L’humanité rêve d’utopie, mais ne parvient jamais à la réaliser.
Ce message explore la différence entre l’espoir humain incertain et l’espérance biblique ferme fondée sur les promesses de Dieu et son Royaume à venir.
Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.
... Bon, et encore une fois, bon sabbat à tous ! C'est bien de voir les vidéos de chacun qui étaient avec nous aujourd'hui. Je voudrais commencer par une petite histoire qui commence il y a presque, il y a plus de 500 ans. En l'an 1516, la Rudie, ce Thomas More, est criée à un livre en latin intitulé « L'Utopie ». La livre a été traduit en français en 1550 et depuis cette époque, le mot utopie fait partie de langage occidental.
Le mot est dérivé de deux mots, peut-être vous le savez déjà, mais il est dérivé de deux mots, ou, qui signifie « non » « et topos », c'est-à-dire un lieu, et le mot donnant ainsi le sens d'une terre de nulle part, ou bien un lieu qui n'existe pas. Et Thomas More décrit le mot dans un addendum à son livre, et la plupart des erudis l'ont interprétée comme voulant d'écrire cette société parfaite sur une île, une île au milieu de la lentique, sachant très bien qu'une telle société idéale ne peut pas être obtenue par les êtres humains.
Et telle est la nature de l'espérance de l'homme. Nous pouvons imaginer un monde beau et parfait, mais nous ne pouvons pas l'atteindre. Voltaire a abordé cette idée dans son ouvrage Candide, publié en 1759, et H. T. Wells aussi en 1905 avec son livre Une nouvelle utopie. Ce désir d'utopie s'est manifesté non seulement dans les livres, mais également dans une quête d'établir des lus réels, littérails. Les colonies ont été fondées dans les États-Unis dans les années 1840, à peu près, par les Allemands. Les migrants luttarènent. Pourtant, dans les années 1930, les colonies se sont effondées sous les poids de l'ère-monde.
Les Mormons ont fondé leurs célèbres villes utopiques Salt Lake City, aux États-Unis, dans l'État de Utah. C'est une ville qui connaît des difficultés. Et en 1991, c'est plus récent, il y a eu des décisions de l'État. Le journal Le Monde en parle en utilisant le nom Burning Man, littéralement traduit l'homme de feu.
Lorsque nous habitions en France, nous avons été venus de l'État de feu. Nous avons été venus de l'État de feu. Nous avons été venus de l'État de feu. Les Talémans littéralement traduit l'homme de feu. Lorsque nous habitions en Californie, chaque année, mes voisins, allaient à ce festival qui a lieu au début septembre, dans le désert de Black Rock, Nevada. L'arrêt à revivre, c'est rendu compte qu'une véritable utopie ne peut pas exister, et décida qu'il allait créer un festival d'une semaine basé sur ce qu'il a appelé les 10 principes.
Est-ce que cela vous rappelle quelque chose ? Faites table acte peut-être. Les gens se réunissent pendant une semaine au milieu de désert, rien n'existe à part le sable et les rochers. Ils constituent une ville tempéraire avec des roues et des panneaux de signositions, des temples et luts de rassemblement communitaire. Cette ville est basée sur le don inconditionnel et l'intégrisation totale de tous les gens. Et à la fin de semaine, tous les participants doivent nettoyer la ville et faire en sorte que le lieu retrouve sa condition initiale dans le sable et les rochers de désert, comme si la ville n'avait jamais existé.
Donc tout le monde loge dans les camps Pincard, des tentes, d'autres logements tempéraires. Cette année, plus de 70 000 personnes ont payé 750 $ chacune pour participer au Festival Burning Man. On a passé la repêche de fondateur de Google, Elon Musk, fondateur de Tesla, Marc Zorklberg, de Facebook, et de la présence. Et pourquoi ? Pourquoi ? Parce que je pense que nous voulons tous avoir l'espoir d'un monde différent. Nous voulons croire que si nous pouvions tout recommencer, les choses iraient mieux. Les choses seraient différentes.
Nous souhaitons et nous avons besoin d'avoir un espoir du topi. Le dernier numéro de Courrier international, ici, ça c'est, je ne sais pas le dernier, ça c'est de 23 à 29 octobre. Présente cette ouverture en première page et dit qu'entre les élites, co-ampus, les inégalités, le système pour le doigt, à une vie digne de Népolle, à Madagascar, de Maroc, au Paru, la génération Z, crie sa colère.
