À Thyatire : Repens-toi de ta débauche (avec traduction simultanée)

Jésus met l’Église de Thyatire en garde contre la corruption d’une femme nommée Jézabel, dont les enseignements avaient influencé certains membres à se conduire d’une façon sexuellement immorale et à s’adonner à d’autres pratiques païennes. Ce sermon explore les caractéristiques qui engendrent la corruption au sein de l’Église et ce que cela implique pour nous aujourd'hui.

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... C'est notre 4e sermon sur la série des églises d'Apocalypse 2 et 3. Chaque église que nous avons examinée reçoit un message différent. J'ai mis l'accent sur le fait qu'il y ait un message prophétique que nous allons couvrir traité à la fin. Mais c'est important de voir ce qu'il se passait sur au niveau historique. Comment ces congrégations s'étaient développées de façon différente à l'époque. Deux d'entre elles ont été commandées, ont été reçues des compliments, mais les autres reçoivent des messages correctifs. Chaque message s'applique à chacun d'entre nous et à chacun d'entre nous. Toutes les autres congrégations devaient lire ces lettres dans toutes les autres régions. Nous avons parlé des fesses. Nous avons vu l'histoire des fesses, mais c'était une église qui était formée. C'était grosse, elle était forte. Elle avait tenu tête aux gens qui enseignaient les mauvaises doctrines. C'est ça qui était formidable à cette église. Elle avait tenu tête à ceux qui enseignaient de fausses doctrines dans Actes. Nous avons vu ça.

Ils ont de bonnes doctrines, les vraies doctrines. Le Christ leur dit également qu'ils ont rejeté le péché. Mais le Christ n'est pas content de eux parce qu'ils ont perdu leur amour. C'est possible d'avoir les bonnes doctrines et de ne pas tolérer le péché. Pourtant, sans s'en rendre compte, ne pas atteindre les standards que Dieu désire. Parce qu'on a perdu notre amour envers Dieu et notre amour les uns envers les autres. Dans l'Église, l'amour de la vérité.

On nous montre ici que l'un des problèmes, c'est que cette église avait existé depuis 3 ou 4 générations. Il y a quelque chose à l'intérieur de leur cœur, leur engagement, leur amour qui avait changé. Nous avons également parlé de Smyrne. C'était une église qui était connue pour sa pauvreté, littéralement pauvre. Ils étaient destitués, complètement destitués. Pourtant, en fin de compte, le Christ dit, cette église est une église qui me suit. Ils ont l'amour, ils n'ont pas de fausse doctrine. C'est une petite histoire d'un groupe de gens qui devaient faire face à la persécution tout le temps. C'est pour ça que nous avons vu comment Paul avait fait face à la persécution. Dieu a parfois sauvé de choses vraiment difficiles. Et en fin de compte, à la fin, il fut tué à cause de ses croyances. Nous avons parlé également de Pergamme, qui avait fait face à certaines persécutions. Mais ils avaient la doctrine de Balam et des Nicolaïdes. Ils nous avons parlé comment ces doctrines les ont affectés. C'était une église qui faisait des compromis. Maintenant, nous arrivons à l'Église de Tiatyr. Tiatyr n'est pas sur la côte, c'est à l'intérieur des terres. Ce n'est pas fameux pour sa culture, pour ses richesses extravagantes. Ce n'est pas vraiment connu pour sa religion, non plus. Il n'y a rien de spécial. C'était un centre commercial important. Mais la seule chose que Tiatyr est connu, c'est qu'il faisait des teintures et de l'aleine. Il avait des moutons et il vendait la laine. Ils étaient connus pour les teintures de tissu qu'ils faisaient. Nous savons cela de sources extra-bibliques. Rapportez-vous, pour une note sur le côté, dans Act 16, reportez-vous à Act 16 et allons verser 13. Il y a des questions de Paul dans ces voyages missionnaires. Ils étaient dans une région qui est maintenant une partie de la Grèce. Au verset 13, le jour du sabbat, nous nous rendiment hors de la porte, vers une rivière. Nous pensions que se trouver un lieu de prière ne nous assis, mais nous parlons aux femmes qui étaient réunies. L'une d'elles nommait l'idée marchande de pouperre de la ville de Thiatyr. Elle était une femme craignant Dieu et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrait le cœur pour qu'elle soit attentive à ce que disait Paul. Lorsqu'elle lui était baptisée avec sa famille, elle nous fit sa demande. Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison et demeurez-vous. Certains se sont posés la question de savoir si elle peut-être allait revenir à Thiatyr et si c'est elle et sa famille qui auraient peut-être commencé l'église de Thiatyr. Nous avons cette référence ici qu'elle travaillait avec des teintures de pourpre. C'était quelque chose d'assez commun pour quelqu'un qui venait de Thiatyr. C'était l'industrie principale de la ville. Sa famille se fait baptiser, elle répond à l'appel de Dieu. Nous ne savons pas si elle n'allait jamais retourner à Thiatyr ou pas. Tout ce que nous savons, c'est qu'elle était à cette époque-là. Là où Paul était. Reportez-vous à Apocalypse 2.

Merci 18.

