, toute dime de la terre, soit des récoltes de la terre, soit des fuites des arbres appartient à l'éternel. C'est une chose consacrée à l'éternel. La dime n'est ni un tribut, ni un impôt, ni un don. La dime appartient à Dieu. C'est un ordre des vins, un commandement pour nous aider à reconnaître que Dieu possède tout et qu'il nous a permis d'avoir 90% de ce que nous produisons à partir de sa grande terre. L'Obsomme 24, versez 1, dit à l'éternel la terre et celle qu'elle renferme, le monde à ce qui l'habite.
C'est l'attitude, l'enseignement de la Bible. Réportez-vous, si vous plaidez, à l'Obsomme 50, verset 10, verset 12 et pour en discuter plus en détail. Il dit, si car tous les animaux des forêts sont à moi, tous les bêtes de montagne par millier, je connais tous les oiseaux de montagne et tous ceux qui se meutent dans les champs ma partien.
Si j'avais faim, je ne le dirais pas car le monde est à moi et tous ceux qui l'enferment. Nous voyons que la différence entre la dîme et toute autre forme de dent en commerce, par notre devoir de reconnaître le fait que nous devons toute notre abondance à Dieu, que tout ce que nous recevons de notre travail et de nos efforts provient de la création de Dieu. Sur ce point, je vais également citer David L.
Baker dans son livre, en anglais, Tight Fist or Open Hands, Wealth and Poverty in Old Testament Law. C'est en anglais, point serré ou main ouverte, rechesse et pauvreté dans le doigt de l'Ancien Testament. Et ça, c'est à la page 209, il dit, aucune des lois existantes dans l'Ancien, dans l'Ancien Proche Orient, le trait de la dîme.
C'est une aucun loi qui traite de la dîme. Et il dit bien que d'autres documents montrent qu'elle était une pratique répandue dans l'Ancien, dans le Proche Orient. C'est quelque chose qu'on peut voir que les gens ont fait, mais il n'y a pas des lois, il n'y a pas des règles écrits qu'un dans la Bible. Donc le Dr Baker, comme d'autres universitaires, confirme qu'il n'existe aucune trace de loi ancienne en dehors de la Bible. Toutefois, elle indique qu'elle semble être une pratique courante. Donc voyez maintenant le premier référence à la dîme dans la Bible en Genèse 14. Genèse 14 est versée 18.
Genèse 14 est versée 18. Mais chez Eddek, roi de salam, qui apportait du pain et du vin, il était sacrificateur de Dieu Tréot. Il bénit Abraham et dit, béniçoire Abraham par le Dieu Tréot, maître du ciel et de la terre, béniçoire le Dieu Tréot qui a livré des ennemis entre tes mains. Et Abraham lui donna la dîme de tout.
Il a donné la dîme de tout. Nous voyons l'humilité chez Abraham. Bien qu'il n'y ait pas de déclaration directe selon laquelle Abraham a versé la dîme, parce que Dieu possède tout, la dîme d'Abraham s'inscrit dans le contexte de la protection et de la victoire que Dieu lui avait accordée en suivant son neveu lot et à sa famille. Donc il n'y a pas de déclaration, mais il existe. Et Abraham comprend que c'est important de donner une dîme à Melchizedek. Allons maintenant à notre deuxième point. Est-ce que la dîme était instituée juste pour les anciennes israéles, israélites, afin de pouvoir s'occuper du Temp, pour prendre soin de ceux qui sont dans le besoin ?
Et pour répondre à cette question, établissant les détails et des instructions de Dieu concernant la dîme telle qu'elle est décrite dans la Bible, et à bords d'un spécifiquement la question de savoir combien de dîmes sont définis dans la Bible. Parce qu'il y a plusieurs qui disent qu'il y a un seul dîme. Nous avons même lu quelque chose concernant la dîme, dans le dictionnaire de Nelson. Donc il y a des gens qui disent qu'il y a un seul dîme.
