L'amour ne fait rien d'inconvenant

Série de messages sur agape, partie 6

"L'amour ne fait rien d'inconvenant" (Bible du Semeur). Selon d'autres versions, "l'amour ne fait rien d'insolent", ou par manque de tact ou de courtoisie". M. Petty explique pourquoi la courtoise est un élément de l'amour AGAPE, et pourquoi il est essentiel pour un chrétien de fait preuve de courtoisie et de tact dans ses rapports avec autrui.

Transcription

... Je vais utiliser la version de la Bible du Sommeur pour décrire ce mot qui est en anglais le mot «civilité». En effet, la Bible Louis II a traduit par «l'amour ne fait les points malhonnêtes». Mais une autre traduction de ce mot «malhonnête» c'est le mot «inconvenant» ou le fait d'être courtois. Et la courtoisie, faire quelque chose de convenant n'est pas un mot que vous entendez trop souvent. Les gens disaient dans le temps «allons, soyez patientes, soyez courtois, les uns avec les autres».

Mais ce mot-là ne s'utilise plus trop souvent. Qu'est-ce que ça veut dire exactement ? En fait, tout ce que ça signifie ça veut dire que vous êtes gentil avec les gens. Ça veut dire que vous n'êtes pas agressif, que vous n'êtes pas toujours en train de… Il y a une certaine courtoisie dans votre comportement, dans vos paroles. Je me souviens, vous n'êtes pas combatifs dans votre façon d'être et de parler. J'ai lu un livre il y a plusieurs années sur la mort de la civilité, la mort de la courtoisie et comment cela amènerait la chute de la démocratie.

Nous pouvons voir ça maintenant. Les gens ne savent pas avoir des opinions différentes. Dès que quelqu'un a une opinion différente, les gens se battent. Ils ne peuvent pas débattre de leurs idées sans manquer de courtoisie. Nous le voyons dans la façon dont les gens conduisent, nous le voyons dans la façon dont les gens se traitent en tant qu'admits au moindre désaccord, au moindre chose qui les contrari. Quelque chose qui n'a même pas d'importance. Et pourtant, ils se traitent comme des ennemis. Cela se montre également dans l'impatience.

L'impatience dont les gens font preuve les uns vers les autres. Il y a deux semaines, ça m'est arrivé d'aller faire les magasins avec notre fille et ma femme Kim. J'ai fait cette liste de courses et je devais faire du shopping. Je n'avais pas vraiment l'habitude alors j'avancais assez doucement. Je pensais que je m'en sortais assez bien et pourtant, poussant mon chariot, j'ai entendu tout d'un coup une femme derrière moi qui dit « Je me suis retrouvée derrière quelqu'un qui est tellement lent » elle l'a dit tout haut vous savez.

Et ma nature chernel voulait ralentir encore plus. Je voulais lancer et faire les scargos là pour la gasser encore plus. Mais non, j'ai dit non. Il ne faut pas que je fasse ça. Ce n'est pas courtois. Et peut-être que cette personne a une mauvaise journée, peut-être qu'elle a un rendez-vous important. Alors vous savez, c'est un manque de courtoisie et nous sommes juste parfois un peu mesquins les uns vers les autres.

Je suppose qu'elle était pressée. Nous voyons ces choses-là tout le temps. Nous voyons parfois qu'il y a, nous voyons que la Bible parle de la courtoisie. Nous allons nous passons à travers un corintien 13, phrase par phrase, alors que nous comprenons ce que cela signifie que d'avoir l'amour agapé.

Et la prochaine phrase, donc dans un corintien 13, c'est que le mot agapé ne se comporte pas de manière inconvénente. Dans la Bible, quand je l'ai déjà dit, la Bible, d'autres versions disent n'est pas rude ou n'est pas mal polie, ou c'est traduit aussi par n'est pas malhonnête. Mais plusieurs versions françaises qui correspondent à la définition anglaise ici, ce n'est rien d'inconvenant dans la Bible du Sommeur. Vous avez entrement dit agapé n'est pas mal polie, il n'est pas rude, il est courtois. De toutes les versions chrétiennes, je crois que la courtoisie est celle à celle à laquelle nous ne pensons pas beaucoup.

Bien sûr, soyons réalistes, vous et moi, à cause de notre système de croyance, allons offenser les gens. Vous savez, nous ne pouvons en arriver au point où je vais offenser tout le monde pour faire une, pour faire, pour les chuter, pour vraiment leur faire voir ce qu'ils ont besoin d'apprendre. Autrement dit, autant être offensants. Et ceux qui sont en colère contre moi et ceux qui me traitent mal, pourquoi est-ce que je devrais être courtois envers eux ?

Et pourtant agapé, Dieu dit, n'est pas rude, il n'est pas inconvénuant. Autrement dit, il ne se traduit pas d'une façon, il ne se comporte pas d'une façon ignorant. Agapé n'agit pas par ignorance. Et moi agapé, vous savez, si vous, si, si vous, souvent c'est de par ignorance qu'on dit des choses rude, malpolie, un petit peu choquante, et Dieu dit que le chrétien ne se comporte pas de manière ignorant dans la manière dont ils traitent les autres. Il doit, le chrétien doit comprendre la façon dont ils traitent les autres. Être impoli consiste à considérer les autres comme un inconvénient. Et cela, souvent, ça veut dire qu'on voit les autres comme étant inférieurs, car les autres vous empêchent d'obtenir ce que vous voulez, n'est-ce pas ?

