La bonté Chrétienne en action

Série de messages sur l'amour de Dieu, partie 3

1 Corinthiens 13 dit que l'amour Agape est plein de bonté. Romains 12 explique ce qu'est la bonté. Ce sermon passe en revue ces caractéristiques et explique comment elles contribuent à l'amour agapé que nous développons dans notre marche chrétienne. C'est la troisième partie de la série Agape

Transcription

... Il y a quelques semaines, nous avons commencé une série de sermons sur l'amour agapé. J'ai passé tout le premier sermon pour expliquer ce que Jean veut dire et pourquoi Jean utilise le même mot de façon répétitive jusqu'à ce que vous comprenez le point qu'il voulait faire. Nous avons passé en revue tous ces différents mots grecs, leurs significations, leurs traductions en différentes langues, mais comment agraper a reçu une signification chrétienne, en particulier par Jean et Paul ? Il lui a donné une signification chrétienne qui allait au-delà du grec, du grec séculier, qui considérait l'agapé comme quelque chose de divin, mais c'était un mot philosophique. Platon disait que le Dieu qui a créé tous les autres dieux a l'agapé, mais ce n'était pas bien compris. Si vous cherchez le mot agapé dans le nouveau testament, vous le trouverez et l'utilisez de différentes manières, parce qu'il y a une grande variété de significations. Jean et Paul le ramènent spécifiquement à ce qu'est agapé. La façon dont ils l'utilisent est une description du caractère mental, émotionnel et moral essentiel de Dieu. C'est voici ce qu'il est. Dieu est esprit, vous allez dire. Oui, évidemment. Comment expliquer cela ? Mais lorsque nous entrons dans la nature essentielle de la façon dont ils pensent et pourquoi ils font ce qu'ils font, comment et pourquoi ils créent, c'est l'objectif, c'est signification, ce qu'ils veulent accomplir. Tout se résume à agapé. C'est le cœur de la compréhension de ces relations avec nous. Nous devons comprendre cela si nous voulons vraiment comprendre, du moins dans les limites de ce que nous pouvons et nous avons nos limites. Plus on étudie ces concepts de l'agapé, plus on se rend compte que nous n'en comprenons qu'une petite partie. Comme je l'ai dit la semaine dernière, nous avons plongé dans les profondeurs du christianisme ici. Nous sommes dans la partie profonde de la piscine, en ce qui concerne le christianiste. Mais nous devons apprendre toutes ces autres choses pour en arriver là. Mais une fois que vous apprenez le saba et les jurs sain, et que vous apprenez toutes ces autres choses comme la dim, mais toutes ces autres choses là que nous sommes censés faire, la doctrine de base, nous avons appris, ça donne un résultat qui s'appelle la conversion. Nous avons montré dans Jean que le but de la vie chrétienne et que Dieu nous montre l'agapé par l'intermédiaire de Jésus Christ. Et c'est là qu'il veut que cette nature se développe en nous. Puis nous avons commencé à parcourir un genre, un Corinthien 13, où Paul commence à parler des qualités de base de la nature de Dieu que nous devons apprendre. Les êtres humains sont capables de moments d'agapé. Surtout dans le mot grec séculier, séculaire, mais même dans le Nouveau Testament, il y a des moments d'agapé. Mais pour que ce soit une partie essentielle de notre identité, pour pouvoir dire ça, vous savez, aucun de nous ne peut dire ça. Pour que nous devenions cela, cela prend l'esprit de Dieu en nous. Nous pouvons l'apprendre en surface et avoir des moments d'agapé, mais pour devenir réellement ce que Dieu veut que nous soyons, il faut que cela devienne notre nature essentielle.

Cela doit devenir notre nature essentielle. Mais ce dont nous avons parlé la dernière fois, c'est la première de ces qualités qui est le fait de la patience, de souffrir longtemps pour quelqu'un d'autre. Nous avons montré comment cette nature essentielle de Dieu, à travers l'histoire humaine, a été de souffrir longtemps pour nous. C'est ainsi qu'il interagit avec chacun d'entre nous et avec l'humanité. C'est donc quelque chose que nous devons apprendre. Il n'est pas normal pour nous, avec la nature humaine, de souffrir longtemps avec d'autres personnes. Supporter ce que nous devons traverser, ça ne veut pas dire une maladie ou un problème financier. Ça peut être utilisé comme ça dans d'autres endroits, mais quand on en parle dans le contexte de l'agapé, il est question de souffrir longtemps à cause d'autres personnes qui vous font souffrir. Par là, ce qu'ils font, ce qu'ils agissent, ce qui signifie que nous devons être patients avec ceux qui nous font souffrir.

