Le ministère de la réconciliation - Partie 4

Dans cette série de messages, Gary Petty nous montre comment nous réconcilier avec Dieu et comment nous réconcilier les uns avec les autres.

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... Lorsque nous avons commencé cette série sur le ministère de la réconciliation, vous pensiez probablement que nous en tirerions un ou deux sermons. Et nous voici au numéro 4. Et nous n'avons même pas encore abordé la façon de se réconcilier, qui sera le cinquième serment.

En cas de conflit, quelles sont les méthodes bibliques qui nous expliquent comment nous devons nous réconcilier, que nous soyons mari, et femme ou autre ? Nous parlons spécifiquement entre nous, membres de l'Église. Car, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, nous devons appliquer ces principes, mais il est presque impossible de se réconcilier avec les gens dans le monde. Les personnes avec lesquelles vous travaillez ont des valeurs différentes. Elles ont une façon différente de faire les choses. Et même si nous devons essayer d'appliquer ces principes, nous n'y parvenons pas toujours. Mais il nous est commandé d'appliquer ces principes à l'intérieur de l'Église. Les deux premiers sermons portaient sur la manière dont Dieu nous réconcilie avec lui, ce qu'il a fait par Jésus Christ et comment nous avons lié cela à la paque, parce que c'était la saison de la paque, comment il a envoyé Jésus Christ parce que nous avons une nature humaine corrompu. Nous sommes par nature hostiles à Dieu et nous sommes par nature incapables de respecter sa loi. Et nous sommes par nature les enfants de la colère. Et pourtant, par le sacrifice de Jésus Christ, Dieu nous réconcilie avec lui. Nous avons parcouru ses écritures, comment Dieu a fait cela lorsque nous étions encore pécheurs. Dieu l'a fait alors que nous étions encore ses ennemis. J'ai passé beaucoup de temps à parcourir les écritures pour montrer que nous sommes vraiment, par nature, les ennemis de Dieu. Nous sommes une abomination pour Dieu. Dieu doit faire quelque chose. Nous appelons cela le salut. Dieu doit nous sauver. Il doit nous réconcilier avec lui. Et ce n'est pas quelque chose que nous pouvons initier. Il doit commencer le processus. Il a commencé le processus en envoyant Jésus Christ à travers le gouffre qui nous sépare de lui et que nous ne pouvons pas franchir. Ensuite, il nous a donné son esprit pour nous mettre en contact, en relation avec lui. Le problème, c'est que nous avons tous deux natures. Nous avons en nous-même une nature humaine corrompue qui doit être totalement recréée. Et nous avons ce que Pierre a appelé la nature divine. Dieu nous a donné la nature divine et nous avons deux natures qui s'affrontent en nous-mêmes. Et c'est à cause de notre conflit avec Dieu que nous sommes en conflit les uns avec les autres. Lorsque les chrétiens sont en conflit les uns avec les autres, c'est parce que l'un d'entre eux ou les deux ont un conflit avec Dieu et que nous n'avons pas traité correctement de ce conflit avec Dieu.

Nous avons donc passé deux sermons à montrer comment, et même cela n'était pas suffisant, à comprendre comment Dieu nous réconcilie et comment Il le fait à travers le Christ et à travers Son esprit, et comment Il nous met en relation avec Lui et nous devenons ses enfants.

Le troisième sermon, et encore une fois je n'ai fait qu'effleurer la surface, il aurait pu y avoir deux sermons sur ce sujet, et qui était « Que devons-nous faire alors ? » puisque nous savons et comprenons maintenant et que nous sommes réconciliés avec Dieu, comment nous réconciliers avec un frère qui a péché contre nous ? ou à une soeur qui nous a offensés ?

Comment faire ? J'ai repris les cinq points des deux premiers sermons sur les raisons des conflits entre les êtres humains, les raisons des conflits avec Dieu et j'ai montré comment Dieu traite ses cinq domaines. Ensuite j'ai expliqué ce que nous devons faire si nous avons été offensés. La responsabilité de la personne offensée est énorme.

J'ai montré que l'instruction qui nous est donnée, en tant que personne qui a été offensée, est exactement le contraire de ce que nous faisons naturellement. Notre réponse à l'offense, naturellement, est l'exact opposé de la façon dont Dieu dit de la traiter. Et comment, lorsque nous parcourons les instructions, comme nous l'avons fait, nous voyons que ces cinq domaines de conflit doivent être traités par la personne qui a été offensée avant qu'elle ne traite l'offense.

Elle doit se réconcilier avec Dieu, gérer ses propres émotions. Elle doit faire face à ses propres raisons. Elle doit faire la différence entre la vengeance et la justice. Nous avons passé en revue tous ces différentes idées. L'idée que la colère peut être juste et que la colère peut être injuste. Nous avons montré que l'amertume est toujours injuste et qu'une personne peut avoir raison, devenir amère et finir par avoir tort.

Nous avons montré comment l'écriture dit que si, par exemple, votre mari vous maltraitent et vous rassemblez tous vos amis et ne faites rien d'autre que de dénigrer votre mari, comment cela maintenant est empêché en soi ? Nous avons donc ajouté un péché à un autre péché. J'ai passé en revue et montré comment, en tant que personne offensée, il y a écriture après écriture, instruction après instruction dans la Bible sur ce que nous devons faire en tant que personne offensée.

Et ce n'est pas la manière naturelle dont jouiront les choses. Notre réaction naturelle lorsque nous sommes offensés est de dire « vous avez tort, je suis blessée et vous feriez mieux de vous repentir et vous feriez mieux d'arranger les choses. » Et bien sûr, cela nous ramène à deux problèmes fondamentaux que nous avons à savoir que lorsque nous sommes blessés, nous attendons de l'autre personne qu'elle nous guérisse, ce qui signifie que l'autre personne vous contrôle toujours, car que se passe-t-il si la personne ne se reprend pas ?

Et si la personne ne fait pas ce qu'elle est censée faire ? Et si la personne ne comprend même pas l'offense ? Il est étonnant de voir combien de fois une personne peut offenser et une autre personne sans même s'en rendre compte. Dans un moment de colère, de faiblesse ou de stupidité, on fait quelque chose de très préjudiciable à une autre personne sans même qu'on s'en rende compte. Et nous avons ce problème fondamental de devoir défendre l'image que nous nous sommes faites de nous-mêmes. Nous avons donc un emploi de l'image corrompu de Dieu et nous défendons notre image corrompu parce que nous nous considérons comme des dieux.

Et c'est là le cœur du problème. Nous nous considérons comme des dieux et c'est pourquoi nous déterminons comment les autres nous vénèrent. Nous déterminons comment les autres nous traitent. Nous avons des attentes à leur égard et lorsqu'ils ne les satisfont pas, nous estimons avoir le droit de les punir. Nous avons tous été offensés par quelqu'un et nous sommes tous passés par ces diverses émotions.

La seule chose que je n'ai pas abordé et qui est un tout autre sujet en soi, c'est que lorsque nous sommes offensés, nous attribuons souvent un motif à l'offenseur. Lorsque nous en venons à la manière dont nous traitons l'offense, nous devons découvrir quel est le motif de la personne. Parfois, une personne ne peut même pas savoir ce qu'elle a fait. Nous devons découvrir son motif. Lorsque quelqu'un fait quelque chose de mal à notre égard, nous lui imputons automatiquement quoi ? Quelle l'a fait exprès ? Je me souviens avoir crié cela à mes sœurs quand j'étais petite.

Tu l'as fait exprès ! Et je me souviens qu'elle me criait la même chose. Tu l'as fait exprès ! Et parfois je disais, j'ai rien fait exprès de quoi tu parles ! C'est ainsi que nous attribuons des motifs. Nous n'avons même pas abordé ce sujet.