Écrit à l'ange de l'église de Thiatyr. Voici ce que dit le Fils de l'homme. Il a connu à l'œil comme une flamme de feu. Dans les pieds sont semblables adhélerins ardents. Ça commence ici. A nouveau, Jésus-Christ dit ses paroles. Il se décrit de différentes façons. Mais il leur fait savoir qui il est en tant que le Christ ressuscité. Il est le chef de l'église. Et à la fin de chaque message, il leur dit qu'il vient vers eux et qu'il apporte un jugement. Souvenez-vous que cela était pour l'église, pas pour le monde. Il dit, je connais tes oeuvres, ton amour. Ta foi, ton fidèle service, ta constance et tes dernières oeuvres plus nombreuses que les premières. Je vais m'examiner ces oeuvres parce que ce qui dit après ça n'a pas l'air de faire du sens avec le verset 19. Le problème de Tiatyr est difficile et important à comprendre pour nous aujourd'hui. Parce qu'il est facile pour que nous ayons le même problème. Remarquez ce qu'ils avaient. Ils avaient des oeuvres. Il en est question, on voit qu'ils ont de l'amour, de la foi et un service fidèle. Ce groupe de gens, c'était confortable d'aller à l'église de Tiatyr. Les gens s'aimaient les uns les autres. Le Christ leur fait des compliments. L'église des Faises était condamnée pour ne pas avoir d'amour. Ils ont de l'amour, ils se servent les uns les autres. Tu es un groupe de gens qui se servent, qui font toutes sortes de bonnes choses. Ils étaient probablement, et on va peut-être... On peut même peut-être inferer qu'ils étaient connus pendant la communauté pour leurs oeuvres. Ils servaient les gens, et ce qu'ils font, est bien. Ils ont même de la foi. Ce que nous allons voir ici, c'est que le fait qu'ils les fêtent des compliments pour avoir la foi, ne semble pas connecter. Et nous allons voir une explication possible pour ce fait. Il y a une explication possible.

Ils continuent vers ses 20 et disent, « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme J'ai Sabel, qui se dit prophétesse, enseignez et séduire mes serviteurs pour qu'ils se livrent à la débauche et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Il est difficile d'imaginer une église qui est connue pour son amour, pour son service, sa foi, sa constance. Et nous avons une église qui est aussi connue pour les moralités sexuelles et la participation à l'idolâtrie, au paganisme. Comment est-ce que vous pouvez avoir ces deux choses ensemble ? Comment est-ce que cela est-il possible ? Parce qu'on voit que c'est ce que le Christ se dit ici. Il est question ici de J'Abel, qui se peut qu'il y ait lavaite une femme dans cette congregation qui s'appelait J'Abel, qui peut-être enseigner aux gens que ce qu'il a dit venait de Dieu, qui se dit prophétasse, peut-être qu'elle prétend être prophétasse, et que les gens la croyaient. Peut-être qu'il y a une femme nommée J'Abel qui avait beaucoup d'importance dans cette congregation. C'est possible, on ne le sait pas pour sûr, mais elle essaye de leur enseigner des choses qui consistent à se livrer à la débauche.

Pourtant, ils sont connus pour leurs œuvres, leur amour, leur foi, leur fidèle service, etc. On ne sait pas pour sûr que cette femme-là s'appelait J'Abel, ou que c'était du sarcasme. Il y avait une J'Abel dans l'Ancien Testament. La reine J'Abel de l'Ancien Testament était une reine maléfique, n'est-ce pas ? C'est pour ça que certains pensent qu'il s'agit ici du sarcasme, cette femme J'Abel qui se dit prophétesse. La femme de l'Ancien Testament, J'Abel, voulait donner un don à son mari, et elle a fait tuer un homme pour pouvoir le faire, n'est-ce pas ? Elle adorait Baal. Elle a fait tuer un grand nombre des prophètes de Dieu.

Il est même dit à un moment donné qu'elle partiquait la sorcellerie. C'était la J'Abel de l'Ancien Testament. S'il s'agit du sarcasme ici, il dit vraiment que c'est une femme vraiment maléfique. Sinon, J'Abel de l'Ancien Testament est condamné par Dieu également. Ce que nous avons ici, c'est une personne, évidemment pas le pasteur de l'Église, mais quelqu'un qui prétend être prophétesse et qui a une très grande importance et influence dans la congrégation. Afin de comprendre comment cela pourrait avoir lieu, il y a quelque chose que nous devrions savoir qui a lieu ici, et qui a rapport à quelque chose d'autre que t'y attire, pour lequel t'y attire était connu. A cette époque de l'histoire romaine, il y avait des guildes, des associations, des groupes, morts, de marchands qui exerçaient les mêmes professions. Si vous étiez un charpentier et un bon charpentier, et vous vouliez grandir votre commerce, vous allez enseigner à d'autres d'être un charpentier. Et vous formez une petite association. Il peut que vous ayez un ou deux esclaves qui travaillaient pour vous. Il recevait des esclaves d'un peu partout de l'Empire. Il y avait des esclaves qui étaient peut-être des bons charpentiers. Il y en avait qui venaient de la France, de l'Allemagne, du Moyen-Orient, de tout l'Empire romain. Vous prenez ces gens. Et ce qui se passait, c'est qu'ils étaient en compétition, les uns avec les autres, afin d'éviter la compétition. Et d'en avoir trop de compétitions, ils formaient ce qu'ils appelaient des guildes. Des gens d'union de syndicats, en quelque sorte, d'union de travailleurs. Et il y avait des conditions à remplir. Sans que ces conditions soient remplies, les gens ne pouvaient pas travailler. Certains des guildes les plus célèbres, il y a même une source historique qui dit que une fouille arco-logique a découvert une inscription qui faisait la liste des guildes qu'ils avaient. Et ils étaient suffisamment puissants pour empêcher la guerre des prix, si vous voulez. Ils faisaient des choses pour équilibrer le commerce.

Dans le bronze, ceux qui faisaient des pots, ceux qui voulaient faire de la poterie, il y en a qui faisaient du pain. Et si vous ne le faisiez pas partie d'un guild, il était très difficile de pratiquer votre profession. Quelque chose qui était aussi très important, et pourquoi le paganisme était tellement entré dans cette église, je vais décrire certains traits de motivation qui créaient une église corrompue. C'est une église corrompue. Pergamme était une église qui faisait des compromis. Ce myrrh n'était persécuté. Elle faisait une église qui avait perdu son amour. Nous avons ici une église qui est corrompue. Et pourtant, peut-être que vous vous y seriez tous trouvés très bien, parce que c'était des gens gentils. Si vous étiez malades, ils venaient vers vous, Christ leur fait des compliments pour leur amour, les uns vers les autres.