Le prochain déclaration qu'il fait dans un Corinthien, c'est que l'amour est bon et plein de bonté. Nous pensons que nous savons que c'est que la gentillesse, n'est-ce pas ? La bonté qu'on sait, c'est la gentillesse avec les gens, on n'est pas maltraité les gens, ce n'est pas être une brute. C'est penser au sentiment des autres et sans préoccuper. Oui, mais c'est plus que cela quand il s'agit de la bonté de Dieu et d'agapé. Allons, reportons-nous à Romain, car c'est là que nous allons travailler aujourd'hui, dans Romain. C'est ici, dans Romain, que Paul décrit et décompose les significations du mot agapé en détail beaucoup plus important que dans un Corinthien. Et comme nous le disons dans Ingen et dans un Corinthien 13, toutes les instructions sur l'agapé dans l'église commencent par la façon dont nous nous traitons les uns les autres dans l'église. Ce n'est pas comment les autres vous traitent vous, parce que quand on pense à ça, à agapé, on pense toujours à la façon dont les autres vous traitent. Mais on en revient toujours à Dieu, si l'interaction de Dieu avec nous dépend de la façon dont nous le traitons, nous sommes condamnés, n'est-ce pas ? L'agapé, c'est sortir de soi-même et c'est la façon dont on traite les autres. C'est la raison pour laquelle on est patient. Nous allons parler maintenant de la bonté et nous voyons que Paul va commencer par parler de nos interactions les uns avec les autres enceint de l'église. Paul commence à parler de la responsabilité de chacun à cet égard. Vous ne pouvez pas vous baser sur le fait que les autres font. Ce que les autres font, la façon dont ils vous traite, n'a rien à voir avec la question. Il est largement à la fin du passage au verset 9 à d'autres personnes, mais au début, il parle de l'église. Il dit au verset 9 de Romain 12. Romain 12, il n'avait pas dit le chapitre. Quelqu'un vient de lui dire dans l'assemblée. Il dit que vous êtes supposé connaître votre Bible de toute façon. Dans Romain 12, verset 9, il est à Kine.

Il dit que je pensais en regardant mon visage, que vous aviez tous l'air un peu stressé. Maintenant, je ne sais pourquoi, je n'avais pas donné la référence. Il dit donc au verset 9 que l'amour soit sans hypocrisie. Nous comprenons tous l'hypocrisie. Ça nous dérange, n'est-ce pas ? Lorsque nous voyons quelqu'un qui a l'air très versieux, mais nous savons qu'il a un problème d'alcool, ou tel ou très autre problème, nous les regardons, nous disons, ah, je ne suis pas un hypocrite, c'est juste l'hypocrisie. Ils font semblant d'être une certaine manière, agissent d'une autre. Mais encore une fois, regardons le contexte. Notre agapé doit être sans hypocrisie. En d'autres termes, on peut être gentil pour de mauvaises raisons. On peut jouer la gentillesse, on peut prétendre. Vous savez, vous êtes très gentil, superficiellement, vous avez fait des choses gentilles, mais rappelez-vous ce que Paul a dit.

Au fur et à mesure que nous avançons dans ce passage, Paul dit non, c'est la nature centrale de Dieu. C'est ce qu'il veut développer en vous. Nous ne pouvons pas traiter les autres gens avec gentillesse pour notre bénéfice, pour avoir l'air bien. Nous ne pouvons pas traiter les autres avec gentillesse ou être aimables, parce que nous espérons retirer quelque chose, nous serons reconnus ou appréciés. Certaines personnes peuvent être très gentilles, parce qu'elles veulent simplement être appréciées par les autres.

Quelle est votre raison ? Quelle est votre motivation ? Vous êtes gentil avec eux parce que vous vous préoccupez de eux, ou parce que vous vous préoccupez de vous-même ? Cela devient un peu plus compliqué. Agape continue à creuser plus profondément dans votre personne intérieure. Vous savez, il y a un exemple parfait d'une personne qui essaie de faire preuve de gentillesse, et qui échoue lamentablement. C'est dans Actes, chapitre 5. Si vous vous souvenez, l'histoire de Barnabas avait réuni toutes les églises.

Il parle de la façon dont il vendait toutes ces choses, il les donnait les uns aux autres, et on a l'impression qu'ils étaient venus du monde entier à Jérusalem, et il semblait qu'ils ne soient pas rentrés chez eux. Beaucoup d'entre eux semblent-ils sont restés là. Le Saint-Esprit avait été répandu, ils étaient devenus une grande communiquée, vivant dans les maisons les uns les autres.

Ils ont commencé à vendre des choses, il est dit que Barnabas a vendu des terres, a apporté l'argent, il a donné aux apôtres en disant donner cela aux gens, faisant en sorte que tout le monde soit pris en charge. C'est à cause de cela qu'il est devenu connu comme le fils de l'encouragement, c'est lui qui avait changé son nom en Barnabas. Cet homme encourage tout le monde. Comment puissent t'aider ? L'homme était d'une grande gentillesse et bien sûr nous connaissons la suite de l'histoire. Ananas et Safira l'ont vu faire et on dit on va faire la même chose.