C'est ce qui est difficile dans notre comportement. Nous avons vu que nous prenons une certaine fierté de ce que Dieu nous a donné, de notre justice, de notre compréhension. Le monde est pas trop mal, mais nous, on est mieux quand même, n'est-ce pas ? Nous pouvons être plus fiers de notre connaissance et nous pouvons avoir une certaine fierté de cela. Nous en sommes fiers, et nous commençons à traiter les autres d'une certaine manière à cause de cela.

Nous sommes impoli envers eux. Et alors, ce que nous faisons, c'est qu'en réalité, nous ne sommes pas des chrétiens. Nous sommes des chrétiens, et nous sommes des chrétiens, et nous sommes des chrétiens, et nous sommes impoli envers eux. Et alors, ce que nous faisons, c'est qu'en réalité, nous ne sommes pas des chrétiens. Nous n'agissons pas comme des chrétiens. C'est donc difficile, comme je l'ai dit, lorsqu'on doit apprendre le tact. Si on rentre dans les gens avec un gros camion pour leur faire comprendre quelque chose, on manque de tact, et ce n'est pas l'amour chrétien qui est décrit ici.

Cela ne veut pas dire que vous n'en fosserez pas les gens avec la vérité, mais il y a une différence entre offenser avec la vérité ou offenser les gens parce que vous êtes rude et mal poli. Ce sont deux choses différentes. La civilité est basée sur le tact. Il s'agit de savoir quoi dire et comment agir dans une situation pour obtenir le meilleur résultat possible, pour obtenir un résultat qui, espérons-le, puisse apporter une sorte de paix. Les gens parfois disent que je suis honnête, mais ce n'est pas qu'ils sont honnêtes, c'est qu'ils sont brutales. Je vais te dire directement ce que je pense, c'est que tu es un tatata, tu es comme ça, et ce n'est pas que vous êtes honnête, c'est que vous êtes brutal quand vous faites cela. Habituellement, quand personne s'en vente, j'ai découvert qu'une personne, et c'est qu'elle est donc brutale, et qu'elle pense être honnête, mais en fait, elle est brutale. C'est bien là le problème, n'est-ce pas ? Et ce n'est pas beau avoir, vous savez.

Comment Jésus traite-t-il de cette idée ? Reportons-nous à Matthieu 17. Matthieu 17 verset 24. Il dit se rendir à Capeyrenaume. Là, les agents chargeaient de percevoir l'impôt pour le temple vers trouver Pierre. Il lui dit que votre mère ne peut mettre, ne pêche-t-il pas l'impôt du temple ? Il dit oui. Si, il le paye. Quand Pierre fut entré dans la maison, je vais revenir à la version de Genève. Pierre dit oui. Il le fait, il le fait. Il le fait. Il le fait. Il le fait. Il le fait. Il le fait. Jésus réunit ce qui lui est dit ici. Il ne lui pose pas la question. Jésus sait ce qui s'est passé. Il sait ce qu'il y a dans son esprit. Il dit qu'en penses-tu Simon ? A qui est-ce que j'ai perdu le fil de la Bible ici ? Alors Jésus le précédent, Jésus savait ce qui s'est passé. Il dit qu'en penses-tu Simon ? De qui les rois de la terre prélevent-ils les impôts sur leurs fils ? Ou sur les étrangers ? Il dit, vous savez, à ce moment-là, il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il ne peut pas le faire. Il dit qu'en penses-tu Simon ? Il dit qu'en penses-tu Simon à la terre prélevent-ils les impôts sur leurs fils ? Ou sur les étrangers ? Il dit, vous savez, est-ce que le roi s'impose lui-même ? Il déclara. Il a dit, non, vous le trouverez dans Matthieu 12. Il a annoncé que je suis plus grand que le temple. Je suis plus important que le temple. Alors il déclara qu'il était le Messie, celui qui allait La réponse de Jésus est très importante. Alors les fils sont libres, n'est-ce pas ? Il lui répondit ici. Jésus lui dit, les fils sont pris. Autrement dit, je n'ai pas à payer l'impôt au temple. Je ne suis pas obligée d'appliquer cette loi, parce que je suis plus grand que le temple. Toutefois, il dit, « Mes pierres, je n'en ai pas besoin de le payer, mais j'ai essayé de t'expliquer une leçon importante ici. Néanmoins, je n'ai pas à payer de tacle, mais j'ai essayé de t'apprendre quelque chose néanmoins de peur que nous ne les offensions. Allez, prenez le poisson, lorsque vous aurez ouvert la bouche, vous trouverez une pièce d'argent. Autrement il lui dit, je n'ai pas besoin de payer cet impôt, mais il ne veut pas offenser les gens. Donc, de peur de les offenser, je vais le faire, même si je n'ai pas besoin de le faire. Ça, c'est la courtoisie, ça, c'est l'amour. Les gens le critiquaient parce qu'ils disaient que tu penses tellement bien que tu n'as pas besoin de payer l'impôt. Le crise dit, oui, je suis plus grand que le temple, et je n'ai pas besoin, mais je le ferai quand même. Ces jus n'ont jamais été condamnés pour être rude, mal poli ou percutant. Ils allaient vers les pécheurs pour leur enseigner la vérité. Ce sont les choses pour lesquelles ils étaient critiqués, parce qu'ils fréquentaient les pécheurs pour leur enseigner la voix de Dieu. Et ils étaient avec ces personnes, considérées comme religieusement inférieures par les autres, afin de leur enseigner à un niveau personnel parce que les autres leur criaient depuis la chair qu'ils étaient inférieurs. Donc les chèfes religieux considéraient cela comme une erreur de la part du Christ. Comment vivons-nous notre vie de tous les jours pour ne pas être inutilement offensants ou percutants ? Vous ne pouvez pas vivre votre vie sans qu'un jour quelqu'un soit offensé par vous. Mais comment pouvons-nous vivre notre vie pour ne pas offenser de façon inutilement les autres afin de ne pas nous comparner de manière malpolie ou rude ? Il y a des choses que vous pouvez faire afin de ne pas rudre ou impoli. Reportez-vous à proverbe 15.