Mais comprenez bien que ce n'était pas suffisant pour Dieu. Jusqu'à tout comme effets, ce n'avait pas d'amour. Ils avaient les bonnes doctrines.

Ce n'était pas suffisant non plus. Ce que Dieu veut dans son église, c'est un paquet complet de ce qu'il veut que nous devenions en tant que ses enfants. Regardons ce qui est écrit ici. Les traits de caractère d'une église corrompus, nous parlons de l'église de Theatres ici, les chrétiens sont corrompus lorsqu'ils désirent être riches, plus que leur désir d'obéir à Dieu. Ils étaient accusés d'avoir mangé des viandes sacrifiés aux idoles. Souvenez-vous qu'à Corinth, Dieu avait dit au Corinthien, Paul avait dit que si vous allez au marché de la viande, vous ne savez pas ce qui a été sacrifié aux idoles ou pas.

Ne vous faites pas de soucis. Achetez la viande. Mais ils les condamnent également. Vous verrez que Corinth et Theatres ont des choses en commun. Reportez-vous à 1 Corinthien, chapitre 10. Enfin, je pense que je pourrais avoir un serment avec n'importe quel problème spirituel qu'une congligation peut avoir. Il y aura un passage dans 1 ou 2 Corinthiens qui parlera de cela. L'Église de Corinthien a été connue pour cela. 1 Corinthien 10, verset 14. Juste après cela, il parle lorsque vous êtes au marché.

Vous ne savez pas. Mais qu'en est-il au temple même ? Ou les cérémonies ? C'est pourquoi, bien aimé verset 14, fuyé l'idolatrie. Je parle comme un des hommes intelligents. Jugez vous même de ce que je dis. La coupe de belédition que nous bénissons, n'est-elle pas la communion sans du Christ ? Il parle de la paque ici. La paque est la première chose de bien s'enlever, elle a mentionné plusieurs fois. Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps du Christ ?

Puisqu'il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps, car nous participons tous à un même pain. C'est quelque chose de spécial, parce que c'est la paque qui est commandée par Dieu. Nous sommes une communion, c'est de la que le mot vient prendre la communion.

Nous prenons des symboles du corps et du sang du Christ qui nous amènent en communion avec Christ et les uns avec les autres à cause de cette cérémonie. Vous voyez, les Israélites sont chers. Ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l'hôtel ? Parfois, les sacrificateurs mangent la viande sacrifiée aux idoles. Ce qui dit ici, c'est que les gens apportaient les sacrifices, les gens qui le mangeaient.

Le sacrifice était quelque chose de sain qui était sacrifié par Dieu. Ensuite, il y avait une communion de gens qui mangeaient les restes, en quelque sorte, du sacrifice. Je dis que les sacrifices ont des démons et non à Dieu. On sait très bien que cette viande n'est pas en elle-même impure ou empoisonnée. Ce n'est pas le point que j'essaie de faire. On n'est pas superstitieux ici. Il n'y a rien de mauvais dans cette viande en soi. Les molécules de la viande ne sont pas maléfiques. Bien sûr que non.

Est-ce que cette idole a une puissance quelconque ? Non. Donc Paul dit ne soyez pas superstitieux là-dessus. Plutôt vers ses vins. Je dis que les sacrifices ont des démons et non à Dieu. Je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons. Ah, il est assez fort ici. Il dit que le paganisme est un adoration d'être démonique. Il y a un problème ici.

Nous allons parler de cela dans quelques minutes. Nous devons penser à cela dans le monde dans lequel nous vivons. Il dit que vous ne pouvez pas boire la coupe du Seigneur et la coupe des démons. Vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons. Voulez-nous provoquer la jalousie du Seigneur ? Soyez-nous plus forts que lui ? Pourquoi est-ce que les gens, à Tiatyr, ils avaient reçu les écrits de Paul ? On pense que cela a du sens. Même si toutes les lettres du Nouveau-Testament n'étaient pas encore mises ensemble, les gens avaient reçu ces lettres et les avaient lues.

Pourquoi le faisait-il ? Il y a une théorie intéressante. Ça semble être ici l'attitude de Tiatyr. Afin d'être, de pouvoir pratiquer leur commerce et de participer dans les guildes. Aujourd'hui, dans le catholicisme, si vous avez une don que le dentiste doit enlever, il y a un sein pour les dentistes, il y a un sein pour ceux qui baptisent des maisons, il y a un sein pour les gens qui fixent votre voiture.

Si vous avez vraiment un catholique dévoué, vous allez à l'église et vous allumez une petite bougie en tant qu'une sacrifie et vous priez à ce sein, à divers seins pour qu'il vous aide. Et il y en a des milliers de seins. C'est pour ça qu'il y a le jour de la Toussaint. Juste au cas où vous ayez manqué d'adorer un sein ce jour-là et pour honorer tous les seins.

Le système de guilde n'était pas très loin de cela. Vous savez pourquoi ? Parce qu'il y avait un dieu pour les boulangers. Il y avait un sein pour les boulangers. Il y avait un faux-dieu évidemment pour les gens qui travaillaient avec la laine, avec la teinture. Et pour pouvoir faire partie d'un guilde et pratiquer votre profession, vous deviez participer à ce paganisme.

