Un cœur nouveau pour la vie éternelle

Dans ce message du dernier jour des Pains sans levain, nous réfléchissons au vrai changement que Dieu veut accomplir en nous. Le levain représente le péché, l’hypocrisie et la corruption du cœur humain, mais Dieu nous appelle à les remplacer par la sincérité, la vérité et sa loi inscrite dans nos cœurs.

Transcription

Cette transcription a été générée par intelligence artificielle et peut contenir des erreurs. Elle est fournie pour aider ceux qui ne peuvent pas écouter le message.

... J'espère que vous avez passé une fête de Prince Olavin très plate, sans laure. Je voulais remercier M. Pervoort pour son excellente sermonette. C'est intéressant. J'utilise plusieurs versets qu'il a utilisés, mais d'une différentes façons. La parole de Dieu est formidable. On peut le lire et en tirer des laissons profondes, même des mêmes versets. Merci pour cette sermonette. Jusqu'avant de confondre les langues à la tour de Babel, Dieu a dit ceci à propos de sa création. Je vais vous lire de Gen 11, 11, 11, 11 et l'Eternale dit, Voici, ils font un seul peuple et ont tous une même langue. Et c'est là ce qu'ils ont entrepris. Maintenant, rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Dieu a doté l'homme avec une imagination et une intelligence extraordinaire. Avant qu'ils ne confondent les langues, l'homme était au point de réaliser tout ce qu'il imaginait. Et aujourd'hui, grâce à nos progrès technologiques, nous aussi, nous voyons que le verset 6 de Gen 11 est au point de se vérifier à nouveau. Si l'homme a concentré ses efforts créatifs sur de nombreux domaines, telles que l'augmentation de la production à récolte, l'accélération de transport et la communication mondiale instantanée, comme nous vivons à cet instant, l'homme nourrissait également une autre aspiration plus discrète, la méloration de l'humanité elle-même. Pourrions-nous rendre l'homme immontel ? Pourrions-nous le rendre plus fort ? Pourrions-nous le rendre plus intelligent ? Ce désir remonte à des millénaires. On leur trouve dans les lyxies de la vie par les alchimistes pendant des siècles passés. Et aussi dans le roman de Marie Shelley, intitulé Frankenstein, où l'homme a créé un homme en rassemblant des parties de corps de différentes personnes. Mais en 1957, cette aspiration d'augmenter l'homme avait trouvé un nom et un mouvement. Le biologiste évolutionniste Julian Hoxley fut le premier à proposer que l'humanité s'améliore grâce à la science et à la technologie. Il a baptisé ce concept de transhumanisme, aussi connu sur le nom le post-humanisme. Il y a l'humanisme, nous, et après. C'est ce que l'homme peut faire avec son intelligence, avec la top-technologie. Et avec aussi ce qu'on a connu sur un nom plus provocatrice, Homo Deus, où l'homme fait de soi-même Dieu. La réalisation du transhumanisme conférait à l'homme une durée de vie quasi infinie et un intellect immense. Et jamais cette idée n'a été aussi accessible qu'aujourd'hui, avec notre technologie actuelle. Voici un bref aperçu du transhumanisme, tel que publié par le British Institute of Post-Human Studies. Cette institut divise le transhumanisme en trois catégories. Voici comment ils décrivent ces trois branches du transhumanisme. Je cite le super-mange-évité. La plupart d'entre nous semblent tellement habitués à l'idée de vieillir, que le vieillissement nous semble tout simplement inévitable. Si la médecine moderne est sensée nous maintenir en vie et en bonne santé le plus longtemps possible, alors le mouvement entierage pousse la médecine à son aboutissement logique. C'est ce qui arrive quand aussi longtemps que possible signifie aussi longtemps que nous le voulons. Deux. La superintelligence. Si nous finissons par nous intégrer à la technologie, nous pourrions être en contact privé avec l'IA quand nous le souhaitons. Il en résulte que nous fusionnons effectivement avec l'IA et que ces capacités deviennent les nôtres. Cela propulserait l'humanité dans une heure de superintelligence.

Troisièmement, le super bien-être. La dernière grande branche du transhumanisme vise à étudier et à éliminer progressivement la souffrance.

Nous voyons la différence entre ce que nous connaissons de l'homme et son esprit et ce qu'ils croient. Ils vont trouver bientôt, mais je continue. Nous avons vu tous nos états de conscience, nos sentiments, notre émeure et nos émotions sont tous l'expression de notre chimie cérébrale. Pour améliorer le bien-être de notre espèce, nous devrons modifier nos gènes.

