La foi, l’espérance et l’amour

Série de messages sur l‘amour de Dieu, partie 11

« Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour. » Le dernier épisode de cette série de sermons propose une étude concise de la foi et de l’espérance, explorant comment elles se relient à l’amour.

Transcription

... Nous avons eu presque 10 sermons sur l'amour agapé, qui est décrit dans un Corinthien. Ça a pris presque 12 mois, et nous avons eu 10 sermons sur ce sujet. Dans le premier sermon, nous avons examiné l'importance de ce concept d'accaper, non seulement dans le sens du mot grec, mais aussi dans la manière dont les auteurs du Nouveau-Testament l'ont utilisé. Je crois que je vous ai dit, à l'époque que j'ai lié un livre sur le sujet agapé, c'était indictionnaire. Il y avait un commentaire qui avait été fait que si vous demandez à un grec ce que signifie agapé, il vous posera la question. Vous voulez parler d'abord, est-ce que vous voulez parler uniquement de la langue grec, ou bien pour vous parler de l'explication qui est dans la Bible ? Parce que l'éplication biblique concerne essentiellement la façon dont le mot est utilisé au niveau biblique. Nous allons parler de la façon dont Paul termine tout cela. Parce que nous avons eu ces neuf sermons sur les qualités, les traits de caractère d'agapé. Mais ce qui est intéressant, c'est la façon dont il termine. Il y a certains commentaires qu'il fait au tout début de Quarantien 13, que l'on ne comprend pas vraiment jusqu'à ce qu'on arrive au bout, qu'on est parcouru tout cela, et qu'on voit comment est-ce qu'il termine ce chapitre, et puis d'un seul coup cela a plus de sens, ce qu'il dit à la fin. Lisons dans Quarantien 13. Nous allons commencer verset 7. Quarantien 13 verset 7. Voici ce que l'amour fait. Il excuse tout. Il croit tout. Il espère tout. Il supporte tout. Nous avons parlé de tous ces traits de caractère, ces traits de qualité, de périgermets, etc. Mais ce sont ici des conséquences d'avoir en nous l'amour d'agapé. Il supporte tout. Lorsque vous comprenez le mot supporter ici en grec, cela signifie survivre à quelque chose de difficile. C'est le fait de lutter avec quelque chose et de le survivre, de le porter avec vous et de le supporter. Si vous vous reportez dans un tesalonitien 3, Paul utilise le même mot. Et lorsque vous lisez, ça nous aide à comprendre l'idée de ce que ce mot signifie. Dans un tesalonitien 3, verset 1.

Paul écrit. C'est pourquoi, en anglais, il est dit, lorsqu'on ne pouvait plus le supporter. En français, c'est impatient que nous étions. C'est très différent comme signification. Il y a peut-être d'autres versions de la Bible qui disent différemment.

Il avait l'impression que l'Église à tesalonique, il ne pouvait pas y arriver. L'impression que les Églises à Athènes étaient en train de se désintégrer. Il se soucie de... Il dit, je ne veux pas que vous vous souciez de cette affliction. Lorsque nous étions avec vous, une partie du problème, c'est qu'à tesalonique, les gens perdaient la foi. Il voyait que Paul et les ministres avaient des doutes. L'Église était en train de passer à travers des moments difficiles.