Vous savez qu'il y a des compagnies qui demandent que les gens participent à la fin de l'année, à la partie de Noël, à la fin de l'année. Les gens disent que c'est juste la fin de l'année financière, la fin de l'année physique. Mais c'est ok parce que c'est juste des affaires. Je sais que ce n'est pas vrai. Je sais que même si les gens vont sous l'arbre et adorent, et qui s'embrassent sous le miselto, et qui font toutes ces choses reliées à Noël, moi je n'y crois pas. Donc ce n'est pas grave. Si je ne fais pas partie de cela, les gens de l'époque de Thiatyr, à l'époque, en quelque sorte, disaient si je ne fais pas partie de ce guilde, je ne peux pas pratiquer mon commerce et je ne pourrai pas nourrir ma famille la semaine prochaine. Cette théorie, pour moi, a beaucoup de sens. Comment est-ce qu'une église devient corromplue dans l'adoration des idoles, sauf que c'était tellement commun, dans ce sens qu'ils se sont convaincus que puisqu'ils ne croyaient pas aux idoles, cela ne les affectait pas. Ils les faisaient simplement parce que c'était leurs affaires. C'est comme si vous vous entendiez avec tout le monde. C'est comme si la société marche, c'est pour pouvoir s'entendre avec tout le monde. Il y a certaines sociétés où les chrétiens dans le monde romain ont reçu l'instruction. Cela nous est égal si vous voulez adorer le vrai Dieu. Il faut juste que vous vous mettez à genoux devant l'empereur. Même si vous n'y croyez pas, ce n'est pas grave, mais il faut le faire.

Tout le monde doit participer parce que c'est ainsi que les choses sont. C'est un peu comme le catholicisme en quelque sorte. Il faut faire partie de quelque chose pour être accepté dans la société.

Il y a une lettre qui avait été envoyée à l'empereur Constantine, dans lequel il est écrit « La ville tout entière s'est convertie, alors on demande d'avoir moins d'impôts ». Évidemment, ils étaient encore paillants. Vous savez que Constantine avait voulu imposer le christianisme à travers le tout-empire romain. Ces gens-là n'étaient pas paillants, mais ils se disaient « OK, d'accord, on va prétendre d'être convertis, d'être chrétien, et comme ça, on aura moins d'impôts ». C'était quelque chose de très rationnel, de très pragmatique. Le fait de la loi de ne pas voler, par exemple, était quelque chose de séculier. Mais il y avait leur loi dans leur religion qui disait qu'il fallait mettre de l'encens sur ces choses-là et faire une offering. Si vous dites certains mots de façon correcte, le Dieu des boulangers ou le Dieu de ceci vous entendra et vous pouvez faire partie de ce guide. Et les chrétiens de l'époque se disaient « ça n'a pas l'importance du moment que j'y crois pas, je peux faire ces choses-là sans y croire dans mon cœur, je n'y crois pas ». Pas conséquent, ça n'a pas l'importance. Ça avait parti de la fabrique sociale. Il se peut que les gens de Thiatyr étaient...

Ils avaient trouvé une façon d'être chrétien et de prétendre être païen. Ils vivaient dans les deux mondes, dans ces deux mondes et ils pensaient que c'était ok. Je pense que c'est une idée plausible parce que je dis que le Christ les complimente pour leur foi. Comment est-ce que vous pouvez avoir la foi et adorer Zeus en même temps ? Donc la théorie des historiens, c'est que ces gens étaient chrétiens, mais que pour pouvoir survivre, ils prétendaient d'être païens. Ils prétendaient pour pouvoir s'entendre avec le monde païen autour d'eux et vivre leur vie et pratiquer leur commerce. Ils prétendaient être païens. Ils ont absorbé dans leur société tellement de choses que si un chrétien vivait à côté de vous, c'était une personne gentille. Ils viendraient participer, peut-être même avec vous, pour le bien de votre famille lorsque votre maison était béni par le presse, par le sacrificateur, n'importe quel faux Dieu que vous venez, peut-être ils venaient participer à votre bénédiction sur votre maison, peut-être qu'ils vous invitaient même à ces assemblées de sabbat. Ce qui était important, c'est de s'entendre avec tout le monde, n'est-ce pas ?

On pourrait en arriver à croire à tout et à rien en même temps. Le point, c'est qu'ils avaient toutefois l'apparence, non seulement d'une église de Dieu, mais ils faisaient des actes de service et d'amour remarquables. Mais à l'intérieur, c'était corrompu. C'est cela qui fait peur parce que de l'extérieur, on pourrait penser que c'est une église que le Christ est content de cette église-là. Ils sont corrompus ici parce qu'ils ont fait tellement de compromis avec le paganisme, afin de s'entendre dans la société autour d'eux, qu'ils sont en fait devenus païens dans leur observance. Nous devons faire attention à cela. Avez-vous jamais dit l'expression, c'est karma, quelqu'un fait quelque chose de mal ? Il y a quelque chose de mal qui arrive et la personne vous dit que c'est le karma. C'est le karma n'est pas un mot français ou anglais, c'est de l'indou. Bienvenue à la religion hindoue. Parfois, on accepte ce cela sans s'en rendre compte. J'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas utiliser une fourchette parce que les païens ont utilisé des fourchettes. Non, ce n'est pas de ce que cela s'agit. On parlait de pratiques religieuses, de concepts qui sont reliées au Dieu. Afin d'être de réussir, ils ont fait des compromis avec le paganisme.

Deuxièmement, ils sont devenus corrompus dans leur désir de s'adapter à la culture dans laquelle ils étaient. Thiatyr n'avait pas de religion principale.