Vous avez entendu ce passage déjà ? Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la corêle. La colère. Nous devons apprendre à être doux, à avoir une réponse douce. Ce n'est pas facile, surtout quand l'autre personne est agaçant.

Parfois, même une réponse douce ne va pas calmer la fureur de quelqu'un. Si quelqu'un est en colère et s'en contrôle, parfois il faut juste s'en aller. Jusqu'à ce qu'il se calme. Mais il ne faut pas utiliser des paroles dures, les uns avec les autres.

Entre parents avec vos enfants, au milieu de la famille, parfois il faut corriger ses enfants, bien entendu, vous n'avez pas de choix, vous êtes des parents. Mais si vous les offencez parce que nous les traitons mal, alors nous avons un problème. Par exemple, parce que l'exemple de Jésus Christ, d'aller payer l'impôt au temple, même s'il était plus grand que l'impôt, il n'avait pas à le payer. Mais Jésus allait au-delà de ce qui était nécessaire, afin de ne pas offenser personne. Cette réponse douce, il y a quelque chose que j'ai lu il y a des années, que j'ai trouvé si intéressant quand j'ai lu cette histoire.

J'ai souvent raconté des histoires parfois pour découvrir qu'elle n'était pas vraie. J'ai trouvé récemment une demi-douzaine de photos d'histoire de la guerre qui proviennent de la guerre en Syrie. Et c'était présenté comme la guerre en Ukraine, alors que ça venait de la Syrie et de la Libye.

Là, c'était même pas un avion russe. C'était un avion qui avait été abattu il y a dix ans. Quelques autres photos sur lesquelles j'aurais dû me poser des questions, ce n'était pas réel. L'indio vient en fait d'un jeu et on dirait que le temps est en train d'exploser. C'était tellement réaliste, mais ce n'est pas vrai du tout. Quelqu'un l'a sorti d'un jeu et l'a mis là pour faire croire aux autres que c'est ce qui se passait en Ukraine.

Maintenant, de nombreux vrais chars explosent. Bien entendu, je veux dire, ils ont plein de photos, mais il faut les regarder. Cette histoire est vraie. Je l'ai vérifiée. Il s'agit de Booker T. Washington qui a fondé le Toxtege Institute. C'est lui qui a fondé le premier institut pour les Noirs américains aux États-Unis. C'est un éducateur bien connu. Il est célèbre. Il marche dans la rue, il sortait faire des promenades. Il est sorti pour faire de l'exercice et il portait son costume, cravate. Cette femme sort d'une maison. Vous savez, une femme très riche sort d'une grande maison.

Elle sort et elle demande à cet homme noir, « Pourrais-tu, s'il vous plaît, venir m'aider à couper mon bois ? » C'était un noir et elle demandait à couper son bois. On ne sait pas si c'était un ami ou quelqu'un qui lui a dit, « Vous savez qui c'est cet homme-là ? » C'est un grand professeur très connu. C'était Dr Washington. Elle était absolument mortifiée, alors la journée suivante. Mais lui, il est rentré, il lui a coupé son bois, il a enlevé son veston, il a coupé le bois, il le remit, il lui sert à la main, il est parti.

Et après ça, elle a appris que c'était une personne vraiment très importante. C'était le Dr Washington. Elle est devenue, cette dame était vraiment mortifiée, et elle a tellement été impressionnée par l'attitude de service de cet homme, de ne pas offenser, qu'elle est devenue l'une des plus grands donateurs d'argent à l'institut de M. Washington. Elle a incité tous ses amis à donner de l'argent à l'institut. Vous savez, il a simplement coupé du bois, et cela fait finir par lui rapporter des normes sommes d'argent à l'institut Tuxkedy.

Et cette histoire, je l'ai gardée, je l'utilise de temps en temps, depuis 30 ans, parce que c'est comme ça. C'est une question de tact, c'est la courtoisie, la capacité de donner une réponse douce. Ce qui est un exemple de réponse douce, parce qu'il se faisait traiter comme un serviteur, mais il l'a pris très bien, il a rendu service à cette femme sans se fâcher. Il était humble. Nous devons apprendre cela, nous devons réfléchir. Respirez procendément avant de dire quelque chose de méchant. Prenez du recul. Vous devez d'abord apprendre à voir le point de vue de l'autre personne. Vous devez d'abord écouter et apprendre le point de vue de l'autre personne. C'est arrivé, vous savez, entre qui, mais moi, mon épouse, ce n'est pas vraiment une dispute, mais on avait une discussion, on avait deux points de vue différents, et je ne sais pas, il y a quelques mois, je ne comprenais pas du tout ce qu'elle voulait dire, alors que nous allions et venions, tout d'un coup, j'ai compris son point de vue au plein milieu de notre discussion.

D'un seul coup, j'ai compris, je disais, mais on parlait de deux choses vraiment différentes, c'était très clair ce qu'elle me disait, mais de mon point de vue, je ne le voyais pas du tout. Alors, d'un seul coup, je pouvais voir qu'elle avait raison, c'était très clair. Et le fait que d'un seul coup, ça a du sens, maintenant, on pouvait avoir une bien meilleure conversation, parce qu'on ne se comprenait pas avant.