J'ai perdu la référence. Il a dit, nous envoyons à Timothy notre frère, ministre de Dieu dans l'évangile. La version anglaise ne dit pas impatients que nous étions, mais elle dit qu'il y avait une lutte. Quelque chose qui était difficile pour lui d'accepter. Il a donc envoyé à Timothy pour s'assurer que l'Église à tesaloniciens était en bon état. Mais il s'inquiétait vraiment pour s'éteindre une lutte. Et c'est quelque chose qu'il a dû supporter. C'était un combat pour Paul. Il se faisait vraiment beaucoup de soucis pour ces gens-là. Il a supporté cette épreuve. Il a envoyé quelqu'un pour les soutenir. On comprend vraiment, lorsqu'on a agapé, on espère toutes les choses. On voit le mieux chez les gens. Il y a de l'espoir parce que nous avons agapé. Elle endure tout cela parce que ce n'est pas le même mot en grec. Le mot signifie que vous faites face à la lutte avec courage. La première fois que le mot est utilisé, il a dit que vous en durez, vous la supportez. Mais la deuxième fois que ce mot est utilisé, c'est un mot différent qui veut dire que vous faites face à cette épreuve avec courage. Nous pouvons lire cela et complètement manquer ce qu'il est en train de dire. Nous pouvons vraiment avoir une description de la réalité de notre vie. Si nous avons agapé, nous supportons des fardos. Nous croyons Dieu, nous avons de l'espoir, nous ne sommes pas dans le désespoir. Nous faisons face au problème avec courage. Quelqu'un m'a dit récemment, vous avez je ne comprends pas, c'était un ministre qui me disait qu'il avait des gens qui sont venus vers lui pour lui dire pourquoi. Est-ce que nous faisons, nous mettons souvent plus l'accent sur la vérité que sur l'amour ? Et le ministre a dû expliquer à ces jeunes que jusqu'à ce que nous comprenions la vérité de Dieu, nous ne savons pas ce que c'est que l'amour. Il y a une vérité dans la définition de l'amour. Nous devons bien comprendre la définition de l'amour. Et voici la définition de l'amour de Dieu ici dans un Corinthien. Si nous prenons nos propres définitions de l'amour, nous finissons par ne pas vraiment croire ni vivre ce que Dieu dit. Ce n'est pas de la théorie. Si vous n'avez pas cela en vous, si vous ne le vivez pas, si vous pouvez avoir la foi, vous pouvez avoir toute la connaissance, vous pouvez comprendre toutes ces choses et ce n'est rien du tout si vous n'avez pas cet amour en vous. La vérité de la définition de l'amour de Dieu, c'est ce que nous venons d'étudier. Lorsque tout est mis ensemble comme dans un puzzle, si vous avez l'amour de Dieu qui se développe en vous, ça doit produire quelque chose et ce que ça produit, c'est une capacité à supporter toute chose, à croire toute chose, à endurer toute chose. Cela veut dire que l'amour est défini par Dieu et tellement plus grand que les sentiments humains. Les sentiments humains font partie de l'amour. Vous pouvez regarder votre amour à votre meilleur ami, à votre mari, à votre femme. Vous avez un sentiment à leur sujet, à vos enfants, mais cela n'est pas ce sentiment d'amour envers votre enfant. C'est le produit d'une relation, mais ce n'est pas l'amour de Dieu. Agape, c'est avoir la pensée de Dieu en vous. C'est ainsi qu'on peut aimer son ennemi. Ce n'est pas un bon sentiment d'aimer son ennemi, ce n'est pas un sentiment très agréable, parce que Agape n'est pas une émotion humaine, parce que Agape va contre nos émotions humaines bien souvent. En gros tout terme, Agape n'échoue jamais.

Je souvenez vous, il parle de cela comme étant la pensée de Dieu, l'expression ultime qui est l'esprit d'amour, l'esprit et la pensée de Dieu. La pensée de Dieu ne faillit jamais, jamais. Mais s'il y a des prophéties, elles échoueront, qu'il y ait des langues, elles cesseront. Même si la connaissance existe, elles disparaîtront. Elles disent, vous savez, certaines des connaissances dont nous disposons en ce moment, elles n'ont aucune importance lorsqu'on sera transformées en être spirituel. Tu ne tueras pas, n'aura aucun sens, dans un monde rempli de gens dont les esprits ont été transformés en Agape, et seront des êtres spirituels. Ils ne vont pas s'entretuer, parce que ce n'est pas possible.

D'une part, les prophéties, vous savez, la Bible nous dit qu'il y a un nombre limité de prophéties, et beaucoup de prophéties que nous avons sur l'avenir, qui s'appliquent à nous. Nous n'en avons que des petits bouts, ici et là, et parfois nous trouvons toutes sortes d'explications sur la façon dont cela va se passer. Et ce n'est pas le cas. Souvent, cela se déroule d'une manière différente qu'on pensait. Il y a toutes sortes d'ondes et langues qui ont été fait données à l'Église à l'époque. Et toutes sortes de guisses qui sont données à l'Église de Dieu au fil des années, parfois, certaines de ces dons ne sont plus là. Et parfois, ces dons-là ne sont plus nécessaires dans le monde dans lequel on vit. Le don des langues était en réalité pas trop utile pour cette église. Elle avait créé toutes sortes de problèmes dans l'Église à Corinthe. Mais il dit cela n'échouera jamais. L'amour de Dieu agape n'échouera jamais. Désendez au verset 13 de 1 Corintien 13. Mais maintenant, il dit, nous allons revenir maintenant. Donc, ces trois choses demeurent. La foi, l'espérance, l'amour et la plus grande de ces choses. C'est l'amour. Comment cela peut-il être ? Je comprends, mais sans la foi, nous sommes rien non plus. On ne peut pas plaire à Dieu. Sans l'espoir, on abandonne, on ne dure pas. Donc, c'est important. Mais pourquoi parle-t-il de ces trois en particulier, en disant que le plus grand, c'était l'amour ? La raison, c'est qu'il vient de nous dire, d'une façon que seul Paul est capable de faire, de façon très concise, comment est-ce qu'elle travaille ensemble, ces choses-là. Parce que vous ne pouvez pas avoir agapé, à moins que vous ayez la foi, et vous ne pouvez pas avoir la foi, sans vous avoir agapé ou l'espoir. Mais pourquoi est-ce que ces trois choses-là, donc, c'est trois choses ? Examinons ces trois choses. Un petit aperçu de la foi, un petit aperçu de la compréhension de l'espoir, et ensuite, comment cela s'emboîte avec agapé. Reportez-vous, d'abord, nous allons parler d'un petit entrevue de la foi, et reportez-vous à Hebrue 11. C'est verser, mettre l'accent sur un aspect particulier de la foi.