Mais revenons maintenant à la Vítique 27. La Vítique 27 est vers ses 30. Nous avons lu il y a quelques minutes ce même d'arcer, mais on va continuer vers ses 31 et 32 aussi. Tout dîme de la terre, soit des récoltes de la terre, soit de fuits d'arbre, appartient à l'éternel, c'est une chose qui est très importante. Si quelqu'un veut racheter quelque chose de sa dîme, il y ajoutera un cinquième. Tout dîme de gros et de menu bataille, de tout ce qui passe, ce holète sera une dîme consacrée à l'éternel.
C'est ce qu'on appelle souvent la première dîme. Notez quelques-unes de ces caractéristiques. La dîme est la dîme de Dieu et elle est sainte pour lui. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Elle est consacrée. Et aussi, il existait des règles spécifiques. C'est la personne qui paye la dîme voulait convertir le grain, le produit agricole en argent.
Donc, ce sont ces deux caractéristiques qu'on peut voir ici, dans le Vidéc 27. Mais remarquez aussi le livre de nombre, chapitre 18. Et verset 21. À 24. Et on peut voir aussi un autre caractéristique, je crois que très important, il dit, je donne comme possession, office de Livy, tout dim en Israël, pour le service qu'ils font. Le service de la tente d'assignation. Et je saute verset 23 maintenant. Les Lévit feront le service de l'assignation. Et ils resteront chargés de leur inéquité.
Ils n'auront point de possession au milieu des enfants d'Israël. Ce sera une loi perpetuelle parmi vos descendants. Et verset 24. Je donne comme possession aux Lévit, les dîmes que les enfants d'Israël présenteront à l'éternel par élevation. C'est pourquoi je vous donne comme possession, les enfants d'Israël présenteront à l'éternel par élevation. C'est pourquoi je dis à leur regard, il n'aura point de possession au milieu des enfants d'Israël. Donc, une caractéristique, une caractéristique ici, verset 21 et juste 24, c'est essentiel de cette dîme.
Et donc, elle est donnée aux Lévit en héritage. Et remarquez verset 26 que même les Lévit devaient payer la dîme de la dîme qui est recevée. Verset 26. Tu parlerais aux Lévit et tu leur diras. Lorsque vous recevrez des enfants d'Israël, la dîme que je vous donne de l'air, par contre votre possession, vous en prélèverez une offre pour l'éternel, une dîme de la dîme. Une dîme de la dîme. Et votre offre vous serait compté comme le blé, quand on prélève de l'air, et comme le mou, quand on prélève de crave.
Donc ça, on résumait donc le but de cette dîme est très clair, exposé. C'est pour Dieu et Dieu la donnait au Lévit. Donc 100% c'est pour Dieu et il donne 10% au Lévit. Ça c'est des caractéristiques. Nous avons le pouvoir dans nos présentations, les choses que nous avons dans ces deux passages bibliques. Examinons maintenant un autre type de dîme qui est décrit dans le Dutéronome 14 et vers Cévenin 2.
Donc si vous plaidez, reportez-vous au Dutéronome 14 et vers Cévenin 2. Vous allez aller jusqu'à vers Cévenin 7. Et quand je lis, considérez les caractéristiques de cette dîme ici. Tu les verras, il dit, la dîme de tout ce que produira ta sémence, de ce que rapportera ton chant chaque année.
Et tu mangeras devant l'éternale ton Dieu, dans le lieu qu'il choisira pour y faire résider son nom, la dîme de ton blé, de ton mou et de ton huile, et les prémiennés de ton gros et de ton menu bataille. Enfin que tu apprennes à craindre toujours l'éternale ton Dieu. Père 24, peut-être lorsque l'éternale ton Dieu te rabani, le chemin sera-t-il trop long pour que tu puisses transporter ta dîme, à cause de ton éloignement de lieu qu'on a choisi l'éternale ton Dieu pour y faire résider son nom.