Fin de citation. Technologiquement, nous sommes donc aujourd'hui sur le point de faire passer le transhumanisme de la science-fiction à la réalité. Ou pour reprendre les mots de Dieu. Nous sommes arrivés au point où rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Mais revenons un peu en arrière. L'homme est capable de grandes choses aujourd'hui. Même sans être transhumain, c'est incontestable. Il peut augmenter les rendements agricoles. C'est fait. Coché.

Il peut envoyer un homme sur la Lune. Et actuellement, il y a des astronautes qui reviennent de la Lune. Il peut créer des moyens de transport à grande vitesse. Mais malgré tout le bien que l'homme peut faire, il fait aussi énormément de mal. Voici comment Anestie internationale résume ce que l'homme peut faire aujourd'hui. En titulé « Un cauchemar qui a commencé à ralentir ». Depuis une décennie, voire plus, le monde assiste à une progression constante des lois, un politique et pratique autoritaire, réduisant l'espace civique et érodant la liberté d'expression et d'association.

Les choix politiques ont creusé les inégalités, a cru la pauvreté et ont réussi les milliardaires. La pandémie de Covid-19 a mis en lumière la pupilité, le racisme et l'égoïsme des États puissants prêts à laisser mourir des millions de personnes. Fin de citation. Ce n'est pas un bon bilan. Alors, réfléchissons-y. Tout ce que l'homme naturel peut faire aujourd'hui, le lettres transhumains pourraient en faire bien davantage. Lorsqu'une nouvelle invention voit le jour, nous avantons donc à la saluer pour ses bienfaits potentiels, sans tenir compte de ses méfaits possibles.

Alors, en toute logique, si l'homme dans son état actuel peut déjà être aussi destructeur, à quel point, à quel point le sera-t-il encore plus une fois qu'il se sera augmenté, qu'il devient transhumain ? A quel point la situation serait-elle pire ? Si l'homme transhumain pourrait-il nuire à autrui une fois qu'on était directement à une IA ?

A quelle vitesse pourrait-il pirater des comptes bancaires et vous les défendre ? A quelle vitesse pourrait-il être plus rusé pour commettre un moître sans lasser de traces ? Ou concevoir des équipements militaires encore plus destructeurs ? L'homme est déjà destructeur et l'homme transhumain serait capable de destruction encore plus grande et plus grave. Pourquoi cela importe-t-il ? Pourquoi on se joue au sein ? Est-ce que je parle du transhumanisme et d'Homo Deus ? L'idée de créer des transhumains illustre un problème. Accroître la puissance et l'intellect de l'homme sans en changer fondamentalement le quart de l'homme. Engendrer une dystopie violente. Et Dieu risquerait de créer cette même dystopie, car lui aussi a des projets visant à transformer l'humanité bien au-delà du transhumanisme.

Sauf Dieu est parfaitement conscient du problème dans le cœur de l'homme. Même si l'homme n'a pas la moindre idée, Dieu a déjà la solution. Vous voyez, il y a une faille dans le cœur humain et Dieu la corrigera. Aujourd'hui, frasé et sœur, nous allons donc parler de ce but de cette fête des pince-elevains et de la façon dont Dieu corrigera ce drifo dans le cœur humain.

Mais avant de pouvoir commencer à corriger ce drifo, Dieu a dû faire un pas en arrière. Examinons notre premier point. Dieu a créé la mort. Alors que son but ultime était de créer des êtres éternels et imantels, Dieu a choisi de faire le contraire.

Il a choisi de créer d'abord la mort. Il a donc créé des êtres à l'opposé des transhumains, des êtres dépourvus de la supplémentation d'ongévité. Il a créé des êtres qui seraient simplement humains, susceptibles de mourir. Dieu nous le dit dans Genèse 3, 19. Je vais vous le lire. Genèse 3, 19 pour vos notes. C'est à la sureur, c'est la malédiction. C'est à la sureur de ton visage que tu mangeras du pain. Jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris, quand tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

Ouvrons-le maintenant à Romain 6, dans le nouveau Testament, au Romain 6, le verset 23. Ainsi Dieu a créé l'homme mortel, afin que le passage à l'étape suivante ne soit pas automatique. Et l'étape suivante, c'est l'immortalité. Dieu n'est pas sur le point de créer la dystopie violente que le transgiménisme engendrait assurément. Dieu a donc créé l'amour. Mais ne s'arrête pas là. Lisons Romain 6, le verset 23. Car le salaire, Romain 6, 23, car le salaire du péché, c'est l'amour. Nous connaissons l'amour, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur. Ainsi seuls ceux qui ont corrigé le défaut peuvent aller de l'avant, peuvent se transformer en être immanterles. Seuls ceux qui ont embrassé l'amour de Dieu.