Voilà, ça c'est constant. Et lorsque je constate le condition dans laquelle vivre en offresse et sœur très valeumande, je suis ému. Le Cameroun vient d'élire son président pour un septième mandat, à l'heure que le pays est confronté à des conditions de vie très difficiles. Monsieur Bia est actuellement le dirigeant le plus âgé au monde et aura 99 ans à la fin de son mandat. Le Togo est toujours dirigé par la même famille depuis son indépendance, offrant peu d'opportunités à ces citoyens. Et dans le pays occidentaux, riche, il semble que nous ne soyons jamais satisfaits.
Même avec notre abondance, j'ai lu un article la semaine dernière intitulé « Pourquoi les Français ont-ils l'impression de vivre en offres ? » Et j'ai juste c'était quelque chose sur cet article. Il dit ici « Le France est un paradis poplet des gens qui se croient en offres. » Pourquoi ? Il dit « Ce peuple, mal lunaient, teintons en colère, teintons déprimés, vit pourtant sur un petit bout de terre que le monde entier lui envie pour sa beauté, sa diversité, son extraordinaire histoire culturelle et son mode de vie si raffiné. » Pourquoi ? C'est notre nature humaine.
L'un des éléments durables de notre foire est qu'un monde meilleur nous attend. Un monde que Albert Armstrong appelait en anglais « The World Tomorrow » ou que le nom de notre ancienne association en France reflétait « Le monde d'avenir ».
Je n'ai pas et je ne pense pas que vous ayez d'espoir pour un lieu qui n'existe pas, mais un espoir divine pour une ville dont l'architecte et le constructeur est Dieu. Une époque et un lieu décrit dans la Procélète XXI vers ses quatre.
Vous voyez, reportez-vous, si vous plaît, « Apocalypse XXI ». Bien sûr, il est décrit à la fin de l'Hymne de l'Apocalypse vers ses vingt, vers ses vingt et un, mais on peut juste lire à mon avis l'issentiel.
Il essuie et essuira toute l'âme de l'air-zieux et la mort ne sera plus. Il n'y aura plus ni d'œil, ni d'œil, ni d'œil, ni cris, ni douleurs qu'à les premières choses en disparu.
Ça, c'est notre espoir d'avoir ça. Ça, c'est pour tout le monde. Cela est notre espoir. Cela est notre foi. Tout comme les onze premières disciples demandent à Jésus si il allait rester le royetier en Israël, à cette époque, nous demandons aussi à Jésus Christ.
Est-ce que sera l'année prochaine à Jésus-Llème ? Combien de temps, Seigneur, doit-on attendre ? C'est de cette espoir dont je souhaite discuter aujourd'hui. Notre espoir peut-il être ferme ? Ou est-ce que comme une illusion humaine ? Ou un espoir du topi ?
Le titre de Saint-Mont aujourd'hui est « Notre Chiette de l'utopie » consacrant le majeur parti de notre temps au thème de l'espoir et de la foi. Et au cours de ce processus, j'espère que à la fin de Saint-Mont vous serez inspirés à poursuivre le combat de la foi, à rester fidèle et à être avec Dieu dans son royaume.
Commençons donc par comprendre la définition de l'espoir et de la foi. Reportez-vous, si vous plaît, à Hebre 11. Hebre 11 est versé 1. Ça l'est versé dans la Bible qui décrit la foi, définition de la foi.
C'est quelque chose intéressant, peut-être difficile à comprendre, mais on va passer du temps dedans. Il dit dans Hebre 11 versé 1. Or, la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. John Piper, pastor et haute-chrétien aux États-Unis, a dit, « L'espérance est la foi conjugée au futur. » C'est-à-dire l'espérance et cet aspect de la foi qui tournait vers l'avenir.
La foi divine est une assurance des bonnes nouvelles au sujet des événements futurs. Les histoires humains désirent quelque chose. Par exemple, lorsque j'étais jeune et que je vivais aux États-Unis, je souhaitais voyager en France. Cependant, je souhaitais également escaler le monde évariste.