Souvenez-vous, nous avons parlé de fesses et de semir, mais il y avait souvent dans ces villes-là un centre de religion d'un certain Dieu comme Dianne. À Thiatyr, tout le monde faisait un petit peu, adorait plus ou moins qui il voulait. C'était énormément remarquablement tolérant, incroyablement tolérant. Il y avait plusieurs toutes sortes adoraisons de Dieu. Et l'une des raisons pour lesquelles les chrétiens étaient persécutés, c'est parce qu'ils étaient intolérants et qu'ils étaient vus comme des gens un peu fous, qui n'aimaient pas les autres, qui ne s'entendaient pas avec les autres parce qu'ils ne voulaient pas aller dans le flot. Ils ne voulaient pas suivre tout le monde. Il y a une culture qui se développe dans le monde occidental, qui peut être similaire. Il y a quelque chose qui est appelé dans le monde moderne le christianisme culturel. C'est un mot utilisé, un terme utilisé maintenant dans beaucoup de cercles. Le christianisme culturel, parce qu'il y a une nouvelle forme de christianisme qui est vue, qui est considérée comme bonne. Parce que dans le passé, je crois beaucoup de la religion chrétienne était vue comme des gens qui essayaient de convertir tout le monde, les autres au christianisme. Dans la plupart des gens dans notre vie, l'homosexualité était vue comme quelque chose qui était une maladie mentale dans le passé. Il y avait des chrétiens qui croyaient cela et qui causaient cela. Maintenant, il y a des gens qui sont complètement à l'opposé. Il y a des gens qui croient que l'homosexualité est correcte. Nous comprenons les principes de christianisme culturel. Et des gens qui s'en fichent, si vous allez à l'église le samedi, le dimanche, pour autant que vous croyez à une chose principale, ce qui est le Christ. Ce n'est pas important si vous croyez à Marie ou si vous adorez Marie, par exemple. La chose fondamentale, c'est que aimez Dieu en aimant votre voisin. C'est tout ce qui compte. C'est la doctrine principale et la seule doctrine du christianisme culturel. On ne juge rien d'autre. On n'a pas de valeur. On accepte tout le monde, on tolère tout le monde. C'est le centre même du christianisme culturel. Cela devient de plus en plus existant dans notre société actuelle. Tout le reste, Dieu s'en fiche. Tout ce qui compte, c'est qu'on s'aime. C'est ce qui est enseigné dans beaucoup d'églises maintenant. Quelqu'un a interviewé Joe Austin. Ils ont dit, pourquoi est-ce que vous avez un autre exiliste ? Des gens qui croient en toutes sortes de doctrines différentes, les uns les autres. Joe Austin a répondu, parce que c'est comme ça, au cieux. Vous voyez, la pensée est que du moment qu'il y a de l'amour, l'amour est en fait véritablement... C'est vrai, l'amour est le point central du christianisme. C'est vrai. Mais Thiatyr est condamné pour le péché et il reçoit des compliments pour leur amour. Combien de fois avez-vous entendu lorsque vous venez d'une ancienne église protestante qui disait, Jésus vous aime juste comme vous êtes ? Jésus vous aime juste comme vous êtes ? Oui, c'est peut-être vrai, mais il ne vous accepte pas tel que vous êtes. C'est ça la différence. Il vous aime tel que vous êtes, mais il ne vous accepte pas tel que vous êtes. Il ne veut pas dire un meurtrier. Je t'aime. Mais ça m'est égale si tu vas tuer quelqu'un d'autre. Si vous suivez cette ligne de raisonnement, ça devient bizarre. Jésus vous aime. Alors, pas de problème Hitler. Tu peux continuer à tuer tout le monstre qu'il a été. Tout ce qui importait, c'était que par exemple, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, moralement, pour autant que ça ne fait pas de mal aux autres. Et par exemple, l'avortement, il y a des gens qui, des églises chrétiennes maintenant, qui ont accepté l'avortement et qui disent que c'est ok parce qu'elles pensent que ça ne fait mal à personne.

Ah, j'ai du mal avec ça.

Nous, non, je ne vais pas en parler. Je vais pas me lancer là-dedans, c'est un long sujet. Le chrétien culturel se sentent bien de leur acceptance, mais ils ont une réaction pratiquement allergique de quelqu'un qui n'accepte pas les autres. Quelqu'un qui, à leur vue, est moins tolérant. Et ça peut être violent parce que vous n'avez pas suffisamment d'amour et vous devez être punis en tant que personne qui manquait d'amour.

Et je fais cela, ils punissent ceux qui n'ont pas d'amour. Mais comprenez ce dont il est que je dis à ma femme des fois, ma femme dit qu'elle ne comprend pas ce genre de raisonnement. Je lui dis, il faut se mettre dans les chaussures de ces gens, il faut essayer de les comprendre. Pour eux, tout ce qui compte, c'est l'amour.

C'est le christianisme séculier, le christianisme culturel. Je dis parfois à ma femme, qu'elle est peut-être un peu naïve, je lis des articles dans des magazines qu'il y avait quelqu'un qui a écrit que tous les chrétiens devraient être punis. Et je dis à ma femme, oui, il y a des gens qui pensent cela. Pourquoi disent-ils cela ? Comment est-ce qu'ils peuvent imprimer cela ? Parce qu'il y a plusieurs milliers de gens qui sont d'accord avec eux, que les chrétiens sont intolerants. Et ma femme disait non, pas dans notre pays. Je dis oui, même dans notre pays. Et Thiatyr avait essayé d'éviter cela. Il pensait à Thiatyr qu'il fallait simplement s'entendre avec les gens autour de soi. Même si on n'y croyait pas, c'était pas grave. Vous pouvez penser que cela ne pourrait pas exister dans votre église. Mais reportez-vous à un Corinthien 5. Depuis que j'ai gonné cette étude biblique, j'utilise sur Corinth, j'utilise souvent leur exemple.

Au verset 1. On entend dire généralement, on voit ici que Paul apprend qu'il y a un homme qui a une affaire avec sa belle-mère.