Alors tu échangeras ta dîme contre de l'argent, tu seras cet argent dans ta main, et tu iras au lieu que l'éternale ton Dieu aura choisi. Là, tu acheteras avec l'argent tout ce que tu désiras, des bof, des brebis, de vin et des lequeurs fortes, tout ce qui tu feras plaisir, tu mangeras devant l'éternale ton Dieu, et tu te réjouiras toi et ta famille. Tu me délaisseras point le levite qui sera dans tes portes, car il n'a ni part, ni héritage avec toi.
La Bible ne utilise pas de terme destin pour différencier cette dîme de l'autre dîme dont nous venons de parler. C'est pourquoi certaines personnes soutiennent qu'il n'y a qu'une seule dîme. Mais notez que les caractéristiques de cette dîme sont très différentes. Dans la littérature extra-bibliques que nous examinerons prochemment, elle est généralement appelée la deuxième dîme. Vraiment, comme elle se destingue des autres dîmes que nous venons d'examiner.
Il n'est pas question de donner cette dîme à qui que ce soit. Il n'y a aucun référence aux faits de donner cette dîme à Olivier. Sauf que peut-être pour n'oublier pas à la fin. Le verse dit que la dîme est destinée à être gardée et consommée en présence du Seigneur dans le lieu qu'il choisit.
Notez que j'ai lu ça plusieurs fois. Lorsque nous comparons ces termes, en 2-16 et verset 15, où la fête des tabanacs est mentionnée, nous voyons le même phrase dans le lieu que choisira l'éternel.
Et elle se produit à la même époque de l'année. Cette dîme peut être échangée contre de l'argent. Si le voyage est trop long. Et finalement, le personne qui paye la dîme peut utiliser la dîme pour acheter tout ce qu'elle désire. Donc, les caractéristiques de cette dîme sont très différents d'autres descriptions que nous avons lues dans le Vitek 27 et Ndre 18. Et remarque l'importance de ce concept d'aller à un endroit que Dieu choisit dans du terrain Ndre 12 et verset 4 à 7.
Vous agirez par ainsi à l'égard de l'éternel, votre Dieu. Le contexte est que les nations qui les entourent se rendent sur les eaux-lieues du culte. Mais Dieu leur a dit de ne pas de ne pas le faire. Et donc, nous avons l'importance de se faire. Mais Dieu leur a dit de ne pas de ne pas le faire. Ça veut dire que au lieu de choisir d'aller dans les eaux-lieues, c'est Dieu qui va choisir le lieu. Donc remarque l'éternel verset 5.
Mais vous le chercherai à ça demeure. Et vous irez au lieu que l'éternel, votre Dieu, choisira de ne pas le faire. Alors, vous allez avoir un éternel verset 6. C'est là que vous présenterrez vos holoc woke, vos sacrifices, vos dîmes, vos prémices, vos offrendes, le complicement d'un va, vos offrendes volontaires et les premiers nés de votre groupe et de votre menu bétail. Verset 7. C'est là que vous mangeriez devant l'éternel, votre Dieu, et que vous et vos familles vous ferez servir à votre joie tous les biens par lesquels l'éternel, votre Dieu, vous aurez benni.
Cela indique clairement que Dieu voulait que son peuple prenne ses sacrifices, ses dîmes et ses offrendes, et se rende à un endroit qu'il choisirait pour lui. En fait, dans verset 17, il a dit que nous ne pouvons pas utiliser la dîme chez nous. Dans nos portes, comme le dit ce passage, regardez verset 17, il a dit, tu ne pourras pas manger dans tes portes la dîme de ton blé, de ton mot, de ton huile, ni les premiers nez de ton gros et de ton menu bataille, ni aucune de ces offrendes en accomplissement d'un mot, ni tes offrendes volontaires, ni tes prémices.
Donc, ça c'est vraiment différent. Il y a un dîme qu'on peut voir, le caractéristique, c'est pour donner l'olivite. Il y a un dîme qu'on n'a pas le droit de manger dans votre maison, il faut aller dans un endroit pour consulner. Donc il y a des différences.
Mais certaines erudies ont fait valoir qu'il ne s'agit pas de la deuxième dîme. Mais de la même dîme que celle mentionnée de la vétique et de nombre. C'est juste qu'avant de donner la dîme, de donner la dîme olivite, il organisait une fête et avec une partie de celle-ci.