Parfois, nos espoirs deviennent réalité et d'autrefois pas. En tant qu'être humain, lorsque nous exprimons l'espoir, nous sommes incertains. Nous sommes incertains que nos désirs vont se réaliser, mais nous espérons. Nous espérons. Comment l'espoir divine est-il différent ?
Repartons-nous à Hebrus 6. Nous sommes dans Hebrus 11. S'il vous plaît, Hebrus 6 vers ses 9. Hebrus 6 vers ses 9. Et on va lire vers ses 9 à vers ses 12. L'auteur des bruts dit, Nous attendons pour que ce que vous concernent des choses meilleures, faveurables de salut, et dit, il existe une confiance pour que nous pouvons avoir. Pas une confiance que nous pouvons avoir. Pourquoi ?
Car Dieu n'est pas injuste pour oublier votre travail et l'amour que vous avez monté par son nom, ayant rendu et rendant encore des services au sein, au sang. Et dit que cette assurance provient de leur travail d'amour démontré en son nom, par leur ministère ou leur service. Et la verse dit qu'il continuait, continuait ce service. Dieu va tout simplement se souvenir de notre service fait en son nom, et se faisant, nous pouvons avoir confiance en un avenir meilleur. Notre Téverse 11. Nous désirons que chacun de vous montre le même Zelle pour conserver jusqu'à la fin une pleine espérance.
L'Auteur désire que tout ce à qui il écrivait montre la même délégance dans le service. Il faut avoir le Zelle, il faut avoir la délégance, et il faut consacrer notre vie à son service, pour qu'il puisse ainsi avoir pour nous, d'avoir le plein assurance de l'espérance jusqu'à la fin. Maintenant versez 12. On sorte que vous ne vous relâchez point, et que vous émitiez ce qui, pas la foi, et la persévérance, arrête des promesses. Ça liait bien, et je crois avec le sermon net. Merci pour le sermon net. Ça parle de zelles, de feux, de services. Nous devons émiter ou suivre l'exemple de ceux qui ont vécu leur vie fidèlement. L'espérance biblique s'attend à ce que cela se produise, car cet espoir est fondé sur la foi dont les promesses de notre créateur et parce que nous montrons à travers nos actions le travail de cette foi. En d'autres termes, tout espoir, en relation avec Dieu, et avec ses promesses et ses paroles, est également une certitude, une assurance, une évidence. Ça, c'est le sens d'avidence, parce que Dieu est Dieu, et qu'il ne change pas. Ce qu'il a dit, il le fera. Et ce n'est pas le cas sur le plan humain, sur l'espoir humain. Dieu le paie, Jésus Christ, sans les seuls choses sur sur les seules que nous pouvons compter dans notre vie.
Seuls choses. Toutes choses qui concernent les êtres humains, ce que nous disons, ce que nous promettons, même avec les meilleures intentions, en tendance à toujours avoir une part d'incertitude.
En devant davantage semblable à lui, en commençant à vivre selon ce qu'il dit, notre vie devient davantage remplie de certitude, d'espoir et de foi. Par exemple, j'ai partagé ça avant, je crois que Marise, ma femme, et moi resteraient unis par les liens de mariage pour la reste de nos vies. Ça, c'est une espérance. Je fonde cette conviction, cette espérance, sur l'expérience que nous avons l'un avec l'autre, et sur l'engagement que nous avons tous, tous les deux, nous deux, fait non seulement à l'autre, mais principalement devant Dieu.
En basant notre union sur Dieu et ses principes d'évin, nous pouvons agir, changer, travailler ensemble dans le mariage parce que nous avons l'assurance que la voix divine accorde le succès dans les relations. Il faut bien sûr les mettre en pratique. C'est pourquoi Jacques dit la foi sans les oeuvres et morte. OK, ça, c'est une histoire humain. Il y a des incertitudes, mais il y a quand même d'expérience et de pratique, et le fait que notre relation est basée sur la Bible, sur Dieu, sur les engagements que nous avons fait devant Dieu.