Dans Hebrue 11, au verset 1.

Ça semble inverser un peu énigmatique. Je me souviens quand j'étais enfant, je me demandais, « Qu'est-ce que ça veut dire, Hebrue 11, vraiment ? Tu sais, j'avais douze, treize, quatorze ans. Qu'est-ce que ça veut dire ? La ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. Ça me semblait vraiment critique à l'époque. En la foi et la substance en anglais, on dit des choses qu'on espère ici en français. C'est une ferme assurance des choses qu'on espère.

Certaines traductions, comme en français, traduisent-là par une ferme assurance, donc des choses qu'on espère. C'est un petit peu différent en anglais. Le point est que ce n'est pas des choses que physiquement on fait l'expérience. Votre foi, une fois que quelqu'un a été guéris par exemple, vous n'avez plus l'espoir de la guérison. La foi est quelque chose qu'on ne voit pas. Et qu'il continue en expliquant au passant, vers ces trois. Si votre foi était dans la guérison et que la guérison a lieu, est-ce que vous avez encore la foi qui va vous guérir ? Non, il vous a déjà guéris, n'est-ce pas ? J'ai connu des gens pour qui leur foi est dans leur foi. Et ce que veut dire que leur foi n'est seulement aussi forte que eux-mêmes le sont. Si votre foi est en vous, notre foi doit être en Dieu, que nous ne voyons pas au vers ces trois. Donc il est dit par la foi, nous reconnaissons que l'univers a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu'on voit n'a pas été fait de choses visibles.

Donc, les choses qui sont vues n'ont pas été faites à partir de choses qui étaient visibles. En d'autres termes, vous et moi regardons à travers la fenêtre et nous disons qui c'est qui a fait tout cela, quand nous regardons autour de nous. Dieu a fait cela, notre foi est-elle, mais aucun de nous ne l'a vu lorsqu'il a fait cela, lorsqu'il a créé cela. Personne n'a vu le néant, l'étendue du néant, quel qu'il soit, quand Dieu a dit que la lumière soit. Mais nous y croyons, n'est-ce pas ? On va dehors, on voit ce soleil, nous savons que c'est une chose physique, et nous croyons qu'il y a un temps où cela n'existait pas et où Dieu l'a créé, mais nous n'étions pas là lorsque c'est arrivé. Alors à nouveau, c'est une fois dans quelque chose que nous n'avons pas vu, mais nous savons, nous y croyons, ça fait partie de qui nous sommes. Si vous enleviez cette partie de nous qui croyons en Dieu le Créateur, si vous enlevez de nous votre croyance sur laquelle Dieu est votre Créateur, vous souriez une personne différente. Ou littéralement, vous deviendrez une personne différente.

Au verset 6. Mais sans la fois, au chapitre 11 verset 6, j'ai un petit problème avec ma Bible là, chapitre 11 verset 6. Or, sans la fois, il est impossible de lui être agréable car il faut que celui qui s'approche de Dieu croire que Dieu existe et qu'il ait le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Donc, nous voyons ici que le fait de croire, d'avoir la foi, est essentiel également. Parce que nous avons foi en quelque chose qui n'est pas encore arrivé.

Vous ne l'avez pas vu combien de fois lorsque quelqu'un a meurt, vous vous disiez que les gens se réveillent en un instant et à la résurrection. Mais nous ne sommes pas encore là, mais nous croyons qu'ils seront ressuscités. C'est ainsi que nous vivons notre vie en attendant de revoir ce que nous aimons. Au verset 7, c'est par la fois que Noë divinement avertit des choses qu'on ne voyait pas encore. Voilà, les choses qu'on ne voyait pas encore.

Lorsque Noë a bâti l'arche, il n'y avait pas encore de déluge. En fait, là où il l'a construit, il n'y avait aucun plan d'eau dans lequel on pouvait le faire flotter. On ne pouvait pas déplacer l'arche. Sa foi était basée sur quelque chose qu'il ne voyait pas. Dieu a dit que je devais apporter un déluge et il l'a cru. Émue par la crainte de Dieu, il prépara une arche pour le salut de sa maison.