Le concept que je dois comprendre, d'où vient l'autre personne, lorsque vous êtes confronté, a des gens qui ne pensent pas comme vous et qui se lancent dans les versets qu'on utilise, parfois, on utilise la bière pour se taper sur la tête. Et vous ne savez pas d'où ces gens viennent, ce qu'ils ont vécu. Parfois, vous allez apprendre qu'une personne a un attachement émotionnel à quelque chose. Et vous devez d'abord les aider à les surmonter.

Vous pouvez leur montrer qu'il n'y a pas d'âme immortelle, qu'il existe des résurrections, ce qui est bibliquement prouvable, et ce que se croient même certains érudits protestants. Mais vous ne réalisez pas que pour eux, ils ont eu quelqu'un de très cher, qui est mort, et pour la première fois de leur vie, ils pensent, bien au moins ils sont au paradis.

Donc plutôt que de les aider à comprendre dans la Bible, ils vous combattent simplement parce qu'ils ont un point de vue émotionnel par rapport à l'expérience de la personne qu'ils ont perdu. Et donc, vous ne pouvez pas les conduire à voir ce que vous voulez qu'ils voient, jusqu'à ce que ce sujet émotionnel ait été abordé et compris avec compassion. Il faut d'abord comprendre et dire je suis vraiment désolée et leur demander d'expliquer ce qu'ils ont vécu avec la perte de cette personne.

Parce que parfois, nous heurtons à une dispute et nous sommes tous offensés. En fait, les deux côtés sont offensés et nous sommes jusqu'à en fronter à une dispute alors que la vérité est que vous ne savez même pas quel est le point de vue de l'autre personne. Vous pensez l'avoir compris, mais probablement vous ne l'avez pas vraiment compris. Vous avez, il y a des mots qui lancent les gens dans des disputes.

J'ai vu ça dans des commentaires expliqués de différentes façons. Reportez-vous un Corinthien, chapitre 9. C'est une leçon de tact. Au verset 19 de 1 Corinthien 9. Il dit, « Car bien que je sois libre à l'égard de tous, je me suis rendue le serviteur de tous afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j'ai été comme Juifs afin de gagner les Juifs avec ceux qui sont sous la loi comme sous la loi, quoi que je ne sois pas moi-même sous la loi afin de gagner ceux qui sont sous la loi. Et ce qu'il y a entre parenthèses ici, c'est très important, quoi que je ne sois pas moi-même sous la loi.

Il dit, « Avec les Grecs, j'ai agi comme les Grecs. Ça ne doit pas dire qu'ils m'engaient du porc et qu'ils ne gardaient pas le sabbat. Ce n'est pas ça que ça veut dire. Mais il y avait des idées au 1er siècle qu'il y avait une église juive et une église gentille. À cause de ça, aujourd'hui, ce que nous avons, c'est l'église des gentils. Les protestants et les catholiques, certains croient cela.

Que Paul disait ici que quand il allait voir les Romains qui mangeaient du porc, lui aussi, ils mangeaient du porc. Mais ce n'est pas ça qu'il disait. C'est un point de vue que les gens avaient dans la Bible et vous ne le trouvez pas autant maintenant que... Mais ils utilisaient les écritures pour prouver leur point de vue. Et Paul ne dit pas. Vous savez, quand j'étais avec les juifs, les Romains, je suis allée dans les temples païens.

Ce n'est pas ça qu'il disait bien entendu. Ce qu'il dit, c'est qu'il a appris à interagir avec les Juifs et les Romains là où ils étaient. À partir de leur point de vue seul, Paul pouvait se tenir à l'arrêt au page et parler probablement à des centaines de philosophes grecs sans qu'on arrête de l'écouter. Ils l'écoutaient. Ils l'ont écouté. Pierre n'aurait pas pu faire ça, Jean n'aurait pas pu faire ça, Jacques n'aurait pas pu faire ça.

Mais lui, il le pouvait. Il comprenait l'éducation grec classique qu'il avait reçue. Il est rentré et il a parlé, comme si vous lisez ce qu'il a dit, comme des philosophes. Il a présenté la vérité sous une forme philosophique pour qu'il puisse davantage le comprendre. Comme vous le pouvez voir, il ne cite jamais la Bible ici. Il parlait à des gens qui n'avaient jamais lu la Bible. Donc ça n'aurait servi pratiquement rien. Mais il leur apporte toutes ces principes bibliques. Pour leur parler, leur parler à un niveau où ils pouvaient comprendre. C'était la capacité de comprendre d'où vient l'autre personne. Cela est difficile et ça demande beaucoup d'écoute, beaucoup de patience et beaucoup d'amour. Vous pouvez les apporter à la vérité.

Vous pouvez les apporter avec gentillesse à voir ce qu'ils ne voient pas. Mais il faut le faire avec tact. Nous pouvons penser les gens avec notre vérité. Alors que nous devons les attirer à la vérité, nous devons leur faire voir leur aveuglement, leur point noir, ce qu'ils ne voient pas. La vérité. Je connais des gens qui ne sont pas dans notre église. Je sors dans les bars le vendredi soir parce que je veux parler au gars qui a un problème de boissons là-bas.

Je veux lui parler de Jésus. Alors je sors avec lui dans les bars le vendredi soir. Ce n'est pas ça, ce n'est pas ce qu'il dit. Ce qu'il dit, c'est qu'il a appris à voir le point de vue de l'autre personne. Ce n'est pas dire que vous êtes d'accord avec son point de vue, mais vous avez appris à voir, à écouter, à entendre d'où vient l'autre personne. Et savoir là où ils ont tort, mais vous savez également comment leur parler. Pas tout le monde ne peut faire ça. Tout le monde ne peut pas faire ça. C'est difficile.