Avec notre expérience avec Dieu, comme nous avons lui ici, notre service, notre Zelle, et notre persévérance, on peut avoir l'espoir et l'espérance qu'on peut être avec Dieu dans son royaume. Reportez-vous, s'il vous plaît, à Ebrudis. Ebrudis, maintenant. Nous sommes toujours dans la livre des Hébrus. Ebrudis verset 22. Ebrudis verset 22. Oui, 10-22 ici. Approchons-nous donc avec un cœur sincère. Dans la plein étude de la foi, les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience et le cœur lavés d'une eau pure. Il dit de s'approcher dans la plein étude de la foi. La plein étude de la foi. Verset 23 maintenant. Retenons fermement la profession de notre espérance, car c'est lui qui a fait la promesse et fidèle. Une ferme espérance, ce n'est pas une supposition. Elle indique un risque à faible probabilité quand la France était presque sûre de ne pas perdre lorsque elle a marqué 5 buts à 2 dans la dernière minute de match. Non, c'est un espoir confiant. C'est un espoir confiant. Il dit notre profession de notre réponse car c'est lui qui a fait la promesse et fidèle.
Repoutez-vous, si vous plaidez maintenant, à Romain, chapitre 4. Romain, chapitre 4 verset 18. Romain, chapitre 4 verset 18. J'espère que vous êtes en train de comprendre ce tableau, d'espérance, foire, l'expérience, Dieu est Dieu et ses promesses est ferme. Romain, chapitre 4 verset 18. L'espérant contre toute espérance, il crue et devient ainsi le père d'un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait dit « Telle sera ta prospérité ». Quand Paul dit « espérant » contre espérance, il crue. Il parle des différents types d'espoir. Il y a un espoir qui était une espérance humaine et qui il y a un espoir qui était une espérance divine. Donc, on peut espérer que les Palestiniens et les Israéliens fassent la paix. Espérer que nous allons découvrir comment prendre soin de notre planète ou que le gouvernement corrompu commence vraiment à prendre soin de leur peuple. C'est un espérance humain, toujours rempli d'un petit dégré d'incertitude. Je dis petit dégré, peut-être un grand dégré d'incertitude.
Bien sûr, on peut voir un petit peu de progrès maintenant à Maragaskar. On peut peut-être voir quelques progrès dans le Moyen-Orient, la fin de la guerre, à Gaza. Il y a les eaux et les bas, bien sûr. Mais il y a toujours d'incertitude. Espérant contre toute espérance.
Donc, c'est écrit cet espérance humain. Il y a une fameuse citation de Góda Mayir, Premier ministre d'Israël, il y a longtemps. Elle a dit que le paix viendra quand les Arabes aimeront leurs enfants plus qu'une haïsse Israël. Quand cela arrive-t-il ? Et bien sûr, ça, c'est le côté d'Israël, il y a le côté palestinien, arabe, Gaza aussi. Il y a des injustices de chaque côté, parce que nous sommes des êtres humains. Ça, c'est l'espoir de l'homme. Ce n'est pas certain. Pas un espoir fondait sur les expériences passées de notre succès dans l'art de la paix. C'est certes-tu un espoir dans ce que l'homme peut faire, tout simplement parce que les êtres humains ne sont pas encore arrivés à accepter que, sans Dieu, il n'y a pas d'espoir. Notre situation de fait de vivre dans un monde de péché est tout simplement sans espoir. Mais les êtres humains, essayez d'être positifs. Ils ont besoin d'avoir encore un certain sens de l'espoir. Puisqu'ils ont rejeté Dieu, alors il est essentiel qu'ils aient l'espoir en eux-mêmes. Certaines appellent cela l'humanisme. Donc ça, c'est le sens de ça. Il faut avoir quelque chose. Bien sûr, il faut faire notre part maintenant. On peut être parti de cette solution, mais si on met notre Zelle pour changer notre monde maintenant, ça, c'est la folie. Notre Zelle doit être pour l'avenir, pour le monde avenir. Ça, c'est notre Zelle pour aider nos frères et soeurs dans l'église, pour aider nos communautés dans le façon qu'on peut. Notre Zelle doit refléter notre passion pour le Parole de Dieu, pour cette mode de vie, pour cette chemin, pour cette voie, quand on dit. Lisons maintenant le verset 19. Ça, c'est le verset 4, enfin c'est le verset 19, 21.
Il ne doute à point, par incrudité au sujet de la promesse de Dieu, mais il peut fortifier par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu'il promet, il peut aussi la accomplir. Est-ce que nous avons cette même conviction ? Cette même conviction que le chose que Dieu a promis, il peut aussi la accomplir. C'est la foi que nous devons émiter, la foi d'Abraham et Sarah. C'est pour ça que cette histoire est écrite ici.