Et Dieu limite accès à l'immentalisé. Car Satan, ce cet être que Dieu a créé et qui a maltourné, il est encore en les échappes du transhumanisme. Il est surintelligent, vraiment intelligent. Il ne faut pas se douter de son intelligence. Il a une longitude extraordinaire. Il est immanterle. Et plus précisément, Satan est extrêmement destructeur. De la même manière, transformer l'homme en être surhumain ou spirituel ne ferait que recréer Satan. Un être supouissant, immanterle et immoral. Et recréer Satan ne ferait que perpétuer le même bourbier engendré par son règne, plein de guerres, plein de souffrances et de misère. Regardons le Gazin, regardons l'Iran.

Il s'en butait d'éviter tout ce que nous voyons aujourd'hui. Donc encore une fois, Dieu a créé l'opposé de la supranjévité. Du moins pour l'instant, pour l'instant, et la vie éternelle serait conditionnelle afin d'éviter la création de notre Satan plus puissant encore.

Ainsi, Dieu a délibéré Mons, créé l'homme avec le contraire de la supranjévité. Il a programmé la mort en lui afin de contrôler qui accède à l'alimentalité. Et celles qui travaillent avec Dieu pour réparer leur cœur humain imparfait, pêcherue, et qui à la place embrassent la paix et l'amour seront seulement ceux-là qui dépasseront la Stade de l'Humanité pour devenir des êtres immortels.

Et nous arrivons maintenant à la signification de ces jours les peins sonnaient vins. Dans mon deuxième point, Dieu a établi des conditions préalables pour dépasser l'État humain. Dieu a créé des conditions préalables pour dépasser l'État humain.

Vous voyez, puisque Dieu a pour but de créer des êtres qui dépassent largement le transgénitalisme ou même l'homodéus, il a dû créer un processus pour réparer le cœur de l'âme en extiompant cette nature de strutrice. Suivez-moi à Galat 5, 19 à 21. Galat 5, 19 à 21.

Ce processus institué par Dieu c'est précisément celui que nous célébrons lors de ces jours de fête des pains sur le vin. Le pain sur le vin n'est que le symbole de ce processus dans lequel nous nous engageons. Et comme chacun sait, le levin symbolise le péché. Nous autons le levin, nous autons le péché de nos corps, de nos âmes.

Nous autons également ce cœur destructeur et notre nature qui nous pousse à agir sans nous soucier des autres et sans réfléchir aux conséquences. J'ai dit à maître prise que la vie chrétienne ne consiste que de reconnaître les conséquences. Oui, nous prenons des choix, mais nous choisissons des conséquences. Et c'est la vie humaine qui consiste de choisir de bonnes conséquences. Mais continuons. Paul caractérise ce côté mauvais de l'humanité dans ce chapitre de Galate 5. Et dans ce passage, Paul part du péché comme des œuvres de la chair.

À Galate 5.19. Or, les œuvres de la chair sont manifeste. Ce sont l'impugicité, la pureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimités, les carrel, les jalousies, les animosies, les disputes, les divisions, les sectes.

Et le versez 21. L'envie, l'ivronie, l'ignorie, les excès de table et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses ne passeront pas à la prochaine étape. Nériteront point le royaume de Dieu. Ainsi, nous voyons ici que Dieu pose une condition préalable à toute transition de l'État humain au transhumanisme, si nous pourrions le dire.

Le salaire du péché, c'est la mort. Et celles-ci qui rejettent le péché, celles-ceux qui rejettent le levain, qui ôtent le levain de leur vie, pour en remplir les conditions pour recevoir la vie éternelle.

Mais voyez-vous, le transhumanisme ne prévoit rien de tel. Le transhumanisme serait ouvert à qui qu'on a les moyens de le financer. Imaginez le cas aussi des personnes colériques, motrières et envieuses étaient autorisées à passer le Soréste Transhuman.

Imaginez-vous encore, si Dieu permettait à ces personnes de se transformer en être spirituel et tout-puissant. Dieu ne veut certainement pas recréer un Satan doté de super-pouvoir. Si Dieu fixe des critères d'admission strict, pour hériter du royaume, nous devons tous mettre en pratique ce que représente la tête des pains sur le main, que nous observons aujourd'hui. Alors pendant cette semaine, nous examinons minutieusement tout ce que nous mettons dans la bouche. Nous prenons le temps de réfléchir pour savoir si cela contient du levain et en même temps, nous réfléchissons sur nos propres péchés.