Peut-être c'est unitel de dire, mais cet argument devient délicat. Car il n'y a aucune indication sur la quantité qui serait utilisée pour la fête et sur la quantité qui serait donnée olivite. Imaginez-moi, moi j'ai mis du euro. Donc moi je vais dépenser 999 pour moi et voilà un euro pour vous l'olivite. Non, il n'y a rien dans ces instructions comme ça. Étant donné le détail extrême des passages, il est vraiment étrange.
Imaginez que cela ne serait pas expliqué. Donc il y a vraiment deux dîmes ici, vraiment deux dîmes. Examinez maintenant une autre dîme. Une autre dîme qui est mentionnée dans le deuterrenome 14 et verset 28 et 29. Donc revenons du terrenome, je vais dire 14 et verset 28 et 29. Au bout de trois ans, tu sortiras toute la dîme de tes produits pendant la troisième année et tu la déposeras dans tes portes. Alors, viendrons le levite qui n'est ni parmi l'héritage avec toi, l'étranger, l'opholyn et l'avov, qui sera dans tes portes et ils mangeront et se rassesseraient.
Enfin que l'éternel tendueux te bénisse dans tous les travaux que tu entreprendras de tes mains. Ok, quelles sont les caractéristiques de cette dîme ? C'est ce qu'on appelle communément le troisième dîme. Rémarquez les différences. Elle doit être stockée dans votre ville pour que les levites, les étrangers et les orphans puissent être rassés.
Elle a été donnée pour que celui qui la donne, et aussi pour que celui qui la donne soit béni. Encore une fois, certainement suggérez qu'il s'agit d'un substitut à la deuxième dîme, qui serait fait tous les troisième et sixième années. Mais le problème, bien sûr, que l'on nous dit d'aller à la fête chaque année. Il faut aller à la fête chaque année. Que ferait donc les gens le troisième et le sixième année ?
Est-ce que tout Israël restait chez lui et pas allé à la fête ? Nont-ils pas célébré la fête cette année-là ? Comment les sacrifécateurs ont-ils reçu leur part cette année-là pour le temps ? Donc il n'y a pas de sens. Il est clair que dans ce passage, il décrit un autre dîme. Un autre dîme qui est différent qu'un dîme pour la lévite, c'est différent qu'un dîme pour la fête. Ça, c'est un dîme juste chaque trois ans et six ans. Certains ont également déclaré qu'il s'agit toujours de la même dimensionner au début. Cela soulève, cependant, la question de savoir comment les lévites et les sacrifécateurs et les temps étaient censés vivre à fonctionner pendant le troisième, les sixième année.
Voilà. Ça, c'est le même dîme pour aller à la fête. Mais qu'est-ce qu'on fait pour les autres ? Encore. Les arguments en faveur d'une dîme unique sont, à mon avis, assez confus et leur logique torteuse. Heureusement, nous n'avons pas besoin de deviner ces choses. Car nous disposons d'une source historique qui nous dit comment ces dîmes étaient administrés à l'époque de Jésus Christ. Les écrits de Flavius Joseph, un auteur très connu, a écrit plusieurs livres. Je cite maintenant un livre dans l'histoire ancienne des Juifs, ou l'intiquité des Juifs, des différents titres en français. Ça, c'est ce livre 4, chapitre 8 et section 8 et 22. On peut lire même quelque chose qu'il a écrit presque il y a 2000 ans concernant les dîmes de la Juif. Maintenant, j'ai la citation aussi dans la présentation.