Ils sont venus, ils leur ont dit aux pieds des apôtres, ils ont dit nous avons vendu tout ce qu'on avait pour l'église. Et Pierre dit non, c'est pas vrai. Vous avez vendu un petit morceau de votre terre et vous en faites un grand étalage de votre bonté. C'est intéressant ce que Pierre dit parce qu'il dit c'était à vous. Vous n'avez pas eu besoin de le vendre, vous n'avez pas besoin d'en donner à personne. Personne ne vous avait rien demandé. Mais voilà, vous êtes en train de faire preuve de cette grand acte de bonté pour faire étalage de ça. Tu vous mentez au Saint-Esprit. C'est l'un des rares endroits du Nouveau-Testament, où Dieu a tué quelqu'un. Les premières personnes que nous trouvons dans le Nouveau-Testament, que Dieu tue, ne sont pas des païens.

Ce sont deux membres de l'Église. Cela me dérange un peu. Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais c'est grave. Les deux premières personnes qu'il tue, c'est pourquoi ? Parce qu'ils font semblant d'aimer les frères et les sœurs pour obtenir un avantage. Ils font semblant. Regardez-nous, nous avons vendu tout ce que nous avions pour donner au Prove. Nous aimons les frères et les proses. Et puis, il y a un autre qui nous dit que vous n'aimez pas tout le monde.

Vous devez être juste comme Barnabas, que tout le monde t'admire. Que tout le monde ait l'honneur et la reconnaissance. Vous avez donc vendu un peu et donné peu. Vous auriez pu vendre un peu et le donner. Vous auriez pu ne rien vendre. Vous auriez pu juste donner une offre. Tout cela aurait été de l'amour. Mais tout cela, c'était un étalage de votre bonté. C'était de l'hypocrisie, afin d'être gentil pour obtenir une sorte de reconnaissance. La première chose qu'il dit, c'est que l'agape ne peut pas être hypocrite.

Il peut avoir un motif différent, un motif autre que celui de recevoir l'amour de Dieu et de partager ensuite cet amour de Dieu avec les autres. Vous avez reçu l'amour de Dieu et maintenant vous le partagez avec les autres. Revenons en arrière. En parcourant Romain 12, nous pouvons donner toute une série de sermons juste sur Romain 12. Et tout ce que nous faisons, c'est de couvrir un seul aspect de ce mot. Dans la première édition, dans Un Quarantien 12, il est dit au verset 10. Un Quarantien 12 verset 10.

Non, ce n'est pas un Quarantien 13. Il a passé au verset 10. Il a donné la mauvaise référence. Je crois que c'est Romain 12. Et au verset 10, il dit d'être bienveillant les uns avec les autres. Avec l'amour fraternel. Il nous donne cet amour. Il nous donne le demandant d'être bienveillant avec les autres. afin que nous puissions passer cet amour fraternel aux autres. L'amour de gens qui nous a donné. Nous pouvons dire que les gens de notre congregation ont vraiment besoin de cela.

Mais on pense aux autres que les autres en ont vraiment besoin. On ne peut pas considérer les autres. Il faut se regarder soi-même. C'est au verset 10 de Romain 12. Les uns et les autres, ils ont besoin d'une amour fraternelle. Ils ont besoin d'une amour fraternelle. C'est donc cet amour fraternel. Il faut avoir de l'affection les uns envers les autres. Dans cet agapé, il faut se soucier les uns et les autres. Comme des frères et des heures. Les frères et des heures se disputent. Parfois, à un moment, il y a des frères et des sœurs qui ne s'aiment pas trop bien.

Mais il reste quand même des frères et des sœurs. C'est le point qu'il fait ici. Avec l'agapé, nous sommes toujours frères et sœurs à l'intérieur de l'église. Ensuite, il dit, par honneur, usé de prévenance réciproque. Voici un problème que nous avons. Par honneur, usé de prévenance réciproque. Cela va à l'encontre de la nature humaine de base. Cela, c'est la nature divine. Cela veut dire, moi, je veux faire ce qu'il y a de mieux pour toi, même si cela me coûte quelque chose.

Je vais donc donner la préférence à toi et je vais t'honorer par faire preuve de prévenance. Vous savez le plus grand exemple de tout cela dans la Bible. Chaque fois que nous parcourons ces pages, nous trouvons des exemples que Dieu, ce que Dieu a fait, ou que Jésus Christ a fait lors de la PAC. Jésus Christ, celui qui est le plus honoré dans la pièce, celui que toute l'humanité a littéralement, pour recevoir le salut, chaque être humain doit se prosterner devant lui.