Tout le monde ne pouvait pas faire ça. Jésus, faisant ce qu'il a fait dans le monde juif, aucun d'entre eux ne pouvait le faire, ne savait comment le faire. Il ne pouvait pas comprendre le point de vue des gentils parce qu'ils avaient été juifs toute leur vie. Souvent, lorsque vous écoutez le point de vue d'une personne, immédiatement vous savez que ce point de vue n'est pas bon, que ce n'est pas vrai, c'est pas juste, c'est parce qu'il s'est passé, etc. Mais pourquoi offenser directement ? Pourquoi ne pas donner l'information de la bonne façon avec tact ? Un troisième point, c'est qu'il y a un moment où le chrétien doit souffrir. Nous parlons de cette idée du tact. Nous souffrons pour le bien de la conscience de quelqu'un d'autre. Entre autres termes, nous allons aller de l'avant et dire, écoutez, je vais prendre du recul ici pour le bien commun, afin que les gens puissent apprendre quelque chose. Dans Act 16, nous voyons un exemple de cela. C'est un exemple surprenant. Dans Act 16, et je vais vous demander à la fin combien d'entre vous serait prêt à faire une chose comme ça. Dans Act 16, c'est un cas où Luc n'est pas avec lui. Il parle de Paul. Il arriva à dire, je pense, qu'il se renda ensuite à Derbe et à Listre dans Act 16. Et voici, il y avait un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive et fidèle, et d'un père grec. Les frères de Listre et d'Iconne rendaient de lui un bon témoignage. Paul voulait l'emmener avec lui et l'ayant pris, il le circoncie à cause des Juifs qui étaient dans les lieux. Car tous savaient que son père était grec. Ça avait déjà été décidé par les apôtres à Jérusalem que les non-Juifs n'avaient pas besoin d'être circonciés. Ce n'était pas nécessaire de le faire, mais selon ça, voilà pourquoi. Car tous savaient que son père était grec. Autrement dit, tous les Juifs dans la région savaient qu'il n'aurait pas été circoncié, qu'il y aurait quelque chose de mal avec lui. Il ne pouvait pas enseigner les Juifs, n'est-ce pas ? Ils n'avaient pas encore fait le changement dans leur façon de penser. Le point est qu'il y a des gens qui auraient été offensés par le fait que Timothée n'avait pas été circoncié. Ce n'était pas une exigence de la Bible, mais ils l'ont fait pour ne pas offenser. En passant par les villes, ils recommandaient aux frères d'observer les décisions des apôtres et des anciens du Jérusalem. Je m'excuse, ils disent-ils, et ils disent les églises se fortifier. Et donc partout où ils allaient, donc les églises à l'époque étaient principalement juives dans cette région. Combien d'hommes mûrent ? Vous n'avez pas besoin de lever la main, il se répresse. Oui, Seigneur, si ça va aider l'église, compte-moi, je vais me faire circonstir. J'en connais pas beaucoup qui ferait ça pour ne pas offenser quelqu'un. Timothée a bien voulu le faire. Il a bien voulu se faire circonstir, même si ce n'était pas nécessaire. Est-ce que s'il pensait que c'était bon pour son salut, nécessaire ? Non, c'est parce que c'était bien pour l'église. Il n'avait pas besoin de le faire, mais il l'a fait. Il y a des moments où on souffre pour la conscience des autres personnes. Souvent, parfois, nous avons raison. Si Timothée avait dit qu'il n'est pas nécessaire que je fasse ça, je ne veux pas le faire, c'est pas nécessaire. Il aurait eu raison. Mais avec son tact et sa courtoisie avec un mot ne voulant pas offenser personne, il a souffert pour pouvoir le faire. Ce n'est pas facile, ce sermon-là. C'est plus facile de parler du pouvoir de la bête et du faux prophète. Ceci est très important. Cela est au cœur même de notre christianité. Ce sont les qualités de l'amour de Dieu qu'on est supposés avoir en nous. Une quatrième chose.

Soyez très prudent. Si vous devez confronter quelqu'un, faites très attention à l'heure, au lieu et au mot que vous utilisez. Avez-vous jamais été pris au dépourvu par quelqu'un ? Cela m'est arrivé. Vous savez, il semble que partout où je vais, j'ai quelqu'un qui me propose quelque chose d'une nouvelle doctrine, quelque chose auxquels ils ont pensé, une nouvelle explication d'une écriture, d'un verset. Vous savez, ils ont leur cahier, ils vous montrent ce qu'ils ont appris, découvert. J'essaie de ne pas être conflictuelle d'une façon comme une autre. Mais parfois, c'est comme si mon cerveau explosait de tout ça. Et puis, je dois prendre le corps du recul et dire maintenant, ce n'est pas vraiment le moment. Mais Paul l'a fait une fois. Reportez-vous, Paul enseigne la vérité. Il tient tête à un groupe d'hommes qui devraient connaître la vérité et qui l'a ni. Donc il fait preuve de tacte, mais il ne se retient pas. Il leur dit carrément qu'il n'est pas d'accord avec eux, même si ce n'est pas vrai. Mais il est en quelque sorte aveuglé par ce qui se passe ici. Il s'attire des ennuis. Alors Paul, regardant sérieusement le conseil, dit « Hommes, frères, j'ai vécu en toute bonne conscience de vendue jusqu'à ce jour. » Et le souverain sacrificateur Ananias a ordonné à ceux qui se tenaient près de lui de le frapper sur la bouche.

Il n'a pas dit le passage dans lequel il est. Il le paraffra simplement. Paul, ici, a le droit de dire qu'ils ne peuvent pas faire ça, que ce n'est pas bon devant tous ces hommes. Mais il dit à cet homme, il s'est fait gifler. Il dit « Mur blanchi à la chaud, assieds-toi et juge-moi selon la loi et ordonne-moi d'être frappé contrairement à la loi ».