Il y a des livres et il sera affecté à des repas et à des sacrifices qui se feront dans la ville sainte. OK, ça c'est dans section 8 et écrit deux dîmes. Un dîme pour les lévites et les dîmes pour garder les fêtes. En outre, et maintenant la deuxième citation, ça c'est dans section 22, dans la même chapitre dans ce livre qui est écrit, je crois qu'à à peu près 100 ans après Jésus Christ, parce que 1920 ans, il dit en outre des deux dîmes. Que j'ai déjà dit de consacrer chaque année l'une aux lévites et l'autre aux festins. Voilà. Il faut en prélever une troisième, tous les trois ans afin de distribuer ce qui leur manque aux femmes, vovent et aux enfants au folen. Voilà. Ça c'est une citation de Joseph, 80 ans, 70 ans après le mort de Jésus Christ. Il avait la résurrection de Jésus Christ. Nous pouvons donc constater une pratique historique claire de payer, de paiement de trois dîmes. Ok. Allons maintenant à notre troisième point, notre dernier point. Les chrétiens doivent-ils payer la dîme ? Et s'y y est, à qui ? Reportez-vous, s'il vous plaît, à Matthieu 23.
Matthieu 23.
Et versé 23. Et ça, c'est un bon lieu de mettre des notes pour des autres passages bébiques, dont Matthieu 23, 23, parce que c'est très facile à m'amériser. Donc Matthieu 23, versé 23, dit malheur à vous, scribe et farisien, hypocrite, parce que vous payez la dîme de la mense, de la nette et du commun, et que vous laissez ce qui est le plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité. C'est là ce qu'il fallait pratiquer sans négliger les autres choses. Soyez clairs. Nous venons de lire que Jésus Christ a dit aux farisiens qu'il devait payer la dîme. Oui, parce qu'il dit sans négliger les autres choses. Les autres choses c'est de payer la dîme. Cependant, certains ont remis en question cette directive en disant qu'elle n'était applicable que parce qu'elle était sous le régime levéthique, tant que le temple était toujours debout et que les sacrifécateurs étaient toujours au pouvoir, etc. Certains disent donc que la dîme n'est plus nécessaire parce qu'il n'y a plus de temples et que les lois sur les sacrifices ont été remplacées par le sang et le sacrifice de Jésus Christ. Mais cet argument ne tient pas debout pour un certain nombre de raisons. Premièrement, le Christ ne s'adresse pas seulement aux pharisiens mais aussi à ses disciples et à une foule de gens. Vraiment que le contexte dans le verset 1, alors Jésus parlant à la foule et à ses disciples. Donc il parle à ses disciples aussi. Nous lisons dans le vétique 27 verset 30, nous avons déjà le même deux fois, que la dîme appartient à Dieu toute comme la terre entière appartient à Dieu. Comme nous lisons dans l'optium 50 verset 10 à 12. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de temple à Jérusalem ou de l'évite physique pour l'administrer que Dieu ne possède pas la terre ou la dîme. Enfin, la dîme était un principe intérieur à la construction de temples, comme nous l'avons noté avec l'exemple d'Abraham dans la Genèse, lorsqu'il donna la dîme à Melchizedek. Lorsque les gens commencent à essayer d'expliquer les paroles de Jésus Christ à cet égard, ils commencent à devoir expliquer beaucoup de choses. Avant ces larguements que ce que Jésus a dit était bon pour ces disciples à l'époque, parce qu'il parle de ces disciples, mais pas pour ces disciples aujourd'hui, aucun sens. Heureusement, nous n'avons pas besoin de deviner ces choses, car nous avons des instructions à ce sujet dans le livre des Hébreux. Donc, ce n'est pas nécessaire pour nous de considérer ce qu'on peut faire. Reportez-vous à Hébreux 7 et regardez verset 1 à 12. Il y a beaucoup de choses à lire, mais je crois que c'est important de regarder les instructions dans la Bible. On peut lire ensemble. J'ai note juste quelques passages dans la présentation, mais on peut lire ici. Il dit, Hébreux 7 est verset 1. En effet, ce Mélchisez-Dec était roi de Salam, sacrifécateur de Dieu, très haut. Il a là, au-devant d'Abraham, l'askel revenait de la défaite, des fêtes et des rois, des fêtes, mais des fêtes, des rois, et il le bannit.