Aujourd'hui, je vais donc parler du message à l'offenseur. La personne qui a commis le péché contre un frère. La personne qui a offensé. Et rappelez-vous, nous ne pouvons aller nulle part sans comprendre le ministère de la réconciliation et comment Dieu nous réconcilie. Nous devons y revenir. C'est pourquoi le premier message, lorsque j'ai parlé des êtres humains, ne concernait pas l'offenseur. On pourrait penser que c'est le cas. On pourrait penser que nous devons adresser immédiatement l'auteur de l'infraction. Le dernier serment sur ce sujet s'adressait à la personne qui a été offensée. Pourquoi ?

Selon les écritures, la responsabilité de la personne qui a été offensée est d'être prête à offrir le pardon. A s'approcher de la personne qui a péché contre elle et à lui manifester son pardon. Nous avons parcouru les écritures les unes après les autres qui disent de faire cela parce que c'est ainsi que le Christ a agi avec nous.

Paul et Pierre, tous deux ont expliqué comment procéder, et tous deux ont utilisé l'exemple exact. C'est ainsi que Dieu vous a réconcilié. Alors si vous êtes la personne qui a été blessée, si vous êtes la personne contre qui on a péché, voici ce que vous devez faire.

Et ce n'est pas la façon dont nous irons les choses. C'est pourquoi j'ai dit, lorsque j'ai commencé cette syrique, il s'agit de l'une des trois doctrines les plus importantes de l'église que nous n'avons jamais complètement exploré, comprises ou expliquées.

Nous ne l'avons pas fait, et à cause de cela, nous passons à côté d'une partie de l'évangile. Vous savez, le ministère de la réconciliation est un élément central de l'évangile. Sans le ministère de la réconciliation, nous ne pouvons même pas expliquer pleinement l'évangile. Donc, une fois que nous avons compris ce que Dieu fait, nous pouvons comprendre comment l'appliquer les uns aux autres. Alors d'accord, ou allons-nous pour commencer le message à la personne qui a offensé, à la personne qui a commis le péché, eh bien nous allons dans Matthieu 18. Vous savez que la dernière fois, nous avons passé en revue tous les avertissements adressés à ceux qui ont été offensés, avertissements après avertissements dans l'écriture, qui dit que cela peut se transformer en un mertu mais en haine, et lorsque cela se produit, la personne qui a été offensée et détruite.

Ce n'est pas elle qui a fait le mal, mais elle est devenue mauvaise à cause de ce qu'on lui a fait. Lorsque je conseille des personnes, il est étonnant de voir combien de personnes qui ont fait subir des abus aux autres, ont-elles-mêmes été des victimes d'abus ? Et parce qu'elles ont été maltraitées, que font-elles ? Elles deviennent-elles même des agresseurs ? C'est l'une des grandes tendances et la raison pour laquelle on parle tant de la personne qui a été victime d'un péché.

Mais nous ne comprendrons jamais cela tant que nous ne serons pas réconciliés avec Dieu. Tant que nous ne sommes pas réconciliés avec Dieu, nous ne ferons rien de cela, parce que nous n'en avons pas la force. Cela va à l'encontre de notre nature, et notre nature est hostile à Dieu. C'est donc ici que nous commençons à parler à ceux qui ont commis une offence. Nous disons, « Oh oui, j'ai fait quelque chose, ou dit quelque chose qui a contraint rien de cette personne, je suis désolé ».

Non. Avant de dire « je suis désolé », il faut lire ceci. Au verset 6 de Matthieu 18, Jésus vient de prendre un petit enfant et dit que nous devons devenir comme des petits enfants pour Dieu. Matthieu 18, verset 6. Mais si quelqu'un se scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il s'agit ici, une fois de plus, de problème et de conflit entre chrétiens, parce qu'il dit « ceux qui croient en moi ». Mais si quelqu'un se scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il voudrait mieux pour lui qu'on susse, pendant son coup, une meule de moulin et qu'on le jette au fond de la mer.

Malheure au monde, à cause des scandales, car il est nécessaire qu'il arrive des scandales, mais malheure à l'homme par qui le scandale arrive.

Quelle est donc la gravité de la situation ? N'oublions pas que nous avons tous été offensés et que nous avons tous offensés. J'ai été offensé et j'ai offensé d'autres personnes. Et lorsque nous nous offensons les uns les autres, quelle est la consigne de Jésus Christ ?

Lorsque vous enfoncez un petit, c'est-à-dire un autre chrétien, et la plupart d'entre nous sont des petits, je ne connais pas beaucoup de grands, n'est-ce pas. Nous sommes tous des petits chrétiens. Lorsque nous nous offensons les uns les autres, Jésus Christ a dit, quelle est la gravité de la situation ? Eh bien, il faudrait mieux que quelqu'un vous attache une grosse pierre autour de la tête. Ce serait mieux si vous aviez des chaussures en ciment et qu'on vous amenait dans un bateau, ici, là, dans le golfe, et qu'on vous jetait par-dessus bord, et que vous noyez. Je n'ai pas inventé cela, c'est ce que Jésus Christ a dit. Lorsque nous agissons de la sorte les uns vers les autres, que pense-t-il de cela ? Il explique exactement ce qu'il ressent en tant que frère aîné et chef de l'Église, lorsque nous agissons de la sorte les uns vers les autres. Il a dit qu'il faudrait mieux que quelqu'un vous amène, vous mettre des chaussures en ciment et vous jetent par-dessus bord. Bon là, ce qui serait mieux, que ce que vous avez fait ? Ainsi, lorsque nous blessons les uns les autres, lorsque nous nous maltraitons les uns les autres, nous avons fait quelque chose de très grave, aux yeux de Dieu et aux yeux de Jésus Christ.

Passons maintenant à nos cinq points, les mêmes que ceux que nous avons déjà abordés. J'ai offensé quelqu'un, vous avez offensé quelqu'un. Comment devons-nous réagir, lorsqu'on nous signale que nous avons blessé ou péché contre quelqu'un ? Vous vous demandez, et s'il s'agit d'une fausse accusation ?

Lorsque nous aborderons la question de la gestion des conflits, nous verrons qu'il existe des moyens de faire face à une fausse accusation. Mais vous savez, nous voulons tous le savoir d'emblée. Et s'il s'agit d'une fausse accusation ? Comme vous le verrez, lorsque quelqu'un vous accuse, vous ne dites pas automatiquement que c'est faux. Mais vous vous demandez automatiquement, et si c'était vrai ?

Je veux dire par là, que si chaque fois que quelqu'un vient vous dire que vous l'avez blessé, votre première réaction de dire « Et je n'ai pas fait ça ? » « Bon, c'est ton problème. T'as qu'à grandir un peu. » Ça va, je suis désolée, et oublions cela.

Dès que nous faisons cela, nous ne respectons pas ce que nous sommes censés faire avec quelqu'un qui a commis une offence à l'encontre d'une autre personne.

Ainsi, le premier point par lequel nous commençons toujours est de chercher à nous réconcilier avec Dieu.

Si quelqu'un vient vous voir et vous dit « Tu m'as offensé » et que votre première réaction est de dire « Non, je n'ai pas fait ». Ou de vous mettre sur la défensive ou de dire « Je ne vais pas écouter » ou de repousser la personne, vous devez lui dire « Pouvez-vous nous prendre le temps d'en parler ? » Ensuite, il faut jeûner, prier, et chercher à se réconcilier avec Dieu.

Deux Samuel 11. Et voici pourquoi.

Vous connaissez l'histoire, je ne vais pas la raconter en détail, mais je vais l'expliquer. Deux Samuel 11 et douze parlent de David. C'est une nuit très chaude, sans sommeil pour David. Il est sur le toit de son palais, à Jérusalem. Les toits étant plats. Le toit lui-même faisait partie du bâtiment. C'était impatieux sur lequel on s'assayait et on se promenait.