Et dans nos propres vies, nous nous posons le question qu'est-ce que nous faisons qui rabaisse les autres ? Comment pourrions-nous, au contraire, les édifier ? Et cette semaine, où l'on remplace le pain levé par du pain sans levain, n'est pas censé durer seulement une semaine. Oui, la fête des pains sur le main ne dure que sept jours. Mais les effets, le but de cette fête, ça continue pendant toute l'année. Dieu veut que cette prise de conscience du péché devienne une habitude de méditation sur notre comportement et qui dure toute la vie. J'imagine que c'est pour ça que la fête des pains sur le vent arrive dans le premier mois de l'année.

Ainsi, la fête des pains sur le vent est peut-être la fête religieuse la plus transformatrice de toutes. Eliminer le levin de nos vies est la condition préalable pour que Dieu transforme l'homme en esprit. Voilà pour les conditions préalables. Passons maintenant à la signification du levin lui-même pour notre point numéro 3. Examinons l'hypocrisie comme une sorte de levin. Passons à Luc 12.1. Luc 12.1. Le levin représente tout péché. Claremment. Mais notre sauveur dénonce un péché en particulier. Et qualifiez-vous le levin ? Oui, le levin est un peu plus grand. Mais le levin est un peu plus grand. Et le levin est un peu plus grand. Mais le levin est un peu plus grand. Et il y a un peu de péché en particulier. Et il qualifie ce péché comme le levin. Jésus avait de fréquents différents avec les scribes, les pharisiens, les saduceens. Et à travers tous ces différents, ils voient bien que leurs objections n'étaient pas sincères. Dans ce verset, Jésus lança cet avertissement. Dans Luke 12, le premier verset. Sur ces entrefaites, les gens s'étant rassemblés parmi et au point de se fouler les uns et les autres, Jésus se met à dire à ses disciples. Avant tout, gardez-vous du levin des pharisiens qui est l'hypocrisie.

Ainsi, le Christ considérait ces hommes comme hypocrites et qualifiés leur hypocrisie de levin. L'hypocrisie, voyez-vous, est un mensonge, mais c'est un type particulier de mensonge. Voyez-vous, un mensonge est quelque chose, c'est un mensonge qu'on fait ouvertement. C'est un simple mensonge, tandis que l'hypocrisie est plus globale. Je vais vous citer la définition de l'hypocrisie tirée du wikipidire. L'hypocrisie est l'attitude morale par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l'on n'a pas ou que l'on n'approuve pas. C'est un acte, ou plus simplement l'acte de mentir consciemment pour s'attirer des faveurs sociales. Ou plus clairement, selon l'académie française, l'hypocrisie consiste d'un vice qui consiste à effectuer une piété. C'est la religiosité, une piété, une vertu, une conviction qu'on ne procède pas. On se présente comme si, prenant Matthieu 23. Matthieu 23, les versets 27 et 28. L'hypocrisie ressemble donc beaucoup au mensonge, mais elle est bien plus assidueuse qu'un simple mensonge. Voyez-vous, un mensonge est généralement une simple fausse déclaration. Mais l'hypocrisie, c'est plutôt comme si nous jouions en rôle dans une pièce de théâtre. Lorsque nous nous comportons de manière hypocrite, nous faisons semblant d'être quelqu'un que nous ne sommes pas. Et nous prétendons posséder des vertus que nous n'avons pas. C'est un point que le Christ a mis en évidence dans ce chapitre 23 de Matthieu. Dans le verset 27, Matthieu 23, 27, Jésus dit, « Malheure à vous, scribes et pharisiens, hypocrites, parce que vous ressemblez à des cipules que blanchis qui paraissent beau au-dors, et qui, au-de-dans, sont plein d'osements, de morts et de toute espèce d'impureté. L'extérieur, la belle extérieure, cache quelque chose de pire dedans. Vous de même, le verset 28, vous de même, au-de-dors, vous parlez juste aux hommes, mais au-dedans, vous êtes plein d'hypocrisie et d'iniquité.