C'est la foi que nous devons émiter. C'est ce que nous lisons dans Ebro 6 aussi. Continuez vers ces 22. C'est pourquoi cela lui fait imputer à justice. Mais ce n'est pas à cause de lui seul qu'il est écrit que cela lui fait imputer. C'est encore à cause de nous et qui cela sera imputer et à nous qui croyant en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré par nos offenses et ressuscité pour notre justification. Cette grande histoire de foi et d'espérance n'était pas seulement écrite pour être une histoire intéressante. Ah voilà, c'est intéressant, Abraham et Sarah étaient comme ça. Ok, ça c'est beau. Non, mais c'est pour nous pour que notre foi puisse être renforcé. Parce que le plus part de tout ce qui est humain tendra être ton paraire ou décévant. Nous avons les pages de la Bible que qui nous parle de Dieu. Ça, c'est le nature de Dieu. Il est quelqu'un sûr qui nous pouvons vraiment compter.
Ce souvenir de ce que Dieu peut faire et fera change notre besoin humain d'espoir en une espérance fondée sur des preuves, des certitudes sur Dieu lui-même. Revenons au livre des Ébreux. Maintenant, Ébreux 11 verset 13. Ils sont toujours dans la chapitre de la foi. Ébreux 11 verset 13 à 16. Maintenant, Ébreux 11 verset 13 à 16.
C'est dans la foi qu'ils sont tous morts sans avoir obtenu les choses promises. Mais ils les ont vus et salués de loin reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre.
Verset 14. Ceux qui parlent ainsi montrent qu'ils cherchent une patrie. Si ils avaient eu en vue celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner. Mais maintenant, ils ont désir, une meilleure, c'est-à-dire une saleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte. D'être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité. Si nous n'attendons pas l'utopie, nous avons foi en une future patrie. Une ville dont l'architecte et le constructeur est Dieu. Comme j'ai mentionné dans l'introduction, un monde fondé sur des loirs, et un esprit qui assure le succès. Ce n'est pas une illusion humaine, parce que quand il s'agit de réaliser l'utopie, l'homme n'a pas le moins d'idée de la façon d'aller de point 1 au point B.
Le écrit-vend, on peut dire la pôtre, a écrit que les Christes sont venus prêcher d'abord ce message. Le royaume de Dieu est proche. Nous sommes les ambassadeurs de ce royaume. Nous devons donc mieux connaître ce royaume que nos propres pays. Dans tous les aspects de notre vie, de tous les jours, dans nos chagrins, dans nos déceptions, et dans nos joies aussi, nous devons garder les yeux fixés sur ce royaume. Sinon, nous allons sombrer dans les coréels, les accusations, les haïtimes et les ressentiments, parce que la vie a des choses très bas. Ce qui nous entoure, nous considérons comme naïfs. C'est insensé, lorsque nous adoptons cette position, parce qu'il faut faire quelque chose maintenant. Oui, on peut faire notre part, et on ne peut pas changer le monde pour devenir un utopie et résoluer tous nos problèmes. Reprotez-vous, s'il vous plaît, à un clérentien 1, verset 23.
Il parle de notre vocation, notre espérance. Il dit, nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie, folie pour les païens.
Ce passage ne parle pas ici simplement de nos observances un peu bizarres aux yeux de monde, mais plutôt de nos réactions émotionnelles et spirituelles. Le joueur remplit d'espoir et le paix d'esprit que nous devrions démontrer en contraste à un monde plein d'angoisse et de martume.
Mais selon les gens autour de nous, c'est un scandale ou la folie. Verset 24. Mais puissance de Dieu est sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés tant juifs que grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.
Les persains qui nous entourent ne le perçoivent peut-être pas, mais nous entretonons un espoir tangible et solide en un monde meilleur. En un monde meilleur. Ça, c'est les contrastes entre le monde et nous, contre l'église. Appelez maintenant, nous avons cet espoir.
Pourquoi sommes-nous ici dans ce service ? Nous sommes le peuple de Dieu, un peuple spécial, un peuple acquis qui est appelé par son nom à se préparer pour être les prémices de son royaume. Des rois et des sacrifices de Dieu pour régner ceux des villes pour servir et enseigner. Ça, c'est notre espoir, ça, c'est notre vocation, ça, c'est notre travail, notre service maintenant. Parce que nous avons le plein assurance de l'aspérance que Dieu est fidèle et ses promesses, comme il était fidèle à Abraham et Sarah, il est fidèle à nous aussi.