Et il se promène sur le toit de son palais, ou peut-être sur un balcon de son palais. Il regarde dehors. Et le palais sera un peu plus grand que tous les autres bâtiments. Qu'est-ce qu'il voit ? Une belle femme, la nuit, prenant un bain sur le toit de sa maison, là où elle pense que personne ne peut la voir. Eh bien, vous savez ce qui se passe. Il l'invite. Elle est probablement très jeune à ce moment-là. Il l'invite dans sa maison, elle monte au palais et il la séduit. Il s'agit là d'un abus. C'est un abus de son pouvoir et de sa virilité. Nous pouvons dire qu'elle a accepté. Il est intéressant de noter que la Bible ne dit pas grand chose sur Bâchiba. Elle ne la condamne même pas beaucoup. Elle fait peser une grande responsabilité sur David, parce qu'il est roi et parce qu'il abuse de sa position. Il commet donc la guulterre, il se rend compte qu'elle est mariée, et il fait revenir son mari Uri du front, parce qu'il est soldat.

Et il lui dit, va voir ta femme. Il l'emmène et lui demande un rapport. Il est confus parce qu'il sait que ce sont les officiers qui font des rapports d'habitude. Vous savez, David demande un rapport d'un fantasin d'un soldat sur le terrain. Alors, faites-moi un rapport. Mais Uri ne veut pas retourner auprès de sa femme. Il dit qu'il ne peut pas retourner auprès de sa femme, alors que ses frères risquent leur vie, meurent dans les champs pour Israël. Il ne veut donc pas retourner auprès d'elle. Il n'y a donc aucun moyen de le convaincre que la grossesse de sa femme est de lui. David va même jusqu'à le faire boire. Finalement, David le renvoie, et dans l'un des actes de trahison les plus abusifs qui soit, lui donne des ordres. Les ordres qu'il a transmis à Joab, le commandant, constitue son propre arrêt de mort. Il lui dit, envoie cet homme dans le lieu le plus troublé de la bataille, et quand les choses se gatteront, que tout le monde se retire, sauf lui. Ne lui donnez pas le signal. Et c'est ce qu'ils ont fait. Il l'en laissait là et il a été tué. David a assassiné cet homme comme s'il avait pris une épée et l'avait tué lui-même. C'est l'une des choses les plus abusives que l'on puisse imaginer. Vous séduisez la fin d'un homme, vous mentez, vous volez, vous assassinez un homme, et vous utilisez votre position de roi pour le faire.

Dans toute la Bible, il n'y a pas grand chose de plus abusif que l'épêcher de cet homme. Et il est intéressant de constater que Dieu ne l'a pas tué. Et il y a une raison pour laquelle Dieu ne l'a pas tué. Au chapitre 12, Dieu lui envoie Nathan. Nous savons pas combien de temps s'est écoulé. Peut-être des mois. Mais il s'est écoulé un certain temps et David ne s'est pas repenti. Nathan lui dit, il lui raconte une grande histoire et il dit, J'ai besoin que tu prennes une décision. Il lui dit qu'il y a un homme dans le pays, un homme très riche, il a de très grands troupeaux, il a des terres, il a de l'argent. cet homme n'a besoin de rien. Mais il est tellement avare que lorsqu'il reçoit des amis en visite, il envoie quelqu'un de ses serviteurs dans une petite ferme voisine où il y a une petite famille et ils ont un agneau. cet agneau n'était pas gardé pour être mangé, c'était un animal de compagnie. C'était l'animal de compagnie des enfants. Et il a volé l'animal des enfants, l'a tué et la servit à ses invités. Or, la peine normale pour le vol est de rembourser quatre fois ou sept fois, selon l'infraction. Il passe outre. Et il dit, c'est tellement ignoble, c'est un acte de péché et d'agression planifiée que je veux qu'il soit amené au palais. Nous aurons un procès et il sera tué. Et Nathan lui dit, tuer cet homme-là. À ce moment-là, qu'est-ce qui lui serait venu à l'esprit ?

N'oubliez pas qu'il est roi. Il a vécu sa vie avec un pouvoir que vous et moi ne pouvons même pas imaginer. Il dit quelque chose et des centaines de personnes lui obéissent immédiatement. Il a le pouvoir de vie et de mort sur tous les habitants du royaume, comme il l'a montré avec Uri. Son pouvoir est énorme. David aurait pu dire, je suis loin de Dieu, qui es-tu pour me dire que j'ai tort ? Il aurait pu dire, tu sais, Nathan, tu ne comprends pas. J'ai six femmes et elles se disputaient. J'avais besoin de quelqu'un de nouveau. Je vis dans le stress ici. Il n'attendait pas l'idée. C'est la plus belle femme que j'ai jamais vu et je l'aime. C'est toujours le problème avec l'adultère. Je l'aime. Je n'ai jamais connu cet amour avec aucune de mes femmes. J'aime cette femme. Il aurait pu dire, les hommes meurent tout le temps au combat. Tu ne vas pas me mettre ça sur le dos. Mais ce n'est pas ce qu'il a dit. Ce qu'il a fait, c'est qu'il a dit, j'ai péché contre le Seigneur. C'est ce que David a compris quand on lui a simplement présenté la situation. C'est pourquoi Dieu ne l'a pas tué. C'est pourquoi Dieu lui a donné une autre chance. Il a compris que son péché contre Ba'Fibah et son péché contre Uri et son péché contre son armée, je peux imaginer que si ces troupes avaient été couverts, ce qu'il avait fait, si elle l'avait fait, qui lui ferait encore confiance ? Il a péché contre Issaël, il a péché contre des millions de personnes. Il s'est rendu compte que tout péché contre un être humain est aussi un péché contre Dieu. Chaque fois que nous nous maltraitons les uns les autres, nous péchons contre Dieu. C'est pourquoi, si vous avez péché contre quelqu'un, ce que vous devez faire, c'est régler immédiatement le fait que vous avez un conflit entre vous et Dieu. Et vous voyez, nous n'y allons presque jamais. Nous n'y allons presque jamais. Tu as fait quelque chose de mal envers moi. Même si nous disons que nous sommes désolés envers la personne, nous n'allonges presque jamais régler le conflit que nous avons entre nous et Dieu, parce que nous n'en prenons pas la responsabilité.

Ce que David a découvert et réalisé, c'est qu'il y a deux sortes de jugement de la part de Dieu. Lorsque nous péchons, il y a un jugement temporaire et un jugement éternel. Dieu n'a pas supprimé le jugement temporaire. David a souffert. Il a souffert jusqu'à la fin de sa vie. En fait, Dieu lui a dit qu'il y aurait un violent conflit dans ta famille pour le reste de ta vie. Et le fils qui naîtra de l'union entre toi et Bachiba, il ne vivra pas et je ne le guérirai pas. Il va mourir. Mais il lui a aussi dit, par Nathan, ton péché est pardonné.