En français saisit d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille. C'est par elle qu'il condamna le monde et devint éritier de la justice qui s'abtient par la foi. Et c'est par la foi qu'Abraham, l'an de sa vocation, obéit et parti pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage. Vous savez, il n'est pas allé sur YouTube pour dire je vais faire un peu de recherche sur Canaan.

Ça serait génial, n'est pas. Je vais le trouver sur YouTube, sur Google, ou sur TripAdvisor. Parce que moi j'aime bien TripAdvisor, il dit mais vous savez, Abraham n'avait aucune idée de là où il allait. Il n'avait pas vu, il n'avait pas tous ses moyens pour savoir l'avance là où il allait. Il n'avait aucune idée de l'entroit où il allait. Il est allé par la foi et il a raconté comment Sarah, exactement, également, quand Sarah n'a pas pu avoir d'enfant.

Quand il lui était impossible d'avoir un enfant, elle ne pouvait pas le voir parce que c'était impossible, elle ne l'était pas enceinte. Mais elle avait la foi. Au verset 17, il est dit, c'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve et qu'il offrit son fils unique, lui avait reçu les promesses. Et à qui il avait été dit, en Isaha, tu auras une posterité appelée de ton nom.

La promesse de Dieu était qu'il aurait un fils. Et ensuite, Dieu allait lui demander de le tuer. Comment est-ce que vous pouvez percevoir cela ? Est-ce que Dieu est un menteur, un meurtrier ? Vous savez, il savait que Dieu est puissant, même pour ressusciter des morts. Ainsi, il retrouvera son fils. Il a dit à Dieu, je ne peux pas voir, je ne peux pas imaginer, je ne peux pas voir la résurrection, je ne serai pas là pour le voir. Mais, j'y crois, je sais que cela va arriver.

La seule façon de voir les choses, c'est que Dieu ne ment pas. Je vais essayer de tuer mon fils et je sais que Dieu va le ressécuter. Dieu a trouvé un autre moyen, mais souvenez-vous, après, il ne le savait pas. Mais, il pouvait le voir. Il y a tellement de croix que Dieu l'avait promis. Par conséquent, cela allait arriver. Au verset 32, de Hebreu 11, et que dirais-je en plus ? Il commence à parler de Gédaillon, de Barag, de Samson. Il continue en disant « Ces gens ne pouvaient pas voir ».

Ils obtiennent des promesses, etc. Tout ce qu'ils ont fait. Est-ce que quelqu'un a pu voir David en tant qu'une vision à l'avance que David allait tuer Goliath ? Mais lorsque David a fait face à Goliath, c'était là, à ce moment-là, qu'il a dû avoir la foi. Une fois que Goliath était tué, il n'avait plus besoin de la foi à ce moment-là pour de ça. Il ne pouvait pas... ça n'avait pas été encore accompli que Goliath allait mourir de sa main. C'était par la foi qu'ils le savaient. Mais ils n'ont pas reçu leur mort.

Au verset 39, à la foi de laquelle il a été rendu témoignage, n'ont pas obtenu ce qui leur était promis. Dans sa vie, il était un nomade, Abraham, et toutes les territoires que Dieu a données à ses enfants, ses fermes, lui, pour Abraham, il était un nomade. Il n'a jamais reçu la terre promise, mais il savait qu'il l'aurait, qu'il le recevra éventuellement. Car au verset 40, Dieu ayant vu quelque chose de meilleur pour nous, afin qu'il ne parvienne pas sans nous à la perfection.

Il parlait de tous les grands hommes et femmes de la Bible. Le raison qu'ils sont dans leur tombe endormie, c'est parce que Dieu va les réciter tous ceux qui croient en lui, en même temps. Au même moment, je voudrais que vous réfléchissez à ça. Abraham n'a pas reçu cela encore, parce que Dieu nous attend. Et si nous mourrons tous, nous allons nous endormir quand nous mourrons tous.

Et lorsque Dieu a complé tous les gens qu'il va appeler à être converti, et alors nous recevrons tous ensemble la promesse. Mais on ne le voit pas, on ne l'a pas vu. Il y a des certains qui seront en vie lorsque le Christ reviendra.

Et ils le verront si ils sont en vie à ce moment-là. Mais la majorité ont accepté la réalité du royaume de Dieu. Ils l'anticipent et en faisant ainsi, ils croient que ça va arriver. Vous savez, lorsque vous regardez autour de vous aujourd'hui, ce n'est pas le royaume de Dieu. Nous sommes membres du royaume de Dieu. C'est notre foi. Nous attendons de voir ce royaume. Le mot grec qui est traduit par espoir.