Et il est dégouté de ce qui se passe. Et il dit aux gens de Corinth, pas à l'homme qui a commis le péché. Il y a parmi vous une débauche telle qu'elle ne se rend compte même pas chez les païens. C'est au point que l'un de vous a la femme de son père. Et vous êtes en flé d'orgueil. Et vous n'avez pas été plutôt dans l'affection. Afin que celui qui a commis cette acte soit aute du milieu de vous. Ah, Paul était vraiment intolérant, n'est-ce pas ? Et vous pensez qu'en acceptant cet homme avec son péché, vous pratiquez de l'amour. Vous êtes des gens gentils. Ils font une décision de ne pas traiter. Du fait qu'un homme avait une relation sexuelle avec la femme de son père. Au nom, entre guillemets, de l'amour envers cet homme-là. Il dit, ne savez pas qu'un petit peu de levain fait lever tout le corps. Ne savez-vous pas que ces péchés vous séparent de Dieu ? À Tiatyr, ils avaient complémenté. Non, non, ils ne jugeaient pas les gens. C'est pas bien. On comprend bien que c'est pas bien. On comprend que c'est un péché, mais on ne veut pas le juger. C'est pour ça qu'il y avait la débauche, qui c'était quelque chose de très commun. On laisse qu'il y ait des gens qui le tolèrent.

Enfin, nous trouvons le même problème ici. En fait, c'est très intéressant, ouvert ces neufs. Paul dit, je vous écris dans ma lettre de ne pas avoir de relations avec les débauchers.

Vous voulez avoir là vraiment un tolérant ? Laissez-moi finir ça. Laissez-moi finir ma pensée. Je dois finir ma pensée ici.

Non pas d'une manière absolue avec les débauchers de ce monde, verset 10, ou avec les cupides et les ravisseurs, ou avec les idées d'oîtes. Autrement, il vous faudrait sortir du monde. Les gens risqués de mal comprendre et de s'éloigner, de s'éloigner et de vivre comme des ermites loin de tout le monde. Il leur dit, c'est pas ça qui dit, on va pas s'enfermer dans notre maison et de ne pas avoir les gens en disant à tout le monde qu'ils sont des pêcheurs. Ce n'est pas ça qu'il veut dire. Maintenant, ce que je vous ai écrit, c'est de ne pas avoir des relations avec quelqu'un qui se nomme en frère, quelqu'un qui prétend être frère, est débauché ou cupide ou idolâtre, ou trajet, ou il va nous ravisseur de ne pas même manger avec un tel homme.

Nous savons que Dieu nous pardonne et il veut que nous nous repentions.

Il y a des gens qui vont se repentir. Est-ce qu'il veut dire à tout le monde, ok, s'ils ne font pas partie de l'Aiguise, alors allez vous amuser et pratiquer la débauche avec eux ? Non, bien entendu. Est-ce que cela veut dire mon voisin ?

Je vais prendre cet exemple, mon voisin. Je vais prendre un exemple. Mon voisin est un transgenre et il fait de très bonnes parties, le vendredi soir. Il y a beaucoup d'alcool. Il y en a qui buronnent la marihuana. Je vais juste prendre une bière avec eux, passer la soirée avec eux et être un bon exemple. Ça semble ridicule. Non, pas si vous êtes d'atiatirs. Si vous êtes d'atiatirs, je ne suis pas intransgeante. Ils se disent, je ne vais pas me boire comme eux, mais si eux veulent le faire dans leur maison, je peux quand même être un bon exemple et aller avec leurs parties et faire avec eux. Ils ont dépassé une ligne de ce qui est acceptable, mais ce sont des gens qui ont l'air très gentils, qui sont très gentils. C'est là que nos émotions nous jouent des tours, comme l'émotion d'amour est tellement agréable et acceptable et bouleversante, qu'on peut parfois tolérer le péché.

J'ai entendu des parents qui disent que je n'ai pas arrêté de corriger mon enfant là-dessus parce qu'ils ne vont pas bien m'aimer si je les corrige là-dessus. Vous savez, si en tant que parent, on a besoin de l'affirmation de nos enfants, c'est un problème.

Ce qui est formidable avec Dieu, c'est que Dieu n'a pas besoin qu'on l'affirme. Quand il nous corrige, il ne se soucie pas, il n'a pas besoin que nous l'aimions, que nous ayons besoin de lui. Ce qu'il veut de nous, c'est que nous soyons son fils pour l'éternité et qu'il va nous enseigner à être heureux. Et parfois, cela veut dire qu'il doit nous punir pour nous apprendre à faire le bonheur.

Certains parents font l'erreur de ne pas punir leurs enfants parce qu'ils ont peur que leurs enfants ne vont pas les aimer en retour. Heureusement, Dieu n'est pas comme cela avec nous. Dieu nous dit, mon fils, ça va te faire mal. J'aimerais bien qu'il y ait une autre façon de faire cela, mais ça va te faire du mal. Parce qu'il faut que tu apprennes cette leçon.

Il ne va pas nous taper dessus avec un maman, avec un marteau. Heureusement. Autrement, il y aura juste assez pour m'aider à changer de chemin. Il est content lorsque je comprends le but de la correction. Je suis reconnaissante que Dieu est comme cela. Parce que s'il s'attendait à recevoir de l'amour de moi, parce qu'il serait souvent déçu. Parce que nous, en tant qu'être humain, Dieu serait misérable s'il avait besoin d'affirmation de nous. Nous avons besoin d'affirmation de lui, d'être affirmé par lui.

Mais lui n'a pas besoin d'être affirmé par nous. Tout ce qu'il fait et ce qu'il souffre, c'est pour nous, pour notre bien, il souffre à cause de nous tout le temps. Emotionnellement, il souffre lorsque nous péchons. Pourquoi Dieu a-t-il le contrôle de ces émotions ? Parce qu'il n'a pas besoin que nous l'affirmions.

Il est Dieu. Il veut que nous soyons ses enfants. Il veut que nous soyons bons, que nous soyons heureux. C'est ce qu'il désire pour nous. Mais comme je l'ai dit, nous pouvons être reconnaissants que c'est le Dieu qui nous a créé, qu'il est ainsi. Pouvez-vous imaginer s'il avait besoin de quelque chose de nous pour bien se sentir dans sa peau ? On serait constamment manipulé par Dieu pour qu'il se sente bien.