C'est ainsi que Dieu honore Jésus Christ. Et qu'est-ce que Jésus Christ a fait cette nuit-là ? Il a fait ce que les serviteurs faisaient. Il leur a lavé les pieds et puis il leur a dit. Vous aussi, vous devez faire cela. Voici un exemple de ce qu'il veut dire. C'est l'agapé. Il n'était pas obligé de le faire. Il l'a fait pour leur bien. Il n'en a tiré aucun bénéfice. Dieu a créé toute chose par l'intermédiaire de Jésus Christ.

Il est créateur de l'univers. À quel bénéfice personnel pouvait-vous retirer du fait de laver les pieds, qui sentent mauvais de 12 hommes ? C'est pour cela qu'il l'a fait. Il l'a fait pour eux. Il était heureux de le faire pour eux. Il a même lavé les pieds de Judas. C'est cela qui est vraiment étonnant. L'homme dont il savait qu'il allait le trahir.

Parce qu'il lui a dit au dîner, l'un d'entre vous va me trahir. Il savait. Il va vite le faire, mais il lui a lavé les pieds quand même. C'est cela l'agapé. Comment est-ce que Dieu nous enseigne ? Il y a beaucoup de choses que Dieu a dites. Laissez-moi vous les démontrer, parce que vous ne le comprenez pas. Nous pensons, nous pouvons vous le dire, et vous ne le comprenez pas, à moins qu'on le voit en action.

Comment est-ce qu'on suit les exemples des actes pour donner la préférence aux autres, pour user de prévenance réciproque ? C'est une question de faire preuve de respect les uns envers les autres. Souvenez-vous que nous commençons cela dans l'église. Souvenez-vous que nous avons été créés, chacun de nous, à l'image de Dieu, par Dieu, pour être aimé par Dieu. Nous avons besoin de nous aimer les uns les autres.

Nous avons besoin d'amour et de respect. Si nous n'avons pas d'amour, nous allons souvent, entre les êtres humains, commettre le mal pour obtenir un sentiment d'amour de la part de quelque chose ou de quelqu'un. Bien sûr, Dieu n'a pas besoin de cela, il n'a pas besoin de notre amour. Nous en avons parlé en détail. J'en dis que nous sommes complétés par son amour et que nous sommes rendus parfaits. Il n'est pas complété par nous et il n'est pas rendu parfait par nous.

Il n'est pas ce qui est vraiment bon pour nous. Il fait ce qui est bon pour nous. Il n'y a pas d'insécurité en Dieu. La prochaine fois que vous allez avoir une dispute avec votre mari, votre femme, arrêtez-vous pour une minute et dites-vous dans votre tête qu'il s'agit d'une personne que Dieu aime.

Prenez une minute, pensez et voyez cette personne en disant « Cette personne avec qui je me dispute est une personne que Dieu aime. Est-ce que je veux continuer de la traiter comme ça, de me disputer ? » Prenez une minute, pensez-y. Il est facile de marginaliser les gens qui ont une personnalité difficile. Nous avons chacun des personnalités uniques et des capacités uniques. Je vous ai garantie que Dieu nous n'a pas apporté ici dans l'église parce que nous avons une personnalité tellement caractéristique qu'il ne pouvait pas vivre sans nous.

Aucun d'entre nous n'est ici pour cette raison. Nous avons tous des traits de caractère un peu bizarres. Les êtres humains sont bizarres, n'est-ce pas ? Il faut accepter cela l'un avec l'autre. C'est ainsi que nous devons honorer quelqu'un. Nous honorons les plus faibles d'entre nous. Nous devons honorer les uns et les autres parce que Dieu nous a appelés même si nous ne sommes pas parfaits. Nous devons faire attention à ce que nous disons les uns et les autres dans le dos des gens.

Comment sonorer mutuellement quand on se poignarde dans le dos tout le temps ? Pouvez-vous nous parler simplement du fait qu'on n'a pas une âme immortelle ? Parce que c'est beaucoup plus simple, que de prendre le temps, de se parler et de s'écouter. Mais c'est ainsi qu'on sonore les uns et les autres, prendre le temps de s'écouter, de se respecter. Que diriez-vous de tenir les promesses que vous faites ? Vous honorer quelqu'un, vous faites une promesse, elle a beaucoup de quelque chose de tenir cette promesse, mais vous la tenez quand même. Même si cela vous coûte du temps, de l'argent, ou de l'énergie, vous tenez quand même cette promesse.