L'hypocrisie, c'est donc donner l'apparence de quelque chose, donner l'apparence de la pieté, de la droiture. C'est une mise en scène. Les scribes et les pharisiens s'efforcer de paraître juste et pieux. Mais Dieu voit le cœur. Il voit clair dans l'hypocrisie. Cremons, 1,215. 1,215, au verset 8. Nous demandons si la personne que nous sommes à la maison, que moi je suis à la maison, c'est celle que nous sommes aussi à l'Église, au travail et ailleurs. Est-ce que c'est la vraie personne ? Suivez la même personne en votre présence, comme présence de Dieu. Et tandis que la crise souligne l'hypocrisie et l'équivalente au levin, Paul le dit de rechercher le contraire de l'hypocrisie. Lisez 1,215, verset 8. Paul dit, c'est donc la fête, il parle de cette fête, non avec du vieux levin, ni avec le levin de malice et de méchanceté, mais avec les pince levin de la sincérité et de la vérité. C'est l'opposé de l'hypocrisie. L'opposé, c'est la sincérité. La sincérité est une authenticité qui ne change pas de comportement, que ce soit devant les pauvres ou les riches, que ce soit devant les puissants ou les faibles. La sincérité est exemple de duplicité. Ce qu'on voit, c'est ce qu'on a. Elle ne change jamais d'apparence. Qu'elle ait quelque chose à perdre ou à gagner. La sincérité est l'une des qualités les plus attirantes que nous, comme chrétiens, puissions cultivier. Vous savez de temps en temps à autre, que M. Armstrong s'est levée contre le métier d'acteur. Il le considéait comme dangereux pour le psyché chrétienne. Je ne vous souviens pas exactement comment il développait le sujet, mais il était le... Ce qu'il disait, c'était qu'il était contre cette idée de jouer un rôle, d'habiter un caractère d'un autre personnage. Car lorsque nous jouons un rôle, nous portons un masque. Nous cachons ce qui est à l'intérieur, et nous commençons à suivre des règles d'un personnage imaginer. Nous mettons notre caractère à côté pour suivre les règles de cet autre personnage. Alors, vous voyez pourquoi c'est si dangereux pour un chrétien. Mais il n'est pas nécessaire de jouer dans une pièce de théâtre pour incarner un personnage. Ça se voit tous les jours, regardant les politiciens. Nous pouvons aussi jouer un rôle à la maison, un autre à l'église, toujours un autre au travail et auprès de la famille. Lorsque nous le faisons, c'est souvent pour cacher des péchés auxquels nous ne voulons pas faire face. J'aimerais me présenter comme quelqu'un de pire, malgré mes défauts. Ouvrez avec moi, à Genèse 3.1.

Nous allons lire encore un exemple de l'hypocrisie. Et voici le maître de l'hypocrisie lui-même, Satan. Nous avons ici un échange entre Hèvres et ce transhumain, entre guillemets, Satan, qui est incroyablement intelligent. Et nous comprenons très vite qu'il poursuit un but tout à fait son noir. Genèse 3.1. Le serpent, le diable, le plus rusé de tous les animaux des champs que l'Eternel Dieu avait fait, il dit à la femme, « Dieu a-t-il réellement dit ? » Vous voyez, il joue en rôle. Il est immédiat de ce que Dieu a dit. « Dieu a-t-il réellement dit ? » Vous ne mangeriez pas de tous les arbres du jardin. Vous voyez, Satan, il avait un but. Il voulait faire très bûcher Hèvres et Adam. Il les emmenait tous deux à se méfier de Dieu. Pourtant, il voulait faire croire qu'il les aidaient. Il joue en rôle, prétendant qu'il les aidaient. Ils savaient qu'ils ont subéré de terribles conséquences s'ils obéissaient à Dieu.