La conséquence éternelle du péché de David est pardonnée. Les conséquences temporaires ne le sont pas. Dans ce que vous et moi péchons l'un contre l'autre, il y a parfois des conséquences temporaires à cause de ce que nous avons fait l'un à l'autre. Nous cherchons à nous réconcilier avec Dieu, puis à nous réconcilier les uns avec les autres. Cela signifie que nous devons assumer la responsabilité de nos actes. Nous devons reconnaître notre propre responsabilité. Nous devons rendre compte de ce que nous avons fait. Rappelez-vous, ce qu'on a passé en revue en tant que personne offensée. Avant d'approcher l'offenseur, vous devez poser et répondre à la question suivante. Comment ai-je contribué au problème ? Car bien souvent, lorsque nous faisons cela, nous découvrons que la personne qui nous a offensé, nous l'avons nous aussi offensé à un moment donné ou à un autre. Nous avons contribué au problème. Mais vous voyez, nous ne pensons pas en ces termes. Parce que nous blessons, nous avons tort. L'offenseur doit vraiment prendre ses responsabilités. Il doit dire, comment ai-je fait cela ? Quel que je fais, je dois être responsable. Je dois répondre à ce que j'ai fait. Et si j'ai péché, je dois faire quelque chose. Je dois réagir. Vous savez, en fin de compte, le type de personne que nous sommes, en termes de christianisme, se résume à la façon dont nous réagissons. Ce que nous répondons, n'est-ce pas ? Dieu vous appelle. Que faites-vous ? Nous parlons de notre responsabilité. Il s'agit de la manière dont nous répondons à Dieu. Il s'agit de la manière dont nous réagissons. Lorsque Dieu nous donne sa loi, que faites-vous ? Vous vous repentez. Qu'est-ce que la repentance ? C'est une réponse à Dieu. Qu'est-ce que notre obéissance ? C'est une réponse à Dieu. Qu'est-ce que notre foi ? Une réponse à Dieu. Dieu ne vous a pas appelé, parce que vous aviez une grande foi en lui. Vous avez foi en lui parce qu'il vous a appelé. La foi est donc elle aussi une réponse. C'est notre responsabilité. Ainsi, lorsque nous avons péché contre une autre personne, Dieu ne va pas seulement juger notre péché, il va juger notre réponse à la personne que nous avons offensée. La façon dont nous lui répondons. Matthieu 5. Matthieu 5 est très intéressant. Je ne sais pas combien de fois dans ma vie, j'ai amené quelqu'un à ce passage et je lui ai dit, pensez-vous que ce passage dit si quelqu'un vous a fait du mal, laissez votre offrande à l'hôtel et allez vous en occuper. Et la moitié du temps, la personne ne répond oui. C'est ce qui est écrit. Non, ce n'est pas le cas. Allons dans Matthieu 5, verset 23.

Matthieu 5 verset 23. C'est donc que tu présentes ton offrande à l'hôtel et que là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi. Lorsque nous allons adorer Dieu, il y a un moment où nous sommes réconciliés avec Dieu, ou pas. Nous venons ici Sacchemen pour nous réconciliés avec Dieu, nous prions chaque jour pour nous réconciliés avec Dieu. Nous essayons d'obéir à Dieu tous les jours. Nous essayons de vivre par la foi pour nous réconciliés avec Dieu, pour avoir une relation avec Dieu. Et il dit qu'il y a des moments où vous adorez Dieu et à ce moment-là, vous vous souvenez, peut-être parce que Dieu vous aide à vous souvenir, que quelqu'un a été offensé par vous. Et que faites-vous ? Verset 24. Matthieu 5 verset 24. Laisse-la, ton offrande, devant l'hôtel, et va d'abord te réconcilié avec ton frère. Puis, viens présenter ton offrande. Il ne dit pas, réconcili-toi d'abord avec ton frère, puis avec Dieu. L'essentiel est que vous vous réconcilié avec Dieu, vous répondez à Dieu, et lorsque vous répondez à Dieu, il y a un moment où vous dites que vous devez faire face. Ah, attendez une minute. Si je ne suis pas en réconciliation avec mon frère, attendez-moi, je m'arrête et je m'en occupe. Je viens avec mon offrande à Dieu, je viens adorer Dieu. Et dans cet acte, en réponse à sa réconciliation, nous sommes motivés pour aller nous réconcilié avec quelqu'un que nous avons, ne serait-ce que penser à voir offenser. C'est-à-dire, c'est dire l'importance de cette démarche. Si un frère a quelque chose contre vous, allez le voir. C'est la responsabilité de l'offenseur. Vous pouvez aller voir votre frère, et le frère peut dire que vous ne l'avez pas offensé, cela m'arrive souvent. Je suis étonnée d'une nombre de personnes qui m'appellent, d'ici, d'Ostine ou de Waco, pour me dire, je pense que je vous ai peut-être dit quelque chose de mal. Et je n'ai aucune idée de ce dont ils parlent. Je leur répond alors, vous ne m'avez pas offensé, mais je suis toujours étonnée quand quelqu'un le fait, parce que je me dis, ils font vraiment ce qu'il y a ici dans Matthieu 5. Je crois que j'ai offensé quelqu'un, je ferai mieux d'aller lui en parler, parce qu'il n'est jamais facile de le faire. Je pense que j'ai fait du mal à quelqu'un, et je fais du mal à quelqu'un. Alors, je ferai mieux d'essayer de réparer le mal. Lorsque nous avons une conscience aiguë de la réconciliation que nous avons avec Dieu, nous avons une conscience aiguë et le désir de nousиляire avec ceux que nous avons blessés. Si nous ne le faisons pas, il y a un problème entre nous et Dieu. Lorsque vous et moi sommes dans un conflit si profond qu'il ne s'épargne en tant que chrétien, nous créons un conflit où nous rouvrons le conflit que nous avons avec Dieu. C'est pourquoi Dieu dit, dans Pierre, de bien traiter nos femmes afin que nos prières ne soient pas entravées. Que veut-il dire ? Lorsque nous maltraitons nos femmes, Dieu dit, tu es en conflit avec moi. Et pour les femmes, c'est la même chose. Quand vous maltraitez votre mari, vous avez maintenant un conflit avec Dieu. Il y aura des problèmes entre vous et Dieu.

Comme nous l'avons dit la dernière fois, il est parfois impossible de se réconcilier avec quelqu'un. La personne ne vous le permet pas. Nous en parlerons lorsque nous aborderons la résolution des conflits. Mais nous parlons ici de l'attitude. Si nous n'avons pas l'attitude et l'approche nécessaire, si nous n'avons pas la compréhension nécessaire, la résolution des conflits n'aboutira qu'à peu de choses, voire à rien.

Nous devons adopter cette attitude, ainsi, lorsque vous avez offensé quelqu'un, ou quelqu'un vient vous voir et vous dit « vous m'avez blessé, vous m'avez offensé ». La première chose que nous devons faire, vous et moi, c'est de nous réconcilier avec Dieu.

Parce que si nous sommes réconciliers avec Dieu, nous dirons d'accord, je vais mettre mon offrande ici et je vais m'occuper de la personne que j'ai offensée, je vais m'occuper de la personne que j'ai blessée et je vais l'aider à guérir.

Le deuxième point, et certains d'entre vous l'ont écrit pour vous en souvenir, est que nous devons renoncer à notre besoin de contrôler l'autre personne. En tant qu'auteur de l'infraction, que voulez-vous ? Si vous avez fait quelque chose de mal à quelqu'un, que voulez-vous ? Le pardon est la réconciliation immédiate et peut-être aussi un petit morceau de la personne. D'accord, je suis désolée, je n'aurais pas dû dire ça, mais tu ne devrais pas te mettre aussi en colère. Ce ne sont pas des excuses, c'est une façon détournée d'essayer de corriger la personne que vous avez offensée. Il se peut que leur colère soit incontrôlable. Il y a un moment où il faut dire « tu sais, tu as péché contre moi avec ta colère ». Mais si la personne offensée vient vous voir, ce n'est pas le moment de le faire. Lorsqu'elle vient vous voir, vous devez renoncer aux besoins de contrôler sa réaction. Ce que vous devez faire, c'est d'accepter, d'assumer la responsabilité de ce que vous avez fait de mal. Certes, leur contribution a pu être énorme, mais ce n'est pas là qu'il faut commencer. Nous parlons du point de départ. Le point de départ est « oui, je vois ce dont vous parlez, j'ai contribué de cette manière et je suis désolée ». Vous savez que la Bible parle de confession. L'expression « je suis désolée » n'est pas une confession. J'ai vu des gens dire « je suis désolée » mais l'autre personne leur demande « de quoi êtes-vous désolée ? » Je ne sais pas, je suis désolée que vous aient été blessés, que nous ayons un problème entre nous. Ce n'est pas une confession, c'est de l'apaisement. Ce n'est même pas reconnaître que nous avons fait quelque chose de mal. Je vais vous dire, si c'est ainsi que nous nous repentons à Dieu, nous n'avons pas de salut. Qu'est-ce que se repentir devant Dieu ? Nous reconnaissons que nous sommes pécheurs, nous reconnaissons que nous enfraignons la loi. Et nous reconnaissons que nous avons une nature humaine corrompue. C'est cela la repentance. Le repentir est une reconnaissance absolue. Ma nature iné et corrompue, c'est une abomination.