Et si vous devez donner de votre temps et de votre énergie pour aider les autres, nous avons juste égratiné la surface de ce sujet. Nous passons à la phrase suivante, verset 11 de Romain XII, dit, ayez du Zelle et non de la paresse, soyez fervents d'esprit, servez le Seigneur. Mais maintenant, il ne peut pas se faire, il ne peut pas se faire servir le Seigneur. Mais maintenant, il commence comment parler de comment cela se démontre. Il dit, pour voyer au besoin des seins et exercer l'hospitalité. Il n'a même pas commencé à décrire comment nous devons nous traiter.

Lisez vivre dans les franges de l'Église, n'est pas agapé. Il dit, je n'aime pas les gens dans l'Église. Ah, peut-être qu'ils ne vous aiment pas eux non plus. Ce n'est rien à voir avec cela. Ce n'est rien à voir avec Dieu, avec cela. Dieu ne vous a pas appelé parce que vous allez automatiquement bien vous aimer. En fait, je crois que je l'ai déjà m'entendu. J'ai lu un livre sur la façon de créer une méga-église, une grande église. Je me suis dit, c'est intéressant. Ils avaient interviewé ces gens qui avaient créé une méga-église. J'ai été lire ce livre qu'ils avaient écrit. Le monsieur avait dit, « Pour construire une grande église, choisissez un quartier spécifique, vous déterminez qui vous voulez dans votre église et vous construisez une église dans ce quartier de sorte que les personnes qui viennent font mentalement les mêmes antécédents.

En fait, les grandes méga-églises meurent lorsque les quartiers changent. J'ai vu des grandes églises qui étaient énormes, il y a 30 ans. Puis la démographie du quartier a changé. Je me souviens, une fois, nous sommes allés loin un bâtiment dans une église méthodiste. Elles comptaient un millier de personnes.

Croyez-moi, ils avaient une salle assez grande pour accueillir 1000 personnes. Ils avaient une école, ils avaient un studio de télévision. C'était incroyable, nous lui parlions. Et leur chiffre d'assistance avait maintenant diminué à près de 400 personnes. Et le monsieur m'a dit, je sais que nous avons des doctrines différents, mais sur le thème des histoires de Christ et les choses fondamentales, est-ce que vous pensez que vous avez des gens plus jeunes qui pourraient nous aider à enseigner nos enfants, parce que notre église est en train de mourir. Je leur ai dit, qu'est-ce qui s'est passé ? Il a dit, nous étions une église de la classe moyenne et beaucoup de gens ont déménagé.

Et les nouvelles personnes ont été églises et ont été églises. Et il y a eu des gens qui ont déménagé et les nouvelles personnes qui ont déménagé dans la communauté, nous n'avons jamais pu les attirer. Et ils s'entendaient tous ensemble parce qu'ils avaient des antécédences similaires. Mais une fois que cela était parti, l'église mourait. Et c'est ça qu'il faut comprendre que ce n'est pas une grande idée, c'est une exigence chrétienne que nous aimerait des les autres. Et c'est ça qu'il faut comprendre. Que nous aimerait des les autres, c'est une exigence du chrétien de l'asimisme. Et ça commence avec nous. Et la façon dont nous vivons.

Il dit vers ses 13 pour voyer aux besoins des saints. Il parle dans chaque chapitre 2 des œuvres de la foi. Il semble que Paul que Paul dit tout ce que vous avez besoin, c'est la foi et pas des œuvres. Mais Jacques dit que vous comprenez mal ce que Paul dit. Et ce que Paul soutient, c'est que la foi doit venir en premier et que c'est elle qui produit les œuvres. Mais si vous avez les œuvres sans la foi, c'est la confusion. Vous commencez par la foi, et cela produit des œuvres. Il dit si vous dites à quelqu'un qui est pauvre, qui n'a rien à manger, qu'il a saurassé et que vous ne le nourrissez pas, votre foi ne sert à rien. Votre foi doit produire des œuvres. Si nous voulons vraiment être membre de l'église, nous devons prendre soin les uns les autres. C'est cela ce que ça signifie. Ce peu qu'à l'avenir, nous devions vraiment prendre soin les uns les autres. C'est possible, cela peut arriver. Je veux dire que j'ai grandi dans une église à la frontière dans une concrégation à la frontière de la Virginie Occidentale et membres de l'église prenaient soin les uns les autres parce qu'ils étaient assez pauvres. Je veux dire chaque sabbat, les gens portaient d'un nourriture, vous savez, des œufres, tout ce qu'ils avaient dans leur ferme et se donnaient les uns aux autres. Parce que parfois c'est la seule façon qu'ils pouvaient survivre. C'est ainsi qu'ils vivaient. Il dit d'exercer l'hospitalité. L'hospitalité est un sujet très important. Cela en fait est un très grand sujet dans la vie. Beaucoup plus important que nous le pensons. L'hospitalité ne consiste pas à organiser des petites fêtes pour vos amis. C'est peut-être être hospitalier et c'est un élément de l'hospitalité. Mais ce n'est pas ce que ça veut dire ici quand il dit exercer l'hospitalité.