Je vais passer au mot espoir ici. C'est lié au mot agapé. C'est une heureuse anticipation du bien. Vous voyez comment l'espoir et la foi sont liés ensemble. Vous attendez et vous acceptez. Je veux dire, il y a des gens qui disent, un jour Dieu me résistra, mais vous savez, ma vie n'a pas de sens pour le moment. En attendant, ma vie est vraiment terrible. Vous voyez si vous appréciez vraiment ce que Dieu fait dans votre vie. Lorsque cela arrive, nous nous y attendons, nous l'anticippons. Nous avons hâte avec joie et parfois cela manque dans l'église. Nous sommes tellement fâchés ou déçus de qui c'est qui gagnent les élections. Vous pensez que cela n'a aucune importance dans le futur ? Cela n'a absolument aucune importance. Ce n'est pas le royaume de Dieu. Cela n'a pas d'importance. En bout du compte. Ce qui est un compte, c'est que vous vous attendez à quelque chose. Vous savez, lorsque vous pouvez anticiper le fait que vous allez vous marier par exemple, vous l'anticipez, vous faites tous les plans, mais vous ne l'avez pas encore vu, jusqu'au moment où vous vous mariez, vous marchez dans l'allée. Et c'est le jour de votre mariage. Le ministre dit que je vous déclare de vous marier femme. Mais à ce moment-là, c'est réel. Mais avant, c'est une anticipation. Combien de fois les gens disent si j'avais su que ce serait si dur, je me serai enfui. Mais vous en durez parfois, vous avez de l'espoir, vous êtes un peu nerveux à l'idée d'être mariée pour le reste de votre vie. Vous savez qu'en est-il de toutes les responsabilités ? Vous avez donc cette endurance courageuse. Toutes les choses dont il a parlé, nous pouvons les faire vivre. Mais le fait est que vous ne voyez pas jusqu'à ce que vous êtes en plein dedans, physiquement parlant, jusqu'à ce que vous êtes dedans. L'espoir est l'espoir dans ce que vous ne voyez pas. Dans Romain, Romain chapitre 8, verset 22. Nous savons que jusqu'à ce jour, la création de tout entière s'ouvre et souffre les douleurs de l'enfantement. Paul dit que toute la création j'ai mis et travaille avec les douleurs de l'enfantement jusqu'au présent. Il parle de l'expulsion de Adam et d'Eve du jardin d'Héden, que la création elle-même a été corrompue et que tout est corrompu. Et rien de tel n'avait été prévu par Dieu. Toutes les animaux souffrent de tout. Rien ne fonctionne, notre environnement ne fonctionne pas. Ce n'est pas Dieu qui a conçu cela, mais il en sera jusqu'à l'avenir. Jusqu'à ce que le royaume de Dieu le Christ revient, la prophétie dit qu'il guérira tout cela. Mais cela n'est pas arrivé. Vous et moi, nous ne le voyons pas en ce moment. Mais vous allez à la fête des Tabernacles tous les ans. Vous ne ne voyez pas, mais vous le savez. Vous savez que ça va arriver. Je ne suis jamais allée à Londres en Angleterre, mais j'ai une fois absolue que, à moins que quelqu'un ait détruit la ville de Londres, la ville de Londres existe. Elle est là quelque part. Et j'espère l'avoir un jour. Mais si je ne le fais pas avant le royaume de Dieu, ce n'est pas grave. Le royaume de Dieu est bien plus important. J'en ai vu des photos. Ce qui n'est pas la réalité. J'ai eu donc une vision. J'ai vu ces photos de cela. J'ai regardé Sherlock Holmes. Et sans aucun doute, c'est vrai.

Nous-mêmes, nous attendons la rédemption de notre cœur. Car nous avons été sauvés dans cet espoir.

C'est dans cette espérance que nous sommes sauvés. Sans cette espérance, nous avons tendance les êtres humains à nous détruire nous-mêmes. J'étais dans une pièce avec un ministre et sa femme. Je lui ai demandé quand vous avez vraiment ressenti la vision du royaume de Dieu. Et cet homme m'a dit, c'est vrai pour chacun de nous, qu'il a dit que quand j'ai réalisé que j'avais vraiment besoin d'un sauveur, quand j'ai réalisé que je n'avais aucun espoir pour ma vie future, alors tout est devenu très réel. Je lui ai dit que vous avez été sauvés dans cet espoir, cet espoir de rédemption de l'humanité. Mais l'espoir qui se voit n'est plus de l'espoir. N'est-ce pas ? Si j'espère une nouvelle voiture et ensuite j'achète une nouvelle voiture, je ne l'espère plus. En fait, j'ai peut-être l'impression que ce n'est pas exactement la couleur que je voulais, je suis un peu déçue.