Reportez-vous, s'il vous plaît, à Mach, chapitre 10.
Mach, chapitre 10 et verset 28.
Mach, chapitre 10 et verset 28.
Ça, c'est l'histoire. Je vais commencer un peu plus tôt.
La situation ici, c'est que Jésus parle de la Monde et de ses disciples et Pierre a préoccupé Sion. Il est dit, verset 28, Pierre se met à lui dire, voici, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi. Donc, qu'est-ce qu'il y a pour nous à cause de nos décisions ? Nous avons décidé quitté tout pour toi. Et verset 29. Jésus répondit, je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle de sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoivent au Saint-Tuple présentement, dans ce siècle-ci. Des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, des terres, avec persécution. Et dans le siècle à venir, la vie éternelle. Nous croyons que ceux qui s'en appeler maintenant recevront 100 fois plus, 100 fois plus dans cette vie, et dans la prochaine vie, et dans la prochaine, la vie éternelle. Sans tant plus, de manière physique, spirituelle, ma vie était tellement touchée par les bénédictions. Les bénédictions, incréables. Et je sais que quand les gens restent fidèles à Dieu, il y a les bénédictions maintenant, avec persécution, et dans le siècle à venir, la vie éternelle. Ça, c'est le promise de Dieu pour nous. Aujourd'hui, ils pouvant hardement entrer dans la saint-déceint par la saint de Jésus, être pardonné et transformé petit à petit par son esprit en nous. Mais dans le royaume de Dieu à venir, nous serrons spirituelles. Nous pourrons être pleinement en présence de Dieu, connaissant eugeoires, un calme et une paix qui sous-passe notre compréhension pour le moment. Sans interference de notre nature, de notre humeur, sans que les ondes de pensée s'éteignent nous inondant, nous inondent de leur négativité. Nous sommes vraiment conscients de cette réalité incroyable. Paul dit que nous ne voyons maintenant qu'au travers un méroir d'une manière obscure. Oui, nous avons cette espérance. Nous pouvons avoir cette vision. Il y a l'espoir, il y a la foi, il y a l'amour. Il y a le travers du méroir dans une manière absurde. Nous sommes vraiment conscients de ce qui se passe spirituellement en nous. Lorsque nous sommes découragés, amèrés, pensons que la vie a été si injuste pour nous, pouvons nous garder la vision, la réalité, que toutes ces choses vont disparaître. Toutes les choses vont disparaître en tour de nous. C'est pour cette vision que nous vivons un mode de vie différent maintenant. Dieu nous a appelés. Il vous veut avec lui pour l'éternité, car il vous aime. Il nous aime. Nous n'avons tant pas nos propres règles, le long de chemin ou selon nos propres désirs. Nous accerçons la contrôle de nous-mêmes.
Nous sédons à l'Esprit Saint et fous en preuve d'amour lorsque l'Ène est présente. Nous pouvons éprouver la joie, malgré l'adversité. Nous avons le P, même lorsque nous sommes entourés de conflits. Nous sommes patients dans les difficultés parce que nous savons que Dieu connaît nos besoins avant que nous lui demandions. Et qui donnera ce qui est bon. Et juste même si ce n'est pas toujours ce que nous avons demandé. Est-ce que nous avons cette espoir, cette foire ? Est-ce qu'on peut comprendre que ça c'est notre but, notre service, notre vocation ? Avant de conclure, je vous trais, aborder un dernier point.
À savoir l'importance de nous projeter dans l'avenir. Projeter dans l'avenir, lorsque la Christ reviendra. Réportez-vous si vous plaît à Matthieu 24. Matthieu 24 vers ses 34. Matthieu 24 vers ses 34. Nous sommes au milieu de cette histoire, mais je vais lire juste ce passage. Matthieu 24. Est-ce que je suis ici ? C'est pas le...