Laissez-moi le trouver le passage. Le mot hospitalité en grec ici n'est pas le mot qui signifie simplement recevoir des chambres en s'amézi... maison et organiser de belles fêtes. Le mot ici est intéressant. C'est le mot philoxénie P-H-Y-L-O-X-E-N-I-E.

Vous avez entendu parler de la xenophobie la peur des étrangers. Cela signifie littéralement xenophiloxénie signifie l'amour des étrangers. En d'autres termes, il s'agit de l'hospitalité qui fait partie de notre identité en tant que chrétien qui nous permet d'interagir avec les étrangers. Nous en sommes encore à la communauté chrétienne ici, nous n'avons même pas encore passé au stade en dehors de cela. Donc nous devons exercer l'hospitalité, c'est recevoir des gens plusieurs fois dans sa maison. J'ai entendu des gens dire j'ai pas une grande maison, ma maison est toute petite je ne peux pas cuisiner. Et vous savez, ce n'est pas l'une des exigences de ce mot. L'exigence de ce mot est qu'il suffit de les inviter. C'est tout ce que cela signifie.

Vous pouvez exercer l'hospitalité de cette façon. Oui, mais vous savez, la nourriture est partie de l'hospitalité. Oui, en fait, c'est vrai. Alors servez-leur des sandwichs, au beurre de cacahuètes et à la confiture et un verre de lait. Si quelqu'un n'aime pas ça, ce sont eux qui ont un problème. C'est vrai.

Je me souviens une fois au Texas je suis allée rendre visite à trois veuves et elle va y tout être accuillante. Alors chacune savait que j'aimais la terre au noix ou la tarte ou le noix de pécant. Chacune avait préparé une tarte au noix de pécant et du café. À ma troisième part de tarte au noix de pécant, parce que je ne pouvais pas la manger. À la fin de la première, je ne pouvais pas parce qu'elle me donnait de gros morceaux. À la fin de la troisième, avec trois cafés, j'étais complètement... Je me sentais pas bien. Surtout le café. Je me suis dit que j'ai dû me forcer à le manger parce qu'il pratiquait l'hospitalité.

Il y avait un évangéliste à Passadena. Il était installé dans notre région. Il a pris sa retraite et il m'a dit qu'il n'avait pas bossé beaucoup de temps sur le terrain, dans le ministère. Alors, eh bien vous et moi, allons lui rendre visite.

Nous sommes allés rendre visite à une femme qui nous a dit, je ne comprends pas. Elle était une dame noire. Elle a dit, je ne vous comprends pas vous les blancs du Wisconsin. Elle m'a dit que vous mangeiez ce qu'on appelle des brades. C'est un mot je ne sais pas comment le traduire en français. Ce sont comme des hot dogs géants. Alors, j'en ai fait un pour vous. Des grands hot dogs. Tu sais disait-elle, elle fait des saucisses et n'avait aucune idée de la façon comment les faire. Elle nous a servi des saucisses et elles étaient à moitié crues. Il m'a regardé, j'ai pris une bouchée et j'ai dit c'est bon. Nous sommes montés dans la voiture et j'ai dit la première fois que j'ai rencontré cette femme, elle était dans une maison de transition et vendait son corps pour de la drogue. Mais elle a pratiqué l'hospitalité. Elle avait le coeur à le faire. Nous ne pensons donc pas, nous pensons que les fêtes sont une forme d'hospitalité. C'est un don de dieu. Et si nous tombons malades, vous vous en remettrez. Il m'a dit que c'était différent d'être. Ce ministre m'a dit c'est différent, qu'à Passelena, oui, j'ai dit c'est différent. Vous voyez, c'est ça le problème. Pour elle, ce n'était pas une party. Ce n'était pas une fête. Elle nous offrait l'hospitalité et nous l'avons reçu. C'était un cadeau de dieu. Elle avait mis son coeur là-dedans. Aucun de nous ne semble tomber malade. Mais même si nous l'avions été, je l'aurais mangé quand même. Parce que je n'aurais jamais voulu dire non. Étant donné qu'elle pratiquait l'hospitalité, qu'elle avait le coeur à le faire.

Il s'agit de prendre soin de la personne qu'on invite. C'est pourquoi Jésus a dit si tu es un vite quelqu'un, si tu fais une fête, n'invite pas tes amis ou les riches, ou les pauvres. Il n'a pas dit de ne jamais inviter vos amis.

Ce n'est pas ce qu'il voulait dire. Ce qu'il voulait dire, qu'il ne fallait pas oublier les autres.

Invitez les gens qui ne peuvent vous donner rien.

Invitez les gens qui ne peuvent pas le faire en retour. Ne jamais ouvrir votre maison pour pratiquer l'hospitalité. C'est un problème, parce que ça fait partie d'agaper.