Je peux être déçue par des choses physiques, mais l'espoir et ce qu'on ne voit pas, et tout comme la foi, c'est l'évidence des choses qu'on ne voit pas. Maintenant, ce que Dieu fait en vous lorsque vous le voyez arriver, cela renforce votre espérance, n'est-ce pas ? Cela renforce votre foi. Quand Dieu nous guérit, nous recevons une bénédiction et que nous comprenons quelque chose que nous n'avons pas compris, ou lorsque Dieu nous a va sûrement été empêché, nous a bâtir une relation plus étroite avec quelqu'un dans notre famille ou notre mariage. Que se passe-t-il ? Cela renforce notre foi. Mais nous ne sommes pas encore arrivés au but, nous avons foi et espoir dans ce que Dieu fera de nous. Au verset 25, mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance. C'est pour cela que cela est attaché à la foi, parce que nous ne le voyons pas encore. C'est de l'espoir. Il ne s'agit pas ici de dire, « Oh, j'espère que cela va arriver. » Ce mot grec ne veut pas dire, « Ah, ça serait bien si ça arrivait comme ça, mais je ne suis pas sûre. » Non, non, la foi, c'est la certitude. Je suis vraiment certain et j'anticipe cet espoir. C'est une certitude, c'est une assurance. C'est une heureuse anticipation de quelque chose de bien. Cela nous donne de la joie et du bonheur. C'est pourquoi la foi et l'espérance sont quelque chose qui nous motive. Sans eux, nous pouvons rester motivés à agir en tant que chrétien. Ce devraient être nos principales motivations pour vivre une vie chrétienne.

Nous avons confiance en Dieu, même si nous ne le voyons pas, mais nous le suivons. Nous espérons et nous anticipons, même si ce qui va arriver est encore dans le futur. Alors, maintenant, parlons d'agaper. Puisque c'est le plus important des trois. Nous avons vu agaper dans les 10 prochains sermons. Nous avons vu que ce n'est pas juste une chose à faire, c'est prendre les 10 commandements. Vous savez, les 10 commandements, il y a des choses à faire. Ça peut devenir une liste de choses. Mais les 10 commandements, lorsqu'on comprend agaper, cela devrait nous transformer tout notre être. On ne tue pas quelqu'un parce que c'est impossible de le tuer. Parce que cela va en l'encontre de qui nous sommes nous-mêmes.

Cela devient une vertu. Vous devez aimer les gens au lieu de les tuer.

Ils tournent cela en une vertu dans la façon dont nous devons vivre notre vie.

Reportez-vous à nouveau à 1.13.

Et au verset 9. J'ai sauté du verset 8 au verset 13 avant, mais maintenant je veux revenir au verset 9.

Car nous connaissons en partie et nous prophétisons en partie.

Nous ne savons pas tout.

Plus je deviens âgée et surpris, plus je suis surpris de tout. Plus je ne sais pas de ce que je connais. Plus je apprécie ce que je connais maintenant, plus je apprécie ce que Dieu fait.

Il dit vraiment qu'on arrive juste à voir des petits bouts de ce que Dieu fait. On n'arrive pas vraiment à percevoir des fragments de ce qu'il fait.

Mais lorsque nous serons devenus hommes, nous ferons disparaître ce qui est enfant. C'est notre espoir, c'est notre foi.

Et alors Paul fait ce qu'il fait de temps en temps. Il fait cette déclaration personnelle. Je suis souvent étonnée de voir à quel point Paul devient très personnel. Quand il parle comme un rabbin, comme un grand philosophe, il est, vous savez, c'est Dieu qui l'a inspiré. Mais d'un seul coup, il dit que quand j'étais un enfant, au verset 11, je résonnais comme un enfant. Mais lorsque je suis devenue un homme, donc j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. Je ne me sentais plus comme un enfant. Mais non, il applique cela à sa discussion de la foi et d'agaper.

Il l'applique à cela. Il dit pour l'instant, nous voyons vaguement, comme dans un miroir, d'une manière escure. Mais lorsque nous verrons face à face, nous sommes impliqués dans un processus, où nous devons devenir de plus en plus comme Jésus-Christ. Lorsque nous nous regardons dans un miroir, ce que nous devons voir, à fil du temps, c'est le caractère de Jésus-Christ se développer en nous. Nous devrions voir en nous maintenant le caractère de Dieu en tendre à être développé en nous.

Il faudrait voir cela.

Il a un épisode de tout. Il explique que depuis qu'il a eu Covid, il a tendance à tousser. Il doit donner des sermons plus courts. Peut-être qu'il dit que les gens sont contents de cela. Est-ce que quelqu'un a prié que j'allais donner des sermons plus courts ? Parce que ça arrive après 40 minutes, je commence à tousser. C'est depuis que j'ai eu Covid.

Mais vous n'avez plus besoin d'espérer cela parce que c'est arrivé. C'est la réalité.