Ce sera misérable, n'est-ce pas ? Et pourtant, c'est comme ça que les gens agissent parfois avec leurs enfants. À Tiatyr, les gens voulaient simplement s'entendre avec tout le monde. Ils avaient un christianisme culturel. Ils avaient la foi en Dieu, ils faisaient beaucoup de bonnes choses. Mais ils participaient à ces choses sociales, comme aller à la partie de Nouvelle-Anne, ou à la partie de Noël avec la compagnie. Parce que c'est juste la culture, on n'y croit pas. Donc, ce n'est pas grave. Ce n'est pas ainsi que Dieu le voyait. Voyez les choses. Reportez-vous à nouveau à Apocalypse 2 pour voir la fin de ce message.

Regardez le terme christianisme social ou culturel. Il y a un terme psychologique. Ça s'appelle, je crois, il essaie de s'en souvenir. Quelqu'un dans la congregation vient de lui dire. C'est le déisme moralistique. C'est-à-dire que le but de Dieu est de me rendre heureux. Mais nous devons apprendre comment être heureux. Nous ne sommes pas là pour... Dieu n'est pas là pour nous donner un petit show, pour nous amuser tout le temps.

Il y a un moment donné où nos enfants voulaient un petit show. Ils étaient trop jeunes pour s'en occuper. Alors on a dit non. Plus tard, ils en ont eu un. Jusqu'à ce que vous pouvez me prouver, que vous pouvez me prouver que vous êtes suffisamment mûr pour t'occuper d'un petit chien. Moi, je n'ai pas le temps de m'occuper d'un petit chien. Alors, éventuellement, on a eu un petit chien. Quand ils étaient assez grands pour s'en occuper. Jusqu'à ce que les enfants quittaient la maison, et le show a grandi en un...

Je chien évidemment, c'est ma femme et moi qui nous en occupons maintenant. Ce n'est pas le but de Dieu de nous plaire tout le temps, de nous garder en tant qu'enfant. Vous ne pouvez pas que votre enfant de 7 ans et de 9 ans... Et je me dis comment est-ce qu'ils ont grandi si vite ? Mais je ne veux pas qu'elle reste si...

Je réémi que mes enfants ne grandissent pas au civilisme. C'était le moment pour eux de partir et de grandir. Vous ne pouvez pas garder vos enfants toujours comme des enfants, n'est-ce pas ? Ils grandissent. De même Dieu veut que l'on grandisse. Il ne veut pas qu'on reste toujours des enfants. Et on le fait parce que c'est bien pour eux. Il y a un moment donné dans la vie où on doit aller laisser partir. Si vous avez ce christianisme culturel, vous ne faites pas ça. Dieu est là simplement toujours pour constamment vous rendre heureux. Et parfois Dieu dit, je ne peux pas, tu es de rendre heureux. Tu as une mauvaise attitude, il n'y a que toi seul qui peuvent changer ça. À d'autres moments, il entre dans notre vie et nous apporte la paix. C'est vrai, c'est l'un des fruits du Saint-Esprit, la joie, n'est-ce pas ? Mais à d'autres moments, il dit, ce n'est pas de ma faute si tu n'es pas heureux. C'est le résultat de tes péchés et il nous force à grandir.

Dans l'église de Tiatyr, ils étaient tellement gentils, n'est-ce pas ? Ils acceptaient le péché du monde autour de leur Saint.

Je pensais à cela, les différences entre le christianisme culturel et le christianisme biblique. J'ai écrit trois choses différentes. Les gens parlent de leur foi, de leur amour, j'aime les autres, j'accepte les autres. Le christianisme biblique est centré sur l'amour de Dieu. On réalise que sans l'amour de Dieu, on n'est rien et qu'on imite l'amour de Dieu. On réciproque envers les autres l'amour que Dieu nous a donné. Ça ne me fait rien. Mon voisin, comme dans mon cas, j'ai un voisin qui était membre d'un gang. Je disais toujours bonjour, il travaillait sur ses motociclettes. Un jour, il m'a dit que sa gang s'est battue avec une autre gang. Il y avait deux hommes qui ont été tués. Il me racontait l'histoire et je lui ai parlé. Il était un boxeur et un gang membre, je lui ai parlé comme un être humain devant la maison. Et un jour, une fois que j'allais déménager, je lui ai dit au revoir. Il était là devant sa maison. Il a eu des sermes dans ses yeux et il m'a dit que vous êtes le seul homme qui m'ont traité comme un être humain. Je lui ai dit que je ne savais pas de quoi parler. La première fois que vous avez déménagé, j'étais là à travailler sur ma motocyclette. Vous êtes venu vers moi, vous avez tiré votre main et vous m'avez dit bonjour et on a commencé à parler. Il m'a dit que je n'avais pas pensé à ce moment-là. Si je pensais que si vous alliez me faire quelque chose de mal, je ne pouvais même pas courir, vous l'auriez déjà fait. Il m'a dit que vous m'avez traité comme une personne, comme un être humain. Vous ne pouvez pas savoir à quel point cela a fait un impact sur moi. Mais vous savez, s'il m'avait invité pour l'une de ces parties qu'il avait avec ses autres membres de la gang, je n'y serais jamais allée, n'est-ce pas ? Il y a une ligne que vous ne traversez pas. Il m'a dit que s'il m'a invité à venir sur sa motocyclette pour visiter ses amis cette semaine, non, je n'irai pas. Il n'aurait jamais fait cela, pas qu'il comprenait qui j'étais. Il a très vite compris qui j'étais.