L'hospité va au-delà dans une mesure bien plus large. C'est pourquoi Jésus a dit à plusieurs reprises, ne vous contentez pas d'inviter juste ceux qui peuvent vous le rendre.

Auverser 15 il dit, réjouissez-vous vers ces 15 avec ceux qui se réjouissent. Pleurez avec ceux qui pleurent. Cela est une capacité d'empathie. Est-ce que vous ne venez de tenir quelqu'un dans vos bras qui pleurerait parce qu'ils pleuraient à un être cher ? L'empathie est la capacité de comprendre et de ressentir d'autres ressentes. Si vous avez été avec quelqu'un qui est en deuil et que vous l'aidez, vous êtes soudain en deuil avec lui, vous la tenez dans vos bras, vous pleurez tous les deux, vous faites le deuil avec elle, n'est-ce pas ? C'est le bon côté de l'empathie, l'empathie sans la sagesse. Cela peut être une mauvaise chose, si vous avez déjà côtoyé quelqu'un qui est très en colère.

Vous savez, si vous tenez compagnie avec quelqu'un qui a beaucoup de colère, cela peut être contagieux. C'est aussi l'empathie, parce que vous commencez à ressentir ce que la personne ressent. Nous pouvons absorber l'attitude émotionnelle de quelqu'un d'autre. Si vous avez vu des petites jeunes filles de 15 ans s'asseoir ensemble et discuter, vous allez voir très vite, si l'une est triste et qu'elle commence à parler d'un problème dans sa vie, elle se mette tout à pleurer. Ou bien, elle va tuer le garçon qui lui a fait mal. C'est comme ça, l'empathie prend le dessus, parce qu'on ressent les sentiments de la personne et on ne comprend pas forcément ce qu'il y a de mieux pour eux. Parce qu'on ressent tellement pour eux, si on ne fait pas attention, on peut parfois ressentir quelque chose et imbiber leur mal si une personne est en colère. Nous pouvons imbiber leur mauvaise attitude. J'ai lu récemment un article dans lequel quelqu'un disait avoir passé du temps avec une personne en prison qui avait vécu dans la pauvreté toute sa vie, qui avait connu des vols et des mortres. Après avoir écouté l'horreur de sa vie, cette personne a décidé qu'il fallait le libérer. Le libérer. Parce qu'ils étaient six empathiques. Le problème, c'est que cela ne lui fait aucun bien, bien sûr. Le fait d'être en prison ne lui a pas fait de bien donc plus. Dieu a des solutions différentes. Mais vous comprenez, ce n'est pas la solution. Si vous avez une mauvaise vie, alors nous devons aller de l'avant et demander le pardon pour avoir volé et tué.

Dieu ne nous absoue jamais des conséquences de nos actions. Il ne dit jamais, oh je comprends, que tu as eu une mauvaise vie. Alors ça justifie tes actions. Non ? Dieu ne dit jamais cela. Dieu dit que vous ne pouvez être justifié que si vous acceptez le sacrifice du Christ pour vous. Et ensuite, nous pouvons avoir une relation avec Dieu. Il n'est-ce que jamais le mal simplement parce qu'il comprend que Dieu a de l'empathie. Il a tant de nous que nous ayons de l'empathie, que nous nous réjouissons avec ceux qui se réjouissent et pleurions avec ceux qui pleurent. C'est une connexion émotionnelle que nous ne voyons pas avoir peur de démontrer l'un et l'autre. Nous devons en arriver là, les uns avec les autres. Et parfois, c'est difficile. Plus je vieillis, plus c'est facile. Nous devons avoir cette empathie. Vous voulez voir le plus grand exemple d'empathie dans la Bible ? Si vous vous reportez à Luc, chapitre 5, Jésus fait un autre miracle. Nous lisons tous ces miracles dans Luc 5, verset 12. Il est dit Jésus était dans une des villes et il a une voici un homme couvert de l'oeuvre ayant vu ton bas sur sa face et lui fit cette prière. Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pure. Jésus étendit sa main, le touchant et le renseignement. Verset 12 il il lui dit Je le veux, sois pure. Aussitôt, la lettre le quitte. Vous savez que c'est la lettre, c'est qu'une maladie horrible. Ils sont très contagieux. Et c'est comme si la personne pourrie de l'intérieur vers l'extérieur. C'est l'empathie que Dieu a avec vous, mais il ne va pas excuser notre mot, le mal qui est en nous. Il ne laisse pas le mal passer. Il veut qu'on s'en repente et qu'on réclame le sacrifice du Christ pour nos péchés. Sa mort est ce qui remplace la nôtre.