Attends... Je crois que c'est... Voilà, pardon. Matthieu 25. Matthieu 25 vers ses 34. Il dit, alors, le roi dira à ceux qui seront à sa droite. Venez, vous, qui êtes bénis de mon père. Prenez possession de royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Nous intervenons au milieu de l'histoire, comme j'ai mentionné, mais je souhaitais le faire, car il est parfois nécessaire de discuter la théologie, les paroles des Christes, les mots grecs, etc. Mais juste focalisez pour l'instant, pour l'instant. Pour le besoin de mon propos aujourd'hui, je vous invite à imaginer, à imaginer ce que sera ce moment. Imaginez-vous dans la salle de trône de Dieu, ou imaginez-vous vos élévants dans les airs pour rencontrer les Christes. Imaginez qu'ils vous regardent dans les yeux et vous disent, et vous disent, chère amie, viens avec moi, dans le royaume de mon père. Tu as tes fidèles, malgré tes faiblesses et tes échecs. Tu m'as cherché à travers les eaux et la pâtes de ta vie. Ton combat est gagné. Viens avec moi, dans le royaume de mon père. J'ai accompagné des personnes en fin de vie, des personnes hospitalisées aux urgences, avec un tube dans la gorge et d'autres équipements, les métainants en vie.
Je les ai touchés avec de l'huile dans ma main et j'ai prié pour elles. Je me suis souvent demandé ce qu'elles pensaient en entendant ma prière à travers le briar de l'heure dernier d'instant. J'espère que lorsque ce moment viendra, cette pensée de Christ traversera notre esprit. Ici, viens-moi ! Au cours de mes voyages, j'observe des personnes en difficulté. Affectez-pas le pauvreté, les maladies, la maladie mentale, physique ou les conséquences de mauvaises décisions. Je constate également que les peuples du Dieu aspirent à élever son regard au-delà de ces choses visibles pour se concentrer sur celles qui ne le sont pas.
Comme les Crévins français et Sainte-Exupéry l'exprimaient, les choses essentielles sont invisibles pour les yeux. Si nous ne prions pas, si nous ne lisons pas la parole de Dieu, nous perdrons de vue cette vérité essentielle. La vérité d'auroi homme de Dieu à venir et tout ce que cela signifie.
Je vais donc être conclu par un passage essentiel qui, selon moi, nous aide à garder les yeux fixés sur les bonnes choses. Reprenez-vous, s'il vous plaît, à un pied, un.
Un pied, un, versez-toi à sept.
Ben y soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénéré pour une espérance vivante.
Par la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts.
Pour un arrêtage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flèterir, il vous est réservé dans les cieux.
A vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par le foir pour le salut prêt à être révélé dans les dernières temps.
C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps, par diverses épreuves.
Enfin, que l'épreuve de votre foir, plus précieuse que l'or parisable, qui cependant est éprouvée par le feu, et pour résultat, la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra.
Nous avons célébré le fait des tabanacles il y a un mois, et nous ne pouvons pas oublier la vision qu'elle nous a donnée.
Observer le fait, nous garde soledement, en son cœur, par la puissance dure et par la foi ferme. C'est la confiance de sa voix qu'un jour, tous les choses que nous voyons autour de nous seront, comme gens, les appels, dans l'apparition que les 21, verses les 4, des premières choses qui ont, ont rend, qui rend disparu.
Que Dieu hâte ce jeu, et j'ai pris pour que nous puissions nous rejoindre dans cet espoir et qu'au retour des Christes, nous puissions le louer, l'ennerer et le glorifier.
Merci et je souhaite à tous un excellent sabbat.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
Tim Pebworth est le pasteur des congrégations à Bordeaux et Narbonne ainsi que des membres de l'Église de Dieu Unie en France qui se réunissent chez eux. Il est également le Pasteur en charge de superviser les ministres et les diacres des congrégations francophones en Côte d'Ivoire, au Togo et au Bénin.
M. Pebworth acheva un programme de quatre ans d’études théologiques à l'Ambassador College, en Californie, aux USA. Avant de devenir Pasteur à plein temps pour l’Église de Dieu Unie, Il travailla pendant plus de 20 ans dans le secteur de la finance et de la comptabilité pour des entreprises de haute technologie, de la Silicon Valley. Il est titulaire d’un MBA en finance et est expert-comptable aux États-Unis. Lui et son épouse Maryse ont deux enfants adultes. Ils vivent en Californie et passent toutefois trois à quatre mois par an en France et en Afrique.