Nous sommes allés au bout de la signification du mot et de son utilisation, et que je ne suis pas nature ton ennemi. C'est de cela que nous nous repentons. Quand notre voisin vient nous voir et nous dit, « Tu m'as fait du mal, tu m'as offensé ». Ce que nous voulons faire à ce moment-là, c'est défendre l'image corrompue que nous avons de nous-mêmes.

C'est pourquoi nous devons reconnaître si j'ai péché, je dois m'en assurer, parce que si j'ai péché contre cette personne, j'ai aussi péché contre Dieu. Et donc, j'ai l'obligation de me repentir. En fait, si nous avons péché contre une personne, nous devons nous repentir devant Dieu et devant la personne contre laquelle nous avons péché. Nous devons confesser ce péché et nous en repentir. Cela signifie que vous devez écouter cette personne et comprendre l'acte d'accusation. Vous devez comprendre l'accusation. Vous dites, oh, ne commencez pas à venir ici en m'accusant. Et il y a un moment où nous devons faire face à une fausse accusation, c'est une autre histoire. Mais quand un frère ou une soeur vient vous voir et vous dit tu as fait ceci, nous devons nous arrêter et dire explique-moi comment j'ai fait cela, explique-moi ce que j'ai fait. Explique-moi ce que tu ressens.

Parfois, il s'agit d'un simple malentendu et il suffit de dire à un moment donné, oh, j'ai compris, je m'en souviens maintenant, tu as raison, c'est bien ce que j'ai dit. Mais c'était une demi-phrase, je n'ai pas terminé une règle de la phrase. Il n'y a aucune chance que tu comprennes ce que j'avais voulu dire. Vous l'expliquez et l'autre personne dit, ah, d'accord. C'est étonnant de voir à quel point il est parfois possible de faire face aux offenses en comprenant simplement d'où vient la personne offensée et en étant prêt à reconnaître à agir contribué à cela. Parfois, nous apportons une contribution importante. Nous avons péché contre l'autre personne, nous l'avons offensé, nous avons menti à son sujet, nous l'avons calomnié, nous lui avons dit quelque chose de terrible. Nous avons fait une promesse et nous l'avons pas tenu. Nous avons conclu une affaire et nous l'avons trompé. Vous savez, il y a des fois où les chrétiens se font des choses terribles et nous devons faire face à ces choses lorsqu'on les porte à notre attention. Ainsi, même en tant qu'offenseur, lorsque quelqu'un s'approche de vous, votre première réaction avec votre nature humaine corrompue est d'essayer de contrôler sa réponse. D'accord, je suis désolée, maintenant tu dois me pardonner. Si tu ne me pardonnes pas, tu as un problème. Non, nous devons prendre du recul. C'est d'essayer de contrôler leur réaction et analyser comment est-ce que je réagis ? Quel que je fais à cette personne ? Quelle est ma réponse ?

Le troisième problème dont nous avons parlé est que nous devons chercher la solution de Dieu au lieu de satisfaire nos désirs et nos attentes. C'est difficile parce que je connais ma réaction. Lorsque quelqu'un avait me voir et me confronte à propos de quelque chose, c'est difficile parce que ma toute première réaction, c'est « oh non, laissez-moi expliquer ma version de l'histoire ». Je dois me forcer à ne pas le faire parce que nous devons écouter au lieu de dire « tu dois répondre à mes attentes ». Nous devons prendre un peu de recul et répondre aux attentes de cette personne. Vous souvenez que je vous ai donné une série de questions à vous poser si vous êtes la personne offensée ?

Je vais vous donner une série de questions à vous poser si vous êtes l'offenseur.

Si quelqu'un vient vous voir et vous dit « vous m'avez offensée », c'est pourquoi il faut parfois dire « expliquez-moi et laissez-moi y réfléchir ». Ou « fixons un moment pour en discuter car je ne sais pas comment résoudre ce problème ».

Les questions que vous devez vous poser.

« Aie-je péché contre cette personne ? Lâche blessé par ignorance ? Y a-t-il eu un problème de communication entre nous ? Et comment a-t-il a-t-il contribué ? » La première chose que vous devez vous demander, c'est « aie-je péché ». Laissez-moi comprendre ce que j'ai fait ici, ou était-je simplement ignorant ? J'ai ignoré les sentiments de la personne. Cette personne a traversé une épreuve terrible, elle vient d'apprendre. Elle m'emmène de sa famille et décédée. J'ai fait des blagues et je blesses la personne. J'ai été insensible et je dois l'assumer.

Parfois, elle s'asie simplement d'un problème de communication. Parfois, nous disons les choses les plus stupides. La première chose à faire est donc de se demander en quoi j'ai contribué à cette situation. Et je calomnie cette personne.

Peut-être que je n'aurais pas dû dire cela à propos de cette personne. Je n'aurais peut-être pas dû être aussi méchant avec elle. J'ai vraiment perdu mon sang froid avec cette personne, j'ai péché.

C'est la première question que nous devons nous poser au lieu de nous défendre.

Deuxième question.

Comment dois-je assumer la responsabilité de mes actes ?

Je vais vous dire parfois la responsabilité de nos actes implique une restitution. Nous n'y pensons pas beaucoup. Vous savez, appliquons cela à quelqu'un d'extérieur à l'église. Si votre voisin vient vous voir et vous dit que votre chien s'est échappé. Il est venu faire conduire ma chienne. Mais ma chienne est un pur sang. Le vôtre est un clé à mélange de races. Vous avez gâché mon chien. Notre réaction pourrait être… Allez, ce sont des chiens. Je veux dire des chiens pur sang ? Vous y bêtes ça ! Les chiens sont des chiens.

Mais vous pourriez dire… Eh bien, je suis désolée. Je vais vous dire ce que je vais faire. Je vais rafistoler cet endroit de la clôture et tenir mon chien en laisse pour qu'il ne retourne plus chez vous. Vous pensez avoir fait restitution ?

Non, vous ne l'avez pas fait. Vous pensez avoir réparé le tort que vous avez causé à votre voisin. Mais la restitution consiste à payer pour le chien que vous avez gâché. C'est cela la restitution. Et les écritures exigent la restitution si nous sommes l'offenseur.

Maintenant, si cette personne dit « je te pardonne, c'est pas grave », c'est merveilleux.

Mais dans le cas contraire, nous n'avons pas le droit de dire « que ce qui ne va pas, c'est ces gens, me faire payer 300 dollars pour ce stupide petit caniche ? » Je déteste les caniches de toute façon.

Non. Notre exigence, notre désir, comprenez ceci, en tant qu'offenseur, notre désir devrait être de réparer les dommages que nous avons causés. C'est chrétien. J'ai gâché votre chien. Je vous en achèterai à nouveau pour 300 dollars parce que vous êtes responsables de vos actes.