Mais Satan joua l'innocent et lui demanda, « Mais, comment y a-t-il de cela ? » Mais il connaissait parfaitement les conséquences. En consommant le symbole du pince levin, nous pouvons repenser au mot où nous avons nous aussi. Essayez de nous présenter comme quelqu'un âme que nous n'étions pas. L'hypocrésie. Notre but est de satisfaire aux exigences divines pour le changement qu'ils nous proposent. C'est pourquoi nous rejetons l'hypocrésie et nous pratiquons la sincérité. Passons à notre prochain point. Et parfois, les aides bibliques peuvent nous éclairer sur un sujet, alors pour le point n°4, examinons le levin dans les aides bibliques. Le levin dans les aides bibliques pour le point n°4. À ce stade, nous consultons un cyclopédie biblique. Vous voyez, le français, c'est pas la même langue que la langue maternelle. Un cyclopédie biblique et un dictionnaire biblique nous a examiné le levin sous un autre angle. Ces outils peuvent parfois nous apporter des éclairages sur un sujet. Je vais donc lire ici le lit levin dans l'international standard biblique et cyclopédie. C'est le I-S-B-I-I-S-B-E. Je cite une raison naturelle à cette interdiction. Et recherchez dans le fait que la fermetation impliquait un processus de corruption. Les auteurs rabbiniques utilisent régulièrement le levin comme symbole du mal. La corruption se définit comme les dépervations, les moralités, la tromperie, la fraude et le copinage. Lorsque nous tolérons le péché, nous permettons à ce dernier de corrompre nos corps. Nous permettons au péché de faire pourrir nos corps. Mais vous et moi, cherchons à éviter la corruption. Et encore, quand tu parles de la fermetation, ils parlent de ce que la levure fait dans la pâte. Car ça pourrit la pâte. Et nous cherchons à éviter la corruption et la pourriture de nos corps. Et pour cela, nous devons nous débarrasser de nos maux de pensée qu'on rempue. Car le levin nous représente autre que nos propres pensées, nos propres manières de motivation. Et cela nous ramène à la condition préalable dont je parlais. Et c'est seulement par ce processus de purification de nos corps, de cette putrification, ce que fait la levure, la purification de nos corps, que nous allons ériter le royaume de Dieu. C'est la seule façon. Alors, posons-nous la question. Que nous permettons-nous de regarder sur Internet ? Quelle voie nous permettant d'enfreindre ? Nous permettons-nous de perdre notre sans-froid ?

Nous permettons-nous de mentir ? Ça nous fidèle à notre parole ? Voilà pour la cyclopédie ESBE. Passons maintenant à une autre ressource publique pour traiter du même sujet. Et nous allons consulter le dictionnaire biblique Diston sur le Levin. Je cite dans l'exode 13.7, je cite ce dictionnaire. La traduction correcte serait, et non tant qu'il remplace le mot Levin, de fermenter. Les choses non fermentées seront consommées pendant 7 jours. Et l'on ne fera point chez toi de choses fermentées. Et également, cette traduction est permise en lisant les mots de base, les mots en hébreu. Et l'on ne fera point chez toi de choses fermentées. Il ne se fera point chez toi de pâtes levées dans tout ton territoire. Je continue la définition chimique de ferment, où de la levure est une substance en état de pûtréfaction, dont les atomes sont en mouvement perpétuel. Je sais que concernant mon propre péché, cela peut paraître très abstrait. Mais avec de telles définitions, ça donne une autre lumière à mes propres péchés. Car je peux comprendre mes péchés comme pûtréfaction. Assurément, alors que nous achèvez cette fête, et cela se termine au coucher du soleil ce soir. Et plus encore, tout au long de l'année, nous pouvons utiliser ces caractérisations de pûtréfaction, de fermentation du levain pour visualiser ce dont nous débarrassons. Cela doit durer toute l'année. Ces aides bibliques nous disent alors, premièrement, d'après le dictionnaire Diston, que nous voyons notre péché comme une pûtréfaction, comme une pûriture en nous. Et selon l'ISBE, cela nous aide à visualiser le péché comme une corruption. Comme je le disais tout à l'heure, le problème quand on parle de levain et de péché, c'est que cela semble tellement abstrait. Qu'est-ce qu'un péché ? Il peut être difficile de voir en quoi cela concerne ma vie. Alors, passons à notre point numéro 5. Examinons comment nous pouvons reconnaître notre péché grâce à l'étude publique. Le point numéro 5, examinons comment nous pouvons reconnaître notre péché grâce à l'étude de la Bible.

Suivez-moi, s'il vous plaît, à Romain 15, Romain chapitre 15. Nous allons lire le verset 4. Romain 15, 4.