Vous savez, Paul, ici, utilise un type d'insulte. Paul publicement critique le souverain sacrificateur. Tous les hommes se reculent et sont absolument sidérés que Paul ait dit ça. Paul dit qu'il fait une excuse. Il reconnaît qu'il a fait quelque chose de mal. Paul dit « Je ne savais pas qu'il était le souverain sacrificateur, car il est écrit « Vous ne parlerez pas mal du chef de votre peuple ». Paul reconnaît. Il dit « Ah, j'aurais pas dû dire ça, parce que je ne savais pas que tu étais souverain sacrificateur ». Maintenant, il utilise la Bible pour se corriger lui-même devant les hommes, parce qu'il a dit quelque chose à propos de cet homme. Et la Bible dit qu'il ne faut jamais parler mal du souverain sacrificateur. Donc, il se corrige lui-même. Parfois, les confrontations nous viennent soudainement. On ne s'y attendait pas. Et il faut être prêt. Spirituellement, il était devant tout un tas de leaders religieux. C'était vrai ce qu'il avait dit. Il était hypocrite, mais parce que c'était le souverain sacrificateur. La Bible dit qu'il ne faut pas le faire. Il faut choisir le lieu, l'heure et les mots. Si on a un conflit avec quelqu'un, priez. Choisissez un bon temps pour parler. Souvenez-vous que le but est de trouver la paix, pas d'offenser l'autre en les accusant de toutes sortes de choses. Si vous avez vraiment été malpolis et que vous avez manqué de courtoisie, quelqu'un va vous le dire. Mais avant de lui dire ce qu'ils ont fait, ce qu'ils ont blessé, faites-lui un petit compliment. Dites à la personne, j'apprécie que vous avez pu faire le bonheur. Si vous apportez la chose en vous l'en heurter, percuter la personne, en disant que c'est stupide, pourquoi avez-vous fait ça ? Ça n'a pas de sens. Vous avez pu faire le bonheur, vous avez pu faire le bonheur, vous avez pu faire le bonheur. Vous avez pu faire le bonheur, vous avez pu faire le bonheur. Si vous l'avez appris à la personne en disant que c'est stupide, pourquoi avez-vous fait ça ? Ça n'a pas de sens. Vous allez perdre.

Si vous le dites, en commençant, je t'apprécie beaucoup et tout ce que tu as fait. Lorsque les gens se sentent attaqués, ils n'écoutent plus ce que vous avez à leur dire. Dans juge chapitre 8, Juge chapitre 8.

La personne qui est ici attaquée verbalement est celle qui a raison. C'est la personne qui a fait la bonne chose ici dans cette histoire.

Gédaion a détruit l'armée médianite. Comme Dieu lui avait dit, il réduisit son armée à trois hommes. Il a détruit l'armée. Il les poursuit et s'enfuie. Il envoie à Ithraïm vers les dirigeants d'Ithraïm un message disant, prenez les passages à niveau. Vous savez, parce qu'ils vont traverser l'eau et ils vont s'emparer. Nous pourrons les massacrer. C'est exactement ce qui s'est passé. Les Ephraimites ont capturé le roi des médianites qui, à cette époque, était la chose la plus grande. C'était comme capturer quelqu'un. C'est comme si vous rentrez dans une ville aujourd'hui et que vous capturez la capitale de la ville. Ils sont présidents. Vous savez, ils sont parlements. Tout cela serait considéré comme une grande victoire. Voici ce qui se passe au verset du chapitre 8. Les hommes d'Ethraïm, dire-t-il à Gédaion, que signifie cette manière d'agir envers nous ? Pourquoi ne pas nous avoir appelé quand tu es allé combattre ? Et ils eurent avec lui une violente querelle. Gédaion leur dit, qu'est-ce que je fais en comparaison de vous ? Le grapillage d'Ethraïm ne vaut-il pas mieux que la vengeance d'Abysaire ? Il s'est battu toute la nuit et toute la journée. Il n'était pas d'une heure à écouter se plaindre une bande d'Ethraïm. Pour qui pensez-vous que vous êtes pour mener tous ces combats ? Vous savez, j'ai commencé avec 30 000 hommes et Dieu les a tous fait partir. Maintenant, j'en ai plus que 300. Et les Ephraïmites se plaignaient et l'attaquaient. Alors que c'est lui qui venait de sauver leur tribut et il les attaque verbalement.

Je veux dire, ce que j'ai fait par rapport à vous, autrement dit, la comparaison de la faute n'est pas comparable. Dieu, dès qu'on arrive à aujourd'hui, c'est entre vos mains que Dieu a livré les chefs de maniaux aux rébes et apes. Quelle je dois faire en comparaison de vous, lorsqu'il lui est ainsi parlé de leur colère contre lui, sa pésa ?