Et Abraham lui donna l'adime. Nous avons lu cette histoire. L'auteur ici est en train d'expliquer la signification de cette histoire. Il lui donna l'adime de tout. Il est d'abord roi de justice, d'auprès de la signification de son nom, ensuite le roi de Salam, c'est-à-dire roi du Paix. Il est son père, son mère, son générologie. Il n'a ni commencement de jour, ni fin de vie, mais il est rendu semblable au Fils de Dieu. Ce machinédiaque demeure sacrificateur à perpétuité. Ok, ça c'est une description de cette figure. Il est un type de Christ, même peut-être il est Christ. C'est le personne qu'Abraham a payé sa dîme à ce figure de Matthieu Zedek. Persecret, considérez combien est grand celui auquel le patron de l'Abraham donna la dîme du Gouttin ? Ceux des fils de la vie qui excercent le Cerse Ados ont, auprès de la loi, l'ordre de lever la dîme sur le peuple, c'est-à-dire sur les frères, qui cependant sont issus des rennes d'Abraham. Donc il renforce encore la loi que les gens doivent payer leur dîme. C'est un roi là-bas, c'est un roi pendant le temps de Jésus Christ, et ça continue, mais il est en train de répondre aux questions que qu'est-ce qu'on va faire sans un temple, sans des autres choses. Au versez 6, et lui qui ne tirait pas de son origine, il leva la dîme sur Abraham et il bénisse à lui qui avait des promesses. Or, c'est sans contredit l'inférieur qui est béni par le supérieur. Et versez 8, et ici, ceux qui perçoivent la dîme sont des hommes mortels, mais là, c'est celui dont il est attesté, qui est vivant. De plus, les vies qui perçoivent la dîme la payaient pour ainsi dire par Abraham qu'il était encore dans la reine de son père, lorsque mes chaisers d'aques allaient au-devant d'Abraham. Remarquez donc vers... Marquez maintenant vers 11.
Versez 12, car le Cersados était changé. Il y a aussi nécessairement un changement de roi, de loi. Certaines déforment cette discussion pour faire valoir que la loi telle qu'elle est décrite dans les livres de Moïse est annulée ou supprimée. C'est un sujet bien-supremment un autre jour. Mais aujourd'hui, nous devrions nous concentrer sur le contexte clair du massage. C'est que Abraham a payé la dîme à Melchizedek, et Melchizedek, tel que décrit vers les 13 et 14, est un type de Christ. Donc, nous voyons dans la livre des Ébreux que nous ne donnons pas la dîme pour que l'élévite ait un héritage. Et nous ne donnons pas la dîme pour que l'élévite puisse ensuite la donner à une classe de sacrifécateur pour le service de dans le temps. Toutefois, nous donnons plutôt la dîme pour faire avancer le plus grand dessin de Dieu. Dans les devoirs sacerdoteaux, des sacrifices n'étaient qu'un avant-goût. Dieu a envoyé son fils qui a chargé ses disciples de continuer une œuvre bien spécifique dans le temps spirituel qui est l'Église et cela jusqu'à son retour. Nous voyons ce bout dans Matthieu 28 et verset 18 et verset 20, où il est dit que d'aller faire des disciples et d'enseigner à tout d'un nation à observer toutes ces choses que le Christ a enseigné. Et il nous est commandé de payer la dîme aujourd'hui, tout comme le peuple de Dieu depuis Abraham jusqu'à Moïse, Néami et les disciples. Aujourd'hui, nous versons nos dîmes à ceux qui sont chargés d'administrer le travail de l'Église dans Jésus Christ et la Chèvre. Voyons ce concept de versement de la dîme aux responsables de la maison de Dieu dans Néami 10 et verset 35. Néami 10.