La parole de Dieu est un recueil merveilleux d'histoire. Nous lisons tant d'histoires, ce qu'on a fait de biens et aussi les mauvaises histoires. Comme chez David, où il a péché en tuant le mari de... oh, il s'appelait comment ? Mais vous connaissez âmes. Ok, mais souvent, ce que je fais, c'est que je lis à partir de Genève, au Roi ou au Chronique, pour polir et incorporer dans mon esprit ces histoires. Et aussi dans les actes des apôtres et dans les évangiles, nous avons également des histoires. Et avec les histoires, on a les conséquences qui sont faciles à voir, les attitudes, les conséquences. Et ces récits nous offrent des aperçus de la vie humaine, mis à notre disposition pour notre analyse. Nous pouvons observer les actions des personnages bibliques et nous pouvons voir les conséquences de ces mêmes actions. Il est bon pour nous de détailler le lien entre les actions et les conséquences. Comme j'ai dit au parovan, la vie chrétienne consiste à faire le lien entre mesates et les conséquences. Romain 15, le verset 4. Or, tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction, les types bibliques. Afin que par la patience et par la consolation que donnent les écrits, nous procédions l'espérance. Ainsi, à la lecture de la Bible, nous avons l'occasion de réfléchir, de regarder les actes, de regarder ce qui passait à l'intérieur de la personne et de regarder les conséquences de ces décisions. Nous pouvons nous imaginer dans des situations similaires de nos vies et renforcer dans notre esprit la nécessité de faire ce qui est juste. Et ensuite, dans le nouveau Testament, nous avons des histoires, mais nous avons également beaucoup d'enseignements directs de ce qu'il faut faire, ce qui est bien, ce qui est mal. Et ce que Dieu attend de nous, et plus précisément, permettez-moi de vous citer le Psalm 119 au verset 11. Je serre ta parole dans mon cœur afin de ne pas pécher contre toi.

Nous lisons la parole de Dieu pour imprégner la parole dans nos psychés, dans nos cœurs, dans nos esprits. Nous devons avoir la soif de la parole de Dieu et de nous imprégner de ses exaltations et de ses récits. Et c'est en lisant la parole de Dieu que nous avons ces exemples dans nos esprits et quand nous faisons face à une situation, nous pouvons tirer de ces exemples pour trouver la bonne façon de gérer nos problèmes dans la vie. Alors, retirer le levain doit dépasser le simple symbolisme de jeter le levain. C'est une grande partie du fait d'éliminer le levain, qu'on consiste à étudier la Bible. Et évidemment cela doit se faire tout au long de l'année. Nous arrivons maintenant à mon dernier point. Le point numéro 6, c'est inscrire la loi dans nos coeurs. Bon, j'ai dit il y a quelques instants que supprimer le levain dans nos vies est la condition préalable pour que Dieu transforme l'homme en esprit. Mais en réalité, supprimer le péché n'est que la moitié de la condition préalable. Et je vais l'expliquer. Vous voyez, il ne suffit pas de simplement rejeter le levain, rejeter le péché et de le remplacer par du pain sans levain.

Vous voyez, nous devons aller au-delà de la simple lecture de la Bible. Oui, nous lisons la Bible. Il faut lire la Bible. Mais au-delà de lire la Bible, nous devons plutôt méditer sur la Bible. C'est comme ça que nous avons la possibilité de transformer ces paroles en changeant dans nos esprits. C'est avec la réflexion que nous pouvons changer nos esprits, la manière de penser. Ouvrez avec moi Jérémie 31-33. Jérémie 31-33, c'est en fait ça révèle la nouvelle alliance. Et, ce que l'on a passé, en passant, cela illustre la fossé entre le transhumanisme et le dessin divin. Il y a une bime, une fossé qui sépare les deux manières. Le transhumanisme manque tout ce que nous décrivons ici. Alors le cycle complet pour nous et le vin sur le vin est donc le suivant. Tout d'abord, nous autons le levin de nos vies et puis nous lisons la parole de Dieu pour nous aider à identifier le péché dans nos vies. Mais il reste encore une étape à suivre, ici, dans Jérémie 31-33.

Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël. Après ces jours-là, je mettrai ma loi au-dedans d'eux et j'écrirai dans leur cœur et je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. Vous voyez, non passivement, la parole de Dieu n'est pas assez. Il faut réfléchir, il faut méditer sur la parole. Et c'est avec la méditation que nous écrivons sur nos cœurs, dans nos cœurs, la loi de Dieu. Et ce processus est long. Vous voyez, quand j'ai écouté des samans, quand j'étais jeune, il y avait toujours quelque chose qu'on pouvait faire aujourd'hui. Oui, on peut faire cela aujourd'hui. Mais les résultats prennent des années, voire des décennies à accomplir. Alors, maintenant, passons à un passage parallèle, on est zékelle 36. Zékelle 36, l'éversée 25 à 27. Et zékelle 36, 25 à 27. Alors, nous parlons encore de ce processus qui élimine la faille de l'humanité. C'est notre but. C'est pourquoi j'ai introduit le sujet en parlant du transhumanisme, car il ne faut que l'argent pour passer de l'humanisme au transhumanisme. Mais Dieu a mis en place des pré-conditions. Il n'existe aucun romaniment similaire du cœur humain. Même envisagé dans le campus transhumaniste, ils n'ont pas cette idée de pré-conditions préalables. Mais Dieu a mis ces conditions dans Zékelle 36, 25. Je répondrai sur vous une eau pure et vous serez purifiés de toutes vos sourires et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. J'entraide de votre corps le cœur de pierre qui est dur, qui est froide. Et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous et je ferai en sorte que vous vous suivez mes ordonnances et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Dieu décrit ici le résultat final de ce processus, qui l'a mis en marche à partir de notre bâton. Et qui a lieu pendant chaque jour de nos vies. Et c'est dans une sorte de transplantation tadiaque, où il crée en nous un cœur fondé sur la loi d'amour. La plainte de Dieu pendant toute la Bible, surtout dans l'ancien Testament, c'est qu'ils ne veulent pas faire de la justice à autrie. Dieu est en train de changer ce cœur. Passons à 2.10. Le Basse 5.