Alors maintenant, si nous regardons son passage dans les cantiens, il parle d'un miroir et il parle de voir Jésus-Christ. Et nous anticipons encore le futur, c'est notre objectif. Mais c'est ce que nous constatons maintenant.

Nous voyons quelque chose déjà. Nous voyons l'œuvre de Dieu en nous, nous devrions le voir. Nous voyons que nos esprits sont changés. Nous voyons que nous devons abandonner certaines attitudes, notre colère, notre ressentiment, nos priorités dans la vie doivent changer. Notre caractère doit changer. On ne peut pas rester comme on est. Et que voyons-nous ? Nous devrions voir agapper.

Et il dit alors, et puis, donc ces trois choses demeurent, ces choses reviennent ensemble. La foi, l'espérance et l'espoir se réunissent ensemble parce que c'est complet. C'est terminé à ce moment-là. Toutes les choses que nous avions espérées et complées, et qu'est-ce que c'est qui est complet ? C'est que nous sommes devenus agappés. C'est ça qui doit être complété pour que nous puissions être dans le royaume. Maintenant, je sais en partie ce que Paul dit, mais alors je saurai tout comme je suis aussi connue. Dieu me connaît. Maintenant, je connais Dieu. Je connais Dieu en personne. Et maintenant, voici les choses qui continuent, qui demeurent. La foi, l'espérance, l'amour. Mais la plus grande, c'est agappé. C'est pas l'amour, c'est pas un sentiment comme on en a parlé. Ce n'est pas le sentiment qu'on a lorsque vous regardez votre mère, votre femme ou vos enfants. Ce n'est pas un sentiment. Il est question ici de qui nous devenons du caractère même de Dieu. La foi, c'est la croyance, la confiance en Dieu même qu'on ne le voit pas. Et cela nous motive. L'espoir, l'espérance et la motivation qui nous gardent sur le bon chemin, à obéir à Dieu, mais agappé, l'amour, c'est Dieu lui-même. C'est son caractère lui-même. C'est la façon dont nous imitons Jésus Christ. Agappé est une preuve de foi et d'amour que le caractère de Dieu se développe en nous. Si cela ne se produit pas, nous y serons confrontés à un moment donné. Nous aurons tous des moments dans notre vie où nous devrons faire face à nos aspects du caractère, de notre caractère qui ne font pas du tout partir d'Aggappé, que ce soit la colère ou autre chose. Nous luttons tous avec ce genre de choses. D'entre vous, certains aspects du caractère de Dieu que vous avez déjà bâti en vous dans d'autres domaines. Dans d'autres domaines, vous êtes à plat. Vous ne le réalisez pas. Mais si nous ne le voyons pas, nous avons un problème de foi et d'espérance. Nous ne sommes pas complets encore, mais il faut apprendre à les réaliser, à se repentir et à demander d'avoir l'esprit de Dieu en nous. Plus nous anticipons ainsi l'avenir, ce qui serait naturel, à agapper ce manifeste dans nos pensées, dans nos émotions. Et notre comportement envers Dieu et les autres recettes humains, ce sont les deux commandements. C'est là que réside le problème dans les difficultés modernes de l'amour, dans notre langue moderne. Et mais notre prochain signifie maintenant que c'est toute une question de sentiment. Et ces sentiments sont bons. Je ne dis pas que c'est mal. Mais aimer Dieu d'abord, n'est-ce pas ? C'est le premier commandement important. C'est la définition de ce qui est important. Ici, il y a un ordre où nous ne pouvons pas développer, agapper. Nous ne pouvons pas aimer notre prochain sans Dieu. Nous devons d'abord aimer Dieu. Et c'est lui qui définit cela. Et il nous aide à développer toutes les autres relations. Si vous avez des problèmes de relations avec certaines personnes, demandez à Dieu de vous donner davantage d'amour agapé. Dieu doit venir en premier dans votre vie. Si vous n'aimez pas, pas plus que votre mère, votre frère, votre sœur, votre père, si vous n'aimez pas Dieu plus que ça, si vous n'êtes pas prêt à changer pour le suivre, vos relations vont souffrir. Nous aimons Dieu et Christ et que nous n'aimons pas notre voisin. Alors, nous mentons. Nous le faisons menteur. Si nous aimons Dieu et Christ d'abord, puis nous aimons les autres, mais les deux doivent s'accorder, vous ne pouvez pas faire l'un sans l'autre. Vous ne pouvez pas aimer Dieu. Et en fait, Jean a dit que, il l'a même mis dans ses notes, que vous ne pouvez pas, si vous dites que vous aimez votre prochain, donc et que vous n'aimez pas Dieu, je me répète, vous n'aimez pas vraiment votre prochain, vous aurez des problèmes avec les gens, si vous n'aimez pas Dieu en premier.

C'est la même chose avec Agape. Il faut se regarder dans le miroir. Nous ne pouvons pas toujours tout voir notre espoir.