La troisième question. Quels leçons Dieu peut-il m'enseigner à partir de cela ?

Quel leçon Dieu peut-il m'enseigner sur la manière de mieux traiter les autres, sur la manière de ne pas pécher, sur la manière de gérer une fausse accusation, sur la manière de gérer une situation où quelqu'un est en colère contre moi alors qu'il ne devrait pas l'être ? Quel leçon doigt-je apprendre ?

Une quatrième question.

Suis-je sur la défensive parce que je me sens menacée ?

Ensuite, nous devons nous demander d'accord, pourquoi est-ce que je me sens menacée ? Quelle image de moi-même est-ce que j'essaie de défendre ? Il est naturel de te sentir ainsi. C'est ce que je ressens lorsque quelqu'un s'approche de moi.

Il faut essayer de gérer ce sentiment de menace. Parfois, il faut dire à quelqu'un il va falloir que je réfléchisse, je me sens menacée. Mais pourquoi me sens je menacée ? Quelle image de moi-même est-ce que j'essaie de protéger ?

Et puis une cinquième question. Suis-je en colère parce que mon orgueil est blessé ? Une personne vient vous voir, elle dit « Vous m'avez fait du mal et vous avez fait quelque chose de mal. Nous vous y réfléchissons et nous disons « Vous avez quoi ? Vous avez raison. J'ai fait quelque chose de mal. Laissez-moi m'excuser pour cela, je suis désolée. Et on s'embrasse. Puis la personne s'en va. Le saba suivant vous venez à l'église et la personne vous ignore. Et vous vous dites « Cette personne ne m'a pas pardonné et cette personne est un vrai pécheur et elle m'offence. Mais vous ne m'avez compris quelque chose. La confiance se mérite. Et lorsque vous et moi rompons la confiance, il faut une personne très spéciale pour rétablir immédiatement cette confiance. La plupart du temps, il faut du temps pour guérir.

Provaire 18.

C'est pour cela que Salomon a écrit ce proverbe. Provaire 18. Verset 19.

Ainsi, comme nous en avons parlé de l'énorme responsabilité de la personne offensée, de la manière dont elle doit agir, de la manière dont elle doit surmonter l'offense, de la manière dont nous pouvons pécher. En fait, la plupart du temps, lorsque nous sommes offensés, nous péchons en retour. On ne cesse d'en parler. L'une des choses qui détruit les gens, autant que tout autre péché, c'est lorsque vous êtes la personne innocente et que vous avez été maltraité par un autre chrétien. Il y a probablement plus de gens qui ont été détruits spirituellement en étant la personne innocente qui a été offensée, maltraité, et qui a péché contre un autre chrétien que n'importe quelle autre chose, à cause de l'amertume, de la colère et de la haine qui se forme.

Regardons dans Pro-Vierre 18, verset 19.

On va lire ici dans la version de la Bible du Semeur.

« Un frère que l'on a offensé est plus inaccessible qu'une ville fortifiée, et des dissensions sont comme les verrous d'un palais.

Lorsque vous avez offensé quelqu'un, vous devez lui laisser le temps de guérir, et vous devez continuellement, maintenant, tendre la main à la personne que vous avez offensée. Vous devez continuellement lui tendre la main et parfois accepter qu'elle vous maltrait un peu pour montrer que vous êtes vraiment désolé, que vous êtes vraiment repenti et que vous n'essayez pas de la blesser de quelque manière que ce soit. La confiance se mérite, et il faut une personne très spéciale pour que lorsqu'elle pardonne, elle dise, « D'accord, je te fais à nouveau confiance ». En général, cela prend du temps, et nous devons le comprendre.

Le quatrième point est qu'en tant qu'offenseur, vous devez chercher à guérir les émotions endommagées de l'autre personne. Rappelez-vous ces cinq points. Vous souvenez-vous de ce que nous avons dit à propos de ce qui est remarquable chez Dieu ? Il est la personne offensée, et pourtant, toutes ces réactions visent à guérir l'offenseur. Dieu essaie de guérir l'offenseur. Dieu essaie de guérir le pécheur. Dans ce cas, c'est vous qui êtes le pécheur. Vous avez blessé quelqu'un, vous avez endommagé quelqu'un, et cette personne vient vous voir. Nous essayons maintenant de le guérir. Nous essayons de ne pas continuer à l'offenser. Et c'est ce qui est très important dans le concept même de causer une offence.

Jésus Christ a offensé beaucoup de gens au cours de son ministère sur Terre. Mais je veux que vous compreniez quelque chose. Jésus n'a jamais offensé personne à cause de sa méchanceté. Jésus n'a jamais offensé quelqu'un parce qu'il essayait de les manipuler, parce qu'il ne répondait pas à ses attentes. Jésus n'a jamais offensé personne parce qu'il essayait de projeter ses droits sur les autres. En fait, s'il avait projeté ses droits sur les autres, il aurait tué tout le monde sur la surface de la Terre, parce qu'il avait le droit de le faire. En vertu de la loi de Dieu, il avait le droit de le faire. Jésus n'a jamais offensé les gens à cause de son égocentrisme, parce qu'il ne se soucie pas des sentiments des autres. Lorsque Jésus a offensé les gens, c'est parce qu'il a dit la vérité du point de vue de Dieu. Il y a des moments où nous allons offenser les gens en disant la vérité du point de vue de Dieu. Ce genre d'offense doit être dû au fait que les gens sont offensés par Dieu, ils sont offensés par la vérité. Au fil des ans, de nombreuses personnes utilisent la vérité de Dieu comme une arme pour offenser quelqu'un qu'elle n'aime pas ou pour se sentir supérieur aux autres. À ce moment-là, vous offencez les gens pour de mauvaises raisons. Vous savez, il y a une histoire très intéressante dans Matthieu 17. Passons à Matthieu 17, vers C-24, car cela en dit long sur l'approche du Christ. Matthieu 17, 24.

En ce qu'ils arrivent à Gapeur-Nauhme, ceux qui percevaient les deux dragmes s'adressent à Pierre et lui dirent, « Votre maître ne pète-il pas les deux dragmes ? Oui, dit-il. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint et dit, « Que t'ensemble, Simon ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des tribus et des impôts, de leurs fils ou des étrangers ? Il lui dit des étrangers. Et Jésus lui répondit, « Les fils en sont donc exemptes.

Son argument est que si nous sommes les fils de Dieu, ne devrions pas avoir à payer la taxe du temple. Il ne parle pas ici de l'Adime. Il y avait un impôt spécial sur le temple. Et lui, en tant que fils, il est le Messie. Pourquoi le Messie devrait-il payer un impôt sur le temple ? Pierre n'a pas répondu. Je suis sûre que Pierre se dit que je ne suis même pas sûre de ce qu'il dit. Et d'habitude, quand je dis cela, je finis par avoir des ennuis. Je vais donc me taire. Mais, à sa prochaine déclaration, il veut conduire Pierre. Verset 27. Matthieu 17, verset 27. Mais pour ne pas aller scandaliser, va à la mer, jette l'amson, et tire le premier poisson qui viendra. Ouvre-lu la bouche, et tu trouveras un stataire. Prends-le et donne-le le mien. Et pour toi. Jésus dit, tu sais Pierre, je n'ai pas à payer l'impôt du temple. Mais nous le paierons quand même, parce que nous ne voulons pas offenser ces gens.