Pour éviter une guerre civile, il leur a dit que nous avons capturé le roi. Vous avez capturé le roi, mais moi, je n'ai pas de roi. Autrement dit, il leur a dit ce qu'ils avaient fait de bien. Ils essaient d'équilibrer parce qu'ils étaient jaloux. Nous aurons toute la gloire, parce que c'est nous qui avons capturé le roi. Autrement dit, même si Gédaeon avait tué la majeure partie des gens, il donne la gloire à Ephraim parce qu'ils étaient un peu jaloux que tous les hommes que Gédaeon avait tués. Il leur a dit que vous avez attrapé le roi, donc c'est beaucoup mieux. Il y avait plus de fierté de l'attraper le roi. Autrement dit, c'est par humilité qu'il a laissé la gloire aller à l'autre, aux Ephraimites, qui avait fait moins de travail que lui. Il avait tué la majorité des hommes et ils étaient absolument fatigués et épuisés. Ils avaient fait la majeure partie du boulot, mais c'était les Ephraimites qui avaient attrapé le roi. Ils leur ont laissé avoir la gloire. Parfois, il faut dire quelque chose de bien, de gentil et sans aller leur laisser la gloire. Ça n'a pas d'importance. C'est une question de leadership. Vous savez que vous avez été un bon leader quand il y a un gros travail à faire que vous avez fait et que les gens se tiennent, la foule se tient devant vous. Et qui dit, voyez tout ce que nous avons fait. Ça veut dire que vous les avez bien dirigés parce que ça a été accompli. Le bien général plus grand que vous. Tant qu'on essaye d'avoir raison, on ne peut pas considérer ce qu'il y a de mieux pour l'ensemble.

Tout ce qu'il a dit, c'est que vous avez pris, vous avez les Ephraimites, ils ont eu le plus grand prix. Ils avaient attrapé le roi. Ils disent, moi, je n'ai pas de roi. C'était une question de vanité et d'orgueil. Ils ont dit, ok, d'accord, on va s'en aller et faire une célébrée notre victoire en général et avoir une bonne fête.

C'est un petit peu long, mais je vais lire ce passage. C'est une lettre que j'ai lu il y a longtemps. C'est une vraie histoire.

Il y a une lettre qui a été écrite par président Abraham Lincoln, qui était un expert en matière de civilité et de tact. Beaucoup de gens ne l'aimaient pas à son époque. Et pourtant, il a fait des choses incroyables. L'armée de l'Union américaine avait perdu presque toutes les batailles majeures depuis des années. Le général MacLellan perdait également. Mais il a commencé à parler à ses officiers et à dire, vous savez pourquoi nous perdons, c'est à cause de notre président. Ce que nous devons faire, c'est retourner l'armée et marcher sur Washington. Nous marchons vers Washington et nous éliminons Lincoln. Nous pouvons arrêter cette guerre. Nous nous assayons avec l'autre côté et nous résoudrons les problèmes. Maintenant, pensez-y. Vous êtes un homme qui est le président des États-Unis. Il peut faire beaucoup de choses. Il peut faire arrêter et fusiller le président MacLellan pour ce qu'il a fait. Il peut aller se courir, se cacher, se cacher. Mais que va-t-il faire ? Il lui écrit une lettre. Et du point de vue humain, c'est du point de vue humain, c'est comment utiliser la courtoisie et le tact tout en étant honnête. Il y a évidemment, il avait le pouvoir du président derrière lui. J'aime bien comment il commence en disant, et je pense que c'est un peu plus important que ça. Il lui dit d'une bonne façon. Il dit bien sûr que je suis ton patron, mais il le dit de manière gentille. Bien sûr, je l'ai fait sur ce qui me semble être des raisons suffisantes. Et pourtant, je pense qu'il est préférable que vous sachiez qu'il y a certaines choses pour lesquelles je ne suis pas tout à fait satisfait de vous. Vous savez de quoi il parlait. C'est que cet homme était en train de vouloir faire un coup d'état au milieu d'une guerre civile. Et il lui dit tout simplement, il y a des petites choses avec lesquelles je ne suis pas satisfait de vous. Donc il n'a pas été brutal, il n'a pas été percutant. Il a utilisé du tact. Il disait quelque chose de plus. Il a utilisé des choses qui ne sont pas satisfaits de vous. Il a utilisé des choses qui ne sont pas satisfaits de vous. Il a utilisé des choses qui n'ont pas été brutales. Il n'a pas été percutant. Il a utilisé du tact. Il disait quelque chose dont j'aimerais te parler. Je crois que vous êtes un soldat courageux et habile. Donc il commence par lui faire des compliments. Il dit, je crois que vous êtes donc le président Lincoln écrit cette lettre en disant « Je ne suis pas courageux et habile, ce que j'aime bien sûr. » Mais enfin, il continue dans sa lettre en disant « Je vous crois capable de ne pas mélanger la politique avec votre métier dans lequel vous exercez. Vous avez confiance en vous, ce qui est une qualité précieuse voire indispensable. » Donc il lui fait plusieurs compléments. Il n'y a pas de sarcaste ici. Il mélangait la politique avec sa profession, n'est-ce pas ? Mais c'est ce dont il était coupable. Mais il le dit d'une façon, je sais que vous êtes capable de ne pas mélanger la politique avec la profession. Mais je suis sûre que tu ne feras pas ça. Vous savez, les hommes bien ne feu ont pas ça. Vous êtes ambitieux et dans les limites raisonnables faites du bien plutôt que du mal. Mais je pense que pendant que le général Burnside commandait l'armée et que Burnside avait été le représentant, l'homme qui l'a remplacé, vous avez pris conseil sur votre ambition et vous l'avez contrecarré autant que vous le pouviez. Et vous avez fait un grand effort à ce pays, un grand tort à ce pays, au frère officier le plus méritant et le plus honorable. Autrement dit, il lui fait des compliments lui disant qu'il est capable de bien se conduire, même si la personne s'était mal conduit. Mais il lui dit, je sais que vous êtes un homme qui ne vous conduirait pas comme ça.