Nous devrions commencer à voir des changements en nous. Je pense que vous êtes ici pour observer le Saba aujourd'hui. Cela devrait vous encourager que vous êtes là pour obéir, pour suivre Dieu.

Cela me fait peur parfois combien de travail il a à faire lorsque je me regarde dans le miroir, n'est-ce pas ? Mes dieux m'a dit qu'il m'amènera à la perfection. Je le crois donc je vais le faire. Notre Dieu est plus grand que nous. Nous devons avoir foi en cela. Nous pourrons commencer à voir les changements. Si nous nous soumettons à lui, la foi et l'amour et l'espoir sont basés sur ce qu'on ne voit pas. Agape et ce que l'on voit. C'est le résultat dans notre vie, le résultat dans notre caractère.

Nous allons terminer là où on a commencé. Un Corinthien 13 à nouveau. Maintenant au Versailles, cela a plus de sens pour moi. C'est un sujet tellement grand, n'est-ce pas ? Mais si je reviens au Versailles 1, quand je parlerai des langues des hommes et des anges, je n'ai pas l'amour. Je suis un éra qui résonne, ou une symbole qui retentit. Il dit que toutes mes habilités de parler en termes modernes, si vous avez un petit jeu, un petit singe qui tape sur une symbole, il fait une comparaison, vous pouvez taper sur des symboles, vous pouvez faire toutes sortes de bruit. Si vous n'avez pas l'amour, Paul connaissait l'ébreu. Il ne connaissait pas l'anglais évidemment, mais il connaissait l'ébreu, c'était sa langue naturelle. Il pensait en grec, mais il connaissait bien l'ébreu. Il a écrit ses mots, il savait exactement ce qu'il voulait dire. Nous, c'est nous qui avons du mal à comprendre ces paroles, mais lui, il savait exactement ce qu'il voulait dire. Si je n'ai pas l'amour, je suis... etc. Quand j'aurai le don des prophéties, la science de tous les mystères, quand j'aurai même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Il avait la foi, la vision de là où Dieu allait... où il allait aboutir. C'est traversé. Si vous n'avez pas d'anticipation que vous de quelque chose qui est dans l'avenir, qui vous motive, vous ne pouvez pas y arriver. Nous pouvons faire des... toutes sortes d'actes de bonté, qui ne sont pas vraiment des actes d'amour, il y a une motivation différente. Mais si le caractère de Dieu n'est pas développé en vous, ça n'a rien à dire du tout. Donc il parle ici que, au verset 3, je pourrais distribuer tout mes biens pour la nourriture des pauvres. Comment est-ce que vous pouvez faire mieux que cela ? Il faut donner aux pauvres. Nous sommes tous d'accord. Mais nous pouvons faire des œuvres de gentillesse et de bonté, donner tous nos biens aux pauvres. Et ça ne serait pas encore l'amour dont il est question ici. Est-ce que nous comprenons cela ? Si on livrait son corps, même pour être brûlé et qu'on n'avait pas l'amour, cela ne me servirait à rien. Maintenant, c'est 3 versets ici. Ces 3 premiers versets n'ont vraiment seulement du sens que si vous avez lu le reste du chapitre en détail et vraiment bien compris ce qu'il disait. Autrement dit, si on peut faire toutes ces choses et qu'on n'a pas l'amour, qu'on n'est pas comme lui, qu'on n'est pas comme le Christ, qu'on n'a pas son caractère en nous, notre religion n'a aucun sens. Paul nous dit que c'est là où Dieu veut que nous ayons dans notre vie spirituelle, et c'est souvent là où nous ne voulons pas aller. Pour moi, c'est plus facile de faire toutes les choses, qu'on sait être bien, faire preuve de gentillesse et tout ça. Ce n'est pas cela dont il est question ici. La question va être, est-ce que tu ressembles à mon Fils Jésus Christ ? Vous avez parlé, j'ai été passeur à Nashville pendant 7 ans. Est-ce que Dieu va me poser la question, est-ce que tu ressembles à mon Fils Jésus Christ ? Quand j'ai été à la télévision, quand je faisais le programme, j'ai touché la vie de millions de personnes. Est-ce que ça va impressionner Dieu que j'ai fait le télécast ? Que j'ai fait le programme à la télévision ? Non, pas du tout. Il va dire, est-ce que tu ressembles à Jésus Christ ?

Et si vous ne ressemblez pas à Jésus Christ, il y aura un problème. On est supposé se regarder dans le miroir, et pour se comparer à Jésus Christ, se souvenir de comment nous devons être, ce que nous devons être. La foi, l'espérance, la gâpée, ce sont les trois qui demeurent. Ce sont les trois choses qui demeurront toujours.

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.