Cet homme, ce l'épreuil, n'avait pas été touché. Il nous l'ouvre, pardon, l'empathie nous ouvre à la douleur des autres. Il nous ouvre à la souffrance des autres et à la joie des autres. Mais à chaque fois que je lis ce passage, il l'a touché. Il n'a pas besoin de le toucher. Il a guérit des gens sans les toucher, mais le toucher est une chose remarquable. Cet homme n'avait probablement pas été touché par un être humain depuis plus de 20 ans. Pouvez-vous imaginer de ne jamais serrer la main de quelqu'un, ne jamais recevoir une embrasse, une accolade. Mais Chris l'a touché. C'est ça l'empathie de Dieu. Nous avons encore quelques passages ici au verset 16 de retour dans Romain. Dans dans Romain douce.

Il dit Ayer les mêmes sentiments, les uns avec les autres verset 16. N'aspirez pas ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sage à vos propres yeux. L'un des plus grands obstacles à la donc dans les pétro-romains un seul mot, il dit Ayer les mêmes sentiments les uns avec les autres.

L'un des plus grands obstacles à la croissance chrétienne est le suivant. Nous avons un besoin de nous sentir en sécurité et de nous sentir aimés et de nous transformer ce qui se transforme en un besoin de contrôler de nous être juste et de nous comparer tous les temps. Je ne suis plus juste que toi, moi je ne ferai jamais ça. Comment oser faire une chose pareille ? Moi je ne me ferai jamais ça. Ce qui arrive tout le temps dans l'église, toutes ces choses nous éloignent de Dieu. Ils disent ne vous attachez pas à des choses élevées. Mais associer-vous laissez-vous attirer par ce qui est humble.

Ne soyez point sage à votre popre Dieu. Nous savons nous ne pouvons pas aimer tant que nous nous considérons comme les uns aux autres. Maintenant tout le monde a des talents différents. Je ne veux pas dire que nous avons 4 personnes qui jouent ici de la musique spéciale et je ne peux rien faire de tout cela. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Nous le rendons hommage parce que la musique qui nous ont fait, ils nous ont aidé à adorer Dieu aujourd'hui. C'est un honneur que nous le rendons. Rendons-nous la pression. Maintenant je doute que l'un d'entre nous demande à ce monsieur qui a fait la musique spéciale que ceux qui jouent de la musique spéciale ou qui ont ce talent de musicien ne peuvent pas se tourner vers les autres et dire que je suis supérieur parce que je joue de la guitare. Je ne pense pas que ce soit le cas. Parce que ça nous amène à nous comparer les uns les autres. L'humilité est au coeur de tout ce que nous devons parler. La musique spéciale est pour en gloire à Dieu, pas pour notre propre gloire. Cette humilité commence avec vous et moi. Notre pauvreté spirituelle devant Dieu. Nous n'avons pas beaucoup parlé d'un quarentien 13, mais au verset 17 dans Romain, il change un peu de sujet et il commence à parler de la façon dont nous devons interagir avec le monde. Et il dit, nous devons agir de la même façon même si eux nous traitent de la mauvaise façon. En fait, il nous dit qu'il faut vivre en paix avec tous les hommes, dans la mesure où cela dépend de nous, car la plupart du temps, les gens ne nous laissent pas vivre en paix avec nous. Ils ne nous le permettent tout simplement pas. Ils n'ont pas le même système de valgueur, donc cela ne se fera pas. Nous devons l'accepter. Parfois, on ne peut pas vivre en paix avec quelqu'un. Certaines personnes, certains membres de la famille ne vont pas le permettre. Mais il dit que dans la mesure du possible, il faut essayer de créer la paix sans faire de compromis. Et ne cédez pas à votre désir de vengeance. Si Dieu vous laisse se venger sur nous, nous serions dans le pétrin. D'accord ? Dieu dit, « J'ai tué mon fils pour vous. Laissez-moi vous mettre au purgatoire pendant deux millions d'années, n'est-ce pas ? » Nous avons ce concept du purgatoire que Dieu se vange des méchants. Vous pouvez donc vivre pendant 20 ans, être mauvais pendant 20 ans, mourir, et Dieu vous mettra en enfer pour toujours et se venger sur vous, tout jamais. Si certaines personnes pensent que c'est ça que Dieu fait, mais ça, ce n'est pas Dieu. Nous avons un autre mot qui décrit Agape. En partie, j'ai fait toutes les choses de mes notes, parce que je ne pouvais pas parler pendant trois heures. Continuez à étudier cela. Continuez à profondir cela. Nous avons déjà reçu la connaissance. Nous avons besoin de grandir dans la grâce et la connaissance. Et d'en grandir dans l'obéissance. Mais nous devons commencer à comprendre, que Dieu veut que sa nature fondamentale se développe en nous. Et dans le Nouveau Testament, cette nature est appelée Agape.

Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.