2.10. Le Basse 5. Fraises et soins ne nous pouvons pas nous permettre de perdre de vue le sens profond, de la consommation de ce pain sans le vin. Ce n'est pas seulement manger du pain et ça y est. Il faut que la signification de cette fête dure pendant toute l'année, pendant toute nos vies. Refuser le péché doit s'accompagner de le remplacer par la droiture. Refuser le pain avec le vin doit s'accompagner avec un changement de cœur. Ce qui me rappelle du débat, doit-je manger du pain sur le vin chaque jour de la fête ? Je réponds. Pourquoi pas manger du pain sans le vin chaque jour pour me rappeler du fait que c'est un processus qui doit s'implanter dans mon cœur ? Je dois remplacer le péché dans mon cœur avec la justice de Dieu. Il faut l'admettre que cela touche quelque peu au sens de la pentecôte. Mais tout cela fait partie d'un même processus. Auté le péché, le remplacer par l'inscription de la loi de Dieu dans nos carres, ça fait partie du même processus. Ici, dans le 2 Corintien, Paul nous montre à quoi ressemble ce processus dans notre esprit. Le 2 Corintien 10, le verset 5. Nous pouvons voir le processus qui doit se passer dans nos esprits. Nous renversons les raisonnements. Quand les raisonnements surgissent dans nos esprits, nous renversons les raisonnements. Toutes les raisonnements sont élevés contre la connaissance de Dieu. Nous amenons toutes les pensées captives à l'obéscence de Christ. Le fruit de cette fête doit être notre refus catégorique de faire ou de penser quoi que ce soit qui contredit la loi de Dieu. Nous y parvenons en soumettant constamment chaque aspect de notre vie à ce que nous lisons dans la parole de Dieu. Comme j'ai dit tout à l'heure, ce processus dure toute la vie. Il faut des années, il faut des décennies, il faut toute une vie pour arriver à cela. Mais il faut le faire. Cependant, tout ce dont nous avons besoin pour atteindre le transhumanisme, c'est la technologie et l'argent. Mais Dieu nous montre à travers l'effet des pains soulevains que ce qu'il attend de nous est du nature plus profondément personnel. Cette fête est très personnelle. Il ne désire rien de moi qu'un changement total de car. Terminons maintenant. Ouvrons maintenant à Romain 6. Romain 6, nous allons lire 2 versets, les versets est 21 à 22. Romain 6, 21, 22. Nous avons commencé aujourd'hui par examiner comment l'homme entend utiliser la technologie pour se transformer en sihram. Cependant, le transhumanisme n'intègre pas la notion de programme d'amélioration. Il n'existe aucune condition préalable pour devenir un homo déus. C'est pourquoi lorsque vous effectuez des recherches sur le transhumanisme sur Internet, et j'en ai fait beaucoup, vous tombez toujours sur le nombreuse mise en garde contre la création d'une dystopie. Car ça augmente le mal dans le quart de l'homme. On a fait amplifier la puissance et l'intellect de l'homme sans changer fondamentalement son cœur en gendres une dystopie violente. Cependant, Dieu ne cherche pas à créer un cauchemar. Il cherche en réalité à créer exactement le contraire. C'est pourquoi Dieu a un plan pour corriger cette faille dans le cœur humain et se plaindre sans carne dans cette fête des pains solenaires. Pour conclure, je vais vous lire au Roi-6, 21 et 22. Quel fruit portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui, car la fin de ces choses, c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenu esclaves de Dieu, vous avez pourfruit la sainteté et pour fin, la vie éternelle. Pentez-vous !

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