C'est le créateur de l'univers. Le créateur de l'univers a dit ils ne comprendront pas, alors je paierai la taxe, même si moralement, je n'y suis pas obligée. Et oui, Jésus a offensé. Jésus a dit, et oui, Jésus a offensé les gens. Mais il l'a toujours offensé, parce qu'ils étaient offensés par Dieu. Il a simplement dit la vérité, et en disant la vérité, les gens se sont sentis offensés par lui et par Dieu. Remarquez cependant que son style de vie était que, à l'exception de la vérité de Dieu, tout ce qu'il faisait, même s'il n'y était pas obligé, même si c'était une imposition pour lui de le faire, il agissait de manière à ne pas renseigner les autres. Si le Créateur de l'Univers, nous revenons toujours au Christ, si le ministère de la réconciliation concerne non seulement l'œuvre que Dieu a accomplie par l'intermédiaire du Christ, mais aussi l'exemple de Jésus Christ, nous ne cessons de revenir à lui. Nous revenons toujours à lui. Tout nous ramène à ce que Dieu fait par le Christ dans la réconciliation. Et nous revenons en arrière et disons, « Ecoute Pierre, tu vas devoir apprendre un leçon ici. Souvent, on fait les choses justes pour ne pas offenser quelqu'un. Ne pas parce qu'on doit le faire, mais ce qu'on veut, éviter d'offenser l'autre personne. Jésus n'a jamais reculé. C'est là que vous et moi devons apprendre à ne jamais reculer devant la vérité. Nous ne reculons jamais lorsque nous savons que la vérité va offenser quelqu'un. Mais nous essayons quand même de le faire d'une manière qui rende gloire à Dieu. Dans les actes quotidiens de la vie, nous essayons de ne pas offenser. Combien cela devrait-il être le cas dans l'église ? Que nous essayons de ne pas nous offenser les uns les autres ? Car souvenez-vous de l'une de nos déclarations de principe, dans le tout premier sermon ? Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Donc, ici, en tant qu'offenseur, en tant que personne qui a pêché, vous demandez comment procurer la paix. J'ai offensé cette personne, et elle ne se débarrasse pas tout de suite de sa colère. Elle est en colère contre moi depuis un certain temps. Elle est fâchée contre moi. Elle ne me fait pas confiance. C'est quoi son problème ? Au lieu de faire cela, nous devrions répondre. J'ai offensé cette personne. Maintenant, que dois-je faire pour ne pas continuer à l'offenser ? Que dois-je faire pour ne pas accumuler offens sur offens ? Que dois-je faire pour aider cette personne à guérir ? J'ai blessé cette personne, et je souhaite les déguérir. Vous ne pouvez pas, et je ne peux pas, toujours guérir l'autre sur le plan émotionnel. Il faut pour cela l'aide de Dieu. Mais nous avons déjà parlé de s'adresser à Dieu pour obtenir la guérison. Si c'est vous qui êtes la personne offensée. Vous savez, lorsque nous avons abordé le point 4, nous avons dit que si vous êtes la personne offensée, vous devez vous adresser à Dieu pour obtenir la guérison de vos émotions, la guérison de votre esprit. En tant qu'offenseur, vous voulez tendre la main à cette personne.

Le dernier point, l'une des principales causes de conflits entre nous et Dieu, et entre nous et les autres, est l'orgueil. Cela signifie que, en tant qu'offenseur, vous et moi devons rechercher l'humilité. Nous devons d'abord rechercher l'humilité avant même de pouvoir résoudre le problème que nous avons avec la personne. Et c'est peut-être l'aspect le plus difficile du repentir, l'humilité. Dans Jeunesse 3, nous avons commencé dans le premier sermon et nous revenons toujours sur certains points. Par le fait que la nature humaine s'écorrompue parce qu'ils ont mangé de la connaissance du bien et du mal. Chaque être humain est donc devenu un mélange de bien et de mal. Et que cela nous sommes en conflit avec Dieu et nous sommes en conflit les uns avec les autres parce que nous sommes un mélange de bien et de mal. Et que s'est-il passé après qu'ils aient fait cela ?

Revenons à Jeunesse 3 et regardons l'histoire.

Ils mangent donc de l'âbre de la connaissance du bien et du mal puisqu'à présent il n'y a jamais eu de mensonges entre un être humain et Dieu. Il n'y avait jamais eu de mensonges entre un être humain et un autre être humain. Jusqu'à ce que s'attend les atteignes et les convainc. Ils changent immédiatement de nature. Ils voient tout différemment. Regardez le verset 6 de Jeunesse 3.

Jeunesse 3, 6.

La femme vit que l'âbre était bon à manger et agréable à la vue et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence. Elle prit de son fruit et en mangea. Elle en donna aussi à son mari qui était au prédèle et il en mangea. C'est donc là que nous sommes arrêtés dans le premier sermon lorsque nous avons lu ce texte. Mais lisons maintenant la réponse immédiate. La réaction de ce qui s'est passé à partir de cette conséquence. Verset 7.

En tant que mari et femme, ils n'étaient pas gênés par leur propre nudité avant cet événement. Ils étaient très à l'aise avec cela. C'était une bonne chose. Et Dieu dit, je les ai faits hommes et femmes. Il les a créés sans vêtements et il les a présentés là à l'autre sans vêtements. Et la réponse de Dieu a été c'est très bien, j'ai fait quelque chose de très bien ici. Immédiatement, il y a un changement de nature. Il y a de la culpabilité. Il y a des pensées zéronnées. Il y a de la confusion. Pourquoi ? Ils se sont étonnés Pourquoi ? Ils se sont érigés en Dieu. Jusqu'à présent, spirituellement, ils étaient encore à l'image de Dieu. Ils sont maintenant des images qui n'auront plus de Dieu. Et en tant qu'image qui n'auront plus de Dieu, ils mélangent le bien et le mal. Et intérieurement, dans leur propre esprit et leur propre cœur, ils deviennent confus. Ils ressentent de l'anxiété, de la honte. Verset 8. Alors, ils entendirent la voix de l'Eternel Dieu qui parcourait le jardin vers le soir. Et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la phase de l'Eternel Dieu en milieu des arbres du jardin.

Ils avaient besoin d'une relation avec Dieu et maintenant leur nature est tellement hostile à Dieu, remplie de honte et d'occupabilité qu'ils se cachent de Dieu. Vous voyez comme leur nature a changé. Ils se cachent de Dieu. Il va nous attraper, il va nous faire du mal. Nous avons été méchants. Et ils se cachent. Verses 9 Mais l'Eternel Dieu a plat l'homme et lui dit Où es-tu ? Appelez-vous, ce n'est pas parce que Dieu ne savait pas où ils étaient. C'est comme le petit enfant qui se cache derrière une chaise et qui dit Papa, trouve-moi. Il n'est pas caché mais il se couvre les yeux. Tu peux pas me voir. Où es-tu ? Nous avons tous joué ce petit jeu avec nos enfants, n'est-ce pas ? Dieu dit Où es-tu ? Et il dit verses 10 J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur parce que je suis nue et je me suis cachée. Il a peur. Il n'avait jamais eu peur auparavant. La culpabilité, la honte, tout cela est nouveau. Il n'avait jamais connu tout cela auparavant. Il a dit qu'il savait aussi que quelque chose n'allait pas dans son corps et sa femme aussi. Il y a quelque chose qui ne va pas chez nous. Il n'y avait rien d'anormal chez lui avant ce moment-là. Verses 11 Il n'y avait rien d'anormal chez lui. Verses 11 Il éternel lui dit qui t'as appris que tu es nue ? Est-ce que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ? Remarquez maintenant la réaction initiale. C'est maintenant l'orgueil qui entre en jeu. Je ne peux pas me tromper. Le petit dieu que j'ai créé de moi-même, ce n'est pas ma faute. Le manque de responsabilité et la réaction immédiate de la nature humaine corrompu. Verses 12 La femme que tu as mise auprès de moi m'a donné de l'arbre et j'en ai mangé. Regardez, ici il dit c'est la femme que tu m'as donné. Tu sais en fin de compte, Dieu, tu t'es vraiment trompé. Je n'aurais jamais mangé ce fruit. Mais c'est toi qui l'as créé. C'est ta faute et c'est sa faute. C'est ce qui se passe ici. C'est ce que l'orgueil dicte. Je ne peux pas me tromper. Et même si je me trompe, ce n'est pas ma faute. Quelqu'un d'autre m'a forcé à le faire. C'est ce que nous faisons. Nous ne voulons pas nous tromper. Il a dû admettre qu'il avait tort alors qu'à-t-il dit « Je suis coupable avec explication. » Ce qui, dans certains cours de justice, vous permet d'être coupable ou non coupable, ou coupable avec explication. Et nous voulons tous nous présenter devant Dieu et dire « coupable » ou non coupable, coupable avec explication. J'ai eu affaire à des êtres humains qui ne pouvaient jamais se repentir parce qu'ils le reprochaient, à Dieu, leur propre péché. J'ai eu affaire à des gens comme ça. Si Dieu ne nous avait jamais exposé à Satan, nous n'aurions jamais péché. C'est sa faute si nous avons péché. Je ne sais même pas quoi dire à quelqu'un après cela.