Il m'a aussi traité avec respect. Mais ça montrait que nous avons besoin d'interagir avec les gens. On ne peut pas être des gens sévères qui ne disent pas bonjour aux gens parce que, ah bon, qui jugaient tout le monde, qui jugaient tous nos voisins en disant, ben celui-là, il fait de la drogue, celui-là, il fait ça et sans leur parler, sans interagir, non, on les traite comme des voisins. Ce n'est pas comme ça qu'on traite nos voisins, on leur parle, on est gentil. Mais en même temps, je ne vais pas aller faire des parties avec eux. Il y a une ligne que vous ne pouvez pas traverser. Et à Tiatyr, ils ont tellement traversé cette ligne que personne ne pouvait voir la différence entre eux et le monde autour d'eux. C'était rentré dans leur congregation. L'immoralité était devenue commune. Ils disaient non, mais on ne veut pas les juger. Et si vous allez vers eux, ils disent non, tu ne devrais pas vivre avec ta petite amie. C'est la troisième petite amie que tu as en trois ans, avec qui tu vis, tu ne devrais pas faire ça. Mais est-ce que tu viens à la partie ce soir ? Vous voyez, on leur dit comme ça, les gens de Tiatyr, mais d'un autre côté, ils faisaient partie d'eux également. Ils allaient à leur partie, ils faisaient partie de leur fonction. Et ça, c'est un problème. Reportez-vous à Apocalypse et finir... Nous allons finir ce qu'il leur dit.

Il leur dit, et souvenez-vous, c'est la parole de Jésus Christ ici. C'est pas juste un ange, c'est Jésus Christ. Aux versets 21.

Je lui ai donné du temps afin qu'elle se repente et elle ne veut pas se repentir de sa débauche. Voyons que cela aura une signification prophétique également. Mais peut-être Dieu avait-il envoyé des prophètes à Tiatyr ? On ne voit pas qu'il y avait des apôtres qui ont été majeurs, mais je leur dis qu'ils ont envoyé les jambes pour qu'elles se repentent. Et voici, je vais la jeter sur un lit et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent à adulterre avec elles, à moins qu'ils ne se repentent de leurs œuvres. Je frapperai de mort ces enfants et toutes les églises connaîtront que je suis celui qui sonne les reins et les coeurs. Et je rendrai à chacun de vous selon ces œuvres. Le Christ dit comprenez la gravité de cela. Je tuerai cette église. Mais il est compliment. Et disais, j'aimerais bien qu'il fasse des autant d'amour que vous. Mais je vous tuerai pour cette corruption. C'est Christ qui dit ça. Parlons plutôt du message de Philadelphie, c'est plus... On aimerait bien sauter les autres. Les gens disent que ça, c'est arrivé dans le passé. On n'est plus à Thiatyr. Non, non. Ça, ça peut être une attitude que quelqu'un peut avoir aujourd'hui. Et à vous, à tous les autres de Thiatyr qui ne reçoivent pas cette doctrine et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan. Comme il l'appelle, je vous dis. Donc à vous et à tous les autres de Thiatyr qui ne reçoivent pas cette doctrine, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas accepté ce paganisme et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan. À nouveau, c'est peut-être un peu de profondeur. Les gens vous disent une certaine profondeur de sarcasme ici, où les gens disent, vous savez, il y a des mystères de Satan, comme ils les appellent. Si vous êtes un chrétien non-bibliques, vous devez avoir une connaissance secrète qui, les profondeurs de Satan, vous comprenez quelque chose que personne donne de comprens ? C'est un peu l'attrait du paganisme également. Ils n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent. Je vous dis, je ne mets sur vous d'autres fardos. Ils leur disent, vous essayez de vivre une vie descente, vous ne rentrez pas dans ce paganisme. Vous avez gardé, vous avez essayé de ne pas faire partie de ce paganisme. Je vais m'occuper de vous. Il ne met pas plus de fardos, il va s'occuper d'eux. Il dit seulement ce que vous avez retenu jusqu'à ce que je vienne. Ceux qui, à Tiatyr, ont survécu leur propre église, ils leur disent, vous serez bénis. C'est toujours le point central. Quand le Christ revient, les gens des églises, à travers de l'église, sont changés, sont ressuscités et ils reçoivent leur récompense.

Il les pétra avec une verge de fer, comme on brise les vales d'argile, ainsi que moi-même, j'en ai reçu le pouvoir de mon père. Ceux qui en durent et survivent, même à Tiatyr, ils s'en occuperaient. Mais il y a un autre groupe qui dit qu'il les tuera. C'est le Jésus que les gens n'aiment pas parler. Oh, Jésus est plein d'amour. Ils n'aiment pas parler du Jésus qui va tuer parce que les gens pêchent. J'ai lu, j'ai vu quelqu'un une fois qui a dit, lorsque en parlant de Jésus qui punissait les pécheurs, que Jésus agissait d'une façon qui n'était tout à fait pas comme Jésus. J'ai trouvé ça ironique parce qu'il y a un côté de Jésus Christ qui est ainsi. Il ne faut pas l'oublier. Et il le dit à celui qui vintra. Donc le message de cette église, le message pour nous, tout comme les autres églises, c'est que vous et moi ne pouvons pas nous permettre de devenir des chrétiens culturels. On essaie d'être un petit peu comme le monde, juste pour s'entendre. On aime tout le monde et tout, tout. C'est pas un problème et on apprend à accepter tellement de choses que le péché fait partie de nos congrégations. On ne peut pas même accepter le péché dans notre vie personnelle. Chaque paque, vous et moi, passons par une période où nous réalisons que nous avons besoin de grandir et de changer, de nous repentir. C'est pour ça qu'on a la paque, une fois par an, pour nous ramener à ce point central, que Dieu comprend, qu'on pêche. C'est pour ça qu'il travaille avec nous. C'est un message positif pour ceux qui sont dans la bonne direction. Mais cette idée que l'amour signifie compromis, que l'amour signifie l'acceptance de toutes sortes de pratiques, est un message très dangereux. Et c'est un chemin très dangereux sur le Calhalla, parce que Dieu dit carrément qu'il les tuera. Et c'est l'avertissement que Dieu donne à l'Église de Teatir.

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Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.