Et on peut lire ici verset 36 et 35 et 36 par exemple. Il dit, nous résolument d'apporter chaque année à la maison de l'Éternel les prémices de notre sol et les prémices de tous les fruits, de tous les arbres. D'amener à la maison de notre Dieu aux sacrificateurs qui font le service dans la maison de notre Dieu. Il a dit qu'il a porté leur dîme aux sacrificateurs qui font le service dans la maison de Dieu. Néami, dans ce passage, souligne l'objectif plus large de la dîme. A cette époque, l'Église est vite rendue au service dans la maison de Dieu. Il a dit qu'il a porté au sacrificateur dans les chambres de la maison de notre Dieu, les prémices de notre pâte et de nos offrandes, de fuit et de tous les arbres, de mou et de l'huile, et de livrer la dîme de notre sol olivide qui doit prendre-le eux-mêmes. Dans toutes les villes situées sur la terre que nous cultivons. Et vers ces 38, les sacrificateurs fils d'air en rang sera avec les lévites quand ils lèvrent la dîme et les lévites apporteront la dîme de la dîme à la maison de notre Dieu, encore à la maison de notre Dieu, dans les chambres de la maison de Trésor. Car les enfants d'Israël et les fils de la vie apporteront dans ces chambres les enfants de blé, de mou et d'huile. Là sont les uss-tensiles du sanctuaire et de soutien les sacrificateurs qui font le service, les portiers et les chantres. Et à la fin, c'est ainsi que nous résolument de ne pas abandonner la maison de notre Dieu.
Comme dit le verset 39, il dit, l'objectif principal de la dîme était de soutenir la maison de Dieu. Pour ceux qui accomplissent un service dans la maison de Dieu, une dîme doit être payée. Et la livre des Hébreux indique clairement que la distinction ethnique mentionnant les levites est moins importante que le but principal de la chose. Le principe le plus important est que la dîme va à ma chisidèque, c'est-à-dire au Christ, pour remplir ses objectifs. Et comme le dit l'auteur des Hébreux, verset 12, le sarserdose était changé, il y a aussi nécessaire un changement de loi. Le sarserdose a changé et donc aussi la loi de la dîme a changé.
En conclusion, dans l'introduction, j'ai partagé avec vous l'histoire de Claire en essayant de vous donner ce que j'appelle le visage humain de la dîme. Et n'oubliez pas que fondamentalement, nous sommes ceux qui bénéficiaient de la grâce de Dieu d'une manière ou d'une autre. Certains, entre nous, ont eu des parents et des grands-parents qui ont subvenu à nos besoins et nous ont donné des opportunités. Pour d'autres, Dieu était le père des orphans. Être fidèle à la dîme nous rappelle que même si nous pensons avoir tout fait par nous-mêmes, c'est vraiment pas le miséricord de Dieu que nous marchons chaque jour. Les gens peuvent choisir leur organisation caractérative préférée parce qu'ils veulent faire une différence dans la vie des gens qui s'agissent à rechercher le concert, d'aide à l'allémentation des enfants ou de soutien à l'éducation. Et cela est formidable. Mais cela met en évidence la raison pour laquelle la dîme et la voix de Dieu sont si différentes de la voix du monde. La dîme est une roi, un commandement. Ce n'est pas un don volontaire, un choix personnel ou un impôt. Tout appartient à Dieu et qui dit que ceux qui ne l'aversent pas le veulent.
Ce que Dieu est inspiré de faire avec ses dîmes, c'est son choix. Ce n'est pas notre argent. Ce n'est pas à nous de juger comment il est dépensé et comment les gens la traitent. Nous avons confiance en Dieu de nous savoir que sa volonté sera faite.
Bien sûr, les gens qui t'en charge de la dîme doivent être fidèles. Ça s'est bien clair. Mais par nos dîmes, Dieu ouvre le porte à ceux qui désirent appeler. Qu'il s'agisse d'une mère célibétaire avec deux enfants fouillant le drogue, ou pour payer pour une salle d'assemblée où le peuple de Dieu peut se réunir. Ou encore d'un cité internet vers lequel Dieu peut attirer les personnes en quête de compréhension. Dieu n'a pas besoin de nous pour faire ce travail, mais il nous choisit et observe comment nous allons penser à ce qui il nous a donné. Restez fidèles dans nos dîmes. Restez fidèles à Dieu et à sa loi. Et continuons à participer à sa grande oeuvre. Je vous souhaite un bon sabbat.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.