Verses 13. « Elle est un élevé d'Itas à la femme. Pourquoi tu fais cela ? » La femme répondit « Le serpent m'a séduit et j'en ai mangé. Satan ! C'est le diable qui m'a fait faire ça. C'est pas ma faute. Ce n'est vraiment pas ma faute. Lorsque quelqu'un vient nous voir. D'accord, nous dirons. Je dois m'excuser auprès de Dieu. Quand quelqu'un d'autre vient nous voir, on dit « D'accord, vous avez raison. J'ai écouté ce que vous avez dit et vous avez raison, je n'aurais pas dû faire cela. Mais vous savez quoi ? C'est tellement difficile de vous côtoyer. Vous avez raison, j'ai fait ça parce que vous vous plaignez tout le temps et je ne le supporte pas. Oui, vous avez raison, mais laissez-moi vous expliquer Ainsi vous comprendrez que ce que j'ai fait n'est pas si mal.

Nous devons assumer notre part de responsabilité. On n'apprend pas la responsabilité de la part de quelqu'un d'autre. Mais vous devez assumer votre responsabilité.

Passons à Philippe I. II. C'est le dernier passage. Comment faire face à l'orgueil ? Eh bien, il y a une autre petite série de questions que je voudrais que vous vous posiez. Je dois me les poser régulièrement, mais parfois j'échoue. Philippe II. III.

Philippe II. III. Ne faites rien par esprit de partie, ou par vain gloire, l'orgueil ici, mais que l'humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-même. Que chacun ne vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.

Ainsi, si quelqu'un vient vous voir et vous dit « tu as péché contre moi », vous devez vous poser quelques questions en rapport avec ses versets. Première question. Est-ce que je résiste à assumer la responsabilité de mes axes parce que j'ai besoin de paraître vertueux ? Et je l'impression qu'en avant, les autres perdront le respect qu'ils ont pour moi. Parfois, nous ne pouvons tout simplement pas l'admettre, parce que si je l'admets et qu'ils ne prennent pas leur responsabilité, les gens perdront le respect qu'ils ont pour moi. Je ne peux pas admettre que j'ai tort. L'écriture nous dit qu'il faut le faire. Deuxième question. Est-ce que je résiste à assumer la responsabilité de mes axes ? Parce que je considère que l'autre personne espire étuellement inférieure à moi. Oui, j'ai fait quelque chose de mal, mais regardons les choses en face. Vous savez qui est cette personne ? Laissé moi vous parler des péchés de cette personne. Je la connais depuis 20 ans. Alors laissez-moi vous raconter ces péchés. Ainsi, nous ne prenons pas nos responsabilités, parce que nous croyons réellement, et nous ne le disons pas, mais nous savons dans nos cœurs, et nous croyons que cette personne est spirituellement inférieure à nous. Suis-je prête à écouter la personne offensée et à m'efforcer de comprendre son point de vue ?

Et enfin, la dernière question. Suis-je prête à prendre les intérêts de la personne offensée aussi sérieusement que mes propres intérêts ? Leurs intérêts sont aussi sérieux que les miens. N'est-ce pas ce que Paul vient de dire ? Comment faire ? Eh bien, il nous amène dans le verset suivant à un exemple sur comment faire cela. Il nous dit, bon, d'accord, c'est difficile. Alors laissez-moi vous donner un exemple sur la manière de procéder.

Philippien 2, verset 5.

Le verset 4 dit que chacun de vous ne doit pas chercher son propre intérêt, mais l'intérêt des autres. Ainsi, cette personne dit, j'ai offensé cette personne, j'ai mes intérêts, j'ai mes sentiments, j'ai mes idées, d'accord, mais je dois considérer les intérêts de cette personne comme égaux au mien. Comment pouvez-vous faire cela ? Eh bien, Paul dit, c'est ainsi qu'il faut procéder au verset 5. Nous allons lire la version 221. Philippien 2, verset 5. Que votre attitude soit identique à celle de Jésus Christ, eh bien, elle nous ramène là, où il va dans chacun des cas dont nous parlons. Revenons à l'exemple de la personne qui nous a réconciliés avec Dieu. Revenons à lui, sa réconciliation, son exemple.

C'est ce que nous faisons. Lui qui est de condition divine, il est dit en forme de Dieu dans la version NG 79. Nous pensons à une forme comme une ébauche de quelque chose. Le mot forme est beaucoup plus de substance que cela. Il s'agit d'une traduction plus littérale. Il était par nature Dieu, de condition divine. Vous et moi sommes par nature des images corrompues de Dieu qui ont reçu la nature divine comme un acte de guérison.

Verses 6, lui qui est de condition divine, il n'a pas regardé son égalité avec Dieu comme un butin à préserver vers ses 7, mais il s'est dépouillé lui-même. C'était une décision en prenant une condition de serviteur.

Il aurait pu venir en emploiure de l'Empire romain, mais il n'a pas fait. Il est venu en tant que serviteur par nature. La nature de Jésus-Christ, la nature et la chair divine étaient celles d'un serviteur en devenant semblables aux êtres humains reconnus comme un simple homme. Verses 8, il s'est humilié lui-même en faisant preuve d'obéissance jusqu'à la mort, même la mort sur la croix. Ce qu'il veut dire ici, c'est que si le Fils de Dieu s'empêché, s'est humilié en devenant par nature un serviteur dans un corps humain, lorsque vous avez péché contre quelqu'un, nous pouvons-nous pas nous humilier pour confesser et essayer d'apporter la paix à la personne que nous avons offensée. Ne pouvons-nous pas faire cela ? Ne pouvons-nous pas essayer de le faire ? Nous sommes revenus à la pauvreté spirituelle, n'est-ce pas ? Le concept que nous avons abordé dans le premier sermon, l'humilité et la pauvreté spirituelle devant Dieu sont les clés de la réconciliation. Que vous soyez la personne qui a été offensée, ou si vous êtes la personne qui a commis l'offense, cela revient toujours à cela. L'humilité et la pauvreté spirituelle devant Dieu sont les clés. Ce n'est qu'après avoir compris le ministère de la réconciliation entre Dieu et vous, exercé par Jésus Christ, que nous pouvons faire, ce dont nous allons parler la prochaine fois, ce que tout le monde veut savoir quand on parle de ce sujet. Tout le monde dit, donnez-nous des moyens et des méthodes pour réunir la réconciliation. Nous avons couvert quatre sermons qui nous donnent l'attitude, la compréhension, l'exemple de Dieu. La prochaine fois, nous pourrons enfin passer au méthode, si vous voulez, de la réconciliation.

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.