Il y avait du pouvoir derrière ce qu'il disait évidemment. Il dit, gagner plusieurs batailles pour moi. Après ça, vous pourrez revenir pour être un dictateur. En tant que président Dumont et lui, il continue sa lettre en disant, je vous ai mis au commande. Maintenant, ça s'est brillant. C'est la politique, mais c'est un exemple de tact. Toutefois, vous vous battrez donc pour la démocratie, mais remarquez à quel point il le dit gentiment. Il dit, c'est intéressant, je peux vous donner la réponse de M. Maclennan à la fin, seul les généraux qui réussissent peuvent établir des dictateurs. Ce que je demande maintenant, il dit, c'est le succès militaire. Vous ne pouvez pas devenir dictateur sans gagner de nombreuses batailles, sortez et allez gagner, gagnez-moi des batailles. Le gouvernement vous soutiendra à la mesure de ses capacités, ce qui vous a créé une atmosphère dans l'armée, où vous êtes tout seul, vous vous êtes isolé par votre comportement, et il lui dit, maintenant il va falloir regagner le respect de vos hommes, parce que tout ce que je suis besoin de faire, c'est de contacter l'un des officiers et vous êtes parti, vous êtes mort. Mais Abraham Nikon n'allait pas faire ça, il disait simplement à cet homme que sa très triste, son comportement, la façon dont il s'était conduit, l'avait isolé de ses soldats et des autres commandants, et que le président était le seul qui en fait pouvait le sauver. Vous savez, les gens l'appelaient, M. McClellan, le général, les gens l'appelaient le petit Napoléon, parce qu'il n'était pas un homme très grand. Maintenant, vous saviez, méfiez-vous de la témurité, attention à la témurité, il le dit deux fois à cet homme, mais avec énergie et diligence en sommeil, allez-le avant et donnez-nous des victoires. Et je veux dire, ça l'a déchiré en quelque sorte, ça lui a vraiment fait comprendre ce qu'il avait fait de mal, parce qu'il a réalisé qu'il avait joué sa main contre quelqu'un avec qui il était surpassé.

Je ne décris pas ça comme étant agapé. Ce n'est pas un exemple d'agapé, ce qu'a fait Lincoln, c'est pas ça que je veux dire. Mais c'est un remarquable exemple de tact. Vous voyez, il lui a dit, vous avez fait de grosses erreurs, je suis votre seul ami, je suis ici pour t'aider, je suis ici pour te sauver, parce que tu as fait tellement de grosses erreurs que maintenant, les autres ne te font plus confiance. Il appelle d'abord à ses bons motifs. Dans l'église, cela doit être absolument notre action principale. C'est qu'on fait appel aux bonnes motivations de la personne. On lui fait d'abord des compliments sur les choses qu'on peut complimenter. Par exemple, dans un mariage, on dit, madame, si vous êtes une femme, je sais que c'est un grand sacrifice pour vous, mais j'ai vraiment besoin que tu m'aides à déplacer des trucs dans le garage, parce que je ne suis pas assez forte pour les ramasser. Ou bien, madame, vous pouvez faire appel, vous pouvez simplement demander, alors, est-ce que tu ne peux pas m'aider ? Non, tu es toujours assis sur une chaise à rien faire.

Evidemment, lequel vous pensez vous apportera les meilleurs résultats ? Si vous faites appel à la masculinité, à l'égo d'un homme, il va probablement vous vous appellent assez bon motif, pas assez mauvaise intention, sans démolir les gens, mais plutôt en les édifiant, en leur disant que je sais que tu es forte, que tu es gentil, que tu es quelque chose, alors est-ce que tu peux m'aider ?

Donc, faites appel aux bonnes motivations d'une personne et pas à ces pires actions. Nous considérons généralement le fait d'être un poli comme intrait de personnalité, ou c'est simplement une personne rude et l'offense les gens, ils sont nés comme ça, ou c'est leur famille, certains d'entre nous disent qu'ils sont plus directs, mais c'est une excuse parfois d'être direct pour offenser et pour être rude et percutant. Nous ne voulons pas être un poli, nous devons devenir un certain type de personnalité qui reflète à gâper. Dans un quarentien, nous voyons certaines personnes seront plus directes que d'autres, certaines personnes le seront. Mais si elles le font avec tacte et gentillesse, elles arriveront à atteindre leurs buts. Si elles le font sans tacte, ce ne sera que des querelles. Nous avons des raisons de ne pas être un poli, nous avons une raison de ne pas offenser inutilement. Cela ne veut pas dire, cela n'a pas, c'est donc important parce que Paul s'épanche là-dessus. Agape n'est pas un poli, il ne fait rien de, qui manque de convenance. Il n'agit pas d'enignorance. La civilité ne signifie pas accepter des abus, cela ne signifie pas ne pas dire ce que l'on pense, cela ne signifie pas faire de compromis avec la réalité. La civilité, je pense vraiment qu'au lieu de ne pas regarder, nous devons chercher à être civil, à être poli, parce que notre premier objectif, et cela surtout parmi le peuple de Dieu, c'est d'être un artisan de la paix. Vous savez à quoi cela se résume, c'est une chose très simple. Le Christ dit que nous devons traiter les autres de la manière dont nous voulons qu'ils nous traite. C'est tout ce que c'est. Donc la convenance, la civilité, la courtoisie, consiste à traiter les autres de la manière dont vous souhaiteriez être traité.

Default profile image

Gary Petty est diplômé de l’Ambassador College (1978) et titulaire d'un BS en communication de masse. Il a travaillé pendant six ans dans le domaine de la radio en Pennsylvanie et au Texas. Il a été ordonné ministre en 1984 et a servi des congrégations à Longview et Houston au Texas, à Rockford dans l'Illinois, à Janesville et Beloit dans le Wisconsin, et à San Antonio, Austin et Waco au Texas. Il est actuellement pasteur des congrégations de l’Église de Dieu Unie à Nashville, Murfreesboro et Jackson, dans le Tennessee.